Articles taggés avec ‘isolation’

Isolation de fortune dans l’entrée

Ces quelques jours bien froids nous ont permis de comparer l’état d’un mur pas isolé, isolé de l’intérieur, isolé de l’extérieur. Et un mur pas isolé, c’est vraiment TRES FROID ! Je l’avais déjà repéré car le thermomètre accroché au mur extérieur affiche un degré de moins que celui accroché à 50cm de lui, sur le refend…

Ici on n’a pas froid

Pour rappel, en l’état actuel sont isolés au RDC : le mur Nord, presque tout le mur Ouest (c’est en cours), le mur Sud par l’extérieur. Le côté Est n’est presque pas isolé : à moitié dans la chambre, l’escalier et l’entrée ne sont pas isolés.

A l’étage c’est encore le côté Est qui souffre rien n’y est fait, le Nord est fait sauf la petite SDB, le Sud (soupente) à moitié (l’autre moitié est un dressing fermé, effectivement glacial en hiver, il faut penser l’hiver à en sortir les choses stockées qui craignent le froid comme… ma guitare !), et l’Ouest à moitié aussi (because fenêtres de la grande chambre à changer).

Je n’ai pas parlé de la sous-face du garage : la différence est appréciable, on ne se gèle plus sur le carrelage de la cuisine.

Oui mais là, si !

Mais l’entrée n’est donc pas entièrement isolée, et nos foulards nouvellement suspendus au mur de droite sont gelés.

Comme on a pu voir que vêtements et mur froid ne font pas bon ménage (à propos, dans la SDB le seul endroit de la toile de verre non recouvert de peinture -ça immunise ?- est moisi, faudra que j’essaye de le nettoyer et de le peindre ?), j’ai lancé le plan « isolons l’entrée ». Un plan « isolation provisoire » puisqu’à terme (d’ici deux-trois ans je pense) ce mur ne sera plus, justement, extérieur, puisqu’on veut construire une extension à cet endroit. Donc rien que du rapide-facile à enlever-pas cher.

Donc pour isoler la partie haute j’ai utilisé des plaques de polystyrène que je venais à peine de récupérer aux encombrants : une première couche avec des petites plaques qui passent presque entre le mur et les tuyaux, une deuxième couche entre les tuyaux. Puis j’ai recouvert le tout de papier peint pour pas qu’on voit la différence. C’est vraiment parce que je venais de récupérer ces plaques et que ça met le mur presque au niveau des tuyaux, sinon je ne me serais pas embêtée.

En effet la priorité c’est  là où on range les vêtements, mais justement c’est le plus embêtant, car on ne peut pas se permettre de perdre trop de profondeur. Donc bienvenue aux solutions bâtardes d’isolation « a minima » : j’ai acheté un pack de dalles de liège de 1cm (4 dalles de 50×50 coûtent 14.50€ ), je les ai découpées et assemblées pour faire une sorte de puzzle en L. Je me suis arrêtée à la boite sous les chats car ça faisait pile 100cm de là au bas de mon cache-porte-manteaux (à côté duquel on ne peut pas isoler, sinon il ne s’ouvre plus).

Faire tenir le puzzle

Puis je les ai doublées avec deux épaisseurs de carton-mousse (une de chaque côté) qui, posés en décalé, font tenir le tout d’un bloc : j’ai mis les premières en place pour tout tenir, puis j’ai décroché mon L et j’ai fini le doublage. Puis j’ai collé le papier peint sur ce joli montage (attention, pas seulement la face mais également les côtés, sinon ça se voit) et enfin j’ai remis en place le machin (non sans mal).

L’installation

Finalement le plus compliqué a été de retrouver les trous de fixation des chats, car je ne les avais pas notés… Il a fallu prendre des chevilles plus longues de 15mm pour pouvoir réinstaller tout mon petit monde.  Tant que j’y étais, j’en ai profité pour peindre et tapisser le fond de la petite boite sous les chats.

Au final, un petit coin isolé à minima et joliment pour 20 euros (le carton-mousse est une grosse récup du pôle pub d’Accor, il me sert à tout, le papier peint est du premier prix , et il m’en restait de la bonne teinte, et j’ai mangé un plein pot de colle à liège). Pour la colle à papier peint, attention ne faites pas comme moi : il faut vraiment mettre PEU de flocons dans l’eau : j’ai du rajouter et rajouter de l’eau pour retrouver la bonne consistance, résultat j’ai un plein bocal de colle à papier intissé : qui n’en veut ?

Edit : bon, la colle à l’air de se conserver longuement, et par contre le bas du mur n’étant pas isolé ça se sent… les chaussures qui ont le malheur d’y traîner sont TRES désagréables à enfiler !

Des (mauvaises) nouvelles de nos fenêtres

Episode 6 sur 6 de la saison fenêtres

Il y a vraiment des moments où, loin d’avancer, on  a furieusement l’impression de reculer… Résumons : il y a un peu plus de deux ans, nous avons fait changer trois de nos fenêtres. La plus grande de celles-ci ,dans notre chambre, avait, l’hiver venu, du mal à se fermer, frottant sur le bas du cadre. Cette année, je décide de m’attaquer au problème et fais venir un spécialiste pour un réglage. Le pauvre galère car quand ça va en bas, c’est en haut que l’oscillo-battant frotte. Il finit par mesurer, verdict : le cadre se gauchit, remontant un chouia au milieu, chouia qui suffit pour que ça frotte. Il faut bien que le bois travaille, mais s’il pouvait travailler dans un autre sens ça m’arrangerait. Proposition de correction : il faudrait fixer une équerre sur le dessous de la fenêtre qui « tirerait » légèrement le cadre vers le bas. En tout cas l’empêcherait de remonter.

Quelques jours plus tard, je me décide à démonter le Fermacell (qui heureusement n’est pas encore enduit dans cette pièce)… et fais une découverte inquiétante : la laine de bois est humide contre le mur, sent le moisi, le papier peint se décolle, le plâtre est trempé… voie d’eau ! Vérification faire, le mur est à 12 degrés et 82% d’humidité. La condensation ne fait pas tout car ailleurs que sous la fenêtre tout va bien.

Je pense d’abord à une mauvaise pose de la fenêtre (fiche pathologies infiltrations) :

  • pas de lame d’air sous l’appui (goutte d’eau) : tenter de la recréer avec un ciseau ou au Multi. Je cite : Dégagez à la truelle à joint la traverse basse du dormant : de cette façon l eau ne remontera pas par capillarité dans le bois de lhuisserie et ne la dégradera pas. Bien sur, la traverse basse a été non seulement collée, mais soigneusement cimentée à l’appui…
  • sans doute pas de joint compriband (aurait dû être posé sur les tapées et en bas, sur le rejingot ou sur le dormant) : pour étanchéité à l’eau (je cite : Les dispositions constructives prévoient normalement la mise en place d un cordon d étanchéité entre le rejingot et la menuiserie.
    La continuité de ce cordon doit être parfaite et son épaisseur suffisante. Sa mise en place, avant pose de la menuiserie, permet de mieux en contrôler l application. Mais, trop souvent, ce calfeutrement est réalisé par extrusion rapide et sans fond de joint après la pose de la porte-fenêtre. Des vides, en particulier dans les angles, sont alors possibles, laissant l eau passer.)
  • joints réalisés à la mousse et plâtre (étanche à l’air seulement)
  • joints extérieurs en ciment (attire l’eau) : pas sur cette fenêtre mais usr les deux autres. Ici a bien été utilisé du mastic acrylique.
  • je ne suis même pas sure que les grilles d’aération aient été posées dans le bon sens…

Mais il s’avère en fait que c’est bien plus simple : j’ai fait sauter le plâtre humide, et trouvé un endroit de la pièce d’appui en maçonnerie, sur laquelle repose -est censée reposer- la pièce d’appui en bois de la fenêtre, plus humide que les autres, je gratte un peu la mousse expansive… et je vois l’inclinaison de la goutte d’eau… dans la chambre !

Puis je vois dehors : la pièce d’appui de la fenêtre est trop courte ! Elle arrive au ras du mur, en arrière de la maçonnerie (qui en plus n’a pas de rejingot, donc l’eau ne s’écoule pas vers l’extérieur). C’est bien la peine de mettre des tappées d’isolation sur les côtés et d’être à touche-touche sous la fenêtre !

En fait, les poseurs auraient dû refuser de poser la fenêtre, m’imposer un recul moindre. J’aurais râlé pour mon isolant mais c’aurait été moins grave. Ou, juste, me signaler le problème pour qu’on prenne une décision ensemble. Au final, on serait peut-être tombé sur ce qui doit normalement être fait (apparemment y’a même une DTU, décidément ça leur sert à quoi aux artisans la DTU, de papier Q ?) dès qu’on pose une fenêtre en recul pour isolation, c’est à dire remplacer ou prolonger l’appui de fenêtre maçonné AVANT de poser la fenêtre.

Là non, je ne vois même pas où est le problème, les fenêtres ne reposent sur RIEN, elle sont juste suspendues aux équerres (elles mêmes tenant au mur grâce à des chevilles à frapper. Oui, dans de la brique creuse…), et  pour l’étanchéité je te mets un coup de mousse et c’est torché… A part ça, ca fait 40ans qu’ils font ce métier… Oui, ça fait peur…

Bref ! Contacté, Lapeyre décline toute responsabilité sur la choix de la piece d’appui (qui a été fait par eux, a priori valeur par défaut alors que plus grand existe (mais pas plus de 135 quand même, je ne sais pas comment font les autres…). Le plus grave c’est que je leur ai demandé un devis pour le même type de fenêtre, et que l’erreur a été refaite : 160cm de doublage, pièce d’appui de 115 ! Mais à part ça c’est ma faute…

Je contacte l’installateur qui doit venir, un de ces jours. En attendant, la tempête fait rage et il pleut dans la chambre.


Et je sais que dans le séjour (derrière un Fermacell posé et enduit…), le même problème se présente. Heureusement dans la cuisine on devrait être tranquilles, le doublage faisait 2cm de moins.

Ne voulant pas démonter les fenêtres, je réfléchis aux solutions pour réparer le problème a posteriori. Peut-on prolonger le rejingot de maçonnerie ? D’après cet article,  le rejingot aurait du être prolongé avant, peut-on le faire après ? Il faudra l’armer, ne pas remplir comme un sagouin pour garder quand même une pente/goutte d’eau, mais surtout comment assurer une bonne étanchéité à l’endroit de la jonction entre le rejingot et son prolongement ? Risque d’infiltrations à cet endroit où pile là où justement l’eau coule. Protéger cette jonction en collant qqch entre la piece d’appui en bois et celle que l’on maçonne ? Du film polyéthylène ? Une bande d’étanchéité comme sur les douches ? Piocher pour décaler cette jonction ?

Et après,une fois sec,  entre le rejingot et la pièce d’appui, je mets quoi pour refaire l’étanchéité ? Compriband c’est mort, silicone puis mousse expansive ? Ce travail de récupération de connerie doit être fait avec délicatesse et paranoia, bref je ne fais aucune confiance à notre installateur pour les mener à bien…

Quand les rejingots auront été refaits (si c’est bien vers cette solution qu’on s’oriente), je piocherai le plâtre humide, le remplacerai par un enduit chaux, et, par précaution, collerai une ou deux couches de liège en rouleau avant de remettre l’isolant en laine de bois. Je sens que je vais vachement hésiter avant d’enduire à nouveau les vis du Fermacell, moi…

En attendant, l’installateur ayant repoussé sa venue plusieurs fois Karine me conseille d’appeler un autre maçon dont j’ai pu voir la qualité : Tonton René, pour qu’il nous donne son avis. Il vient dès le lendemain (un dimanche). Pour lui, prolonger la pièce d’appui au ciment est inutile car la jonction sera sensible. Il me conseille de :

  1. blinder au silicone côté dehors : fait sur les deux fenêtres. Je me suis dépêchée car il fait un froid de gueux et il pleut tous les soirs…
  2. gratter toute la mousse expansive (non étanche à l’eau)
  3. blinder au silicone dedans aussi
  4. poser la fameuse équerre pour laquelle j’ai tout démonté, à l’origine ! (je suis fichue d’oublier)
  5. fermer côté chambre non au ciment mais au ciment-colle, cad la colle à carrelage (enfin pas exactement) : en plusieurs fois car on ne peut pas en mettre trop épais à chaque fois.
  6. finir par un enduit chaux, il trouve que c’est une bonne idée

Ce qui me ravit : une fois cette fenêtre réparée, il faudra démonter le Fermacell du salon pour faire la même chose. Youpi avec l’enduit sur les têtes de vis ça va être un bonheur. Encore heureux que je n’ai pas encore posé la toile de verre !

La cuisine est épargnée du fait qu’il y a moins de doublage : ici la goutte d’eau est récupérable (au Multi), les tours de fenêtre maçonnés (et la porte, car j’ai bêtement suivi ce mauvais exemple…) seront corrigés au printemps prochain.

Sous-face du garage : le plus gros est fait

Ca continue, avec des découpes bien précises (fils électriques et lampe) et des calages assez folkloriques vu que je ne peux utiliser les étais : seaux, boites, levier de fortune avec un bout de palette, tout y passe !  Pour pouvoir quand même placer les étais sur la fin (on se lasse de cet exercice…), j’améliore encore le rangement (enfin plutôt l’entassement !) du matériel : allez, troisième rangée finie, reste les ptits bouts à coller et le long du mur du fond.

Sous-face du garage et autres choses

Les vacances, c’est quand on fait rien de concret de ses journées… Ca fait du bien ! Mais à force, on a envie de s’y remettre. A peine rentrée à la maison, j’ai donc avancé d’un coup en deux jours : outre la fabrication de superbes toilettes sèches et l’installation d’une mini-piscine sur la terrasse (le seul endroit à l’ombre l’après-midi), j’ai

  • enfin découpé le poteau de la terrasse (hop, des gravats pour le hérisson),
  • préparé un socle pour le poele à bois (pour protéger le parquet) : tout simplement un dessus de gazinière en métal, dont j’ai meulé le retour pour avoir juste un cadre parfait, puis j’ai collé au fond de la dalle de polystyrène pour plafond, afin de remonter un peu le niveau (sinon fallait deux niveau de carrelage, et là aie le poids). Reste plus qu’à coller du carrelage de façon à arriver au niveau du bord. Je prévois aussi de poser sans les coller deux carreaux sur le parquet derrière ce socle (je collerai sans doute dessous du fin liège), et de réaliser des plinthes, toujours dans ce même carrelage beau marron récupéré à la déchetterie il y a pas mal de temps. Pour cela, il fallait une carrelette : le père de Jérôme vient de me prêter la sienne. Yapuka !
  • mis à niveau et calé les parpaings de la dalle du poulailler : plus qu’à les cimenter
  • démonté les grilles des caniveaux du garage, pour un nettoyage indispensable. Démonté celui de derrière, remis des graviers pour le mettre à la bonne place, plus qu’à cimenter encore.
  • fini l’enduit chaux des ventilations de la cave.

Et enfin : attaqué l’isolation de la sous-face du garage (pour éviter d’avoir froid aux pieds l’hiver dans la cuisine, le froid remontant à travers la dalle et le carrelage). Avec des plaques de laine de bois rigides (et donc super lourdes) : d’où assistante pour les lever et des étais prêtés par Caro et Cath pour les tenir, le temps de mettre en place les chevilles à frapper. C’est trop pratique ces choses (enfin, quand elles veulent bien s’enfoncer jusqu’au bout), dommage qu’on ne puisse s’en servir dans la brique creuse : z’imaginez si j’avais dû redéfaire les plaques pour mettre les chevilles ?

Vers la porte, une petite découpe pour le cadre et pour l’évacuation. Pour faciliter l’enquillage j’ai réduit la plaque de 6cm sur les 60cm de la plaque précédemment placée. Il suffira de coller ledit bout.

Sur la fin Karine m’a lâchée, j’ai donc développé une technique pour me passer d’elle (grâce à une planchette un peu longue, la gazelle qui tient la plaque courante peut caler le bout de la suivante).

Comme c’est quand même encore les vacances, je n’ai fait que les plaques faciles, cad sans découpe (exception faite de la dernière). Ce qui m’a permis d’avancer vite et de couvrir la moitié de la surface. Reste le plus rigolo : les plaques avec découpes pour les fils électriques, tuyaux d’eau, éclairage, et les plaques du fond, encombré donc va falloir trouver un autre moyen de calage que les gazelles…

Isolation des combles : c’est fini !

Episode 5 sur 7 de la saison Isolation des combles

Comme promis, j’ai fait un carnage de planches, sorti toute la laine de verre, été saluer mes copains de la déchetterie, rempli les caissons de laine de bois, et sur les côtés me suis battue pour vider les sacs de Vermex. C’est le plus flippant car vraiment très bas, le seul côté positif c’est qu’il n’y a pas eu à faire beaucoup de sacs (on en avait même trop).

Je suis retournée dans la partie principale pour enquiller de la laine de bois de 140 où je pouvais, j’ai même remplacé les endroits où j’avais mis du 50 sur trois épaisseurs au début (oui, je sais, « faire et défaire… ») : je préfère avoir du trop de 50, qui peut toujours servir ailleurs, ne serait-ce qu’à faire une couche uniforme de plus partout, qu’en 140, que je ne peux vraiment utiliser nulle part. Le but était donc : zéro reste en 140, quitte à virer du Vermex (rappel : la vermiculite a un R moins intéressant que la laine de bois).

Après quelques séances, c’est bon, on a soit une grosse épaisseur de Vermex (les caissons sont remplis) soit minimum 140 de laine, et à pas mal d’endroits du 50, soit sur les 140 de laine soit sur le Vermex. J’ai découpé le 50 qu’on avait en trop, en gardant quelques plaques pour finir la chambre. Deux plaques ont été montées sans être découpées, elles sont étalées près de l’entrée, elles pourront servir en secours si besoin… et à l’inverse le jour au on aura fini d’isoler les murs de la maison, tous les restes iront compléter l’isolation de ces combles.

Après une visite de contrôle des conduits, j’ai fixé les gaines électriques qui passaient dans le coin le plus loin possible à l’aide de gros cavaliers.

Pour fermer les accès, j’ai mis sur la trappe deux épaisseurs de plaques de laine rigide en 60. Un peu galère à mettre en place, et surtout à soulever quand on voudra revenir dans le toit (ça pèse, ces trucs là). Donc en plus du liège collé sur la porte de la trappe, ca va.

Pour l’autre accès, j’avais gardé un morceau de laine souple de 140, j’ai coincé en force trois petites planches en-dessous. Pour fermer définitivement je pense clouer ou visser quelques tasseaux et visser dessus un morceau de BA13, puis enduire. Mais c’est pas encore fait.

Pas de photos, désolée, pas eu le courage. Il nous reste donc en trop :

  • laine de bois de 140mm : rien, c’était le but,
  • laine de bois de 50mm : 5 ou 6 plaques, soit de quoi finir d’isoler la chambre,
  • Vermex : un sac

Bilan financier :

  • environ 40 sacs de Vermex à 13 euros (peut-etre moins, c’est un bilan « au pire ») 520 euros,
  • laine de bois de 140mm 185 euros,
  • laine de bois de 50mm la moitié du stock soit 60 euros,
  • 4 équerres 5 euros
  • masques super performants : j’en ai mangé au moins trois, à 10 euros pièce
  • total 800 euros.

Bilan psychologique : une grande progression grâce à la découverte de la facilité de découpage de la laine de bois avec la scie circulaire, et de grosses économies grâce à l’achat de paquets de laine restant en trop de chantiers de construction. Le Vermex était tout de même indispensable pour les côtés même si on aurait pu en utiliser moins. Pas peu fière  d’avoir fini ce chantier assez éprouvant pour une claustrophobe…

Le bilan thermique est déjà positif au niveau du confort d’été : malgré les grandes chaleurs la chambre restait supportable, à valider cet été !

Petite semaine : le reste

Episode 6 sur 7 de la saison Isolation des combles

Récuperationes et pintures

Des pierres de meulière abandonnées après la destruction d’un mur. Je les ai adoptées, et ramenées dans la remorque à vélo : ne le faites pas c’est pas une bonne idée (les trois sacs de 50l de terreau à LP c’est pas une bonne idée non plus, ne pas dépasser deux. Et les acheter ailleurs c’est vraiment de la m…, fallait vraiment que Leroy soit en rupture…). Les pierres serviront à long terme à fermer la porte du jardin, pour reproduire le soubassement meulière de la maison. Et à court terme peut-être à faire un feu, mais est-ce une bonne idée ?

La jardinière de façade a eu droit à son petit ravalement, peinture blanche glycero pour le rebord et peinture de facade aqua pour le reste (à la va-vite au rouleau par la fenêtre, j’ai fait que le blanc, hein !)

Isolation des combles

En voilà un autre, d’atelier pas prévu. Mais ça avance bien, j’ai même fait deux séances aujourd’hui. A noter que, comme je le soupçonnais, on a eu deux qualités de laine : une normale et une allégée, qui se déchire plus qu’elle ne se découpe, et se tasse misérablement sous mon poids (alors que l’autre non). Si j’ai du rab, il faudra peut-être revenir sur ces endroits pour les renforcer (genre avec une épaisseur de 50 ou de 40). En attendant je débite de façon quasi automatique maintenant (57 = 38+19, et deux fois 19=38, donc deux plaques=trois remplissages, y’a pas à se prendre la tête avec les calculs), et là aussi je vois la différence : la scie circulaire se bourre d’autant plus vite que la laine est moins dense…

Une séance dans la partie Est, ça avance bien il suffit pour l’instant d’enquiller le plus possible de plaques de laine de bois. pour plus de stabilité quand je passe par mon trou je me suis fabriqué un chevêtre (bref j’ai fait un côté en dur entre les deux traverses, avec des bouts de bastaing et des équerres). C’est quand je vais attaquer la mise en place du Vermex sur les côtés qu’on va rigoler. En attendant je fais la chasse aux sacs vides pour pouvoir descendre la laine de verre (complètement délitée sur les côtés, je soupçonne qu’elle a loupé une mise à jour). Autre obstacle : tout un tas de planches qui ne servent à rien d’autre que me boucher le passage… J’ai réussi à en casser certaines à la main, et donc à les descendre, je sens que pour les autres je vais monter un jour avec la scie sauteuse et faire un carnage…

Deuxième séance, dans la grande partie : j’ai complété tous les caissons de la partie Nord, c’est plus la peine d’y revenir, sauf pour un endroit qui est en largeur bizarre, 45cm, mais très accessible donc pas de souci majeur. Puis je me suis rendue dans la partie Sud, et j’ai entrepris de Vermexer la partie la plus désagréable, tout au fond. En effet, pour l’instant j’avais surtout fait ma paresseuse et rempli les caissons accessibles. Donc transvasement, remplissage à ras bord, et donc quelques caissons à prévoir de laine de bois-iser de ce côté.

Reste le grand problème du transfert de Vermex : je pense tout simplement rebalancer les quelques sacs neufs qui restaient ici et les remonter de l’autre côté, mais je doute que ça suffise pour remplir les côtés (ça doit faire 5 ou 6 sacs en tout), il faudra faire le reste en transfert par seau, cad remplir des seaux d’un côté, les descendre (sans les renverser) d’un côté, déplacer l’échelle, les remonter de l’autre côté… je sens que je vais aimer… en attendant je me contorsionne pour, donc, mettre de la laine de bois le plus loin possible et limiter le besoin…

Semaine prochaine : découpe de plein de laine de bois en 38, descendre la laine de verre, vider les deux sacs de Vermex, couper les planches et les évacuer. Autre côté : descendre sacs de Vermex, remplir des seaux, enquiller un peu de laine.

Jardin

Dimanche après une nuit d’orage nous avons décidé d’en profiter pour faire quelques plantations. J’ai donc enfin planté le rosier liane au pied de l’arbre mort, puis nous avons continué avec le coin potager : Karine devait creuser les trous pour planter quelques roquettes (qui sont toujours en pots…), mais malgré la pluie, au-delà de 5cm de profondeur il fallait passer à la pioche. C’a donc été finalement Karine au désherbage et Léo à la pioche. J’ai aussi préparé deux trous pour des potimarrons (mais ils sont très proches, donc plutôt pour deux autres salades), et on a planté le pied de menthe et les deux pieds de ciboulette qui nous avaient été donnés. Le pied de rhubarbe a été planté à côté de son copain (peut-être trop près en fait). Le soleil ayant décidé de faire son apparition et de chauffer très fort on a arrêté après deux rangs de roquette… et je suis retournée réutiliser les pots qui venaient d’être libérés pour rempoter les autres salades dans des pots plus grands… à l’ombre !

Mon amie Claire est venue nous rendre visite dans l’après-midi et a découvert dans le deuxième potager quelques plans de patates, qui n’avaient pas du tout poussé l’année dernière mais ont survécu à l’hiver ! Nous nous sommes alors mises à désherber, à trois, ce coin très encombré, notamment de liserons, pour dégager ces petits pieds survivants, et tant qu’on y était faire un peu de place pour planter les potimarrons.

Car j’ai beau avoir semé très peu, mes semis ont un peu trop réussi : je suis à la tête de 39 (!) pieds de potimarrons, 3 de citrouilles (courges d’Halloween et 2 (très rachitiques) de courgettes, transplantés en début de semaine chacun dans son pot (ça commence à être la pénurie). On est donc prêtes à réutiliser tous les endroits morts, y compris le gros tas de terre venant de ma tranchée (qui a l’avantage d’être meuble et l’inconvénient d’être pauvre puisque venant des profondeurs : nous l’améliorerons donc sur les conseils de Claire de quelques carottes de compost+terre de surface).

Lundi j’ai amélioré le potager pour le faire profiter de la pluie : piochage rapide d’une autre largeur de deux rangs de roquette, petit chemin de tuiles pour circuler sans écraser la terre, et préparation d’un autre trou, un peu plus éloigné, pour y replacer le deuxième pied de rhubarbe. Je compte sur la pluie pour m’aider à travailler !

Léo crève le plafond !

Episode 4 sur 7 de la saison Isolation des combles

Profitant du départ de Karine qui s’est absentée pour le week-end, j’ai attaqué plusieurs chantiers « cassage », dont le plafond de la chambre de gauche (celle donnant sur le jardin, avec la moquette), pour me permettre d’accéder à la partie du toit que nous avons dénommée « inaccessible » parce qu’on ne peut pas l’atteindre par la trappe des combles. Et donc oui, il va falloir faire une deuxième trappe rien que pour ça.

Une bâche par terre, ma tenue intégrale « corps et tête » (une combi de salle d’op’)+lunettes+masque, un seau dans la main gauche pour rattraper le plus gros, un marteau dans la main droite et hop, paf paf paf. Prévoir une paire de tenailles pour couper les fils de fer qui renforcent le bacula.


Je n’ai pas résisté à la tentation d’essayer mon trou tout neuf, donc je suis montée défaire les plaques de toile de verre que je pouvais atteindre. Verdict : le trou est un peu petit, 20 ou 30cm de plus en longueur (dans l’autre sens je peux pas, je suis entre deux poutres : 38cm, pas un de plus) et il sera très confortable pour monter ou descendre sacs, seaux, plaques…

Pour info, une vue de la trappe principale, vue depuis mon trou, qui montre pourquoi on dit que cette partie est inaccessible et qu’il fallait vraiment faire un autre accès : entre les deux poutres (en bas, le plafond de la chambre, en haut le toit) il y a (depuis que j’ai scié la poutre supportant la boite de dérivation, sinon avant y’avait encore moins) exactement vingt centimètres.

Edit du lendemain : ayé j’ai agrandi le trou. En fait, hum, je me suis un peu lâchée, il fait deux fois la taille de la version 1. Bon ben j’aurai pas de mal à passer les plaques. au moins ;o)

Pour les sceptiques de l’isolation (si si y’en a) : il fait très chaud ce WE. Je me prenais une telle vague de chaud en passant sous le trou (comme le souffle chaud d’un petit dragon qui dormirait là-haut…) que je me suis dépêchée de le calfeutrer avec deux bouts de plaques de liège et un morceau de laine de bois

Isolation toujours : la chambre côté rue

Donc pas la grande, l’autre. Celle dans laquelle on dort actuellement. Et dans laquelle la fenêtre a été changée. Par contre, restent pour gêner l’arrivée électrique et le petit compteur, et un radiateur. Alors on tourne autour…

Dilemme électrique

Concernant l’électricité, gros dilemme : le circuit de prises actuel part du compteur et passe derrière le radiateur avant d’alimenter la première prise de tout un circuit qui tourne autour de la chambre pour aboutir à la SDB. Au final, cette prise devrait être la dernière d’un circuit qui partira du palier. Mais comme on n’y est pas et qu’on a besoin de ces prises, j’ai fait un circuit qui fonctionne avec des prises en saillie, et je réalise en parallèle le circuit avec les prises encastrées dans le Fermacell. Et en cas de problème, la plaque qui contient la première-dernière prise est un tout petit bout de chute de plaque et non une grande plaque entière. Il suffira de ne pas l’enduire ou très peu pour pouvoir revenir dessus si nécessaire.

Isolation-puzzle

Concernant le radiateur, on s’en occupera… quand on s’en occupera. Et quant à l’arrivée électrique, c’est EDF qui décidera le jour où elle bougera : les rues de la ville passent peu à peu en enterré, donc on sait que ça viendra un jour, mais quand ? Et comme je n’ai pas non plus encore bougé le compteur, on a une isolation à trous, pleine de points thermiques, un bonheur. Tant pis…

Bien sur, autour de la fenêtre en bas il y a juste 9cm, tout juste, parfois 8,50. Alors avec mes tasseaux ca ne marche pas. Obligée de chercher partout dans la maison des bouts de bois de la bonne épaisseur. Peu à peu je m’en sors, mais faut pas être pressé.. Juste au-dessus du compteur je tombe aussi sur le cauchemar : les chevilles qui ne tiennent pas (comme si le mur était en plâtre et non en brique). A force je ne sais plus où percer, ça ne veut jamais tenir.

Arrivée au coin je me suis mise à isoler côté Nord aussi, bien obligée. Et j’ai décidé d’offrir à ce mur de la laine de 100mm, soyons fous ! Ayant trouvé d’occase du 50mm, j’en mets deux couches et ça fait même pas trop cher (et ça me permet d’avancer car mes réserves de 80 sont au plus bas, pas de quoi faire ce mur !). Puis je fais l’autre côté du coin, entre le mur Nord et la fenêtre, donc, parce que le Fermacell doit y être mis avant (because fenêtre). En bien sur on Fermacellise.

Des petits soucis d’épaisseur de tasseaux (pas seulement autour de la fenêtre mais aussi de dimensions vendues qui sont très poétiques : un 35×35 qui se glisse parmi les 38×40 ca ne se verra pas… sauf au moment de la pose, grrr !), de réutilisation de chutes de Fermacell, de chevilles qui emportent le mur avec elles (et donc ne tiennent rien), de batterie de visseuse qui tient de moins en moins longtemps, d’autres ateliers ou d’autres activités qui prennent les devants, résultat ça avance tout doucement : commencé fin février cet atelier semble ne pas finir… faut pas être pressé !

Mur Nord

Mais depuis que j’ai attaqué le mur Nord ça avance plus vite parce que Karine commence à craquer et me pousse au cul : ce mur est celui sur lequel s’appuyait notre lit. Pas très pratique. Donc je suis priée de me dépêcher de tasseauter-isoler pour qu’on puisse poser le Fermacell et s’appuyer sur quelque chose. Par contre dans l’histoire on aura donc paumé 11 centimètres, et là ça devient compliqué de circuler dans la chambre à cause des portants à vêtements. Je sens donc une pression  également pour avancer l’autre chambre, afin d’avoir un jour pas trop lointain notre fameux dressing !

C’est sur ce mur qu’on voit bien qu’on a bien moins de hauteur à l’étage qu’au RDC : 265cm, c’est dommage de mettre deux plaques de 150, la deuxième se retrouve coupée de plus de 30cm. Le mur faisant très obligeamment un peu plus de 3m, j’ai décidé de faire un niveau à 150 (au plafond), trois plaques, dessous un niveau dans le sens de la longueur (donc deux plaques seulement, hauteur 100), les 15 centimètres restant (des chutes) seront au ras du sol et permettent en plus de faire l’électricité à part (si je me vautre en perçant une prise, je ne ruine pas une plaque entière). Le petit bout à droite va être drôle, par contre…

Donc chaque WE on pose une plaque, celle du dessus nécessitant une assistante.

Isolation du toit : ça progresse

Episode 1 sur 7 de la saison Isolation des combles

Je suis retournée bosser à l’isolation du toit, avec une nouvelle orientation : arrêter de stocker du Vermex et ne s’en servir que pour isoler les pans extrêmes, les plus inaccessibles, et isoler les caissons centraux à la laine de bois ou de chanvre, ce que je trouverai de moins cher.

J’ai en effet trouvé de la laine de bois d’occase (non, neuve, mais revendue par un rénovateur qui a vu trop grand dans ses prévisions), trop pour mon besoin sur les murs mais vu le prix que je l’ai négociée on ne discute pas et on prend le lot. Donc à savoir, une Kangoo égale 6 paquets d’isolant bois. Mais pas un de plus…

Donc le trop ira dans le toit. Les caissons faisant environ 40cm il y aura des découpes à prévoir mais… on a découvert par accident que la laine de bois se découpe très bien (et très précisément et sans poussière) à la scie circulaire. Mieux vaut tard que jamais… et là ce sera très utile.

Donc ! J’ai entrepris pour mettre un peu d’ordre de flanquer la laine de verre dans les sacs de Vermex et de descendre les dits sacs (hop je balance en bas de l’échelle, hop je descends en rappel, hop je balance par la fenêtre dans la petite allée devant -oui, faut bien viser-).

Pour l’instant j’ai fait 17 sacs. Je pensais les refiler aux encombrants mais ils ne les prennent pas, donc il m’a fallu les porter à la déchetterie. Je le saurai pour le prochain round (oui, c’est loin d’être fini)

J’ai aussi versé et décalé du Vermex sur les côtés (mais là non plus c’est pas fini). Pas de regret d’en avoir mis un peu partout quand même car cela répartit le poids et me permet de me vautrer dessus plutôt que de me limiter aux poutres. Mais je vais galérer pour le récupérer aux endroits que j’ai fais presque intégralement…

J’ai voulu coller du liège sur la trappe pour s’isoler un peu mais je sens que ma colle n’est pas efficace, faudra que je trouve un truc plus fort. Je réfléchis sinon à de la laine de bois, protégée et tenue par un tissu agrafé à la trappe (ou mieux car moins galère à installer, à une planche que je visse à la trappe – tant qu’à faire plutôt qu’une planche de l’isolant rigide genre isolant pour sol).

Pour ceux qui s’étonnent de mon peu d’enthousiasme à travailler là-haut (depuis le temps, cet atelier devrait être achevé), voici ma tête après une heure de travail, et malgré des gants, une capuche, des lunettes de piscine (j’ai trouvé que c’est qui me protège le mieux en étant supportable) et un masque de pro (10 euros le masque !). Après je prends une double douche et néanmoins je passerai le reste de la journée à me gratter…

Quand on sait qu’en plus je suis un petit peu claustrophobe, on comprend que les jours où je me dis « aujourd’hui je vais dans le toit », bizarrement je trouve plein d’autres choses à faire avant… Mais bon là je sens que les paquets d’isolant qui trônent dans le salon vont me pousser au cul (fortement aidés par Karine…)

A fond sur l’isolation : grande chambre

L’isolation avance aussi dans la plus grande chambre de l’étage.

En fait, il s’agit surtout du dressing. En effet, plus j’avance vers les fenêtres et plus c’est casse-tête : sous la fenêtre il y a un radiateur, et sur les côtés des décalages de profondeur qui ne sont pas les mêmes à gauche et à droite (5cm à gauche, 2 à droite. 4 maxi entre le mur et le radiateur). Vazy pour mettre des épaisseurs cohérentes… Quant aux fenêtres, bien sur, elles ne sont pas de dimensions standard : 87x163h… quand Bricoman en fait en 90x165h pour 132 euros !

Bref, dressing :

D’abord, les tasseaux

Après avoir fait de savants calculs pour optimiser le positionnement des tasseaux par rapport à la laine de bois ET au Fermacell, j’ai eu une nuit un gros doute : et si mon mur, qui est contre le toit, n’était pas en brique mais en lambourdes+carreaux de platre ? Serait-ce assez solide ? Ni une ni deux, j’empoigne le perfo et… damned, c’est encore pire que je le pensais ! Ce plan incliné est fait comme un plafond (logique, puisqu’il est contre les tuiles) : lambourdes séparées par… lattis de bois tenu par du plâtre. Le truc que j’enfonce d’un coup de poing. Okay…en même temps ça explique pourquoi c’est merveilleusement isolé de ce côté…

Donc youpie, me voila partie pour faire plein de petits trous pour trouver la place des lambourdes (elles sont espacées d’environ 36cm, mais c’est plus ou moins 3 ou 4cm, je me suis assez battue avec cet été en isolant la façade pour le savoir), fixer les tasseaux à cet endroit et pas ailleurs, reboucher au plâtre tous les trous que j’ai fait, et débiter les panneaux de laine de bois selon cet écartement merveilleux qui ne correspond à rien. Ravie, je suis. Ravie-ravie-ravie…

Donc bon, j’ai commencé à aligner les lambourdes. Il y a quand même un avantage au truc, c’est qu’une fois celles du toit repérées, la fixation va vite, puisqu’on n’a pas à s’embêter avec des chevilles qui mettent plus ou moins de bonne volonté à se planter dans les briques… Si on ne stresse pas trop avec la fixation du Fermacell, des 2,50 vont très bien, y’a un peu d’espace en haut et en bas mais c’est correct. Donc en quelques heures j’ai aligné mes batons.

Après, la laine de bois

C’est un travail de couple pour une fois, Karine m’a aidé à découper et installer les panneaux de laine de bois entre les tasseaux Une fois tous les panneaux installés, je complète la profondeur avec des petits tasseaux.

Et je fixe le Fermacell du haut (avec échaffaudage et esclave-porteur de panneau pendant que je fixe). L’installation du Fermacell en dévers a été sportive, heureusement que Karine a insisté pour qu’on remonte le petit échafaudage pour les plaques du haut, on s’en serait pas sorties sinon.

Je sais c’est pas fini, il manque le coin du conduit de cheminée. J’attends d’avoir décidé comment j’organise le dressing pour fermer ce coin de la façon qui m’arrangera le plus.

En attendant  je dois travailler sur le parquet : boucher l’espace laissé par le mur que j’ai violemment abattu, mais aussi rabattre deux lames qui remontent pour une raison inconnue [Edit du 26 : lames rabattues. Fixées au lambourdes avec des vis, tout simplement.].