Deuxième couche de vanille pour le mur de la cuisine côté fenêtre, première couche de framboise sur le grand mur. Whoa ! Comme dit Karine, « ça crache ! ».
J’ai bien fait de prendre le grand rouleau, mais malgré tout j’ai bien galéré : cette peinture sèche bien trop vite, le deuxième coup de rouleau emporte la peinture déposée par le premier. J’ai pu rattraper la majorité, soit en repassant un petit coup 1/4 d’h après, soit le lendemain avec les retouches.
En effet, j’ai dû aussi faire des retouches sur les fonds, certains défauts sautant aux yeux : du papier qui bulle, la jonction des lés qui saute aux yeux, une vis faisant vraiment trop saillie… Une fois la peinture sèche, j’ai attaqué le papier au cutter en suivant les motifs. Un coup d’enduit tout prêt from the pot (c’est utile dès fois) et une couche de peinture le lendemain : c’est bon, on est rendu.
Reste à faire la deuxième couche pour unifier (je l’ai fait côté lave-vaisselle, le résultat est superbe. Peinture monocouche, tu parles !)
L’arche et l’évier ne seront peints que quand on aura décidé si on assume du framboise de ce côté aussi, on si on les fait vanille (et là, côté quantité, ce sera juste juste).
Edit du 19/11 : après vote pour vanille, c fait. Notez l’inter rouge choisi par Karine qui, résultat, se détache bien sur le fond :o)



Accessoires
The meuble typique d’une maison de Mamie comme l’est la nôtre : la chaise escabeau, la seule, la vraie. En plus chez nous c’est ultra pratique pour atteindre le haut des les meubles hauts dans la cuisine. On a récupéré cette merveille dans la maison qui s’vide, encore une fois. Elle était vaguement rouge, il n’a donc pas été difficile de la repeindre en framboise. Après quelques couches, la voici, assortie aux murs.
A côté on voit que le dessous des carrelages de la colonne d’épices a été peint en noir pour faire plus propre, parce qu’on leur verra finalement plus souvent les fesses que le dessus (sauf à faire deux mètres).