Chaud devant !
C’est officiel : il ne fait plus froid chez nous !
Le séjour a ses deux radiateurs, et celui du bureau a été décalé pour chauffer la pièce plutôt que… la porte.
Préparation
Il a fallu préparer le terrain, c’est à dire dans un cas (support isolant+ Fermacell) préparer les fixations (j’étais la seule à savoir où on pouvait les mettre ; ce fut tout un truc car les vis étaient trop longues, un voyage à Leroy rien que pour ça, puis deux tentatives) et poser la toile de verre, dans les deux autres (séjour sur mur de refend et chambre) décoller l’existant et coller de la toile de verre.
Autant dans le séjour c’est passé comme une lettre à la poste (avec un peu d’enduit quand même), autant dans la chambre il y a eu un peu plus de boulot : un papier peint très fin super chiant à enlever, une tranchée electrique qui ressortait : poncage, enduit. Puis collage de la toile de verre.
Premier round : séjour côté cuisine
Le plombier commence par le plus simple : le radiateur que j’ai déjà commencé à fixer. Heureusement que je lui ai parlé de l’opercule à casser, il ne connaissait pas : c’était the élément qui posait problème aux personnes ayant fait installer ce radiateur (voir ici, chercher #6756) …
Je dois insister pour que les arrivées se fassent toutes les deux dans le coin (pas à la verticale, j’ai mes gaînes électriques qui passent, grrr), mais sans attaquer le Fermacell. Il faut travailler un peu le parquet (je fournis les ciseaux à bois, le mec n’a même pas le matos…) mais personne ne touchera à mon Fermacell, re-grrr !)
Débarras
Je profite que j’ai deux hommes sous la main pour leur faire déménager le radiateur en fonte du séjour, déconnecté cet été mais qui trônait toujours à la même place, à 50cm près (douloureusement parcourus). Pour qu’il ne nous embête plus, on l’a mis sur le perron : 1m à parcourir, mais avec un passage de porte. Ouf, c’est fait. Maintenant de dehors on dirait qu’on chauffe même la terrasse ;o)))
A l’étage en dessous :
Puis vidange de l’installation et pose de vannes pour travailler tranquille le lendemain (et accessoirement, avoir du chauffage ce soir…). Le plombier a gentiment découpé les deux bouts de tuyaux qui dépassaient (reste d’un radiateur enlevé, boulot pas fini de mon plombier de l’été), il ne restera plus qu’à faire un enduit chaux autour de quelques pierres pour avoir un joli mur.
Pendant ce temps j’ai attaqué au perfo le plâtre autour des tuyaux du chauffage des chambres de l’étage : la dilatation en étant empêchée, nous avions droit à de grands coups de bélier le matin à 5h et le soir. Ca va beaucoup mieux depuis qu’ils peuvent bouger librement.
Second round : séjour côté cheminée et bureau
Les deux ensemble, car pour avoir un beau résultat il fallait alimenter celui du séjour en se repiquant sur l’alimentation de celui de la chambre, le tout caché derrière la porte. Le plombier m’a bénie, car cela donne lieu a un paquet de noeuds, dans un coin. Bref, un bonheur. Mais le résultat côté séjour en vaut la peine.







Le dimanche, vide-grenier à côté de chez nous ET la plus grande brocante-vide-grenier après celle de Lille, à Houilles : j’y ai trouvé notamment une poubelle à croquettes, un pare-feu original et rouillé (ici en cours de customisation), un jeu ancien style flipper en bois, des habits pour mes marionnettes, un dessous de plat en dentelle de fonte, quelques livres et outils, le tout pour moins de 30 euros, royal ! On a fini par un petit thé chez Guillaume, qui m’avait refilé le tuyau (et ne pouvait pour l’occasion pas sortir de chez lui)
été chercher nos radiateurs chez Leroy, ainsi que (parce qu’ils étaient en rupture sur tout sauf ça) 4 plaques de Fermacell de 1,5mx1m et 8 liteaux de 40 en 3m de long. Là, on aurait mieux fait de s’abstenir : la pluie s’est mise à tomber à verse sur le centre matériaux, et entre les vendeurs à qui il faut expliquer que non, on n’ira pas « se servir nous-même » parce que les liteaux sont à 4m du sol, ceux qui nous stockent les plaques de Fermacell pile sous la pluie, et les difficultés pour accrocher tout ce petit monde sur ou dans les voitures pendant que la pluie tombe à seaux, on a finies trempées jusqu’à l’os et passablement énervées.
