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Fenêtres grande chambre

Episode 5 sur 6 de la saison fenêtres

J’avais râlé dans un précédent article sur le casse-tête que représentaient les fenêtres de la grande chambre (la chambre donnant sur le jardin pose le même souci) : des pans coupés sur les côtés, créant des différences d’encastrement entre le dessous et les côtés, d’un côté à l’autre, et même du haut au bas de la fenêtre (le mur n’étant pas droit, le pan coupé n’est pas aussi profond en haut qu’en bas !).

M’est venue un jour une double intuition, que je me suis empressée de vérifier :

  1. le mur est de la même épaisseur partout. Je parle du VRAI mur, cad le mur de briques
  2. le décrochement a pour UNIQUE but de reculer la fenêtre suffisamment pour permettre le repliage des persiennes sans qu’elles ne dépassent de la façade.

Cette intuition m’est venue en voyant chez un voisin des persiennes sans doute rajoutées à une fenêtre déjà construite, et qui dépassaient en position repliée. Effectivement ça fait bizarre.

Pour vérifier cette intuition, rien de plus facile : il suffit de taper dans le plâtre qui recouvre le mur et voir où il cède le pas à la brique. Et bingo, sous la fenêtre on a cinq centimètres de plâtre. Une fois dégagées les pattes de scellement, on voit qu’elles sont installées en oblique.

Sous les fenêtres, l’appui a été prolongé par du béton grossier et très mal appliqué : il part en morceaux, par endroits il est mélangé à de la terre (???)… mais au moins il a le mérite d’exister, pas comme sur les fenêtres que nous avons fait poser… Reste que pour en poser de nouvelles, il faudra encore le prolonger.

En attendant, à force de dégager le plâtre je vois dehors et prends des coups de vent : avec le temps, entre la fenêtre et l’appui, à part un joint très vieillissant, du plâtre, et un peu de silicone rajouté quand le jour s’est mis à friser le centimètre, il n’y a plus grand chose pour assurer une quelconque étanchéité. D’autant que le dessus de la pièce d’appui n’est vraiment pas lisse.

Ici à droite on voit l’écart monstrueux, que le silicone vieillissant ne parvient plus à combler, entre l’appui et le bas de la fenêtre.

Sur les côtés ce n’est guère mieux. Les rideaux sont bien utiles pour couper un peu le vent… Le pire est l’espace entre les deux fenêtres : certaines briques ne tiennent plus du tout, le niveau fluctue… Il va falloir renforcer tout ça avant d’espérer y faire tenir des équerres…

Mais bien m’a pris de faire cet effort avant de commander les fenêtres : cela m’a permis de découvrir que ces fenêtres, comme celle de notre chambre, ont été délignées pour s’encastrer autour de l’IPN, plutôt que passer dessous. La découverte, à la pose de celle de notre chambre, avait été assez refroidissante, je suis contente de m’être évité ce genre de déconvenue à nouveau.

Restera à trouver quoi faire : poser la fenêtre plus bas, mais avec quoi combler le vide ainsi laissé (je ne peux pas le faire tant que les fenêtres sont là…), et à quoi servent les tapées d’isolation si elles glissent sous l’IPN ? Ou garder ces dimensions et savoir (d’avance) que je devrai raccourcir la tapée du haut.

A faire :

  • finir de dégager le tour, bien enlever tout le plâtre (au vinaigre si nécessaire)
  • remaçonner le tour : la pièce d’appui, mais aussi les côtés, notamment entre les deux fenêtres.
  • dégager les charnières et les vis des persiennes (produit + taper au marteau/tournevis)

Petits calculs

J’hésite entre passer par DeMaFenetre, acheter les fnêtres et les faire poser, ou carrément les poser moi-même.

Grande fenetre fenetre HT : 900. TTC19.6% 1080 TTC 7% 963 (différence 117). Transport, pbs de pose. Credit d’impot : 13% en 2011, 10% en 2012 : 90. 117+90=207
Oui bon meme pour la grande ca vaut le coup de la poser soi meme. Alors pour les petites je n’en parle meme pas…

Probleme : transport (Lapeyre : les fenêtres sont livrées pour 75 euros), manutention (assistance obligatoire).

Pose : Conseils de pose (attention dans notre cas les equerres doivent etre décalées de la profondeur de la feuillure, pour arriver à laisser la profondeur de l’isolant). Problème du calcul de la pièce d’appui : 115 pour des tapées de 110,  ça dépasse (d’1/2 centimètre, on devrait survivre)

appui préfabriqué avec regingot

Des (mauvaises) nouvelles de nos fenêtres

Episode 6 sur 6 de la saison fenêtres

Il y a vraiment des moments où, loin d’avancer, on  a furieusement l’impression de reculer… Résumons : il y a un peu plus de deux ans, nous avons fait changer trois de nos fenêtres. La plus grande de celles-ci ,dans notre chambre, avait, l’hiver venu, du mal à se fermer, frottant sur le bas du cadre. Cette année, je décide de m’attaquer au problème et fais venir un spécialiste pour un réglage. Le pauvre galère car quand ça va en bas, c’est en haut que l’oscillo-battant frotte. Il finit par mesurer, verdict : le cadre se gauchit, remontant un chouia au milieu, chouia qui suffit pour que ça frotte. Il faut bien que le bois travaille, mais s’il pouvait travailler dans un autre sens ça m’arrangerait. Proposition de correction : il faudrait fixer une équerre sur le dessous de la fenêtre qui « tirerait » légèrement le cadre vers le bas. En tout cas l’empêcherait de remonter.

Quelques jours plus tard, je me décide à démonter le Fermacell (qui heureusement n’est pas encore enduit dans cette pièce)… et fais une découverte inquiétante : la laine de bois est humide contre le mur, sent le moisi, le papier peint se décolle, le plâtre est trempé… voie d’eau ! Vérification faire, le mur est à 12 degrés et 82% d’humidité. La condensation ne fait pas tout car ailleurs que sous la fenêtre tout va bien.

Je pense d’abord à une mauvaise pose de la fenêtre (fiche pathologies infiltrations) :

  • pas de lame d’air sous l’appui (goutte d’eau) : tenter de la recréer avec un ciseau ou au Multi. Je cite : Dégagez à la truelle à joint la traverse basse du dormant : de cette façon l eau ne remontera pas par capillarité dans le bois de lhuisserie et ne la dégradera pas. Bien sur, la traverse basse a été non seulement collée, mais soigneusement cimentée à l’appui…
  • sans doute pas de joint compriband (aurait dû être posé sur les tapées et en bas, sur le rejingot ou sur le dormant) : pour étanchéité à l’eau (je cite : Les dispositions constructives prévoient normalement la mise en place d un cordon d étanchéité entre le rejingot et la menuiserie.
    La continuité de ce cordon doit être parfaite et son épaisseur suffisante. Sa mise en place, avant pose de la menuiserie, permet de mieux en contrôler l application. Mais, trop souvent, ce calfeutrement est réalisé par extrusion rapide et sans fond de joint après la pose de la porte-fenêtre. Des vides, en particulier dans les angles, sont alors possibles, laissant l eau passer.)
  • joints réalisés à la mousse et plâtre (étanche à l’air seulement)
  • joints extérieurs en ciment (attire l’eau) : pas sur cette fenêtre mais usr les deux autres. Ici a bien été utilisé du mastic acrylique.
  • je ne suis même pas sure que les grilles d’aération aient été posées dans le bon sens…

Mais il s’avère en fait que c’est bien plus simple : j’ai fait sauter le plâtre humide, et trouvé un endroit de la pièce d’appui en maçonnerie, sur laquelle repose -est censée reposer- la pièce d’appui en bois de la fenêtre, plus humide que les autres, je gratte un peu la mousse expansive… et je vois l’inclinaison de la goutte d’eau… dans la chambre !

Puis je vois dehors : la pièce d’appui de la fenêtre est trop courte ! Elle arrive au ras du mur, en arrière de la maçonnerie (qui en plus n’a pas de rejingot, donc l’eau ne s’écoule pas vers l’extérieur). C’est bien la peine de mettre des tappées d’isolation sur les côtés et d’être à touche-touche sous la fenêtre !

En fait, les poseurs auraient dû refuser de poser la fenêtre, m’imposer un recul moindre. J’aurais râlé pour mon isolant mais c’aurait été moins grave. Ou, juste, me signaler le problème pour qu’on prenne une décision ensemble. Au final, on serait peut-être tombé sur ce qui doit normalement être fait (apparemment y’a même une DTU, décidément ça leur sert à quoi aux artisans la DTU, de papier Q ?) dès qu’on pose une fenêtre en recul pour isolation, c’est à dire remplacer ou prolonger l’appui de fenêtre maçonné AVANT de poser la fenêtre.

Là non, je ne vois même pas où est le problème, les fenêtres ne reposent sur RIEN, elle sont juste suspendues aux équerres (elles mêmes tenant au mur grâce à des chevilles à frapper. Oui, dans de la brique creuse…), et  pour l’étanchéité je te mets un coup de mousse et c’est torché… A part ça, ca fait 40ans qu’ils font ce métier… Oui, ça fait peur…

Bref ! Contacté, Lapeyre décline toute responsabilité sur la choix de la piece d’appui (qui a été fait par eux, a priori valeur par défaut alors que plus grand existe (mais pas plus de 135 quand même, je ne sais pas comment font les autres…). Le plus grave c’est que je leur ai demandé un devis pour le même type de fenêtre, et que l’erreur a été refaite : 160cm de doublage, pièce d’appui de 115 ! Mais à part ça c’est ma faute…

Je contacte l’installateur qui doit venir, un de ces jours. En attendant, la tempête fait rage et il pleut dans la chambre.


Et je sais que dans le séjour (derrière un Fermacell posé et enduit…), le même problème se présente. Heureusement dans la cuisine on devrait être tranquilles, le doublage faisait 2cm de moins.

Ne voulant pas démonter les fenêtres, je réfléchis aux solutions pour réparer le problème a posteriori. Peut-on prolonger le rejingot de maçonnerie ? D’après cet article,  le rejingot aurait du être prolongé avant, peut-on le faire après ? Il faudra l’armer, ne pas remplir comme un sagouin pour garder quand même une pente/goutte d’eau, mais surtout comment assurer une bonne étanchéité à l’endroit de la jonction entre le rejingot et son prolongement ? Risque d’infiltrations à cet endroit où pile là où justement l’eau coule. Protéger cette jonction en collant qqch entre la piece d’appui en bois et celle que l’on maçonne ? Du film polyéthylène ? Une bande d’étanchéité comme sur les douches ? Piocher pour décaler cette jonction ?

Et après,une fois sec,  entre le rejingot et la pièce d’appui, je mets quoi pour refaire l’étanchéité ? Compriband c’est mort, silicone puis mousse expansive ? Ce travail de récupération de connerie doit être fait avec délicatesse et paranoia, bref je ne fais aucune confiance à notre installateur pour les mener à bien…

Quand les rejingots auront été refaits (si c’est bien vers cette solution qu’on s’oriente), je piocherai le plâtre humide, le remplacerai par un enduit chaux, et, par précaution, collerai une ou deux couches de liège en rouleau avant de remettre l’isolant en laine de bois. Je sens que je vais vachement hésiter avant d’enduire à nouveau les vis du Fermacell, moi…

En attendant, l’installateur ayant repoussé sa venue plusieurs fois Karine me conseille d’appeler un autre maçon dont j’ai pu voir la qualité : Tonton René, pour qu’il nous donne son avis. Il vient dès le lendemain (un dimanche). Pour lui, prolonger la pièce d’appui au ciment est inutile car la jonction sera sensible. Il me conseille de :

  1. blinder au silicone côté dehors : fait sur les deux fenêtres. Je me suis dépêchée car il fait un froid de gueux et il pleut tous les soirs…
  2. gratter toute la mousse expansive (non étanche à l’eau)
  3. blinder au silicone dedans aussi
  4. poser la fameuse équerre pour laquelle j’ai tout démonté, à l’origine ! (je suis fichue d’oublier)
  5. fermer côté chambre non au ciment mais au ciment-colle, cad la colle à carrelage (enfin pas exactement) : en plusieurs fois car on ne peut pas en mettre trop épais à chaque fois.
  6. finir par un enduit chaux, il trouve que c’est une bonne idée

Ce qui me ravit : une fois cette fenêtre réparée, il faudra démonter le Fermacell du salon pour faire la même chose. Youpi avec l’enduit sur les têtes de vis ça va être un bonheur. Encore heureux que je n’ai pas encore posé la toile de verre !

La cuisine est épargnée du fait qu’il y a moins de doublage : ici la goutte d’eau est récupérable (au Multi), les tours de fenêtre maçonnés (et la porte, car j’ai bêtement suivi ce mauvais exemple…) seront corrigés au printemps prochain.

Fini les fenêtres jaunes en facade !

Les deux fenêtres de la grande chambre avaient bien besoin d’une nouvelle jeunesse : mastic et peinture partaient en lambeaux… Donc rénovation du mastic, changement de quelques vitres, et peinture.

Démontage et décapage/ponçage de la première. Sur l’une des grandes vitres je parviens à enlever tout le mastic, on va donc la remettre bien comme il faut avec du mastic de vitrier.

Vitrier !

C’est très agréable à faire, le mastic se travaille comme de la pâte à modeler, et sent même bon. Ca nous fait une activité rigolote de vacances avec Karine, qui pour le coup apprend à changer une vitre : ce n’est pas très compliqué si on réussit à récupérer les pointes de vitrier et à les remettre dans les fentes d’origine (je parle des pointes en losange, très pratiques. Quand c’est des clous qui ont été utilisés c’est bien plus galère).

Pour les autres, on se contentera de compléter le mastic existant. On lisse le mastic à la main, c’est pas évident mais on prend peu à peu le coup de main. Ca consomme ! Compter une petite boite de mastic pour une  fenêtre.

Emportée par l’enthousiasme, je fais sauter le vieux mastic de la deuxième fenêtre… comme il est vraiment très attaqué, sur un des montants les deux vitres sont libérées (une fois la vitre libérée, pour enlever les restes de vieux mastic récalcitrant, le meilleur outil est le ciseau à bois). Par contre elles se fendent dans la manoeuvre, argh. Pour la plus petite, je trouve dans mon stock une vitre à couper (après une partie de cache-tampon pour retrouver la roulette à verre). Pour la plus grande, il faudra aller à Casto (un jour où ils font la découpe… un AR pour rien, vive le mois d’août !), et en profiter pour racheter une boite de mastic.

Sur l’autre montant je ne parviens pas à dégager complètement la grande vitre, mais elle est tellement libre de bouger  que je parviens quand même à passer du mastic derrière (en défaisant quelques pointes) avant de réappuyer, remettre les pointes et refaire le solin.

Peinture

Par contre, malgré décapage, ponçage, grattage, le bois est irrécupérable, pas moyen de conserver l’option « lasure » que l’on voulait au départ pour remplacer le jaune canari. Ce sera donc peinture glycéro, un beige un peu rosé de récup. Auparavant, le bois étant vraiment pourri sur le bas de certains montants, je l’ai réparé avec du mastic bois, et j’ai découpé au Multi les petites chevilles qui dépassaient.

Pour le coup, on peind l’autre fenêtre aussi dans la foulée, sans s’embêter à poncer. Le mastic est très long à sécher (plusieurs semaines), on peint donc en en faisant le tour, on le recouvrira… quand on y pensera.

En attendant de remettre les montants en place, restait juste à peindre les tapées de persiennes pour éliminer toute trace de jaune : couleur fenêtres pour celle du haut et du bas. Tant qu’à être perchée j’ai commencé à peindre aussi les persiennes (couleur garde-corps, qui s’avère être légèrement plus foncée) en même temps que les tapées latérales (qui ont bien souffert et auraient mérité un coup de ponçage avant application, mais là pas envie)

Donc ne reste en façade de jaune que la porte… on progresse !

Peur que d’une chose…

Episode 4 sur 6 de la saison fenêtres

fissure à gauche de la fenetre

…que le ciel nous tombe sur la tête ;o)

Et accessoirement, la baraque.

Fissures

C’est pourquoi je n’aime pas trop tomber sur des fissures, surtout quand elles sont finement dissimulées derrière d’hideuses décorations en polystyrène, et qu’elles se retrouvent côté extérieur, sur la façade.

Et voilà, moi je voulais simplement fixer deux liteaux, pour permettre à ma jolie mais pudique femme de raccrocher provisoirement nos rideaux devant la fenêtre de la chambre (fenêtre qui, je le rappelle, a avancé de 9cm, et le mur pas encore, c’est prévu mais j’ai pas 4 bras). Et je me retrouve face à une grosse fissure, une brique qui branle, un plafond qui tient pas (entre la laine de verre et nous, un lattis et 1cm de plâtre, ça c’est de l’isolation). Bref, à huit heure du soir, obligée de faire du plâtre, de la poussière,… et d’attendre à demain pour finir de poser liteaux, tringle, rideaux…

fissure bouchée fissure

le haut du pignon nord la même fissure a l'exterieur

Fenêtre

Karine me fait aussi remarquer que l’une des équerres censée tenir la fenêtre au mur… se décolle dudit mur. En effet, l’une des chevilles tourne dans le vide. Vérification faite le lendemain, toutes les chevilles de cette équerre, et de deux autres (ca fait donc trois sur huit), tournent à vide. Moi je le sais, qu’on n’utilise pas de chevilles à frapper dans un mur de briques creuses, mais apparemment des maçons à 40 ans de pratique ne le savent pas (ou s’en foutent, et ne vérifient pas si ca tient). J’ai donc dû refaire où je pouvais (parce qu’en plus il ne me restait presque plus de place, ces chevilles inutiles ne pouvant pas s’enlever) des trous de 5, mettre une cheville spéciale murs creux et des vis, pour replaquer les équerres au mur. Pis je suis descendue vérifier la fixation des fenêtres du bas.

A part ça, mes prises Celiane sont arrivées lundi soir (je les ai commandées sur ebay, ça fait de sacrées économies), avec la pluie annoncée pour dimanche.

Changement des fenêtres : troisième jour

Episode 3 sur 6 de la saison fenêtres

Aujourd’hui : pose des persiennes. Celles de l’étage prendront deux fois plus de temps que les deux du bas réunies : Je sais pas comment ils ont fait pour se retrouver avec un écartement insuffisant. Résultat il a fallu incruster les charnières dans les tapées (ça m’arrange s’agissant de la fenêtre d’une chambre : à l’origine les charnières étaient incrustées partout, l’apparition d’un trait de jour d’1/2cm sur les côtés ne me plaisait pas, il ne sera présent que sur les fenêtre séjour/cuisine, cad là où on s’en fout…). Après on se rend compte que la barre servant à fermer a été recoupée en haut et en bas (ne pas chercher pourquoi). Plus qu’à rajouter une tapée du haut à la tapée du haut (heureusement qu’on avait gardé les chutes) pour que la petite patte du haut descende assez bas pour l’accrocher. En bas pas d’espoir, tant pis on fera sans.

Une autre surprise avec cette fenêtre : la mousse expansive l’avait fait reculer. Je suis en train de bricoler en bas et je prends des bouts de plafond sur la tête ; je monte voir ce qu’il se passe : Augusto la remet en place  à grand coups de marteau. Heureusement j’ai un très grand serre-joint, il a été mis à contribution pour la maintenir en place le temps de visser de nouvelles équerres.

Pour réussir à actionner nos fenêtres, Augusto nous prête trois poignées blanches (hideuses mais longues) pendant quelques mois, le temps d’user le mécanisme. J’étais prête à en acheter,  c’est sympa.

Pendant ce temps maçonnerie pour reboucher les trous en façade. Les ouvriers s’arrêtant à 13h ce vendredi, il en reste un peu à faire lundi matin.

Bon, pressés de partir comme ils étaient, je me retrouve toute seule pour défaire mon garde-corps. On verra ce week-end. En attendant c’est atelier de montage de meuble Ikea avec ma mère, un meuble à tiroirs qu’elle s’est acheté. J’ai accepté de l’aider à condition qu’elle participe, c’est donc une première pour elle. Et l’on découvre qu’elle ne sait pas visser droit. La répartition des tâches se fait donc : je place tout ce qui se visse à la visseuse, elle enquille le reste.

Changement des fenêtres : deuxième jour

Episode 2 sur 6 de la saison fenêtres

Il a bien vasé cette nuit, heureusement que le trou était bouché. Le problème c’est qu’il continue de pleuvoir. Démontage de la fenêtre et prise de tête pour ces saletés de tapées de persiennes. On doit s’interrompre pour bâcher en urgence : avec le vent, la pluie traversière est chez elle dans la cuisine et mon isolant bois n’apprécie pas. La tapée haute est trop longue, il faut la recouper. Allez couper un tasseau en deux dans le sens de la longueur, facile ! Après bien des tergiversations, il est décidé de le couper en deux : on s’embête une fois pour deux fenêtres, c’est un peu plus grand que prévu mais pas trop et ça gêne pas (normalement). Farid récupère les petites pattes haute et basse sur l’ancien bâti (heureusement les encombrants ne passent que demain, et personne n’en a voulu pour l’instant).

Remise en place fenêtre une, mise en place fenêtre deux avec le même problème de décalage des tapées d’isolation, plus un problème pour caler la fenêtre parce que l’allège, pourrie, ne soutient rien. Finalement la fenêtre tiendra sur deux pieds fabriqués avec des planches que j’avais en stock (c’est fou ce que mon stock de bouts de bois divers et variés sert en ce moment…). Là le rattrapage sera plus intense que prévu : à cause du calage on ne parvient pas à moins de 9,5cm du mur (et plus de 10 en haut). Il sera à l’aise, l’isolant…

Prise de tête avec le patron pour savoir si la réinstallation des persiennes était ou non prise en compte dans la prestation. Devoir aller chercher ma mère à la gare m’évite de m’énerver (je pars quand même en claquant la porte, mais après tout, c’est la mienne) et le problème se règlera tout seul en fin de journée.

Installation de la fenêtre de la chambre à l’étage et surprise : là les tapées d’isolation sont juste bonnes pour faire 9cm. Par contre c’est le bâti qui ne rentre pas en hauteur. Argh ! Il faudra ouvrir jusqu’au ras de l’IPN, mais même comme ça ça ne passe pas, on devra couper la tapée du haut à la scie circulaire (rappel : chaque essai nécessite de remonter à 72cm de haut cette fichue fenêtre qui pèse un âne mort, et de la redescendre). Il semble que cela ait été nécessaire aussi sur l’ancien bâti, ce n’est donc pas moi qui me suis plantée dans la prise de cotes. Mais résultat pour les fenêtre suivantes je ne sais pas quoi faire : rajouter un cm ou non ? Oui car on n’a pas fini, des fenêtres à double-vitrer il nous en reste deux grandes*, trois moyennes, deux petites, et un ensemble porte-fenêtre-imposte (entrée par le perron). Par sûr qu’on puisse repasser par le même installateur par contre, ou alors pas au même tarif ;o)

Le temps de laisser gonfler la mousse expansive et pour demain le programme : maçonnerie, réinstallation des persiennes, réalignement d’une des poignées, et déscellement du garde-corps (prévoir café ;o)

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Changement des fenêtres : J1

Episode 1 sur 6 de la saison fenêtres

Aujourd’hui c’est changement des fenêtres. Ca commence très fort, deux tapées de persiennes sont trop courtes. Or on ne peut pas installer la fenêtre sans installer toutes les tapées.

On s’en rend bien sur compte APRES avoir démonté une des anciennes fenêtres et cassé le bâti.

Heureusement le temps se maintient (il devait pleuvoir…), le chef a le numéro perso du responsable (le numéro 0825 fourni atterit… sur une boite vocale !) et le magasin a du stock sur ces bouts de bois. Pendant que le chef va les chercher, Augusto et Farid commencent à monter les autres fenêtres. La montée à l’étage de la fenêtre de la chambre s’avèrera héroïque : 160 de haut, 140 de large, elle est monstrueusement lourde, et l’escalier en colimaçon avec pente de toit toujours aussi chiant à négocier (pas eu le courage de prendre une photo, je retenais mon souffle : fenêtre cassée = à nouveau 6 semaines d’attente…)

Le fil du téléphone

De mon côté, je me décide à monter l’échelle sur le toit du cabanon pour changer la connexion du téléphone (rappel : le téléphone arrive à travers le bâti d’une des fenêtres, ça devient donc urgent…). Je me fais engueuler par Augusto car je mets l’échelle direct sur le toit ondulé : je vais chercher une planche pour gagner en stabilité. Finalement c’est lui qui montera faire la connexion.

Pour info, pour connecter une prise téléphonique c’est très simple : mettez le T barre en bas, il faut connecter les deux du haut à gauche (respectivement gris sur celle tout en haut, la 1 et blanc sur celle au-dessous, la 3). Chez nous déjà c’était rouge et blanc. Mais l’arrivée France Telecom sur le toit est tellement vieille que les couleurs sont impossibles à distinguer. C’était déjà le cas à l’époque : le circuit original passe par une boite de « fusibles » dans laquelle je me rends compte que les couleurs sont inversées… sans doute pour avoir la bonne disposition dans la  prise sans devoir remonter sur le toit…

Pour ma part on m’a vendu un cable deux paires, mais c’est très malin : j’ai un fil blanc et… TROIS fils bleus. Même en connectant un blanc et un bleu, ca fait pas mal de possibilités à l’arrivée. Je dis donc à Augusto de connecter au hasard un blanc et un bleu, et c’est parti pour les tests à l’autre bout : un bout de scotch de couleur sur deux des bleus, un petit tableau pour pas oublier un cas. Ayant récupéré l’ancienne prise, j’ai juste à faire se toucher les fils et attendre la tonalité. Finalement je  tombe assez vite sur la bonne correspondance. Un domino, et je vérifie : ouais je peux téléphoner, ouais j’ai internet. C’est beau la vie. ;o))

Nous avons donc à présent le téléphone et internet… au sous-sol. Je pourrais le remonter au tableau (j’ai assez de fil, c’est prévu) mais pour l’instant c’est un tel paquet de noeuds qu’on ne va pas en rajouter… Reste un fil qui pendouille côté facade : rajouter « tout petits cavaliers » sur la liste de courses…

Back to windows

Vers 15h le chef revient avec les tapées. Entre-temps on a démonté les survitrages (récupérés illico pour faire des chassis de forçage : je démonte donc les charnières côté fenêtre).

Une fois les tapées de persiennes coupées et fixées, mise en place de la première fenêtre. Malgré les tapées d’isolation surdimensionnées, la fenêtre glissée à fond dans son logement ne recule que de 6cm, j’ai besoin de 7. On doit donc la reculer, la caler… et la reculer encore plus en haut pour avoir l’aplomb : le mur n’est pas droit, il « penche » vers l’extérieur. Or une fenêtre pas d’aplomb dans ce sens à tendance à se refermer toute seule. Donc on recherche l’aplomb. Ce sera à moi de rectifier le tir avec des cales pour venir me coller à la fenêtre avec le Fermacell. De toute façon je devrai déjà rectifier ledit tir même en bas à coup de petites baguettes, les tasseaux censés faire 60mm n’en faisant que 56 >:o(((…

Les nouvelles fenêtres font saillie : gloups!

Je réalise que le Fermacell doit arriver DANS le bâti de la fenêtre, qui fait légèrement saillie. C’est l’origine de notre problème : les anciens bâtis arrivaient au ras du mur, là on a une saillie. Elle n’a pas été prise en compte dans le calcul des tapées. Problème : la porte du meuble de 50, censée s’ouvrir à droite, va cogner dedans. D’autant que les fenêtres, elles aussi, font saillie (contrairement aux anciennes, là encore). L’imposte basse moins que l’ouvrant, mais quand même. L’un dans l’autre, on se décale de DEUX CENTIMETRES. Or je ne les ai pas : le meuble de 50 rentre tout juste entre le mur et le tuyau de gaz, j’ai déjà un souci avec la plinthe de carrelage, alors 2cm…

La porte ne peut pas s’ouvrir à gauche, on ne peut pas s’en passer et on a besoin qu’elle s’ouvre à 90 degrés. Seule solution qui me vient à l’esprit : décaler la porte de deux centimètres à gauche. Et donc la fixer sur des cales. Le trou à droite pourra être bouché avec un bout de plinthe. Mais faut pas compter mettre une poignée…

Une fenêtre en place mais… pas finie !

A la fin de la première journée, la première fenêtre est en place. Problème : les grilles d’aérations n’ont pas été placées. On sera gêné pour les mettre car la tapée haute descend devant. Elle descend d’ailleurs beaucoup trop : ils ont oublié de la recouper. Enfin, les dites tapées sont mises de telle façon que les persiennes ne rentrent pas en hauteur : elles sont gênées par le pied de la fenêtre (ça s’appelle la pièce d’appui). Je sais pas comment ils font chez Lapeyre mais ca marche pas leur truc.

Enfin, je suis incapable de fermer ou ouvrir cette fenêtre, le mécanisme est trop dur. Il faut une poigne de maçon pour l’actionner. Ca va demander un réglage, j’en ai pas toujours un sous la main moi ;o))