Déco ultime : les portes, les crédences et étagères
Toutes les crédences, des portes, des étagères, des emménagements petits et grands, la cuisine devient réellement fonctionnelle avec… un look qui tend de plus en plus vers l’achèvement !
La crédence du fond
Une fois le meuble four fait et son plan de travail huilé, j’ai siliconé tous les joints (avec le mur, les meubles, et les planches entre elles). Puis j’ai découpé la grande crédence au micropoil, découpé les rails en métal, et collé le tout sur le mur.
Ca a l’air simple comme ca, mais bien sûr rien ne pouvait être simple. Malgré le rail qui les redresse un peu, les crédences sont tellement cintrées qu’elles refusent d’adhérer au mur. Après avoir un peu bataillé avec la grande, je colle celle de gauche et là c’est le drame : j’appuye d’un côté, ça se décolle de l’autre. Comme j’ai pas quatre mains, j’ai fini par renoncer à plaquer le haut en me disant « bah, je vais laisser prendre et demain je le collerai à la super glue ». Sauf que non, parce que la colle ayant figé empêche de plaquer le truc. Au niveau de la jointure c’est l’horreur.
Bon ben y’a pas trente-six solutions hein : je ponce tout ce qui dépasse et… je le remets derrière. Plus précisément je cale du mastic bois un peu partout en haut, entre les deux plaques (parce que bien sur, elles ne sont pas parfaitement jointives, malgré toute l’attention portée à ce point) et dans le coin (parce que si elles étaient jointives je pourrais enquiller la petite plaque du bout, mais là avec deux millimètres de décalage ça passe plus. Donc j’ai du recouper la plaque et le rail, et boucher l’angle…)
Heureusement le mastic sêche vite, donc j’ai pu dans la journée passer en peinture : framboise au mur et noir tableau sur les crédences. Ni vu ni connu.
Par contre la poussière sur le bois massif c’est super chiant à enlever, on dirait que ça rentre dans le bois. Et dans le silicone. Alors quand c’est de la poussière noire de la peinture à tableaux, beurk !
En voyant les prises Celiane sans envoliveurs, les connaisseurs ont peut-être compris le problème : du fait de l’épaisseur de la crédence, je dois m’amuser à faire… des enjos sur mesure (qui tiendront avec des aimants neodyme, puisque les plaques plastiques contiennent du métal). Au départ c’était tout simplement parce qu’il n’existe PAS d’enjos noirs. Bref, ca fait partie des trucs « à faire, finitions » qui comme on peut très bien vivre sans seront faits quand j’aurai du temps à perdre… autant dire que c’est pas pour tout de suite ;o)
Des portes et des tiroirs
Vue sur le coin cuisine avec le meuble haut et sa porte peinte. Vue sur la colonne blindée de tiroirs et de corbeilles (6 et 3, normalement sont prévus 4 et 2). On voit que le meuble four régresse : le tiroir que j’ai été échanger s’est avéré aussi cassé que l’autre.


La prochaine fois j’éventre le colis sur place pour vérifier !
Ce WE on a accroché le grand meuble vitré : trop la flemme d’attendre que j’aie réalisé le cache d’éclairage, trop contentes de ne plus le voir trôner au milieu du salon. A Casto j’ai aussi fait couper et biseauter deux étagères en verre pour le meuble vitré de la cuisine.
Barre évier
Remplacement de la barre Grundtal, à laquelle je ne pouvais rien accrocher, par un rail Asker, qui me permet d’accrocher une étagères à éponges et de suspendre les pots plaqués au mur (ce qui permet aux couverts de rester dedans, non mais). La Grundtal est récupérée pour le bar, qui était sa destination d’origine, et j’en ai racheté deux autres parce que la miss Karine veut des barres sur les côtés des meubles bas.
J’ai enfin monté (sur des pieds en bouts de bouchon de vin) et découpé (becoze siphon) le meuble qui se glisse sous l’évier






Bon, me dis-je, déçue mais volontaire, ben c’est pas grave : je lui mets une façade intérieure plastique, et c’est celui du dessus qui tiendra la porte, na. Je prends donc le plastique qui emballe la façade de mon tiroir…. Qu’est-ce que c’est que tous ces trucs-machins, ce gabarit de perçage (!) et cette notice de 30 pages ?















