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C’est le printemps !

Le retour du printemps, du soleil et de la chaleur ainsi que les souvenirs ramenés de nos vacances en Martinique m’amènent à bouleverser quelque peu mon planning de travaux : pause sur l’isolation et le parquet, bonjour travaux extérieurs et petites choses en déco.

D’abord une photo du jardin de devant, dont les jacinthes odorantes ont accueilli notre retour (19 mars). Les primevères, le groseillier d’ornement et le forsythia s’éclatent aussi, ça donne envie d’embellir les abords… Donc j’ai fixé dans les poutres de la verrière des anneaux pour suspendre nos lampes, ainsi que des suspensions de fleurs. Un petit tour au CAT et quelques promos de printemps et j’ai fleuri de pensées les jardinières de la cuisine et du séjour et rajouté des marguerites dans celle du perron (l’une a donc des marguerites rouges, l’autre des myosotis bleus avec des tulipes blanches (surprise)).

Deuxième partie du muret

Je sais pas si vous avez remarqué, mais quand vous divisez une tâche en plusieurs parties parce que sinon vous n’en voyez pas le bout, si par exemple vous suez sang et eau pour rénover et repeindre la moitié d’un mur, personne ne vous félicitera pour cette amélioration. Non, à la place, tout le monde vous demandera « Ben, et l’autre moitié, tu l’attaques quand ? ». Depuis un an, tous nos invités, et jusqu’aux regards éloquents des voisins et des passants qui vérifient que, ha ben non, c’a toujours pas avancé. Je suis sur que vous y avez pensé en voyant la phot ci-dessus… Alors j’annonce : ça avance. Je me suis remise au décapage de ce fameux muret, je suis arrivée au bout des possibilités du décapage chimique, ai attaqué le reste meuleuse, la pluie a bien tout enlevé la poussière, plus qu’à peindre. Promis, photo quand c’est fini…

Par contre, le toit du garage, c’est fini, ayé, l’est tout rouge !

Quoi d’autre en peinture ? Anti-rouille sur les outils de jardin que j’avais récupérés et sur la brouette, et petit délire déco qui donne envie d’exhiber notre collection de fourches et de bêches. Et encore une séance « garde-corps » au soleil. J’ai aussi commencé à peindre les persiennes du séjour. Photos de tout ça quand c’est fini, là encore.

Côté jardin arrière

Les narcisses s’éclatent, les bulbes donnés par les Espaces Verts apportant un peu de variété bienvenue (les 2 mètres carrés de narcisses jaunes d’origine nous sortent par les trous de nez, je sens qu’il va y avoir du génocide cet été), notamment dans les grands pots de la terrasse.  On a récupéré un joli noisetier, qu’on pense mettre près de l’arbre mort. Presque toutes les pivoines sont reparties dans leurs pots, une seule manque à l’appel. On a planté des myosotis roses dans la plate-bande près du cabanon, et une aubriette fushia de l’autre côté des lilas. Tentative de « coin rose », donc ;o) En attendant c’est les ravenelles qui commencent à fleurir partout (en plus de celles qu’on avait d’origine j’en ai rajouté plein l’année dernière) et les myosotis bleus sortent partout.

Côté « gros travaux », j’ai viré le moignon de pilier qui gênait le plus car il était dans le passage (marteau piqueur, massette, meuleuse). Le moignon suivant est au milieu des hémérocalles, je l’épargne donc pour éviter de faire un massacre (et puis on a moins l’occasion de marcher de ce côté). Par contre le pilier qui le jouxte doit dégager car il penche façon tour de Pise : il n’est plus solidaire de sa base. Mais pour l’instant je n’ai pas réussi à l’enlever, alors on l’a débité en morceaux pour avoir moins de poids à manier pour le bouger, et aussi pour que son instabilité soit moins dangereuse. Il a donc fallu aussi déplacer le fil à linge. Ha de nouveua le plaisir d’étendre le linge dehors !

Ce samedi on a pris notre premier petit dej en terrasse, sous le cerisier presque en fleurs (toujours qqs jours de retard par rapport aux autres, et notamment ceux du jardin Albert Kahn, qu’on est allés voir vendredi). Aprem jardinage, puis c’est la grosse pluie qui nous chasse et remplit le récupérateur (edit du 30 mars : ha ben en fait non car j’avais oublié de remettre le bouchon de vidange. hem…). Après une semaine de soleil, sans rancune, je retourne à mes travaux d’intérieur…

A fond sur l’isolation : RDC

Après (ou plutot en même temps que) le bureau, c’est le tour de la grande chambre et du séjour de voir progresser leur isolation, électrification et Fermacellisation. On en profite aussi pour faire de petits travaux de peinture qui ne mangent pas de pain et font toujours plaisir, comme la porte du perron (qui n’est plus jaune canari) ou les claustras du garage (qui sont maintenant uniformément rouges).

Séjour

Dans le séjour, j’ai donc avancé autant que possible jusqu’à la porte, avec l’isolant et dernièrement en mettant en place les circuits électriques : un éclairage et des tas de prises, ainsi qu’un éclairage sur la façade. Il y aura encore une prise extérieure commandée.

Karine m’ayant aidé à mettre en place les plaques du haut (notamment celle autour de la fenêtre, grrrr), nous avons réussi à arriver au bout de nos réserves de Fermacell, il a donc fallu retourner chez l’enchanteur faire le plein pour fermer à peu près ce côté. Plus qu’à mettre le piano devant.

L’étape « mettre le canapé à la place du piano pour attaquer le dernier coin » est reportée car je n’ai plus de lambourdes pour faire l’isolation. Je me suis donc contentée d’installer une prise en saillie au bout du fil qui remonte du sous-sol, car j’en avais assez de voir trois rallonges s’étirer pour alimenter l’éclairage du canapé… Et comme grosse flemme, le piano n’a pas bougé. Donc j’en profite pour fignoler : enduit Fermacell, peinture blanche, MAP au plafond, et un jour peut-être je fixerai la tringle à rideau et le tableau prévus.

Porte du perron : fin de jaunisse

A propos de porte, en attendant son changement je n’en pouvais plus de la voir (c’était le dernier élément jaune-et-rouge de cette façade), donc j’ai dégotté un fond de peinture glycéro beige rosé et hop j’ai tout repeint à l’arrache. C’est encore un ton plus clair que les fenêtres d’au-dessus (qui elle-mêmes sont un ton plus clair que la peinture choisie pour les garde-corps et volets)  mais tout ça reste dans l’harmonie. Ca change.

Bon à savoir, c’est vraiment pas une bonne idée de faire de la peinture, surtout glycéro, par -1 degré. Elle a mis 2 jours à sécher.

Jardin et embellissement du perron

Après 15 jours de pluie et de froid on a eu début octobre un épisode assez soudain de soleil et de chaleur (entre 20 et 23 degrés) qui nous a permis d’avancer, malgré notre santé défaillante (chacune a sa rhinosinusite-laryngite personnelle, pas de jaloux) sur des ateliers extérieurs. Avant le retour brutal du froid passé le 15 octobre, qui a sonné la récolte des potirons.

Sur le perron

Installation (enfin) de la jardinière au bout du perron, avec les jasmins d’hiver et le chèvrefeuille d’hiver. Sur l’arrière je fixe le 2e plus beau des treillages de bois que j’ai récupérés, tout simplement en le vissant sur deux tasseaux, eux-même vissés sur la jardinière. Je complète celle-ci avec deux pensées qui s’étaient ressemées à des endroits improbables, et deux capucines qui s’épanouissaient tout au fond du jardin, cad un peu hors de notre vue. J’espère qu’elle survivront à la transplantation.

Deux autres treillages nous permettent de fermer un peu le perron aux regards (enfin, quand y’aura des plantes qui grimperont dessus…). Il faudra un jour peindre tout ce petit monde en blanc…

Rougissement du toit du garage

La peinture de sol rouge brique donnée par David m’a permis de donner un nouveau visage au toit de fibro-ciment du garage. Accessoirement ça permet aussi d’éviter qu’il s’effrite et que les mousses reviennent. Les photos permettent de voir le avant-après car, bien sur, je n’ai pas eu le temps de finir, la pluie m’a interrompue. Donc la suite… au printemps, je pense, à présent.

Plantations

Après la jardinière, j’avais encore deux pieds de jasmin en trop, je les ai mis le long du mur du côté de la clématite. J’en ai profité pour vérifier mes marcottes de cette clématite bleue précoce : deux seulement ont pris, les voici en pots.

Début octobre, j’ai récupéré un grand arbuste à fleurs oranges Lantana Camara lâchement déraciné et abandonné lorsque les parterres de la ville ont été refaits (malheureusement en ce moment je me balade moins en vélo à cause de la pluie, donc moins de récup qu’au printemps, mais celui-là je l’ai pas loupé). Je l’ai taillé et replanté dans un grand pot, avant qu’on décide où on le met (s’il passe l’hiver).

J’en mis une capucine dans une suspension que j’ai accrochée à une des fixations de garde-corps. Il faut admettre qu’à l’automne on ne va plus trop derrière par manque de soleil, donc c’est « toutes les fleurs au rapport devant » (ce qui signifie pour l’année prochaine : les dahlias, c’est devant !).

Et comme on ne le voit pas sur la photo du perron car elles ne sont pas encore très épanouies j’ai profité du dernier jour de soleil pour refleurir la jardinière de façade. Encore des pensées, j’ai trouvé que ça.

Pivoines

Jardin arrière première partie : on apprécie l’espace ouvert qui se révèle après une tonte de gazon un peu drastique. On décide donc de dégager tout ce qui pousse et coupe cet espace, ce qui signifie pas mal de bleuets (poubelle) et surtout de gros pieds de pivoines. Ceux-là on tient à les récupérer, donc j’ai essayé de les extraire gentiment et j’ai sorti les gros pots. En effet on ne sait pas trop où les replanter, donc on va espérer qu’elles repartent même en pots le temps qu’on se décide.

Potirons

La récolte le 15 octobre au plus tard c’est pas de la blague : on n’a pas eu le temps ce WE-là, résultat il a fallu le faire en urgence pendant la semaine car il s’est mis à geler la nuit… Voici la récolte de cette année

Enfin une entrée présentable !

Aménagement de l’entrée

Au menu : une grande planche avec une penderie, un meuble-colonne de récupération (il était sur le palier) et des étagères jusqu’au mur pour les chaussures. Le meuble à chaussures dégage, ça tombe bien, c’est les encombrants cette semaine, hop-là.

Comme je devais tout enlever pour mettre les nouveaux aménagements, j’en ai profité pour coller le papier peint qu’on avait acheté. Ca fait trop classe. Et j’ai pris un papier peint en promo (6e l’intissé marron, qui dit mieux ?) pour le mur de droite, qu’on ne sait pas encore si on isole ou quoi ou qu’est-ce, et j’en mets même sur les tuyaux d’évacuation, ça cache bien la misère… En plus il a l’option « décollable facilement », donc quand on sera décidées ce sera pas trop dur.

Sauf que c’était pas hyper prévu, le mur en question est dans un sale état : il a fallu faire plâtre et enduit en urgence, pis j’ai découvert que la colle à papier peint, ben ça décolle effectivement le papier peint. Donc aux endroits où la sous-couche papier de l’ancien papier peint, bulgomme vinyle, a pas voulu se décoller, ben au bout de 10 minutes après l’encollage là elle veut bien… Donc obligée d’enlever les morceaux tout poisseux (paske moi mon papier je veux qu’il colle au mur, tu vois) et REmettre de la colle. Bref ce mur-là m’aura pris (avec les tuyaux aussi, qui sont un bonheur quand même, essayez un jour pour voir…) plus longtemps que prévu, mais le résultat est sympatoche.

Puis donc, les aménagements : pour les étagères à chaussures, Léo dégaine encore une fois la méthode de feignasse : plutôt que fixer des tasseaux dans mon papier peint tout neuf, j’ai récupéré des côtés de bibliothèque, déjà prépercés de trous à bitoniaux. Ils iront contre le mur. De l’autre côté je perce les mêmes trous dans la colonne (si vous avez oublié, c’est une mèche de 5mm qu’il faut), je coupe des étagères à la bonne longueur, et voilà ! le machin est démontable, réglable, et mon mur reste propre ! Ce que j’apprécie le plus dans ce système, c’est que la planche de côté est tenue plaquée au mur par… les planches qu’elle soutient : c’est du travail collaboratif, quoi.

Pour finir j’ai collé le reste de papier peint beige pour décorer la planche du haut, histoire qu’on le voit quand même un peu… et j’en ai donc profité pour déplacer une des fixations, à un endroit plus logique. Reste à raccrocher l’arbre et quelques patères discrètes au mur.

Autres petites décos

C’est pas dans l’entrée mais pas loin : deux étagères très fines m’ont fait de l’oeil dans la rue, aussitôt adoptées et installées au-dessus de l’évier avec les mêmes volutes que de l’autre côté, mais vendues de la même couleur vanille que le mur que c’en est pas croyable. Je les ai installées dans l’autre sens pour varier.

En s’éloignant encore un peu on tombe sur la poo-box des chats, qui s’orne de petits miroirs que j’ai trouvés à Leroy. On voulait faire un effet « file d’attente ». Je voudrais marquer « entrée des artistes » au-dessus du trou de souris,  mais pour pas m’embêter je voudrais trouver des lettres autocollantes.

Enfin l’intissé marron nous a tellement plu que j’en ai pris deux rouleaux de plus pour habiller le fond du dressing de la grande chambre (chantier en préparation…)

Plâtre et ciment

Du plâtre pour le plafond de la grande chambre, pour boucher par en-dessous, les trous du grenier. Il suffit d’insérer un bout de fermacell (ou de BA13) percé d’une ficelle et de tirer sur celle-ci (ou y attacher un poids) pour l’empêcher de bouger pendant qu’on splatche le plâtre par en-dessous. Bien ferme, le plâtre, bien sûr, sinon il te retombe sur la goule. Le mieux est de mélanger avec du PF3 pour qu’il ne prenne pas trop vite et qu’il soit bien dur une fois sec.

Une fois fini dans la chambre, je n’ai plus eu qu’à démonter l’échaffaudage dans la chambre et le remonter dans le séjour pour refaire la même chose : entre les trous que j’ai fait pour le cheminement du câble du lustre (que je ne reboucherai QUE quand ledit câble sera passé), un gros trou près du conduit de la chaudière, et le vide laissé par l’ancienne arche (voir photo), y’a de l’ouvrage… Mais même si c’est juste psychologique, ça donne moins l’impression que le plafond va nous tomber sur la tête.

J’en ai profité pour boucher les trous laissés par les tuyaux du radiateur qu’on a fait enlever dans l’escalier : ainsi, plus de communication entre le RDC (chauffé) et le sous-sol (pas chauffé). Dans le genre « améliorons l’isolation », j’ai aussi bouché le trou de lumière de la grande chambre avec un carreau de plâtre et du PF3. Plus qu’à rajouter un peu de liège pour rattraper le niveau du mur.

Une bonne nouvelle par contre, on a trouvé comment venir à bout des ronds de colle qui restent une fois qu’on a enlevé les dalles de polystyrène au plafond : j’ai essayé de les badigeonner avec notre décapant à peinture surpuissant, et ça marche, après 5 minutes il faut bien insister avec le couteau de peintre pour que ça parte mais au moins ça part proprement, un peu ramolli par le produit. On fera des essais avec les différentes marques et ça va faire un atelier super passionnant… On a en tout 80m2 a traiter, youpie…

Sinon j’ai cimenté la descente qui traverse le garage et j’ai fait le raccord de peinture sable, celui qui se voyait le plus, plus qu’à faire le blanc et le rouge et ce sera tout nickel.

Et Léo invente le karcher ecolo

Ce que j’aime dans le karcher, c’est que c’est le seul moyen d’avoir une terrasse (à peu près) propre. Ce que je n’aime pas dans le karcher c’est que ça utilise de la bonne eau potable pour ce faire.

Comme après les pluies dilluviennes de cette semaine et un épisode de jardinage sur terrasse un peu costaud, le gauche de la terrasse (qui n’avait jamais été nettoyé, en plus) était vraiment dégueu, je me suis dis « Tentons le karcher branché sur le récupérateur d’eau », car son robinet finit avec l’embout ad hoc, et il est rempli jusqu’à la gueule. Bingo, ca marche impec, j’ai pu nettoyer toute la terrasse et même me payer le luxe de blanchir quelques dalles.

A part ça, des bricolages, du rangement, … et une grosse session de muscu pour débarrasser les gravats de l’allée

Requiem pour l’allée de béton

Rah ! Je progresse dans le maniement du marteau-piqueur, j’en vois presque le bout. Oui mais… faut déblayer après… Pour éviter de faire 15 AR à la déchetterie j’ai décidé d’emprunter la remorque du voisin. Et pour éviter d’être morte avant la fin de la journée j’ai réduit l’effort final le plus possible, ce qui donnait une jolie collection de pierres entassées sur le muret de la haie… (zut j’ai oublié de prendre une photo, pourtant ça devenait comique à force). Il a fallu deux voyages quand même. D’ici à la fin vraiment fin de l’allée je pense qu’il en faudra encore deux ou trois, courage ! Edit du 21 : alors en fait ça va faire bien plus que ça, car en m’attaquant à la partie du fond je me suis rendue compte que j’avais été induite en erreur par une couche de terre recouvrant la couche « dure », mais y’en a bien une là aussi, donc c’est 15cm partout. Je confirme que c’est moins bien fait, ça se casse plus facilement, par contre pour ce qui est des gravats ben j’ai pas fini…

En tout cas, bien contente d’avoir fait ça dès lundi malgré une petite pluie. Parce que deux heures après mon retour il s’est mis à tomber des hallebardes et ça a continué toute la semaine. Je sais pas vous, mais moi, les gravats mouillés, berk !

Petits bricolages

La table blanche de Karine qu’on laisse dans le jardin n’est pas faite pour ça. Je lui ai badigeonné les pieds au goudron pour les protéger de l’humidité, reste à agrafer un plastique de protection pour le plateau. En attendant c’est une bâche qui se prend sur la tête toute la pluie qui nous tombe dessus. Si j’arrive à trouver le bon modèle elle pourrait avoir des roulettes, bien pratiques sur la terrasse, mais j’ai du mal pour l’instant. Edit du 18/09 : Ayé ! Et la bâche est en cours. J’ai aussi un nouveau meuble-à-rempotage, moins large et plus haut, donc plus mal au dos. Là aussi, roulettes installées et bâche prévue, à agrafer.

La grosse caisse venant d’une mercerie, elle a eu droit à quatre grosses roulettes (dont deux avec frein), un nouveau fond, et des charnières (en fait des pentures anglaises de volet) pour le couvercle. Une poignée, le reste de chaine des étagères de Karine pour le retenir quand c’est ouvert, et elle est comme neuve !

Des rangements en bois et corde

Comment faire quand vous voulez installer une étagère mais pas vous faire ch… à percer un grand nombre de trous monstrueux et mettre des chevilles spéciales parce que la brique creuse c’est un vrai bonheur, et zut en plus j’ai plus d’équerres assez grandes ?

Etant dans la descente de garage j’ai trouvé l’illumination de grosse feignasse : quatre trous dans la planche, une corde coupée en deux, je passe par-dessus les poutres du toit (qui servent déjà de réserve à tasseaux, tuyaux…), quatre noeuds et hop là ! La belle étagère ! C’était pour aligner tous les bulbes que je dois planter cet automne (narcisses, tulipes, jacinthes) afin de pouvoir accéder tranquillement au sable ; encore un peu de place, parfait je rajoute le filet de la voiture. Et en face avec le bout de corde qui reste j’accroche un panier de vélo récupéré (j’ai pas encore trouvé comment le fixer à mon vélo) : hop un rangement pour le matos « vélo » (lampes, gonfleur, antivols…)

Le bel escalier

Un peu de peinture, et l’escalier du perron est tout beau : sable dessus, blanc « nomade » sur les contremarches. Une petite bande rouge brique est prévue sur le haut des contremarches, mais vu ski tombe c’est pas pour tout de suite. Le côté de l’escalier a eu droit à du blanc façade, tout simplement. Bref, les jardinières et le demi-mur de haie pas faits ressortent de plus en plus…

Plantations au jardin

Je bosse un peu sur les plate-bandes de la terrasse : la menthe qui envahissait la plate-bande de droite a été arrachée, et replantée dans les trois grands pots carrés, sur un tapis d’oignons de narcisses.

Edit du 22 : je finis en urgence le dehors pendant ces trois jours de soleil, parait que demain c’est pluie : donc coupage d’herbe, marteau-piqueur et :

  • tulipes roses : plates-bandes  terrasse droite et gauche et devant les pivoines
  • tulipes flammes : jardiniere de pierre de perron (celle de droite)

  • Jacinthes dans la plates-bande de gauche (avec des tulipes roses), et au-dessus plantation des cyclamen et de l’impatiens. Et d’une fougère donnée par ma mère.
  • sceaux de Salomon entre les lilas
  • clématites: celle de Lidl a côté du rosier de la terrasse, grande bouture tout à droite de la plate-bande de droite (avec la sauge hot lips)
  • Jardin devant : plantes blanche et jaune données par ma mère

Dimanche on a aussi fait du ménage dans les potirons : coupé des grandes feuilles jaunes, et des parties inutiles (pas facile de les repérer, faut vraiment partir du bout et vérifier qu’il n’y a pas un fruit à un endroit…). On y voit un peu plus clair, ca nous a permis de repérer de nouvelles courges (plusieurs potirons, notamment, apparemment ils démarrent plus tard que les autres). On leur a mis a toutes une tuile sous les fesses, c’est important car avec l’humidité deux potirons avaient pourri.

TODO :

  • Au fond : bidules hauts récupérés à Sablé+celui acheté par ma mère
  • Où planter la bouture de rosier ? Où planter le saule tortueux ?
  • il reste des tulipes, roses et jaunes et rouges
  • vérifier les marcottes de clématites

On compte pas pour des prunes !

Pour cette fin de mois d’août, un exercice imprévu : écouler 10 kilos de prunes noires (des quetshes) qu’un voisin nous a proposé de venir ramasser dans son jardin. Karine a donc compilé des recettes de confitures pour réaliser une confiture-purée pas trop sucrée. On s’est lachées sur les épices : cannelle, anis, gingembre. Déception : à part la cannelle, ca ne se sent pas trop. Mais par contre, qu’est-ce qu’elle est bonne !

Pour les prunes pas assez abimées pour aller dans la confiture, mais trop pour être mangées comme fruit, ou congelées, c’a été tarte, clafoutis et fondant. Cet hiver on pourra essayer la soupe de prunes…

A part ça, quelques aménagements en vrac cette semaine :

  • coupage en deux et fixation d’une charnière à piano pour la porte du meuble « cuisine » du cabanon (qui sinon pouvait pas s’ouvrir à cause de la lampe). Pis elle a une jolie poignée aussi
  • dans la cuisine, fixation de roulettes et de sa porte pour le meuble sous évier : on peut enfin le retirer facilement pour accéder au robinet
  • dans la salle de bain, une étagère au-dessus de la porte pour accueillir les serviettes. Comme elle cache les rayures que je m’étais embêtée à peindre sur le mur, j’en ai reproduit trois sur la planche elle-même, en rappel
  • sur le mur de la descente, j’avais enlevé le treillage IKEA et j’avais sélectionné un des treillage en bois que j’avais récupérés. Je l’ai fixé en catastrophe (les ipomées le prenaient d’assaut), je le peints progressivement.J’ai renoncé à me prendre la tête avec ponçage et Cie et je peints direct. Si l’ancienne peinture s’écaille je ferai des retouches petit à petit, c’est tout. Peindre pourquoi ? Parce que les deux treillages sont verts, et ça fait tache sur ce mur. Donc je les repeins en rouge brique avec la peinture pour sol (donc bien épaisse et glycéro) donnée par David.
    Et ça fait trop classe ! La photo montre le treillage en cours de peinture. On voit aussi les ipomées qui prennent d’assaut le rosier, et devant l’escalier, dont les marches ont été peintes couleur sable en deux couches (un fond de peinture sol de récup). Les contremarches attendent leur tour.
  • réfection de la fenêtre du bureau : mastic, et en intérieur la crémone rouillait, donc destructeur de rouille puis peinture antirouille blanche. Le reste de mastic m’a permis de réparer partiellement la fenêtre de l’escalier. Reste deux fenêtres à l’étage et celle de la SDB du bas et on aura fait le tour…
  • et pour passer le temps de petites séances de marteau-piquage…

Dans le séjour le câble est enfin fini de fixer et j’attaque les dernières traces de papier peint. A propos de papier peint, un incident rigolo : j’ai empoigné un bout du papier peint de l’escalier au niveau du palier et j’ai tiré : tout est venu ! Les deux mètres jusqu’à la fenêtre, les deux couches, sur toute la hauteur du lé, soit le 1er étage. Oops ! Bon ben ça, c’est fait…

Et pour le plaisir deux vues du jardin de devant : le rond au centre, avec une souches récupérée pendant les vacances et plein de plantes venant notamment du CAT (devant à droite les ipomées ont pris d’assaut les pois de senteur). Et encore des ipomées sur le mur de droite.

A propos d’ipomées on a vu un truc très joli dans la Sarthe, un mur d’ipomées (bleues, les seules que j’ai pas) : un pied tous les cinq centimètres, deux mètres de ficelle au-dessus de chaque pied, et hop ! on a un mur de feuilles et de trompettes colorées !

Edit du 30 : on est retournées « aux prunes » avec ma maman, et avons découvert les trésors fruités du voisin du voisin : framboisiers, groseillers blancs (des pommiers mais bon là ça va), et apparemment un abricotier. Comme apparemment il ne s’occupe pas du tout de ses fruits, ce sera un contact à prendre pour avoir des abricots l’année prochaine… en attendant j’ai pris des boutures de groseillers blancs, espérons que ça marchera… A part ça nous sommes revenues de Sablé avec des cyclamens des bois, de la sauge officinale et des fleurs très hautes et très fines.

Atelier peinture loisirs : une étagère à confitures toute pimpante

Un autre atelier de vacances, même s’il fut achevé dix jours après (c’est long, de peindre les fruits) :

L’étagères à confitures

Sous l’escalier du sous-sol, quelques étagères de bric et de broc sur lesquelles on range les confitures, et une envie d’en faire un petit coin pimpant.

  1. Grand nettoyage, un bout de contreplaqué pour fermer le triangle qui communiquait avec l’étage au-dessus,
  2. Une sous-couche blanche (c’est bête qu’on n’ait pas de photo « avant », car déjà là elle a changé de visage),
  3. Des couleurs vives en peintures de récup (seule exception, le bleu paon, mais c’etait une promo et je n’ai pas pu résister !), et
  4. Des bordures en bois léger pour parachever la déco (la surprise : trouver une bordure large représentant des fruits !), découpées et peintes de la même couleur que l’étagère sur laquelle elles sont collées (au mastic, le même que celui utilisé pour les crédences). Seule la bordure de fruits n’est pas collée, car ayant été découpée pile poil elle tient coincée « en force » entre les deux extrémités.

Putain, un an !

Et oui, ca fait jour pour jour un an que je quittais mon boulot chez Accor pour me lancer dans l’aventure « renovation à plein temps »… en commençant par un bel arrêt-maladie, puisque je me suis royalement foulé la cheville ce même 1er avril 2009, sur les coups de 8h du matin (ben oui, c’est ça de m’obliger à me lever tôt). Ca fait du bien de voir l’ouvrage réalisé depuis (un relooking SDB, deux caniveaux, les murs du sous-sol, une cuisine, et plein de trucs dans le jardin).

Un petit point sur les dernières réalisations :

  • préparations préliminaires à l’isolation du séjour
  • peintures extérieures côté rue : grand mur, muret de haie, jardinière de façade
  • récupes de sable, peinture…
  • et plan d’attaque du jardin !

Isolation séjour

Le 18 mars, fin de la translation du coin bricolage d’un côté à l’autre du séjour : les plaques Fermacell on atterri sur le mur du fond, derrière le pareo vert, et les garde-corps dans le bureau. On revoit donc le mur extérieur… pas sur que ce soit un bien ;o) Mais cette fois, plus d’excuses, j’ai le champ libre pour travailler sur l’isolation !

Je commence par travailler sur  les tuyaux de chauffage : les libérer de leur gangue de plâtre ou d’enduit chaux, les habiller d’une jaune gaine pour les passages d’étages et de manchons d’isolation sur le mur.

J’ai aussi rebouché les trous, à la chaux côté sous-sol, au plâtre côté séjour : entourage en ce qui concerne les tuyaux du grimpent à l’étage, rebouchage complet du côté de l’ancien radiateur (les deux trous ronds sont d’abord remplis de plâtre, puis les deux derniers cm de mastic à bois, recouvert de la sciure qu’on avait gardé du ponçage).

J’en ai aussi profité pour boucher au mastic la fissure entre les lames à côté du radiateur côté cuisine. Plus qu’à poncer tout ça et revitrifier.

Puis j’ai travaillé sur le bout de parquet qui manquait : Virginie nous ayant donné deux lames larges dont la couleur correspond, j’ai découpé une « pièce » dedans. Au fond du trou j’ai calé des chutes de bois avec du plâtre (je pensais y clouer mon parquet, mais elles n’ont pas bien affleuré partout, ça n’aurait pas marché), puis j’ai tout bêtement collé-calé la « pièce » avec un mélange plâtre/PF3. Emballé, c’est pesé. Bon plusieurs jours plus tard la lame se soulève vraiment bcp côté mur, ca gonfle le platre ? Heureusement que ce sera caché par l’épaisseur d’isolant…

Et puis, quand même, je commence à aligner les tasseaux de bois pour l’isolation. C’est hyper galère car les épaisseurs ne correspondent pas, mais bon, on gère…

Comme y’a pas mal d’élec qui passe par là (surtout des éclairages, et quelques prises) c’est de nouveau le festival des serpents de cuivre de toutes les couleurs. J’ai réussi, en faisant des trous dans le plafond, a faire passer une ficelle du couloir au milieu du salon (pour un plafonnier), pluka faire le reste du chemin jusqu’à la fenêtre pour avoir un va-et-vient (pis plus qu’à tirer gaines et cables grâce aux dites ficelles, bien sur ;o)

Peinture extérieure

C’est le grand retour des giboulées début avril, mais j’arrive à faire quelques trucs entre les douches. Notamment peindre le mur de briques du jardin côté rue. Destructeur de rouille appliqué sur la barre du mur, puis peinture blanche métaux (cad contenant de l’antirouille) sur cette barre et sur les bouts de fer qui commencaient à rouiller sur le mur de la haie. Peinture de ce mur en beige (colorants marron, bleu, sienne) en trois niveaux.

J’ai aussi peint les losanges de la jardinière de facade en sable et rouge, et poncé et lasuré une 2e chaise longue. Plus que trois…

Récupes et préparatifs « gros oeuvre »

Rangement complet du garage, la sciure de cèdre est mise dans des sacs non troués, les bâches pliées. Yes ! j’ai remis la main sur les vis de l’échaffaudage, elles étaient tout au fond du fond, bien sur… Rangement de la descente egalement, pour y installer un conteneur-poubelle-récuperateur d’eau, fourni par la ville soit-disant pour les déchets verts, mouahaha. Au passage le reste de sable atterrit sur une palette, les palettes « matériaux » sont bien plaquées le long du mur, et les vélos ont un espace pour coincer leur roue.

Et c’est là que je tombe sur l’occase : un mec donne du sable pas loin de chez moi. Je drague  un voisin dans la rue dont j’ai repéré la remorque, et une fois que j’ai son feu vert (et que j’ai gonflé ses pneus), c’est parti. En deux jours, à chaque fois trois voyages de la remorque remplie je pense un peu au-delà de sa limite (qui est de 300kg). Je deviens la reine de la manoeuvre en marche arrière avec la remorque, pour l’enquiller dans la descente le plus près possible des big bags. Au final, deux big bag remplis au max, donc je pense environ 1m3 1/2, peut-être un peu moins. Si je veux en prendre plus, il faudra d’abord vider ces big bags en faisant des aller-retours brouette pour en remplir en troisième, que j’ai mis dans le jardin, sur une palette, à côté du mur à enduire…

Au passage j’ai profité d’un Antonien venu faire un échage de poissons pour lui demander de m’aider à descendre la galerie, que je venais de démonter. Et ben heureusement hein : passage au box le 6 avril, c’est tout juste, avec ça serait pas passé…

Dans le genre récup, un grand merci à David, représentant en peintures, qui nous a donné une partie de son stock : 55 litres de peinture, deux bidons de vernis bois, 2 bidons de peinture sol couleur tomettes, 2 pots de peinture metallique… et un cornouiller ! Enfin, à un petit vide-grenier nous avons acquis à vil prix une échelle multiplans et un 2e coupe-bordures.

Jardin

Un petit « point jardin » que vous n’êtes pas obligés de lire, c’est pour qu’on se repère une fois que les trucs poussent (ou ne poussent pas), ou pour certaines opération d’entretien d’une année sur l’autre :

  • 19 mars : bouillie bordelaise (1e fois le 1er mars).
  • Lundi 22 : après le pluies de ce WE, les jacinthes et pas mal de narcisses sont de sortie, les tulipes commencent à pointer le bout de leur nez. Les crocus s’éclatent. A noter qu’on pourra les replanter moins serré, là c’est limite. Les cerisiers des voisins sont en fleurs, le nôtre en retard est juste en bouton le 1er avril (il est programmé pour fleurir à mon anniversaire, pas avant ;o))
  • Mardi 23 : bêchage du coin potager (en fait, arrachage des mauvaises herbes. mais leurs racines sont si profondes que ca revient au meme). Au passage je dérange plein de vers de terre et de vers de compost. Salut les gars.
  • 29 mars : la clématite bleue repart, j’ai patiemment désemmellé les différents brins pour les étaler sur la grille, et en envoyer qqs vers le mur. J’ai aussi fait plusieurs marcottes. La petite clematite fait deux  petites pousses seulement, j’ai entaillé la tige pour tenter d’en provoquer d’autres. Semé des épinards dans le coin du potager, à côté de l’oseille et des myosotis. Semis de pavot, nigelle, soucis, lin, lupin,… et basilic et civette en intérieur, dans les pots IKEA. Déplacement de myosotis, plantation d’une plante à fleurettes blanches qui est bien repartie après avoir passé l’hiver dans son pot. Les lys de la terrasse sortent déjà.
  • WE de Pâques : Planté cornouiller donné par David et son petit rejet à côté. Récup une sauge et une civette (ou ciboule ?) auprès de notre chambre d’hotes à Bruges. Déplacé des myosotis, des asters, et de l’aubriette violette découverte dans une plate-bande à la place des campanules. Planté oeillet au pied cerisier, qui a commencé à fleurir pile le 6 avril ;o). Semé des pois de senteur.
  • 10 avril : découverte d’une nouvelle tige au ras du pied de la petite clématite, j’en ai fait une marcotte. A propos de clématite, j’ai vu une dame qui en a trois superbes près de mon école, elle va tenter de les marcotter, RDV l’année prochaine pour échanges, chic chic ! J’embête tout le monde en ce moment « T’aurais pas une clématite ? » ;o)) Donc le 10 avril  : gros désherbage, notamment autour des framboisiers, planté 2 lys autour du rosier des framboisiers, 4 au pied de l’arbre mort, cannas (autour de la 1e spirée, avec deux dahlias devant), bulbes d’été divers sauf freesias : la moitié des dahlias (jardin devant contre le mur, jardin arrière au fond à droite avec tigridias et des myosotis/asters). Au pied du cerisier  des lys oranges, deux arums orange et les crocosmias, et déplacé des bleuets pour les mettre près des pivoines et le long du mur derrière les valérianes. Déplacé des muguets (un peu tard, gloups, mais il étaient cachés par les bleuets, erreur de plantation) et des myosotis et des asters, divisé l’oseille (j’en ai mis au pied du Maggy, et au pied de l’arbre mort) et des hémérocalles et des rudbeckias et encore des pois de senteur. Planté des coeurs de Marie (2 devants 2 derrière près du cerisier avec les acidanthera). Déplacé le compost en faisant un mille-feuille de tontes de gazon du voisin. Rangé un peu la terrasse : mis tous les pots bien en tas.
  • 16 avril : récupéré du jasmin chez Pascale, et j’y ai installé une tentative de marcotte de chèvrefeuille. Pour groseillers et clematite, faudra attendre l’automne. Je lui ai donné des hémérocalles, de la menthe et le grand laurier. Semis de cytise en pot et de capucines en pleine terre

Relookings extérieurs

Quoi de neuf à part l’achat d’un détecteur de CO (pour la chaudière) et une grande séance de « monte-Vermex, étale-Vermex, descend les planches qui trainent là-haut » ?

Ben à part ça, pas mal de peinture en extérieurs, merci le soleil.

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Framboise vanille (notre cuisine couleur crème glacée)

Episode 21 sur 36 de la saison cuisine

Deuxième couche de vanille pour le mur de la cuisine côté fenêtre, première couche de framboise sur le grand mur. Whoa ! Comme dit Karine, « ça crache ! ».

DSCF4644J’ai bien fait de prendre le grand rouleau, mais malgré tout j’ai bien galéré : cette peinture sèche bien trop vite, le deuxième coup de rouleau emporte la peinture déposée par le premier. J’ai pu rattraper la majorité, soit en repassant un petit coup 1/4 d’h après, soit le lendemain avec les retouches.

En effet, j’ai dû aussi faire des retouches sur les fonds, certains défauts sautant aux yeux : du papier qui bulle, la jonction des lés qui saute aux yeux, une vis faisant vraiment trop saillie… Une fois la peinture sèche, j’ai attaqué le papier au cutter en suivant les motifs. Un coup d’enduit tout prêt from the pot (c’est utile dès fois) et une couche de peinture le lendemain : c’est bon, on est rendu.

Reste à faire la deuxième couche pour unifier (je l’ai fait côté lave-vaisselle, le résultat est superbe. Peinture monocouche, tu parles !)

L’arche et l’évier ne seront peints que quand on aura décidé si on assume du framboise de ce côté aussi, on si on les fait vanille (et là, côté quantité, ce sera juste juste).

Edit du 19/11 : après vote pour vanille, c fait. Notez l’inter rouge choisi par Karine qui, résultat, se détache bien sur le fond :o)
evier vanilleDSCF4645
DSCF4611

Accessoires

The meuble typique d’une maison de Mamie comme l’est la nôtre : la chaise escabeau, la seule, la vraie. En plus chez nous c’est ultra pratique pour atteindre le haut des les meubles hauts dans la cuisine. On a récupéré cette merveille dans la maison qui s’vide, encore une fois. Elle était vaguement rouge, il n’a donc pas été difficile de la repeindre en framboise. Après quelques couches, la voici, assortie aux murs.

A côté on voit que le dessous des carrelages de la colonne d’épices a été peint en noir pour faire plus propre, parce qu’on leur verra finalement plus souvent les fesses que le dessus (sauf à faire deux mètres).