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mardi : un p’tit peu dans tous les sens

Episode 5 sur 14 de la saison relooking de la salle de bain de l'étage

DSCF4547Toile de verre de la SDB : ayé, fini ! Plus qu’à araser au cutter (notamment au plafond). A ce propos, je ne suis pas fâchée de m’être entraînée sur cette pièce : mes coins sont vraiment moches, j’espère faire mieux ailleurs…

A commencer par le séjour : le coin n’était pas piqué des vers. J’ai voulu faire l’angle d’un seul coup mais voilà, les murs sont pas droits… Je me suis retrouvée avec de la godaille. Heureusement, dans le bon sens (papier en trop), que j’ai réussi à gérer de façon bien plus esthétique que dans la SDB…

J’ai enchainé sur le décollage du papier peint de la chambre-bureau (le radiateur va être décalé de 70cm, si on veut changer de revêtement c’est maintenant)

chambre sejour

J’ai réussi à user mon bel accessoire Multi sur la colle à carrelage, il n’avait plus de dents pour passer au bois. J’espère que les accessoires qu’on achète séparément sont plus solides que ceux livrés d’origine, parce qu’ils ne sont pas donnés (mais rien qu’à voir les dents, normalement, c’est effectivement plus solide) !

Je me suis en effet refait une péripétie « courses », à Casto cette fois (parce qu’on est mardi), pour acheter, donc, cet accessoire indispensable, et également « touskifo » pour rénover un plafond en voile de verre. J’ai en effet découvert en relisant de vieux « Système D » (si vous en avez, ne les jetez pas, je les collectionne, plus ils sont vieux, mieux ils étaient faits) the moyen d’avoir un plafond nickel pour la cuisine. J’ai en fait acheté du voile de cellulose (deux fois plus cher…), mon expérience en SDB m’ayant convaincue de la nocivité du verre, de l’enduit Magic’liss et une spatule à maroufler en plastique. J’ai le reste, colle et rouleau, manque plus que la main-d’oeuvre. Ce WE étant réservé au Trophée Bompard, c’est programmé au 24.

voici l’arme absolue pour enlever le papier peint

Episode 2 sur 7 de la saison couloir

pulverisateur à gachetteAprès pas mal de temps passé à arracher le papier peint selon la bonne vieille méthode de l’éponge imbibée d’eau bouillante, je me suis mise, un peu par jeu, à l’asperger avec le pulvérisateur que j’avais à la main pour tout à fait autre chose (mouiller le support avant de maçonner). Puis je me suis dit « après tout pourquoi pas avec de l’eau bouillante ? » Hoho la découverte révolutionnaire !

Le pulvérisateur c’est vachement mieux pour trois raisons (au moins) :

  1. on ne se brûle plus les mains
  2. le papier se décolle tout seul en grands morceaux, y’a pas à racler plein de petits bouts dont on ne voit plus la fin. Si c’est bien imbibé, y’a même pas besoin du racloir, ca vient à la main, hop. Donc ça va oukse fois plus vite
  3. et on a des grands bouts, faciles à jeter, ou à … récupérer (oui, parmi nos amis il y a des inconscients esthètes nostalgiques qui nous ont demandé de leur garder des bouts de notre papier peint « collector »… A propos, si vous en êtes, pensez à réserver, il n’y en aura pas pour tout le monde)

DSCF4486pulverisateur à gachette

Bon, un petit inconvénient quand même : le pulvérisateur, lui, il n’aime pas l’eau chaude. Mais pas du tout. Il le fait savoir on se déformant. Mais bon, après tout, ça lui donne un style ;o))

DSCF4487Je tente demain sur le papier super récalcitrant du couloir et sur celui de la SDB…

Après avoir tenté, je confirme : c’est the arme de killer. Les seuls endroits où l’on galère (mais alors beaucoup) sont ceux où le papier peint a été recouvert de peinture. Donc je confirme : à ne pas faire, jamais. Sorry Alex, on savait pas <:o(

Notez que je fais ça en l’absence de Karine, parce que si elle me voyait manier le pulvérisateur autour des goulottes électriques, elle qui appartient à la seconde génération traumatisée par la mort de Claude François et qui panique dès qu’un liquide (même une tasse de thé) s’approche trop d’un fil électrique (même l’inter d’une lampe), je me ferais arracher la tête…