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Putain, un an !

Et oui, ca fait jour pour jour un an que je quittais mon boulot chez Accor pour me lancer dans l’aventure « renovation à plein temps »… en commençant par un bel arrêt-maladie, puisque je me suis royalement foulé la cheville ce même 1er avril 2009, sur les coups de 8h du matin (ben oui, c’est ça de m’obliger à me lever tôt). Ca fait du bien de voir l’ouvrage réalisé depuis (un relooking SDB, deux caniveaux, les murs du sous-sol, une cuisine, et plein de trucs dans le jardin).

Un petit point sur les dernières réalisations :

  • préparations préliminaires à l’isolation du séjour
  • peintures extérieures côté rue : grand mur, muret de haie, jardinière de façade
  • récupes de sable, peinture…
  • et plan d’attaque du jardin !

Isolation séjour

Le 18 mars, fin de la translation du coin bricolage d’un côté à l’autre du séjour : les plaques Fermacell on atterri sur le mur du fond, derrière le pareo vert, et les garde-corps dans le bureau. On revoit donc le mur extérieur… pas sur que ce soit un bien ;o) Mais cette fois, plus d’excuses, j’ai le champ libre pour travailler sur l’isolation !

Je commence par travailler sur  les tuyaux de chauffage : les libérer de leur gangue de plâtre ou d’enduit chaux, les habiller d’une jaune gaine pour les passages d’étages et de manchons d’isolation sur le mur.

J’ai aussi rebouché les trous, à la chaux côté sous-sol, au plâtre côté séjour : entourage en ce qui concerne les tuyaux du grimpent à l’étage, rebouchage complet du côté de l’ancien radiateur (les deux trous ronds sont d’abord remplis de plâtre, puis les deux derniers cm de mastic à bois, recouvert de la sciure qu’on avait gardé du ponçage).

J’en ai aussi profité pour boucher au mastic la fissure entre les lames à côté du radiateur côté cuisine. Plus qu’à poncer tout ça et revitrifier.

Puis j’ai travaillé sur le bout de parquet qui manquait : Virginie nous ayant donné deux lames larges dont la couleur correspond, j’ai découpé une « pièce » dedans. Au fond du trou j’ai calé des chutes de bois avec du plâtre (je pensais y clouer mon parquet, mais elles n’ont pas bien affleuré partout, ça n’aurait pas marché), puis j’ai tout bêtement collé-calé la « pièce » avec un mélange plâtre/PF3. Emballé, c’est pesé. Bon plusieurs jours plus tard la lame se soulève vraiment bcp côté mur, ca gonfle le platre ? Heureusement que ce sera caché par l’épaisseur d’isolant…

Et puis, quand même, je commence à aligner les tasseaux de bois pour l’isolation. C’est hyper galère car les épaisseurs ne correspondent pas, mais bon, on gère…

Comme y’a pas mal d’élec qui passe par là (surtout des éclairages, et quelques prises) c’est de nouveau le festival des serpents de cuivre de toutes les couleurs. J’ai réussi, en faisant des trous dans le plafond, a faire passer une ficelle du couloir au milieu du salon (pour un plafonnier), pluka faire le reste du chemin jusqu’à la fenêtre pour avoir un va-et-vient (pis plus qu’à tirer gaines et cables grâce aux dites ficelles, bien sur ;o)

Peinture extérieure

C’est le grand retour des giboulées début avril, mais j’arrive à faire quelques trucs entre les douches. Notamment peindre le mur de briques du jardin côté rue. Destructeur de rouille appliqué sur la barre du mur, puis peinture blanche métaux (cad contenant de l’antirouille) sur cette barre et sur les bouts de fer qui commencaient à rouiller sur le mur de la haie. Peinture de ce mur en beige (colorants marron, bleu, sienne) en trois niveaux.

J’ai aussi peint les losanges de la jardinière de facade en sable et rouge, et poncé et lasuré une 2e chaise longue. Plus que trois…

Récupes et préparatifs « gros oeuvre »

Rangement complet du garage, la sciure de cèdre est mise dans des sacs non troués, les bâches pliées. Yes ! j’ai remis la main sur les vis de l’échaffaudage, elles étaient tout au fond du fond, bien sur… Rangement de la descente egalement, pour y installer un conteneur-poubelle-récuperateur d’eau, fourni par la ville soit-disant pour les déchets verts, mouahaha. Au passage le reste de sable atterrit sur une palette, les palettes « matériaux » sont bien plaquées le long du mur, et les vélos ont un espace pour coincer leur roue.

Et c’est là que je tombe sur l’occase : un mec donne du sable pas loin de chez moi. Je drague  un voisin dans la rue dont j’ai repéré la remorque, et une fois que j’ai son feu vert (et que j’ai gonflé ses pneus), c’est parti. En deux jours, à chaque fois trois voyages de la remorque remplie je pense un peu au-delà de sa limite (qui est de 300kg). Je deviens la reine de la manoeuvre en marche arrière avec la remorque, pour l’enquiller dans la descente le plus près possible des big bags. Au final, deux big bag remplis au max, donc je pense environ 1m3 1/2, peut-être un peu moins. Si je veux en prendre plus, il faudra d’abord vider ces big bags en faisant des aller-retours brouette pour en remplir en troisième, que j’ai mis dans le jardin, sur une palette, à côté du mur à enduire…

Au passage j’ai profité d’un Antonien venu faire un échage de poissons pour lui demander de m’aider à descendre la galerie, que je venais de démonter. Et ben heureusement hein : passage au box le 6 avril, c’est tout juste, avec ça serait pas passé…

Dans le genre récup, un grand merci à David, représentant en peintures, qui nous a donné une partie de son stock : 55 litres de peinture, deux bidons de vernis bois, 2 bidons de peinture sol couleur tomettes, 2 pots de peinture metallique… et un cornouiller ! Enfin, à un petit vide-grenier nous avons acquis à vil prix une échelle multiplans et un 2e coupe-bordures.

Jardin

Un petit « point jardin » que vous n’êtes pas obligés de lire, c’est pour qu’on se repère une fois que les trucs poussent (ou ne poussent pas), ou pour certaines opération d’entretien d’une année sur l’autre :

  • 19 mars : bouillie bordelaise (1e fois le 1er mars).
  • Lundi 22 : après le pluies de ce WE, les jacinthes et pas mal de narcisses sont de sortie, les tulipes commencent à pointer le bout de leur nez. Les crocus s’éclatent. A noter qu’on pourra les replanter moins serré, là c’est limite. Les cerisiers des voisins sont en fleurs, le nôtre en retard est juste en bouton le 1er avril (il est programmé pour fleurir à mon anniversaire, pas avant ;o))
  • Mardi 23 : bêchage du coin potager (en fait, arrachage des mauvaises herbes. mais leurs racines sont si profondes que ca revient au meme). Au passage je dérange plein de vers de terre et de vers de compost. Salut les gars.
  • 29 mars : la clématite bleue repart, j’ai patiemment désemmellé les différents brins pour les étaler sur la grille, et en envoyer qqs vers le mur. J’ai aussi fait plusieurs marcottes. La petite clematite fait deux  petites pousses seulement, j’ai entaillé la tige pour tenter d’en provoquer d’autres. Semé des épinards dans le coin du potager, à côté de l’oseille et des myosotis. Semis de pavot, nigelle, soucis, lin, lupin,… et basilic et civette en intérieur, dans les pots IKEA. Déplacement de myosotis, plantation d’une plante à fleurettes blanches qui est bien repartie après avoir passé l’hiver dans son pot. Les lys de la terrasse sortent déjà.
  • WE de Pâques : Planté cornouiller donné par David et son petit rejet à côté. Récup une sauge et une civette (ou ciboule ?) auprès de notre chambre d’hotes à Bruges. Déplacé des myosotis, des asters, et de l’aubriette violette découverte dans une plate-bande à la place des campanules. Planté oeillet au pied cerisier, qui a commencé à fleurir pile le 6 avril ;o). Semé des pois de senteur.
  • 10 avril : découverte d’une nouvelle tige au ras du pied de la petite clématite, j’en ai fait une marcotte. A propos de clématite, j’ai vu une dame qui en a trois superbes près de mon école, elle va tenter de les marcotter, RDV l’année prochaine pour échanges, chic chic ! J’embête tout le monde en ce moment « T’aurais pas une clématite ? » ;o)) Donc le 10 avril  : gros désherbage, notamment autour des framboisiers, planté 2 lys autour du rosier des framboisiers, 4 au pied de l’arbre mort, cannas (autour de la 1e spirée, avec deux dahlias devant), bulbes d’été divers sauf freesias : la moitié des dahlias (jardin devant contre le mur, jardin arrière au fond à droite avec tigridias et des myosotis/asters). Au pied du cerisier  des lys oranges, deux arums orange et les crocosmias, et déplacé des bleuets pour les mettre près des pivoines et le long du mur derrière les valérianes. Déplacé des muguets (un peu tard, gloups, mais il étaient cachés par les bleuets, erreur de plantation) et des myosotis et des asters, divisé l’oseille (j’en ai mis au pied du Maggy, et au pied de l’arbre mort) et des hémérocalles et des rudbeckias et encore des pois de senteur. Planté des coeurs de Marie (2 devants 2 derrière près du cerisier avec les acidanthera). Déplacé le compost en faisant un mille-feuille de tontes de gazon du voisin. Rangé un peu la terrasse : mis tous les pots bien en tas.
  • 16 avril : récupéré du jasmin chez Pascale, et j’y ai installé une tentative de marcotte de chèvrefeuille. Pour groseillers et clematite, faudra attendre l’automne. Je lui ai donné des hémérocalles, de la menthe et le grand laurier. Semis de cytise en pot et de capucines en pleine terre

Des nouvelles de la cuisine

Episode 2 sur 36 de la saison cuisine

Des nouvelles des murs de la cuisine : j’ai quasi fini d’installer les lambourdes et liteaux pour caler l’isolant et fixer les meubles de cuisine. Ceux qui manquent encore, c’est parce que j’attends la dépose de la fenêtre ou parce que… je n’ai plus de bois, et plus de vis ad hoc ! Et comme la voiture est encore en panne, ben moi aussi.

Alors en attendant, pour faire de la place, j’ai commencé à mettre en place l’isolant. Pour les découpes, recherche du bon couteau : un premier couteau à pain, puis un deuxième, et quand je m’y remettrai je testerai un couteau de cuisine car il semblerait que finalement un couteau à dents c’est pas le mieux. A part le fait que ca fait un max de poussière, c’est super-cool à travailler : masque, lunettes, et petit atelier découpe installé sur le perron.

J’ai fait le test d’enquiller une gaine electrique. Ouais, faudra prévoir des découpes, parce qu’il n’aime pas du tout du tout : c’est quand même assez peu compressible, ce machin.

Je n’ai mis en place que les panneaux qui ne cachent pas les bôs dessins que j’ai fait sur les murs et qui me rappellent où je dois mettre des prises. Car la semaine prochaine, c’est ilictriciti : préparation des câbles et des gaines, afin de débarrasser le plancher quand le plombier sera là (et pis accessoirement, de faire qqch où je n’ai pas besoin de voiture, ni d’acheter des choses). Les plombiers, j’ai battu le rappel : j’en ai recontré un hier, deux aujourd’hui, c’est bien le diable si la perle n’est pas parmi eux.

Et à force de pleurer que je cherche des bras pour m’aider à tenir le Fermacell en août, je commence à avoir des coordonnées : un gars qui fait de l’aide à domicile, et un p’tit gars de 18 ans conseillé par un des plombiers.

Mais l’objectif actuellement restant la dalle et le carrelage, je me suis fais un petit modèle en carton pour voir comment mettre le carrelage, optimiser les découpes et choisir les cabochons. Bien m’en a pris ! Les calculs 4 cabochons/m carré c’est bien joli, mais sur mon plan, ben moi j’en ai beaucoup plus, 36 au lieu de 28. Même en retirant ceux qui sont tellement cachés qu’on va pas s’embêter, ca fait une sacré marge d’erreur. Donc ce WE on fait joujou avec ma maquette pour choisir qui va où, et je pourrai montrer ça à Gilles (notre carreleur) la semaine prochaine.

vendredi tous azimuths

Il ya des jours comme ça, plus efficaces que d’autres : j’ai presque entièrement vidé le sous-sol, en entassant tout sous l’escalier (notre cave à vin). Il restera quelques cartons à monter, mais j’ai réussi à limiter les allers-retours. J’en ai profité pour brosser un peu les murs, afin de révéler les endroits possibles pour passer mes gaines électriques.

J’ai presque totalement fini la destruction du doublage du mur de la cuisine, démonté la prise téléphonique, commencé à démonter la plinthe, mais j’ai dû m’arrêter, gênée par le meuble TV : je n’osais pas le déplacer, j’avais tout plaqué au mur avec table et chaises dans l’attente du livreur d’isolant.

Celui-ci a fini par arriver à 18h, par miracle à un moment où il ne pleuvait pas, et avec l’aide de ma maman nous avons entassé les onze paquets un peu partout : deux dans le garage (en hauteur, à l’abri des inondations), quatre dans le séjour, et cinq dans la chambre du haut (dont un des 60 de la cuisine, zut, il faudra le redescendre). C’est pas lourd, mais c’est carrément encombrant. Et je n’aurais pas pu monter l’escalier seule. Un seul paquet fait un très bon canapé ;o)

J’ai même réussi à faire un peu de jardinage entre les gouttes (ça y est, les fraises sont sorties !), et récupéré la tondeuse (thermique à essence, attention !) d’un voisin parti en vacances pour… 4 mois ! Ca coupe court, houlala. Mais c’est indispensable de couper un peu si on ne veut pas que le jardin devienne une forêt vierge comme l’année dernière. Bon, maintenant, va falloir faire attention aux fraisiers qui poussent dans la pelouse…

Hier Mâme Karine a validé mes plans pour la cuisine :

  • l’alignement de meubles sur le mur nord (j’ai du tout refaire pour faire rentrer un four combiné de taille standard, càd de profondeur 55cm) : 1,60 de meubles de 37cm, avec des meubles hauts de 30 (oui, ca existe, chez Leroy-Merlin), et 1m de meubles de 60, jusqu’au frigo. Là les meubles hauts feront 37cm de profondeur et 2cm de haut de plus qu’à gauche, mais je pense que ca ne se verra pas trop.
    Vous avez vu la super vague pour intégrer les prises électriques sans m’em… pour les encastrer ?
    L’idée nous est venue il y a des mois dans un bar de Brugge. Vive la bière belge !
  • le coin évier, vu du séjour également, avec une bibli sur mesure et un placard à moité faux pour cacher le double décrochement de la cheminée de chaudière. On a cherché l’évier le moins profond possible car on est en face des meubles de 60 : celui-ci, trouvé chez Casto fait 43,5cm seulement (on n’a pas fait exprès, mais c’est le premier prix, en plus…). Je m’évite même le percage du robinet et mettant celui-ci sur le décrochement du plan de travail dans le prolongement du mur. Aparté : trois plans de travail, trois plans biscornus. Je vais rigoler pour les découper dans du bois massif. Par contre, je devrai faire sur mesure le meuble supportant l’évier, avec des carreaux de béton cellulaire. Et aller chercher le système de vidage, non fourni, chez Leroy-Merlin, parce que Casto n’a pas ce modèle. Un comble…