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Journée « horrible » pour Halloween

On a cuisiné pour Guillaume et Quila, et leurs enfants Ethel et Gabriel un repas spécial Halloween uniquement composé de potirons :

  • pour l’apéro : graines de courges grillées et sirop de sorcier (sirop de menthe maison, bleu becoze trop de colorant rajouté)
  • soupe de potiron
  • spaghettis de courges et tête de troll (sauce bolognaise servie dans les demi-courges)
  • tarte à la citrouille
  • et pour le plaisir, chataignes dans la cheminée

Avant le diner on est retournés avec les enfants nourrir les écureuils, qui étaient moins nombreux que la dernière fois et bien gras, certains avec un pelage grisonnant : l’hibernation totale est pour bientôt (ha ben non en fait).

Puis déguisements zorribles, concours de grimaces (remporté haut la main par Ethel) et dîner de citrouilles, donc. Pour ceux que ça intéresse, les recettes sont dans la nouvelle page recettes (merci la nouvelle version de WordPress).

En-dessous de la tarte on avait placé les coupelles pour griller les graines de courges : bien les laver, les sécher, et les étaler dans des coupelles avec du sel. 30 à 40 minutes de cuisson. N’oubliez pas d’en garder quelques-unes pour les plantations de l’année suivante !

Jardin et embellissement du perron

Après 15 jours de pluie et de froid on a eu début octobre un épisode assez soudain de soleil et de chaleur (entre 20 et 23 degrés) qui nous a permis d’avancer, malgré notre santé défaillante (chacune a sa rhinosinusite-laryngite personnelle, pas de jaloux) sur des ateliers extérieurs. Avant le retour brutal du froid passé le 15 octobre, qui a sonné la récolte des potirons.

Sur le perron

Installation (enfin) de la jardinière au bout du perron, avec les jasmins d’hiver et le chèvrefeuille d’hiver. Sur l’arrière je fixe le 2e plus beau des treillages de bois que j’ai récupérés, tout simplement en le vissant sur deux tasseaux, eux-même vissés sur la jardinière. Je complète celle-ci avec deux pensées qui s’étaient ressemées à des endroits improbables, et deux capucines qui s’épanouissaient tout au fond du jardin, cad un peu hors de notre vue. J’espère qu’elle survivront à la transplantation.

Deux autres treillages nous permettent de fermer un peu le perron aux regards (enfin, quand y’aura des plantes qui grimperont dessus…). Il faudra un jour peindre tout ce petit monde en blanc…

Rougissement du toit du garage

La peinture de sol rouge brique donnée par David m’a permis de donner un nouveau visage au toit de fibro-ciment du garage. Accessoirement ça permet aussi d’éviter qu’il s’effrite et que les mousses reviennent. Les photos permettent de voir le avant-après car, bien sur, je n’ai pas eu le temps de finir, la pluie m’a interrompue. Donc la suite… au printemps, je pense, à présent.

Plantations

Après la jardinière, j’avais encore deux pieds de jasmin en trop, je les ai mis le long du mur du côté de la clématite. J’en ai profité pour vérifier mes marcottes de cette clématite bleue précoce : deux seulement ont pris, les voici en pots.

Début octobre, j’ai récupéré un grand arbuste à fleurs oranges Lantana Camara lâchement déraciné et abandonné lorsque les parterres de la ville ont été refaits (malheureusement en ce moment je me balade moins en vélo à cause de la pluie, donc moins de récup qu’au printemps, mais celui-là je l’ai pas loupé). Je l’ai taillé et replanté dans un grand pot, avant qu’on décide où on le met (s’il passe l’hiver).

J’en mis une capucine dans une suspension que j’ai accrochée à une des fixations de garde-corps. Il faut admettre qu’à l’automne on ne va plus trop derrière par manque de soleil, donc c’est « toutes les fleurs au rapport devant » (ce qui signifie pour l’année prochaine : les dahlias, c’est devant !).

Et comme on ne le voit pas sur la photo du perron car elles ne sont pas encore très épanouies j’ai profité du dernier jour de soleil pour refleurir la jardinière de façade. Encore des pensées, j’ai trouvé que ça.

Pivoines

Jardin arrière première partie : on apprécie l’espace ouvert qui se révèle après une tonte de gazon un peu drastique. On décide donc de dégager tout ce qui pousse et coupe cet espace, ce qui signifie pas mal de bleuets (poubelle) et surtout de gros pieds de pivoines. Ceux-là on tient à les récupérer, donc j’ai essayé de les extraire gentiment et j’ai sorti les gros pots. En effet on ne sait pas trop où les replanter, donc on va espérer qu’elles repartent même en pots le temps qu’on se décide.

Potirons

La récolte le 15 octobre au plus tard c’est pas de la blague : on n’a pas eu le temps ce WE-là, résultat il a fallu le faire en urgence pendant la semaine car il s’est mis à geler la nuit… Voici la récolte de cette année

Courges et potirons !

Ils ont bien poussé, le fond du jardin est envahi. C’était bien la peine de noter les plants, à cause des hybridations on n’a pas forcément ce qu’on a planté. Donc on fait des recherches pour savoir ce que sont nos cucurbitacées, quand les récolter et comment les cuisiner.

Apparemment on va avoir des courges spaghetti en grand nombre, on en a récolté une ce matin. Pas sur qu’elle soit vraiment mure en fait… mais elle donne des vermicelles qui donnent très bien dans une soupe ! A priori c’est pas la peine de s’inquiéter avant mi septembre au moins pour la cueillette. Mais alors va falloir mettre en place des échanges : au dernier recensement, entre les déjà grandes et les très nombreux bébés, on en a plus d’une quinzaine !

C’est l’automne !

Depuis quelques jours c’est l’automne. Les températures baissant fortement la nuit, il est temps de rentrer les plantes tropicales (ficus, yucca…) qui ont passé l’été sur la terrasse : on a déjà tué un Dracaena l’année dernière, pas question de renouveller l’erreur. J’ai donc vidé et nettoyé le bureau, et hop.

C’est aussi l’époque de la taille et du broyage. J’ai attaqué un des poiriers et une partie d’un pommier. Cette année je vais couper bien plus court pour éviter les branches à 4 mètres et les fruits au bout d’une longue tige. Risque d’avoir moins de fruits l’année prochaine, mais on ne s’en plaindra pas :mrgreen: .

Les Aster sont sortis, nos mauves et des roses qu’on nous avait donnés. Des potirons ne reste que le plus gros et un plus petit, les autres ont séché. La vigne vierge rougit au dessus du mur du fond.

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Potirons, potirons

Karine va prendre des nouvelles de potirons tous les matins et tous les soirs ;o). Les uns végètent, d’autres ont pourri (notamment celui à qui j’avais prématurément enlevé sa fleur, je note que c’est à ne pas faire), mais y’en a deux qui profitent bien, le plus gros a déjà 20cm de diamètre !

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Le sexe des potirons

Comme on a enfin cinq fruits qui se profilent (et un sixième peut-être), j’en profite pour faire une petite leçon de botanique sur les potirons (ou courges). Ils ont des fleurs à sexes séparés. Donc, à gauche, la fleur mâle grand ouverte, « venez les petites abeilles me butiner ». Ce sont les plus nombreuses car elles ne durent qu’une journée. En ce moment y’en a plein, ils doivent sentir que c’est leur dernière chance. A droite, une fleur femelle, avec donc plusieurs petits dards jaunes là où le mâle n’en a qu’un, et beaucoup plus timide.

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Et sous la fleur femelle, le fruit. Prenons un peu de recul (beaucoup, même) : oui, c’est bien une variété « coureuse » : elle attaque l’allée d’un côté, le bidon de l’autre, part à l’assaut du pommier, au secours !

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Rien à voir, mais elle m’a quasiment sauté dessus, je n’ai pu faire autrement que lui tirer le portrait, à cette sauterelle :

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Des vacances bien méritées

Episode 11 sur 36 de la saison cuisine

Trois jours bien efficaces et un sentiment de devoir accompli avant de partir faire la bringue en Touraine.

En fait, ça ne ressemble pas du tout à des vacances, ce mois d’août…

Dans le jardin sous la lampe… non c’est pas ça…

poulaillerPremier jour, Karine à la visseuse, pour changer l’ampoule de la SDB (sous globe) n’a mis que 50 minutes (où est la visseuse ? Où sont les embouts ? Où est passée cette -censuré- de vis ? Tombée du haut de l’échelle entre la baignoire et les toilettes -au moins trois fois- Et pourquoi elle ne veut plus rentrer à présent ? -oups j’ai pas ramassé la bonne-…). On ne rit pas, chronométrez-vous donc la prochaine fois, pour voir.

Pendant ce temps Léo vide le poulailler de son bois. Et de ses toiles d’araignées, berk ! Découpe quelque tasseaux, se bat pour les fixer avec de gros clous et un seul étau (paske quand tu tapes, le bout de bois il avance au lieu de rester collé à son copain…). Puis le clou plie, de toute façon… Bref, deux heures plus tard, on a un semblant d’étagère avec des planchettes et un bout de grillage. Le gros bois est rangé dessous, le petit bois dessus, la hache et la scie contre le mur, et on s’y retrouve enfin.

Corvée de sciage de bois, pour Karine, pour changer.

Puis (pourquoi s’arrêter en si bon chemin ?) division des hémérocalles par 35 degrés… Ma mère ayant décidé de désherber entre les rosiers, le résultat est impressionnant : Karine est jalouse !

Puis déménagement de mon studio à la fraîche (« seulement » 25 degrés à 23h…)… et dans le noir, EDF ayant décidé justement ce WE-là de couper le courant. Donc je peux dire que je sais démonter mon canapé les yeux fermés… Avec quoi on déménage ? Toujours la Twingo, toujours vaillante malgré un canapé, une table, un fauteuil, une psyché et pas mal de sacs.

Courses en tout genre

Le lendemain matin, l’équipe super motivée (enfin, surtout Karine car Léo est aux abonnés absents) direction les suédois pour le reste des meubles de cuisine… Après les bonnes affaires (un meuble déjà monté et un plan de travail), on zigzague entre les rayons pour mettre en face un tiroir et sa facade (pas dans la même allée, sinon c’est pas drôle), quand il n’est pas en rupture, grrr.

Au final on a une colonne de plus de 2m et … 45kg le colis, gloups, mais sans ses tiroirs… Ikea nous prête un superman pour mettre le gros colis et tous ses copains dans la Twingo (en fait, dessus, encore une fois). Pour le déchargement, Dieu a inventé les voisins. Surtout le fils du voisin…

Toujours très motivées, direction Leroy l’enchanteur pour un peu de matos électrique : je découvre que les boîtes d’encastrement 2 et 3 postes Legrand qui m’ont donné tant de mal peuvent, quand le magasin n’est pas en rupture de stock, être avantageusement remplacées par le modèle Debflex, moins cher et surtout de la dimension de la scie cloche (et pas deux millimètres plus grand, grr). J’en profite pour éclairer un autre client, qui hésitait justement entre les deux modèles.

J’en dépêtre aussi un autre qui cherche un interdif et ne sait pas s’il doit prendre du A ou du AC. Le vendeur lui débite la norme (qu’il connait mal, en plus) au lieu de lui poser LA question : il va protéger QUOI, cet interdif ? Tout le tableau car y’a rien : prenez un AC ; vous devrez revenir prendre un A pour la MAL, mais pour l’instant validez déjà le premier niveau du jeu… Bon, j’vais pas rester toute la journée à remplacer les vendeurs…

Tant qu’on y est, on fait aussi le plein de lambourdes au Centre Matériaux : je découvre qu’elles existent et sont moins chères en 2,50m (alors que c’est plus pratique à transporter pour nous), cool. Et on revient avec un pare-brise cassé, gloups (il sera changé dès le lendemain, mais ça fait bizarre, une grosse étoile qui apparaît d’un coup).

Le plombier vient réparer (une partie de) ses conneries

Enfin, mardi, c’est normalement le jour où le plombier doit venir à 8h30. Je refuse de me lever. Bien m’en a pris : il est arrivé à 14h… Mais bon, alleluia, il a fini par venir. Les vannes sont posées, l’évacuation évacue, il est censé nous fournir deux flexibles pour le robinet (je sens qu’on va les attendre, ceux-là). Par contre, il refuse de toucher aux tuyaux du plafond. Heureusement, j’ai eu dans la nuit l’idée de génie pour les cacher : une fausse poutre, qui permettra également d’apporter l’électricité au meuble d’entrée.

Donc même pas mal. Mais rien que pour le principe, ça fait chier.

Et moi j’avance dans la cuisine

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Et pendant ce temps, j’ai enfin rerereinstallé la prise du lave-vaisselle, posé les deux plaques manquantes au fond de la cuisine, rajouté le trou de prise que j’avais oublié (rha, c’est trop facile avec ce modèle) et commencé à mettre de l’enduit-colle (moment très drôle où nous avons essayé de fabriquer une balance pour mesurer 500g d’enduit ; ça s’est fini avec la balance de cuisine de la voisine).

Pendant ce temps, Karine faisait trois lessives, arrosait le jardin et faisait la compote de nos pommes, et plein d’autres recettes de cuisine.

Pendant ce temps, les potirons continuent de pousser et de nous faire leur fleur quotidienne. A quand le fruit ?

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