mise en service de la cuisine
Des meubles avec des poignées qui se remplissent (les meubles, pas les poignées), le début des finitions : ça y est, bien que pas tout à fait finie, la cuisine est en service !
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Des meubles avec des poignées qui se remplissent (les meubles, pas les poignées), le début des finitions : ça y est, bien que pas tout à fait finie, la cuisine est en service !
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Une série de fuites et de dysfonctionnements nous ont obligées à appeler un réparateur Darty. Verdict : remplacer le flexible (il l’a fait), le robinet (filetage trop court, impossible de visser le flexible correctement) et rallonger le tuyau d’évacuation (trop bas, d’où siphonnage en cours de lavage, d’où panne ou vaisselle incomplète).
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Fini le Fermacell sur les murs de la cuisine, presque fini de le jointer.
Reste à :
Il faut avoir fini le plafond (enduit et peinture) avant 3, voire avant 2.
Fini l’isolant sur le coin de la fenêtre. Reste à fixer un petit tasseau, et les plaques de Fermacell à installer (je me tâte encore car il faut prévoir l’élec mais globalement c’est prêt) et on pourra accrocher le radiateur (et enfin se libérer la place dans la chambre)
Samedi 25 après avoir reçu notre plaque de gaz (livraison express Ubaldi), on est allées chercher nos affaires dans notre voiture convalescente. Une est partie en métro à Fontaine-Michalon, l’autre en vélo. Le vélo gagne haut la main ;o) J’en ai profité pour finir d’installer celui-ci : porte-bagages, sacoches, paré pour les courses !
Dimanche démontage et déblocage de ma rallonge de 30m, dotée de 4 prises mais dont une seule fonctionnait : j’ai viré les cache-prises, hop, je peux enfin brancher plusieurs machines à la fois. A commencer par le perfo : on tente de désceller le garde-corps , mais veut pas partir le machin. Je le finirai finalement le lendemain, au marteau et au burin (Et oui, la méthode bourrine, ca marche toujours…)
Lundi donc, matinée prise par les finitions des fenêtres : ciment blanc et plâtre. L’après-midi, je peux enfin m’attaquer à mes plaques de Fermacell. Alors d’abord, « on peut les visser à 1cm du bord », mouaf, moi ça a pas aimé. Quant à la découpe, hum j’ai commencé par me louper. Donc je note : faire la coupe au cutter, les extrémités à la scie pour avoir de jolis bords, puis se mettre avec une plaque dessous pile sur le trait de coupe , et casser : j’avais une coupe de 5cm sur toute la longueur, c’a donc été marteau, et ca part en petit morceaux, perdus ; voir ce que ca donne avec une coupe plus conséquente, j’aimerais pouvoir récupérer les chutes ! Ha oui aussi, faire la coupe au cutter côté endroit. Moi je l’ai fait côté envers, c’est pas la meilleure idée… Par contre j’ai installé ma première prise : scie cloche impec, couper un peu d’isolant au cutter, enquiller le machin, serrer les vis, et voilà !
Finalement j’ai fait les coupes suivantes à la scie sauteuse, pour les prises par 2 ou 3, ça ne fait pas trop de poussière. Par contre les boites oranges Legrand sont plus grandes que la découpe de la scie cloche, faut agrandir à la scie sauteuse, c’est chiant car ça fait perdre beaucoup de temps. Et pour les coupes droites (les côtés de la fenêtre ça fait des L) : scie circulaire. Là par contre, ça fait de la poussière… A noter qu’il est possible de défaire entièrement une plaque et de la revisser après, ça tient. C’est pas par plaisir, mais j’ai été obligée : le bord de la plaque avec plein de prises rebiquait complètement (sans doute à cause de la gaine électrique), j’ai dû la défaire, pousser l’isolant pour mettre un tasseau à cet endroit, et remettre la plaque.
Comme mardi je n’ai commencé qu’à cinq heures (avant : porter-récupérer garde-corps et bricolage chez ma mère) et que mercredi j’ai passé pas mal de temps à mettre de l’isolant autour de la fenêtre, je suis pour l’instant au rythme de deux plaques posées/jour. D’accord, en bas elles ont plein de découpes et je découvre la technique, mais bon à ce rythme, on n’est pas arrivées…
Mon amie Claire a entendu ma plainte : ce jeudi après-midi elle me rejoint, et nous entamons le rang du haut, en commençant par le L de la fenêtre. Avec ces deux bras et surtout ce cerveau en rab, on progresse de façon fulgurante, et surtout dans la finesse : la dernière plaque accepte de se laisser fixer sur un demi-montant, à condition de prépercer les trous, et de ne serrer les vis que progressivement, toutes en même temps. A la fin de la journée, tada ! Reste plus que le bout, qu’on recouvrira de deux plaques horizontales, car je n’ai pas trouvé la justification de pourquoi les joints horizontaux
sont déconseillés, et franchement, là, ça nous arrange…
Enseignements de cette journée (à part que bosser à deux, en plus d’être plus sympa, c’est ‘achement plus efficace) :
Des montants de 4cm de large ne sont pas de trop pour fixer les plaques correctement, et même insuffisants en cas de chevauchement. Changement de fusil d’épaule pour la fixation de l’isolant de 80 : au lieu d’entasser les liteaux, ce sera un liteau (4×2.7) dans le sens de la largeur, et une lambourde de 6×4. Comme ils ne font jamais 6, ni 2.5, mais moins, on devrait même retomber très gracieusement sur nos pieds avec 8cm pile… Moi qui croule sous les liteaux, voila que je dois retourner chercher des lambourdes, grrr… Pis j’essayerai d’utiliser mes tasseaux (4 tout juste, mais en forme de trapèze) là où, sur sur, il n’y a pas de chevauchement (globalement, le long des murs…)