Articles taggés avec ‘garde-corps’

Les garde-corps

Après x séances de peintures sur les garde-corps eux-mêmes, j’ai ressorti les pattes de fixation pour leur mettre de l’anti-rouille (chez nous c’est vert, car je ne retrouve pas mes deux pots de Minium) et les peindre dans le même beige. Puis c’est l’installation.

Un, séjour

Une fois les persiennes peintes (au RDC je préfère le faire avant car le garde-corps gêne quand même un peu), c’est parti pour l’installation du plus facile : celui du séjour. Ici les deux pattes de gauche sont déjà scellées et le garde-corps est à la bonne taille, il faut donc juste le caler (en hauteur et en profondeur), le maintenir en palce à l’aide de deux sangles passées dans les persiennes, puis caler les pattes de droite, et les sceller au ciment prompt. Ne pas oublier avant de nettoyer les trous à la balayette et de mouiller au pulvérisateur.

Bon, ça c’est la théorie. En pratique, en mettant en place le garde-corps, celui-ci a glissé de sa cale. Une chute de 10cm sur une des pattes a suffit pour qu’elle se casse net. Résultat : je l’ai retourné et il n’est « réellement » fixé que sur la fixation du haut, celle du bas c’est pour faire joli. Deux bémols : c’est exactement la même situation sur celui de la cuisine et c’est relativement pas trop grave car à cause de l’imposte basse de nos fenêtres, le garde-corps sert principalement… à faire tenir les jardinières.

J’ai découvert le ciment prompt. C’est… prompt ! A peine le temps de le mélanger que ça prend et c’est bon à jeter. Résultat j’ai du faire un mélange par patte, et revenir sur le premier ( après en avoir fait sauter une partie) pour mieux fixer la patte (donc trois mélanges en tout). A faire : caler la patte avec des cailloux pour pas qu’elle bouge pendant qu’on met le ciment un peu en panique. La truelle magique est celle avec un tout petit bout triangulaire.

Deux

Le deuxième à présent, celui de la fenêtre du bureau, toujours au RDC : là je ne m’embête pas à peindre les persiennes parce que la fenêtre n’est pas encore changée donc j’attends la dépose-repose. Le garde-corps étant trop long et ayant été bricolé (renforcement de la rambarde par un modèle plus large que les fixations) j’ai aussi eu du travail préparatoire à la meuleuse : recouper à la bonne longueur et surtout faire les encoches pour que la rambarde puisse rentrer dans les pattes. Et donc à nouveau deux couches de peinture…

Pendant ce temps la meuleuse ne chôme pas : j’ai installé l’échafaudage et coupé le tuyau qui faisait « office de ». L’échafaudage à surtout servi à hisser le garde-corps sur le cabanon, après je l’ai viré au profit d’une échelle, car une plate-bande au pied du mur m’empêche d’approcher l’échafaudage assez près

Puis c’est la pose. A cause du cabanon qui arrive au ras de la fenêtre on n’a pas trop le choix de la hauteur. Pour éviter trop de manipulations avec ce truc qui pèse un âne mort, je prends les mesures et à l’attaque au perfo. Faut faire des trous de ouf, c’est long. Quand c’est prêt, un petit coup de balayette, et  j’appelle mon assistante pour m’aider à le mettre en place, et je le sangle aux persiennes pour qu’il ne bouge plus. Puis comme l’autre, je le cale en place à l’aide des sangles, pour lui éviter de se coller au mur je le cale avec deux tasseaux, et je tente le placement des pattes.

Et je me rends compte que ça va pas du tout, mes trous sont trop éloignés. Donc je REprend le perfo et le duo burin-massette, et je rectifie. Au final les trous sont énormes, surtout ceux du bas où j’embarque des pans de mur entiers…

Ayant retrouvé par miracle un sac de ciment de l’année éventré (le miracle s’appelle « rangement intégral du garage » et m’a permis de retrouver également les pièces de l’échafaudage et mes grandes bâches…), plutôt que le mortier à prise rapide qui coûte un doigt, je me fais du ciment normal, qui va me permettre de prendre tout mon temps pour reboucher les trous et positionner les papattes.

Au final il me reste à faire : la finition du côté gauche, que je n’ai pas pu faire proprement vue l’étendue du rebouchage à faire et que je ferai au prompt au au mortier rapide, un coup de peinture blanche sur la façade, et pour rattraper tous les accrocs que font ces manipulations (et quelques -encore !- oublis), encore de la peinture beige sur les garde-corps et les pattes…

Trois

Le troisième garde-corps sera plus sportif : il est au premier étage, au-dessus du garage, il faut donc y installer l’échafaudage entièrement monté, mettre un assurage en cas de chute… et puis y’a deux ateliers prioritaires : enduit chaux des murs du jardin et isolation du toit. Donc suite de nos aventures un peu plus tard…

Vacances studieuses

Je devais partir en vacances deux semaines, mais un volcan islandais en a décidé autrement. Le temps étant exceptionnellement beau, ces vacances à la maison ont été productives : de nouveaux jouets, des ateliers peinture, des réalisations sympas, des plantations au jardin

Mes jouets

Le premier lundi, bing ! une promo Bricoman : un marteau piqueur 20 Joules pour  89 €. Vite vite je l’achète, vite vite je le teste sur l’allée : impeccable. Et indispensable : c’est du béton ultra dur sur plus de 15cm. Pour une allée de jardin. Sans commentaires.

J’avais acheté 15€ un nettoyeur haute pression 150 bars dont le ventilo était HS. En allant faire un petit tour à la décheterie, je vois un mec jeter un autre karcher 150 bars (un Mac Allister) et lui demande ce qui ne va pas : a priori, les buses, mais le moteur est OK. J’embarque le tout, et j’ai fait le tri aujourd’hui : le carter est un peu pété, mais apparemment ca ne l’empêche pas de tourner, le pistolet yoyote effectivement à plein tubes, je tente avec celui de l’autre : bingo ! ca marche. J’ai donc commencé à nettoyer la terrasse (et je m’en suis mis partout…). Deuxième essai quelques jours plus tard après avoir bien tout dégagé : ouais, c’est nickel !…

Pour pouvoir tester le karcher, j’avais auparavant changé le robinet du cabanon (qui fuyait), et testé des tuyaux d’arrosages que j’avais récupérés : un est très court, hop côté rue, l’autre permet de naviguer sur la terrasse, et je peux le connecter au troisième pour atteindre le milieu du jardin (et remplir ma pateaugeoire).

Le coupe-bordures acheté à la brocante est plus pratique que le nôtre, j’ai donc entrepris de tailler la pelouse avec.

Ateliers « terrasse et cabanon »

Réfection complète d’un banc en fonte et bois, et d’une chaise longue : lasure bleue et nouvelle toile agrafée. Une troisième chaise longue est en cours, ainsi qu’une pour enfant.

Réaménagement cabanon : une longue planche sous les fenêtres, sous laquelle se glissent les chassis de verre et la grande table de jardin. Des pitons, deux tendeurs et les grandes canisses se retrouvent suspendues dessous, en hiver quand elles ne sont pas sur les pergolas. En face, des crémaillères permettent de mettre trois planches, et deux crochets pour suspendre les chaises longues, ce qui éviter de les poser par terre où elles se salissent. En dessous, juste la place pour mettre le terreau…

Puis un caisson de cuisine pour ranger le matos de la cuisine d’été, ce qui permettra de le mettre à l’abri avec une porte. Dessous, le BBQ et ses sacs de carbon, logique. A côté des paniers à roulettes pour stocker les pommes, et le broyeur à côté des outils de jardin. J’ai aussi inventé des astuces diverses pour ranger tous les trucs qui trainent : les bouteilles plastiques en chapelet avec une ficelle, … Le coin au-dessus du robinet a eu droit à une planche de bois peinte en rouge fixée au mur, sur laquelle je pourrai visser tout un tas de crochets sans avoir à percer le mur à chaque fois. J’ garde aussi de la place pour mettre un tableau électrique. Il faut aussi ranger le karcher, maintenant. Bref, sitôt rangé, sitôt rempli…

Déco terrasse et cabanon Surprise pour l’anniversaire de Karine (et Léo), donc on n’en parle pas. Mais ça m’occupe bien !

Installation des récupérateurs d’eau :

La pluie étant enfin annoncée après un mois de sécheresse, c’est branle-bas le combat pour remplir les bidons qui sont vides depuis des semaines. J’ai enfin branché le récupérateur d’eau que nous avions acheté l’année dernière pour la terrasse : ça n’a pas été sans mal car la gouttière était fixée trop près du mur, mais nous y sommes. Sauf qu’on attend toujours…

Tant que j’y étais, j’ai été acheter un dégueuloir et l’ai installé sur la petite gouttière qui a le bon gout de passer dans la descente de garage à côté des deux bidons (en vrai, d’un bidon -très sale- et de la super poubelle qu’on nous a donné pour les déchets végétaux mouhahaha) : un tuyau permet de passer de l’un à l’autre…

Ateliers peinture

Peinture garde-corps : ma mère ayant vu aussi son voyage annulé, elle s’est proposée pour un atelier « peinture des garde-corps » : seule condition, que ce soit au soleil pour pouvoir bronzer en même temps ;o)) En deux fois, la première couche a été passée. Plus que deux !

Peinture du cabanon : on a commencé a réaliser le cabanon mexicain de Karine. Là aussi pas de photos car c’est une surprise pour ceux qui viendront à notre anniversaire en juin. Je cherche des plantes pour le mettre en valeur : plantes d’ombre (car le cabanon est peu au soleil) aux couleurs vives, fushia ou blanc : impatiens, cannas, petunias, sauge, jacinthes…

Comme j’étais partie, j’ai pris les plus présentables des pots de fleurs en céramique, et je les ai peints de toutes les couleurs. Comme ils sont suspendus sur des barres à mine ou des manches à balais plantés en terre pour sécher sans trace, ca fait une forêt de pots multicolores ;o))

Cabanon façon « cuisine d’ete »

Le cabanon devenait de plus en plus un foutoir, ça nous a donc pris : on vide tout, on balance l’espèce de meuble branlant au fond, deux étagères sur crémaillères, le meuble « jardin » dessous, une rallonge en attendant une vraie dérivation électrique, on aligne plaque électrique et micronde récupérés la veille de mon studio de la rue de Suez, et grille-pain/bouilloire, et voilà une vraie « cuisine d’été » du plus grand chic et un coin jardinage enfin ordonné (si, si, ça n’en a peut-être pas l’air sur la photo, mais c’est très ordonné…).

Reste plus qu’une longue étagère sur le mur de droite pour pouvoir ranger proprement (c’est à dire pas au milieu des engrais ;o) assiettes, verres, couverts et les denrées qu’on a pris l’habitude de laisser en bas (en gros, le « nécessaire à petit-dej de luxe » ;o). Au passage, BBQ, table et chaises longues trouvent enfin leur place, sous la fenêtre.

On a décroché la gouttière pour la raccrocher proprement (la moitié de l’eau gouttait sur le mur), dès qu’elle sera remise on va pouvoir s’atteler à la peinture, tada !!

Et sinon…

Dans les autres réalisations de ces vacances : les prises du sous-sol enfin toutes connectées (on va pouvoir déplacer et brancher le congélo), la prise de terre (qui ne fonctionne pas…) mise dans une boite de protection, l‘installation de la cave à vin (avec super range-bouteilles), le décapage du garde-corps de la cuisine (donc atelier peinture pour bientôt), le nettoyage-démontage d’une chaise longue (donc prévoir atelier vernis puis accrochage de tissu).

fin juillet : le Fermacell ça avance doucement

Episode 10 sur 36 de la saison cuisine

plaque gaz De Dietrich Samedi 25 après avoir reçu notre plaque de gaz (livraison express Ubaldi), on est allées chercher nos affaires dans notre voiture convalescente. Une est partie en métro à Fontaine-Michalon, l’autre en vélo. Le vélo gagne haut la main ;o) J’en ai profité pour finir d’installer celui-ci : porte-bagages, sacoches, paré pour les courses !

Dimanche démontage et déblocage de ma rallonge de 30m, dotée de 4 prises mais dont une seule fonctionnait : j’ai viré les cache-prises, hop, je peux enfin brancher plusieurs machines à la fois. A commencer par le perfo : on tente de désceller le garde-corps , mais veut pas partir le machin. Je le finirai finalement le lendemain, au marteau et au burin (Et oui, la méthode bourrine, ca marche toujours…)

Les plaques, les plaques !

Lundi donc, matinée prise par les finitions des fenêtres : ciment blanc et plâtre. L’après-midi, je peux enfin m’attaquer à mes plaques de Fermacell. Alors d’abord, « on peut les visser à 1cm du bord », mouaf, moi ça a pas aimé. Quant à la découpe, hum j’ai commencé par me louper. Donc je note : faire la coupe au cutter, les extrémités à la scie pour avoir de jolis bords, puis se mettre avec une plaque dessous pile sur le trait de coupe , et casser : j’avais une coupe de 5cm sur toute la longueur, c’a donc été marteau, et ca part en petit morceaux, perdus ; voir ce que ca donne avec une coupe plus conséquente, j’aimerais pouvoir récupérer les chutes ! Ha oui aussi, faire la coupe au cutter côté endroit. Moi je l’ai fait côté envers, c’est pas la meilleure idée… Par contre j’ai installé ma première prise : scie cloche impec, couper un peu d’isolant au cutter, enquiller le machin, serrer les vis, et voilà !

Finalement j’ai fait les coupes suivantes à la scie sauteuse, pour les prises par 2 ou 3, ça ne fait pas trop de poussière. Par contre les boites oranges Legrand sont plus grandes que la découpe de la scie cloche, faut agrandir à la scie sauteuse, c’est chiant car ça fait perdre beaucoup de temps. Et pour les coupes droites (les côtés de la fenêtre ça fait des L) : scie circulaire. Là par contre, ça fait de la poussière… A noter qu’il est possible de défaire entièrement une plaque et de la revisser après, ça tient. C’est pas par plaisir, mais j’ai été obligée : le bord de la plaque avec plein de prises rebiquait complètement (sans doute à cause de la gaine électrique), j’ai dû la défaire, pousser l’isolant pour mettre un tasseau à cet endroit, et remettre la plaque.

Comme mardi je n’ai commencé qu’à cinq heures (avant : porter-récupérer garde-corps et bricolage chez ma mère) et que mercredi j’ai passé pas mal de temps à mettre de l’isolant autour de la fenêtre, je suis pour l’instant au rythme de deux plaques posées/jour. D’accord, en bas elles ont plein de découpes et je découvre la technique, mais bon à ce rythme, on n’est pas arrivées…

Mon amie Claire a entendu ma plainte : ce jeudi après-midi elle me rejoint, et nous entamons le rang du haut, en commençant par le L de la fenêtre. Avec ces deux bras et surtout ce cerveau en rab, on progresse de façon fulgurante, et surtout dans la finesse : la dernière plaque accepte de se laisser fixer sur un demi-montant, à condition de prépercer les trous, et de ne serrer les vis que progressivement, toutes en même temps. A la fin de la journée, tada ! Reste plus que le bout, qu’on recouvrira de deux plaques horizontales, car je n’ai pas trouvé la justification de pourquoi les joints horizontaux sont déconseillés, et franchement, là, ça nous arrange…

Enseignements de cette journée (à part que bosser à deux, en plus d’être plus sympa, c’est ‘achement plus efficace) :

  • Si les prises doivent s’enquiller après la pose des plaques, les luminaires, étant plus petits, doivent absolument être mis avant.
  • Comme absolument rien n’est droit dans cette baraque, en plus des mesures (largeur, hauteur à chaque bout ) il faut mesurer l’équerre. La dernière plaque posée était un superbe quadrilatère irrégulier, pas un seul angle droit. On appelle à la rescousse ses souvenirs de géométrie et de dessin pour les découpes…
  • Je vais tâcher de garder les plaques à l’esprit quand je fixe mes montants, plutôt qu’avancer bille en tête sur la largeur de l’isolant comme je l’ai fait : le casse-tête des plaques qui rebiquent parce que trop loin du montant, ça va une fois…
  • Des montants de 4cm de large ne sont pas de trop pour fixer les plaques correctement, et même insuffisants en cas de chevauchement. Changement de fusil d’épaule pour la fixation de l’isolant de 80 : au lieu d’entasser les liteaux, ce sera un liteau (4×2.7) dans le sens de la largeur, et une lambourde de 6×4. Comme ils ne font jamais 6, ni 2.5, mais moins, on devrait même retomber très gracieusement sur nos pieds avec 8cm pile… Moi qui croule sous les liteaux, voila que je dois retourner chercher des lambourdes, grrr… Pis j’essayerai d’utiliser mes tasseaux (4 tout juste, mais en forme de trapèze) là où, sur sur, il n’y a pas de chevauchement (globalement, le long des murs…)
  • Ne pas abuser de la poussière de talc, ça attaque. La preuve :

Pour ceux que ça passionne, des articles de copains qui installent du Fermacell aussi : Triskeline, Mari et Bast

Garde-corps

Un des garde-corps a été cassé, pendant les travaux de casse des murs porteurs pensais-je, vérification faite ça a du être fait par les déménageurs, cad entre nos premières visites (photo du garde-corps intact) et la vente : le vendeur s’est bien sûr empressé de ne rien dire, comme pour tout le reste…

Ca me ferait mal de devoir le remplacer (c’est quand même 250 euros pièce), mais c’est de la fonte, donc une vraie merde à souder. Finalement, Alphamétal pourrait le réparer si on le leur apporte. Comme je dois y aller vendredi lundi pour chercher deux autres garde-corps, je le leur apporterai si on réussit d’ici là à le desceller.

Pourquoi je dois aller chercher des garde-corps ? Parce que dans cette maison, seules les fenêtres du RDC en ont. A l’étage y’a rien. Super logique, s’pa ? Heureusement j’ai trouvé chez ce spécialiste du recyclage deux exemplaires du même modèle que les existants.

On pensait les sceller en même temps que les fenêtres sont changées, finalement on fera ça à un autre moment (voir si Gilles peut pas le faire ?). Ca nous laissera le temps de les peindre (ha oui parce qu’on les reçoit décapés).

Donc à suivre…