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Isolation des combles : c’est fini !

Episode 5 sur 7 de la saison Isolation des combles

Comme promis, j’ai fait un carnage de planches, sorti toute la laine de verre, été saluer mes copains de la déchetterie, rempli les caissons de laine de bois, et sur les côtés me suis battue pour vider les sacs de Vermex. C’est le plus flippant car vraiment très bas, le seul côté positif c’est qu’il n’y a pas eu à faire beaucoup de sacs (on en avait même trop).

Je suis retournée dans la partie principale pour enquiller de la laine de bois de 140 où je pouvais, j’ai même remplacé les endroits où j’avais mis du 50 sur trois épaisseurs au début (oui, je sais, « faire et défaire… ») : je préfère avoir du trop de 50, qui peut toujours servir ailleurs, ne serait-ce qu’à faire une couche uniforme de plus partout, qu’en 140, que je ne peux vraiment utiliser nulle part. Le but était donc : zéro reste en 140, quitte à virer du Vermex (rappel : la vermiculite a un R moins intéressant que la laine de bois).

Après quelques séances, c’est bon, on a soit une grosse épaisseur de Vermex (les caissons sont remplis) soit minimum 140 de laine, et à pas mal d’endroits du 50, soit sur les 140 de laine soit sur le Vermex. J’ai découpé le 50 qu’on avait en trop, en gardant quelques plaques pour finir la chambre. Deux plaques ont été montées sans être découpées, elles sont étalées près de l’entrée, elles pourront servir en secours si besoin… et à l’inverse le jour au on aura fini d’isoler les murs de la maison, tous les restes iront compléter l’isolation de ces combles.

Après une visite de contrôle des conduits, j’ai fixé les gaines électriques qui passaient dans le coin le plus loin possible à l’aide de gros cavaliers.

Pour fermer les accès, j’ai mis sur la trappe deux épaisseurs de plaques de laine rigide en 60. Un peu galère à mettre en place, et surtout à soulever quand on voudra revenir dans le toit (ça pèse, ces trucs là). Donc en plus du liège collé sur la porte de la trappe, ca va.

Pour l’autre accès, j’avais gardé un morceau de laine souple de 140, j’ai coincé en force trois petites planches en-dessous. Pour fermer définitivement je pense clouer ou visser quelques tasseaux et visser dessus un morceau de BA13, puis enduire. Mais c’est pas encore fait.

Pas de photos, désolée, pas eu le courage. Il nous reste donc en trop :

  • laine de bois de 140mm : rien, c’était le but,
  • laine de bois de 50mm : 5 ou 6 plaques, soit de quoi finir d’isoler la chambre,
  • Vermex : un sac

Bilan financier :

  • environ 40 sacs de Vermex à 13 euros (peut-etre moins, c’est un bilan « au pire ») 520 euros,
  • laine de bois de 140mm 185 euros,
  • laine de bois de 50mm la moitié du stock soit 60 euros,
  • 4 équerres 5 euros
  • masques super performants : j’en ai mangé au moins trois, à 10 euros pièce
  • total 800 euros.

Bilan psychologique : une grande progression grâce à la découverte de la facilité de découpage de la laine de bois avec la scie circulaire, et de grosses économies grâce à l’achat de paquets de laine restant en trop de chantiers de construction. Le Vermex était tout de même indispensable pour les côtés même si on aurait pu en utiliser moins. Pas peu fière  d’avoir fini ce chantier assez éprouvant pour une claustrophobe…

Le bilan thermique est déjà positif au niveau du confort d’été : malgré les grandes chaleurs la chambre restait supportable, à valider cet été !

Pergola de sultanes et cassage de l’allée

La pergola de trop la classe

Certains se souviennent peut-etre que notre premier achat après celui de la voiture fut une paire de pergolas en métal à vil (mais vraiment très vil) prix, qui nous ont obligées à acheter une galerie, mais bon nous connaissant elle resservira… A propos de galerie, je l’ai peinte dernièrement avec une bombe de peinture automobile verte (quasiment la même couleur que la voiture). La galerie assortie à la voiture, ça fait vraiment trop classe (et un peu moins « voiture d’ouvrier du bâtiment »)

Revenons à la pergola. On en a monté une le 14 juillet entre deux gouttes, et on a même pu faire un essayage du tissu qui se met dessus. La photo de droite c’est l’opération assez coccasse de retournement : on l’a montée à l’envers pour faire les vissages à ras de terre, puis on l’a retournée.

Et ce WE, comme il faisait très chaud, j’ai proposé d’essayer avec les canisses de bambous qui nous avaient été données avec. Tout de suite, un petit air de Provence, surtout avec le grillon qui chante son bonheur dans le thym. Nous avons sorti les lampes indiennes et africaines, et ça faisait très classe.

Puis on est allées chez Leroy chercher des voilages qu’on avait repérés en promo, et là ça fait carrément la tente de sultanes. Admirez plutôt…

Et encore, depuis on peut allumer les deux plus grandes lampes suspendues (une douille, une prise mâle, un peu de fil électrique, une ampoule et hop). Un peu de lecture/photos, voici des liens pour piquer des idées sur l’aménagement jardin/terrasse : Idées design aux TuileriesPergolasTerrassesDécos jardin en couleurs

Vermex et marteau-piqueur

Ca n’arrive pas souvent alors il faut en profiter : jeudi matin, je me suis réveillée avec envie de faire une session Vermex. Le truc bien chiant, où je rampe dans la poussière pour enlever la laine de verre et épandre de la vermiculite, où je ressors noire comme un ramoneur malgré les lunettes et le masque, le truc qu’il faut dire que tu l’as fait sinon comme ça se voit pas tout le monde pense que tu as fait chaise longue, j’en avais envie… Bon ben go.

A noter que jusqu’à présent je fais ça avec des gants de jardin et des masques FFP2 assez peu afficaces : j’ai fait l’acquisition de masques FFP3 (je savais même pas que ça existait), qui m’ont coûté un oeil mais sont apparement spéciaux pour, notamment, laines de verre/roche, amiante et plomb. Cad les ateliers de l’été… J’ai aussi trouvé une boite de 100 gants médicaux pour pas trop cher, c’en est donc fini de « Léo, c’est la fille qui a toujours les mains de toutes les couleurs » : maintenant je mets des gants, na ! Et je dois avouer que c’est agréable qu’on ne sache pas forcément, rien qu’en regardant mes mains, ce que j’ai fait dans la journée…

Et pour rester dans le même thème, j’ai profité que le temps était couvert (cad ni cagnard ni chute de hallebardes, ce entre quoi on alterne depuis pas mal de temps…) pour ressortir le marteau-piqueur et attaquer l’allée. Et ca me permet de râler un coup (pour changer).

L’allée semble en deux parties. La deuxième, qui va à peu près du premier rang de rosiers jusqu’au fond du jardin, est composée d’une dalle de 3cm à peu près, qui part très facilement. Avec le marteau-piqueur c’est un bonheur, et même avec le perfo c’aurait été possible. Le plus long, c’est finalement d’évacuer les plaques…

La première partie s’étend de la terrasse au fameux rang de rosiers. Environ dix mètres de cauchemar : sur plus de 15cm d’épaisseur, le béton le plus solide que j’ai jamais vu. Ciment et gros gravier. On pourrait construire une maison dessus. Au bout de trente minutes, le marteau chauffe, l’embout est usé je suis bonne pour le réaiguiser à la meuleuse… et j’ai dégagé une surface absolument ridicule ! Et j’ai dix mètres à faire ! Mais qu’est-ce qui lui a pris à ce con de faire une allée pareille !

Et puis ça fait une masse de gravats inimaginable… seaux, demi-bidons, tout y passe et le coffre de la Kangoo était rempli… la prochaine fois, je remplis la remorque en plus (elle était en vacances, là)

Quand le vent soufflera…

Cette année le printemps aura commencé tôt et… en fanfare ! On a passé la nuit de samedi à dimanche et une partie de la journée à rejouer « Les trois petits cochons » dans la maison de briques. Le loup a eu beau souffler, elle a tenu. On a juste retrouvé une cage à oiseaux par terre (on avait déjà descendu celle contenant l’oiseau de verre lors de la première partie de soufflette vendredi) et nos gouttières… de l’autre côté de la rue ! Dans le jardin, palettes et chaises ont un peu valdingué, mais pas de casse.

Une fois le loup calmé, on s’est refait un coup de monte-Vermex : Léo à plat ventre dans le grenier recoit les sacs que lui envoit Karine, et les répartit un peu partout pour épandage ultérieur. Comme c’est le seul moment où j’ai besoin d’une assistance, je peux ainsi remonter « à mes moments perdus » répandre quelques sacs. De préférence quand il fait beau, pour profiter du peu de lumière qui filtre, ce qui m’évite de dépendre du projecteur qui est très capricieux. On en est donc à neuf sacs qui attendent d’être répandus.

Et ce lundi il a fait vraiment TRES beau. Donc ce fut une journée de repos pour la cuisine, et j’en ai profité pour faire ce qui attend depuis des semaines dans le jardin :

  • pulvérisation de bouillie bordelaise,
  • ramassage de tout ce qui traine et broyage de tout ce qui ressemble à des branches,
  • taille du rosier de devant,
  • tentative de nettoyage de la terrasse (mais sans karcher c’est limité),
  • photos des nids de narcisses pour repérer où les diviser cet été,
  • analyse du mur du cabanon du voisin  (en fait, il n’a pas besoin de décapage, mais … d’une bonne couche d’enduit ! Ce serait peut-être le moyen de m’entrainer à faire de l’enduit chaux ? La technique ici ou ou ).
  • J’ai aussi commencé à casser l’allée cimentée. Je ne peux l’attaquer au perfo qu’aux endroits où elle est mal faite, fragilisée, un peu fissurée. Là, selon la technique apprise avec la dalle de la cuisine, je perfore à proximité de la fissure et j’avance petit à petit. Les endroits solides ne fissurent pas, pas difficile à repérer. Et pas question de les attaquer au perfo, j’y laisserait mes poignets et le perfo. Il me faudra donc louer ou trouver en prêt un burineur ou un piqueur pour ces endroits.

En allant faire les courses j’ai repéré une mine de petit bois : le vent a arraché toutes les branches mortes des arbres, y’a plus qu’à les ramasser et faire son petit fagot. Beau temps le lendemain, j’ai donc fait une balade agréable et utile, accompagnée de ma carriole à vélo dans laquelle j’entassais les branchettes. J’ai réitéré deux jours plus tard et me suis fait un copain, un voisin qui me réserve ses coupes de bois (sec: au feu, pas sec: au broyeur) et surtout ses tontes de gazon (yabon compost !).

Et enfin, j’ai épandu 4 ou 5 sacs de Vermex. J’en suis ressortie avec mal aux yeux et un look de ramoneur. J’avais pris un masque SP2, bien m’en a pris, il était tout noir ! Je commence à avoir la technique, mais plus d’une demie-douzaine de sacs à la fois ça me semble impossible, l’organisme ne suit pas !

Le lendemain mardi, donc Casto, et donc un nouveau plein de Vermex (à noter que les prix changent à chaque fois, et à chaque fois on me refuse la remise du mardi. Grrr) et de masques. Partie chercher des pièges à insectes pour les pommiers et le cerisier, je me suis un peu lâchée sur les bulbes à floraison estivale : lys (plusieurs sortes), freesias, dahlias, et des que je ne connaissais pas : acidenthera, crocosmia…. Je pense les planter au fond du jardin, qui n’a pas bcp de fleurs et est très ensoleillé en été. Ca tombe bien il leur faut pas mal de soleil. Penser à mettre les fleurs les plus hautes (dalhlias, cannas) le long du mur pour faciliter leur maintient (parfois il faut un tuteur). Samedi à Leroy on a aussi craqué pour deux Arums jaunes-orangés (Callas Mango), et des tigridias.

L’amaryllis que m’a donné ma mère (et que j’avais abandonné à son sort au sous-sol) n’est pas mort ! Il a déjà fait 4 grandes feuilles, espérons qu’il refleurira !

crocosmia
Crocosmia

C’est une plante vivace fleurie, bulbeuse à feuillage caduc. Sa taille peut atteindre 1 mètre. Cette plante est rustique de -5°C à -15°C suivant les variétés.

La floraison a lieu de Juin à Septembre suivant les climats et variétés. Elle dure presque 2 mois. La fleur du crocosmia varie de jaune au rouge.

Plantation et multiplication

Elle se plaît en terre ordinaire, peu humide et humifère.
Il peut être acide ou calcaire.
Le crocosmia aime le plein soleil ou à mi-ombre.
On plante les bulbes au printemps en les enfouissant à peine.
Un ajout de sable à la plantation sera profitable.
La multiplication du crocosmia se réalise après la floraison ou en début de printemps en divisant les touffes.
Il se ressème sur place au printemps. On peut aussi semer des graines qui demanderont 3 ans de culture avant de fleurir.
Les nouvelles variétés sont issues de croisement par pollen et semis de printemps.

Culture et entretien

Le crocosmia n’est pas difficile de culture si l’exposition est bonne et le terrain drainant. On peut couper les hampes florales fanées pour prolonger la floraison. Un apport de matière organique au printemps augmentera la floraison.

Les Canna ne sont pas gélifs non plus : y’a bon.

Dahlias : respecter 40cm entre chaque.

acidenthera
Acidanthera

Originaire des pays tropicaux, non gélive… Sous le climat continental, les bulbes étant rentrés pendant l’hiver, la plantation aura lieu en mai à 8 ou 10 cm de profondeur, dans un sol perméable et à exposition ensoleillée. Les bulbes seront rentrés en octobre et hivernés au sec et à l’abri du gel.
=>A mettre peut-etre en pot la première année ?

freesia
Freesia

Elles ne mesurent qu’une trentaine de centimètres. Elle est très peu rustique au gel (-3 à -5°C). On l’installe en pot, jardinières, massifs, rocaille. On le cultive surtout comme fleurs à bouquets.

La fleur

La période de floraison est suivant le mode de culture. Les freesias restés en terre durant l’hiver fleurissent plus précocemment en Avril-Mai.
Les bulbes (rentrés en hiver) plantés au printemps fleuriront en plein été.

Les fleurs de freesia sont attirantes par leurs couleurs (blanc, jaune, orange, rose, rouge, violet, pourpre…). Elles sont surtout caractérisées par leur parfum très subtil, frais et sucré rapellant celui du jasmin.

Plantation et multiplication

La terre de culture sera surtout drainante (légèrement sableuse et humifère). Les freesias se plairont indiféremment au soleil ou à la mi-ombre mais surtout à l’abri du gel le long de la maison par exemple.
On plantera les bulbes en Avril à 7-8 centimètres de profondeur et espacé d’une dizaine de centimètres. La multiplication s’effectue en divisant les bulbilles dès les feuilles séchées.

Culture et entretien

Après la plantation on arrose peu et on désherbe. Dès la fin de floraison on coupe les fleurs fanées. On laisse les freesias sécher sur place et en région froide, on les hiverne au sec.

=> en jardiniere ? et en panier…