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La chaufferie : welcome back, washing-machine !

Après le plus gros de ma convalescence, j’ai pu revenir à l’atelier « chaufferie », d’abord en coupant les derniers carreaux, puis en les collant.

Jointoyage

Le jointoyage a encore été retardé par un accident : ma règle de maçon qui tombe, et bam ! deux carreaux de pétés. Et là une grande lassitude s’installe. Casser, faire sauter la colle, refaire les découpes, re-coller… quand on voudrait déjà avoir fini et que ça presse à l’intendance pour pouvoir réinstaller la machine à laver (« J’ai plus rien à me mettre ! »), ça devient saoulant. Donc j’ai refait le plus gros carreau, qui en plus avait été collé trop haut donc bon, ça permet au moins de corriger le problème. Le carreau d’à côté, c’est juste un petit coin qui avait sauté, c’est pas loin du mur où il y aura les étagères… allez, ni vu ni connu j’te r’colle comme ça, ça ira bien hein !

Puis j’ai jointoyé en plusieurs fois, d’abord des passes très liquides avec des restes de joints noir et blanc pour remplir les plus grands espaces, les coins et principalement les carreaux qui sonnent creux (doit y avoir quatre endroits comme ça). Donc là on creuse volontairement pour pouvoir passer l’autre après.

Puis c’est le grand jour de jointoyer avec un mélange beige. La consistance idéale est vraiment difficile à trouver. Le lendemain j’ai refait une passe pour les endroits que je trouvais trop creux, et ai trouvé une astuce pour mélanger de petites quantités sans me fatiguer : j’ai fait un shaker avec un bocal de confitures. Eau, poudre, tchikitchic, c’est prêt !

Le truc à vraiment faire attention, c’est quand nettoyer : trop tôt ben vous enlevez ce que vous venez de vous em.. à mettre, et trop tard (le premier jour j’ai attendu deux heures, c’est trop) c’est tout sec sur les carreaux (forcément ça sèche plus vite à cet endroit), on galère pour l’enlever, heureusement que je connaissais l’astuce de gratter avec de la filasse. Mais résultat on bourrine tellement qu’on creuse les joints. Le lendemain j’ai trouvé un meilleur rythme : 30 minutes c’est bien, on revient et on nettoie juste le milieu des carreaux, uniquement ce qui a séché, à l’éponge (bon bien sur si on a une grande surface le problème ne se pose pas, à peine fini de poser d’un côté que c’est sec de l’autre). On peut aussi nettoyer le milieu des carreaux alors que c’est encore humide mais je n’iame pas trop revenir sur ce que je viens de faire, j’ai peur de tout saloper en marchant sur les joints tout frais. Puis encore 30 minutes plus tard on commence à se rapprocher des joints, on passe délicatement l’éponge dessus pour emporter le plus gros. C’est là que des fois ça fait des paquets moches : il faut humidifier et lisser avec l’éponge mouillée. Le moment délicat c’est celui où le joint durcit sur le bord du carreau : si on attend trop, il sera galère à enlever.

Etant un peu juste en poudre à joint, je n’ai pas fait la liaison avec le mur de briques, car il sera enduit à la chaux. Finalement je l’ai fait quand même avec mes restes, et comme je commence enfin à prendre le coup de main, c’est cet endroit qui est le mieux fait…

Bilan

Et bien… je ne regrette pas de l’avoir fait, mais je ne  suis clairement pas prête pour du carrelage « sérieux », qui doit être bien fini, avec des carreaux qui coûtent cher, comme on a prévu au RDC. Surtout en carrelage de sol. Donc soit on prend quelqu’un, soit d’ici là je m’améliore. Je vais pouvoir continuer à m’entrainer en carrelant la cave à vins ;o)

Quelques chiffres : 23e de carrelage, ciment et ragréage de récup, deux sacs de colle (34 euros), une boite de joint (12 euros) = 70 euros pour cet atelier.

Aménagements

En attendant, après un ultime rinçage, on a pu remettre la machine à laver à sa place !

Et tant qu’on y était, on a sorti l’évier qu’on gardait dans le garage depuis… qu’on a la maison et on l’a ramené dans la pièce avec quelques plaques de béton cellulaire de 7cm, une petite palette pour ranger les sacs de mortier colle pour béton cellulaire, de chaux, de colle à carrelage, une bâche, des grandes planches…

Vous me sentez venir là je pense ? Après l’enduisage à la chaux du mur de briques et l’installation d’étagères (le séchoir va déménager de l’autre côté, au dessus de la MAL, et j’installerai une tringle juste devant la chaudière pour faire sécher les trucs les plus longs sur des cintres), je compte réaliser un projet que j’avais en tête depuis le début : installer un évier pour pouvoir laver tout de suite le linge dont il s’avère que, oups, il ne peut être lavé en machine. Ou prélaver les taches difficiles. Bref, y’a un peu de plomberie à faire mais rien d’extraordinaire, et maintenant que je suis blindée en béton cellulaire rien ne me retient ;o)

Finitions dans la cuisine

Episode 31 sur 36 de la saison cuisine

Tiroirs, carrelage, bar, évier et coin lave-vaisselle : encore du progrès

A côté de la plaque ;o)

Suite à la visite du réparateur Darty, le lave-vaisselle s’est retrouvé à gauche (plus pratique pour bosser sur le siphon). Le petit meuble est donc passé à sa droite. Et forcément, ça passe plus.

Pour éviter qu’il n’embarque le tuyau de gaz, je l’ai largement ouvert à l’arrière et au-dessus. Malgré tout, les tuyaux avaient du mal à trouver leur place (à leur décharge, il y a l’arrivée d’eau, l’évacuation et le gaz). Les blocs de bois qui tiennent le bas du bar n’aidaient pas non plus : j’ai donc rogné celui de gauche pour faire une place aux tuyaux d’eau. Et j’ai raccourci le meuble de quelques centimètres, à la limite des trous pour les bitoniaux porte-étagères. Ouf, ça rentre. On va rigoler le jour où ce sera un vrai lave-vaisselle de 60, moi je dis…

A l’usage je me suis rendue compte qu’on avait vraiment besoin d’une série de crochets pour ranger tous les machins qui prennent une place folle sinon (fouet, spatules, chinois, poignées de casseroles…) et que les trois que j’ai mis à mon tiroir à couteaux c’est vraiment pour faire joli, ou pour une manique : en effet, avec le porte couvercles déjà les couvercles sont limite confortables, alors on ne peut rien rajouter.

Comme on est parties pour avoir de superbes bars, donc pas vraiment besoin d’un range bouteilles, ni une ni deux j’ai sacrifié les trois casiers du haut, et bricolé un truc avec une glissière de récupération et quelques chutes de découpes : et hop une glissière porte-crochets (plus qu’à trouver les crochets) porte-machins.

Admirez au passage le tiroir range-couteaux, avec sa façade sur mesure et sa poignée tout comme sa copine en-dessous. La porte du meuble haut est fini de peindre (trois couches) et vernir (deux couches) mais elle ne pourra être installée que quand je serai retournée chez les suédois chercher les charnières que j’ai oubliées (une seule couche mais une belle… ;o)

Aimons-nous sous les Vié

Carrelage sous l’évier, donc, pour pouvoir remplir un seau tranquille.

Et SUR l’évier

Une barre au-dessus de l’évier, et deux carreaux (le cabochon de rab et un carreau de mosaique) font un motif en fuite avec l’interrupteur. Les plantes ne resteront pas là, elles attendent la barre du bar…

Bar Mondrian

Le bar, justement, progresse : le panneau du bas derrière la lave-vaisselle, est fini. Le challenge était de faire un système d’étagères entièrement démontable sans outil, pour garder un accès facile et rapide au « pool technique » eau-gaz. C’est chose faite avec un tiroir en bois, deux étagères en palettes et quelques petits taquets. De la peinture blanche, noire, bleue, rouge et jaune, un peu de patience… et voila. Il y a une mise en abîme, car un des vases sur les étagères est justement un vase Mondrian :o)

Petit hack des tiroirs

Un petit hack tout bête des tiroirs IKEA : les façades débordant assez largement sur le bas, on perdait cette place. Et comme les petits tiroirs ne sont vraiment pas hauts on ne pouvait rien mettre, parfois à 1cm près. Centimètre dont j’ai décidé de me débarrasser.

Donc sachez-le, vous pouvez très bien gagner 12mm (pas tellement plus) sur vos tiroirs, en perçant les meubles et les façades un peu plus bas que prévu. Je l’ai fait sur le grand tiroir, puis j’ai attaqué le grand du dessus (celui du surmeuble) : là je n’ai gagné que 8mm mais j’en ai profité pour le décaler un peu à gauche (il accrochait le meuble four). C’est quand même pas mal de bazar pour pas grand chose, pas sur que j’aie le courage de faire les deux petits…)

Sur la photo, en haut le décalage d’origine, en bas après le hack.

SDB : carrelage fini

Episode 13 sur 14 de la saison relooking de la salle de bain de l'étage

Poussée au cul par Karine qui ne voulait plus voir dans la chambre-cuisine-salle à manger la carrelette de Gilles et les chutes de carrelage, j’ai fini de carreler la petite étagère sous la baignoire. Une fois jointée, ca fait sympa.

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J’en ai également profité pour jointer ma première oeuvre en carrelage : le dessous de la chaudière (oui, c’était toujours pas fait…)

dessous Chaudiere Carrelee Jointee

salle de bain : presque finie !

Episode 10 sur 14 de la saison relooking de la salle de bain de l'étage

Le radiateur installé (et ça n’a pas été sans mal) et connecté, la dérivation faite côté chambre (envoyer tous les fils à travers le mur et refermer la goulotte) et côté SDB (mettre tous les fils -10 en tout- dans leurs Wagos respectifs), on a testé : ça chauffe, et la prise marche. Comme on a remis les meubles, ce sent vraiment le retour, même si  le carrelage n’est pas complètement fini… Vive le retour de la douche !

La baignoire

DSCF4586Comment s’y prendre quand on doit comme moi partir non du bas, mais du haut (pour des questions de raccords) ? C’est encore de Karine qu’est venue l’idée : en faisant tenir mon tasseau (que je ne peux clouer, sinon tout tombe) avec un étau. Donc voilà, chaque jour j’avance un peu, faisant descendre petit à petit les tasseaux.

Une fois l’étagère calée, et la liaison équipotentielle faite, je me suis attelée à carreler l’étagère. Rien n’est droit, c’est un bonheur. Je suis obligée de ne coller que quelques carreaux à la fois car, bien sur, ils ne doivent adhérer qu’à DSCF4596l’étagère, pas au contour. Mais en même temps il faut que m’assure que les carreaux sont de niveau avec le reste…

Je fais aussi les joints petit à petit : ça fait tout de suite plus propre… et ça permet de remettre la douche en service (ouéééé !)

Peinture et déco

Après deux mois de travaux la cuvette des toilettes était griffée de partout, la peinture ne tient pas du tout. Comme je suis têtue, j’ai décidé de repartir du début, en faisant les choses bien cette fois : ponçage, une couche d’apprêt, puis peinture. Au passageDSCF4607 on a changé la couleur : framboise. Le réservoir lui reste noir, il a eu droit à une couche supplémentaire avec une laque (petit pot récupéré) : la différence est incroyable, ça brille du tonnerre. Résultat, emportée par l’élan, j’ai aussi laqué les portes du meuble de SDB, blanc, banalissime : ben là en noir c’est tout autre chose, ca chie la classe !

DSCF4616Je note en tout cas que pour un effet correct sur des portes il faut vraiment une peinture laque très brillante, une glycero satinée ou même juste brillante ne rend pas si bien. J’ai donc la réponse à la question qu’on s’était posé quand il était question de repeindre les portes des meubles de la cuisine (test jamais fini…).

Au passage le tuyau a lui aussi eu une recouche d’argenté, et un petit patin transparent pour éviter les chocs (LE détail ;o).

Les plinthes sont gris foncé, la fenêtre en trois niveaux DSCF4598de gris. Les murs sont presque finis, reste les fines bandes foncées (solution de facilité : au marqueur), et la découpe au niveau du plafond (à certains endroits la toile se décolle et ne veut pas se recoller, même avec des putain de ta mère sa race, tu vas tenir oui ?! Ca va finir à la punaise, je sens).

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DSCF4617Pour la porte, Karine a eu une idée de déco, en plus du papier peint de Fatima : une bande de rose framboise venant du mur et traversant la porte de haut en bas. Et bien sur c’est en décollant le scotch de masquage, après deux couches bien chargées, que je me rends compte que pour le plus bas, je sais pas pourquoi mais je me suis vautrée : c’est aligné sur la droite. Bon ben tant pis, ce sera la Léo’s touch… Je montre pas le haut paske c’est encore pire : j’ai débordé toussa, ça sent vraiment le « J’en ai marre, pis y’a rien que je déteste plus que bosser sur l’échelle derrière une porte dans une pièce de 2m2″. Donc bon, quand j’aurai le courage je remonterai là-haut cacher tout ça avec du blanc TRES couvrant.

Il ne reste donc que des détails petits ou gros, et donc après avoir remis le rideau de douche et une grosse séance de ménache (merci Karine), la salle de bain est à nouveau en service.

A la demande de Karine, un petit avant/après :

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plinthes en carrelage posées

Episode 14 sur 36 de la saison cuisine

photo-1Dans la cuisine ne manquait plus que les plinthes en carrelage pour en avoir définitivement fini avec le sol.

J’ai fait les découpes vendredi dernier, des plinthes biseautées et hautes de 8cm, et de morceaux de nos chutes de carrelage, hautes de 4cm, pour mettre derrière les meubles de cuisine qui seront alignés sur le mur de droite. Ils seront installés à 6cm de hauteur (plus bas on se cogne les doigts de pieds), donc les plinthes ne convenaient pas. Pis à 3,50 euro la plinthe de 40cm pour un endroit qui ne se verra pas, l’économie est appréciable aussi. Comme il me restait de la plinthe, j’ai quand même fait ma maniaque, avec même un bout devant les tuyaux (c’est à dire qu’il n’y a pas de mur derrière pour le coller : il est fixé au sol et aux copains par un gros plot photo-2de colle)

Elles ont été collées en deux fois, et je les ai jointées jeudi.

Vachement sure de moi, j’ai commencé par les côtés qui se voient pas, sous l’evier, derrière le lave-vaisselle et les meubles de cuisine. Cela m’a permis d’utiliser le joint Casto, qui a une nuance marron. Une fois mise en confiance, j’ai utilisé le tout petit reste de joint noir pour la partie « qui se verra » sous la fenêtre et reprendre quelques joints qui étaient trop creusés.

Il ne faut pas mettre trop d’eau, mais tout de même plus que ce qu’ils conseillent, sinon on ne peut pas manier le truc. Pour une surface la raclette en caoutchout sert peut-être mais pour lisser des plinthes, photo-3que ce soit sur le dessus ou dans les angles, je n’ai rien trouvé de mieux que le doigt.

Et enfin, pour le lessivage (qui prendre tout de même 70% du temps, surtout avec ce joint noir-noir-noir) le timing est vraiment compliqué : trop tôt et on enlève le joint encore mouillé, trop tard et… ben c’est trop tard et faut lutter pour que ca parte (y’a un truc si c’est déjà sec : frotter avec de la grosse filasse, Gilles m’en avait laissé). Le problème c’est que dans l’angle c’est épais, donc c’est encore mouillé alors que la partie sur le carreau (ce qu’on essaye d’enlever) elle est déjà sèche. Pas facile, mais j’y suis arrivée, avec une éponge normale qui a fait le plus gros et une éponge lisse qui a fait les finitions.

A la fin de la journée, tada ! Comme j’ai passé la journée à lessiver, j’en ai profité pour dépoussiérer le centre de la cuisine aussi, histoire que l’on revoit un peu ce carrelage, à peu près propre, afin de le cacher à nouveau pour la séquence lessivage-enduit-peinture du plafond et des murs.

C’est la rentrée

Episode 12 sur 36 de la saison cuisine

Rentrées de vacances une demie-journée plus tôt que prévu pour cause de torticolis « Robocop » contracté en alternant visites de caves troglo et promenades sous le soleil. On en a profité pour faire un passage à notre boutique pour peintres et à Casto. Mais sinon je ne peux pas faire grand-chose.

En attendant, je me suis enfin décidé à upgrader la version de ce blog : je n’aime pas la nouvelle version de l’admin, mais j’espère avoir ainsi moins de problèmes pour envoyer des photos, et pouvoir profiter de certains plugins qui ne fonctionnaient pas (notamment ceux pour l’iPhone de Karine).

Vendredi j’ai découpé les plinthes en carrelage, et pour le côté où il y a tous les meubles des bandes de 4cm de large. Suis la reine de la carrelette, j’ai réussi a faire des morceaux de 60cm de long… J’ai aussi refait un passage d’enduit-colle Fermacell. Entre les vis qui dépassent et les plaques qui sont décalées, je pense qu’on ne coupera pas à une couche d’enduit. Gloups.

Samedi on est allées visiter les jardins d’Albert Kahn à Boulogne, qui m’ont donné plein d’idées pour notre jardin… Je suis aussi passée voir quelqu’un qui donnait des agrafes de bricolage, et bingo ! elles vont dans notre agrafeuse (on a acheté une agrafeuse de travaux mais impossible de trouver a acheter des agrafes qui vont dedans…)

C’est finalement ce dimanche qui fut super-efficace : nettoyage (enfin !) du filtre de l’aquarium, bouchage de la crevasse dans le cabanon afin de pouvoir se mettre à le peindre, tentative de nettoyage d’un bidon de métal tout huileux qu’on nous a apporté (quand c’est gratuit et livré on prend dans l’état où c’est…), bouchage avec du map du trou que j’avais fait pour la hotte, collage de la majeure partie des plinthes.

Pendant ce temps Karine faisait le grand ménage. Elle m’a rejoint pour la première couche de peinture sur le garde-corps de la cuisine, que nous avous fini à la tombée de la nuit, ouf ! Pendant qu’elle faisait le diner j’ai eu le temps de fixer les dernières prises de la cuisine.

Pour revenir au musée Albert Kahn, il y avait sur place une expo de photos et de films du début du XXe siècle, Infiniments Indes, absolument somptueuse. Mais j’en parle surtout parce que la scénographie de cette expo était elle aussi géniale. J’ai pris plein de photos et piqué plein d’idées à la société qui l’a réalisée

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Programme de cette semaine :

  • avancer dans le coin radiateur 1-fenêtre séjour (tasseaux, isolant, Fermacell),
  • apprendre à faire un enduit ! En faire par exemple sur une chute de Fermacell ou sur le mur de l’évier (avant vendredi pour voir consommation et donc achat) FAIT
  • coller les plinthes qui restent FAIT et le dessous de chaudière aussi, les jointer.
  • appeler Alphametal (et ma mère) pour voir si je peux faire l’échange standard des garde-corps ce vendredi. Si oui passer aussi chez Casto prendre du Vermex pour faire un test, de l’enduit, et si possible au poney-club FAIT. RDV est pris pour vendredi qui sera donc une journée morte…
  • couper des morceaux de carrelage pour faire des étagères à épices,
  • enlever tout le bazar entassé du côté du deuxième radiateur pour pouvoir décoller le papier-peint, PRESQUE FAIT
  • le soir (because en journée le metal est brulant) : finir la peinture du garde-corps de la cuisine (couchée sur le dos pour les dessous des barres*) FAIT lundi et heureusement paske c’est pluie toute la semaine…

Moins urgent mais quand même :

  • faire le test de peinture framboise sur une plaque de Fermacell – FAIT
  • faire le test de relookage de porte IKEA : léger ponçage puis couche d’accroche FAIT puis couche de peinture FAIT et là c’est la panique
  • faire un nuancier framboise avec de plus en plus de blanc
  • mettre les tasseaux et équerres pour le soutien des plans de travail
  • préparer les goulottes pour les circuits électriques qui passent sous l’évier (refaire le point parce que j’ai oublié…)
  • installer l’inter de l’évier et sa gaine, nettoyer le coin évier (décoller papier peint, enlever baguette, clous…) : prevu pour ce WE
  • un petit coup de peinture sur le ciment du cabanon – FAIT
  • installer ENFIN le récupérateur d’eau de pluie
  • ouvrir le bidon qu’on m’a livré, le nettoyer, le mettre dans la descente

Ca c’est les trucs super-urgents. Il y a aussi les opérations sur les circuits électriques du sous-sol, qu’il faut impérativement que je finisse avant qu’on ait besoin de relancer le chauffage : donc avant fin septembre…


* Alors un truc super-important : si vous devez peindre quelque chose, essayez autant que faire se peut de le démonter, surtout si c’est assez alambiqué, pour éviter d’avoir à vous contorsionner dans tous les sens. Ou alors soyez prêt à accepter un résultat médiocre. Pour les persiennes, il va falloir choisir…

Sol de la cuisine 5 : les joints

Pendant que Gilles participe à une course de vélo, j’installe la prise du lave-vaisselle. Au mauvais endroit, mais ça c’est Karine qui s’en rendra compte mardi, pour l’instant on est contentes comme tout…

Puis on va revivre le sketch de M. Robin « noir-noir, ou noir un peu clair ? » : en effet, Gilles a ouvert et préparé en mon absence le mauvais paquet de joint (malheureusement rangé bien en évidence sur la palette car je voulais le rendre à Casto). S’ensuit un grand débat : jointoyer avec ou jeter le mélange pour prendre l’autre ? Le mélange Casto est très noir et semble irréprochable. Gilles propose de faire un essai sur une chute de carrelage : c’est un petit peu plus clair, et au soleil (qui reparait obligeamment juste à ce moment-là) ça tire un peu sur le marron. On finit par le résoudre à entamer « discrètement » le sac de joint noir pour comparer. La comparaison est éloquente et sans pitié pour le joint Casto : c’est noirissime. Hop, à la benne, le joint Casto.

Malgré mes réserves, Gilles jointoye la moitié de la surface comme il en a l’habitude, c’est à dire en couvrant tous les carreaux, puis se met à nettoyer. Et nettoyer. Et nettoyer. Ca semble sans fin : le joint est très colorant et le grès très poreux. Gilles ressemble à un charbonnier. Il réussit à enlever la poudre de joint en frottant avec de la filasse. Puis c’est de nouveau le défilé des seaux d’eau.

Pour la deuxième moitié, il se range à mon avis et jointoye plus prudemment : c’est plus long à l’application, mais plus rapide à nettoyer ! Le résultat est en tout cas impeccable : le joint noir étant quasi invisible, les cabochons lisses se détachent sur un fond noir mat de toute beauté.

Il reste très peu de poudre de joint noir, pas du tout assez pour jointoyer les plinthes. Comme je ne vais pas racheter un sac de 5kg pour les dites plinthes, je ferai un mélange avec le sac de « presque noir » Casto, histoire d’utiliser ce sac entamé et donc non rendable. Rien ne se perd…

Sol de la cuisine 4 : la pose

Episode 9 sur 36 de la saison cuisine

Après deux jours de top départ à 8h30, Karine avait négocié de commencer à 10h le samedi. Mais c’est à 9h qu’on est réveillées en sursaut par notre sonnette (remontée immédiate dans le Top Ten des trucs-à-faire-en-urgence de l’item « changer la sonnette ») actionnée par Patrick, venu sans prévenir nous apporter des plantes : un rudbeckia, des iris jaunes et un hémérocalle, à replanter d’urgence. Groumpf.

Gilles nous trouve donc la bêche à la main. Je lâche tout pour voir avec lui le démarrage du motif. Comme j’ai déjà fait le calepinage, ça va vite. On commence par la liaison avec le parquet. Ces carreaux ne sont pas entiers, les découpes commencent donc tout de suite : la carreleuse a du mal, Gilles passe à la scie à eau. Et la meuleuse pour les contournement de tuyaux : ils sont tous par là, Gilles commence donc par le plus chiant.

Une fois ces découpes préparées va commencer la pose : Gilles appelle de nouveau la malaxeuse à la rescousse pour la colle. Je le comprends : mêmes quantités (sac de 25kg), mais une consistance plutôt « gateau au yaourt ». La couleur par contre, c’est plutôt pâte de kiwi…

Le parquet est décidément nettement au-dessus : Gilles rajoute pas mal de colle pour rattraper la différence de niveau. C’est pas plus mal, ça fait une légère pente vers la cuisine, en cas de (petite) inondation l’eau restera sur la surface carrelée sans envahir le parquet.

La photo de gauche montre aussi la super technique de Gilles pour placer les croisillons. Si on en consomme plus, par contre on les recupère plus facilement, et on n’a pas à leur couper les bras.

Pendant ce temps au jardin

Pendant ce temps, on oeuvre dans le jardin avec Karine : j’ai choisi un joli coin pour mettre les iris de Patrick, je décide de faire ça bien pour une fois, Karine creuse sur 30 cm pendant que je récupère des bulbes de narcisses à l’endroit où ils prolifèrent et où on voudrait faire un chemin. On met les plus gros au fond, avec quelques bulbes de jacinthes, un peu de terre, les moyens, un peu de terre, les petits, et en haut les iris et des fraisiers qui s’étaient perdus. Ca va faire joli quand ça va sortir tout ça, dommage que ça soit au fond du jardin ;o)

Les cabochons

Je fais des allers-retours pour aller voir Gilles qui avance : j’ai en effet la lourde responsabilité de lui indiquer au fur et à mesure quels cabochons il doit mettre : entre l’alternance rouge/blanc, les vrais (visibles) et les faux (cachés par les meubles), et les cabochons à motif, il y a de quoi se perdre. Heureusement j’ai mon anti-sèche.

Les faux cabochons permettent de faire des économies tout en gardant l’alignement (ou plutôt le décalage) : ce sont des carreaux de grès gris clair et noir, récupérés sur des trames. Même les faux respectent donc l’alternance clair/foncé, attention ! ;o)

Quant aux cabochons à motifs, il donneront lieu à de grands débats (!) : les poissons doivent-ils sortir de l’évier ou y rentrer, l’oiseau rentrer par la fenêtre ou s’échapper ?

Gilles a été très impressionné par mon anti-sèche en relief (deux feuilles quadrillées, une pour le carrelage, une pour les murs, et les meubles que l’on peut soulever : ainsi on peut bouger le sol indépendemment jusqu’à trouver le placement idéal), et elle nous a été bien utile, donc je vous la mets.

La dalle de chaudière

Après le premier tour, je récupère le reste de colle, j’y rajoute un peu d’eau pour la ramollir, et hop, je commence à carreler le socle en dessous de la chaudière (que nous avions ragréé jeudi). Comme première expérience, c’est pas vraiment la joie :

  • le bord du socle n’est pas droit, je dois donc trichouiller sur les deux premières rangées pour ne pas avoir des carreaux qui dépassent de 2cm le bord
  • les deux carreaux que je pose en damier n’ont pas du tout la même épaisseur. Donc pas la même épaisseur de colle pour compenser… et le niveau toujours à portée de la main
  • je travaille sous la chaudière : pour vérifier que tout est bien aligné, ou simplement pour placer les carreaux, je dois donc rapidement me pencher à ras des carreaux, c’est super confortable
    .
  • comme je n’ai les outils de coupe qu’aujourd’hui, je fais toutes les découpes d’avance. C’est un peu hasardeux, mais à la pose je me rendrai compte que je ne me suis pas trop plantée, ouf
  • pour les coupes par contre, rien à dire : que ce soit le grès ou la faïence, le premier carreau sera raté dans les deux cas. Les autres nickel, certains se séparent même en deux dès que j’ai marqué, sans que j’ai à appuyer : les souvenirs du vitrail reviennent !
  • Et pour étaler la colle, j’ai un tout petit peigne qui était collé sur le couvercle d’un pot de colle. Finalement ce format de poche convient bien à l’exiguïté des lieux. Par contre je passe mon temps à le perdre dans l’auge : couvert de colle il devient invisible…

Retour à la cuisine

A mesure que la fin de la cuisine approche, Gilles réalise avec inquiétude que nous allons être très juste en carreaux de grès, alors que nous devions être très très large. Explication : le vendeur qui nous a soutenu que les paquets faisaient 1,6m2… s’est complètement planté ! On sort la calculette et on trouve 1,08m2. Gloups.

Avec 7 paquets ça va être chaud. La promo s’est terminée il y a deux semaines avec un rabais supplémentaire « débarrassez-moi de tout ça », c’est pas la peine de chercher, d’autres carreaux à Casto, y’en a plus.

Heureusement il y a pas mal de découpes, Gilles réutilise les chutes et n’a pas fait de casse. Et il n’a pas intérêt à en faire : selon ses calculs, on est bons au carreau près. Effectivement une fois fini le tas de chutes est tout petit petit… Les dernières découpes sont donc faites à la scie à eau et en serrant les fesses… « Je vais bien, tout va bien… »

Et Karine pendant ce temps ? Elle prépare les sandwiches, désherbe le carré de fraisiers (attention les pissenlits, Attila est de retour), et nous fait un superbe gratin pour le dîner. On montre à Gilles le détail classe : les sous-verres assortis aux cabochons (quatre carreaux de 10×10, tout simplement).

Après la glace et ses groseilles du jardin, Gilles part prendre un repos bien mérité et moi… je récupère le fond de colle et je redescends finir mon socle. Même en raclant bien il me manquera de quoi poser deux carreaux et quelques découpes, là tout au fond dans le coin. Bon, il est minuit, je finirai un autre jour, hein.

Sol de la cuisine 1 : préparation

Episode 4 sur 36 de la saison cuisine

Pensant que Gilles ferait la chappe ce samedi, j’ai cherché partout un plombier pouvant intervenir dans la semaine. Finalement ca ne se fera que mercredi prochain, mais en attendant tout est prêt : les arrivées et évacuations d’eau sont en place, ainsi que le gaz. Le plombier a un peu fait n’importe quoi au niveau de l’évier, mais heureusement ce sont des erreurs qui peuvent se corriger après la pose du carrelage.

Pendant ce temps, je tirais mes lignes et leur faisais des tranchées dans la dalle de béton armé (p’tain c’k'elle est dure) pour qu’elles se fassent oublier sous la dalle que Gilles va réaliser. J’ai fait deux chemins de câbles, qui accueillent chacun cinq gaînes :

  • un qui arrive dans le couloir en provenance du mur opposé (où se trouveront la majorité des meubles de cuisine, le frigo, le four, et plein de prises. Et un fil réseau),
  • un qui vient du coin lave-vaisselle-plaque et suit l’ancien mur le long du parquet : Trois des fils montent le long des tuyaux dans ma petite « gaine technique » et deux réussissent à passer sous le parquet pour désservir le séjour (réseau et éclairage). Un des trois qui montent redescend dans le coin et traverse le mur pour fournir quelques prises à ce côté-ci du séjour.

Pour m’éviter de creuser au niveau de l’évier j’ai décidé de faire ressortir les cables de cette série au niveau du pilier et de faire le tour de celui-ci en « apparent » : une grosse goulotte plate, qui sera cachée par le meuble sous l’évier. Les circuits ressortiront du coté du pilier du couloir, là où il y a une épaisseur de plâtre suffisante pour les encastrer (quoique, encastrer quatre gaines les unes au-dessous des autres, ca va pas être de la tarte). La cinquième, contenant le 3G6, donc bien rigide, j’ai préféré la laisser au sol, glissée entre les tuyaux et le mur.

Etant limitée par l’épaisseur de la chappe, et profitant du relâchement de la norme, j’ai utilisé le plus petit diamètre possible pour les gaines : du 16 jusqu’au 3G2.5, et du 20 pour le 3G6. Autant vous dire que pour les passer, le tire-fils ne sert à rien, il lâche tout de suite. C’est donc à l’huile et en force (par ici les ampoules aux mains) que c’est passé. Parfois en deux fois, comme pour le sous-sol…

Le mecano qui tente de réparer notre voiture n’est pas resté sourd à mes supplications : Titine est toujours convalescente, mais il m’a prêté son Express. Résultat : mardi soir à Casto j’ai pris tout ce que je pouvais, ne sachant combien de temps je pourrais garder l’auto : ragréage, colle à carrelage, joint, les chevrons qui me manquaient pour finir l’isolation (j’avais acheté des vis à Paris la semaine d’avant), des prises et plaques  Céliane de différentes couleurs pour que Karine puisse faire son choix, et même pour les carreaux de béton cellulaire, colle spéciale et U en plastique. Mercredi je passe commande à la Carrelagerie de nos petits cabochons et je passe à Leroy prendre ce qu’il manquait, de quoi rendre hydrofuge le mortier pour coller les U et pas mal de choses en électricité. Tout ça finit bien rangé sur la palette « matériaux » de la descente.

La fin de semaine se passera à creuser les tranchées petit à petit (‘tain c’qu’elle est dure !) et à découper l’isolant pour le mettre en bas des murs. Je ne mentionne même pas la pose des chevrons qui me manquaient, avec ma super-visseuse ca devient une formalité ;o) Je mets même des petits bouts d’isolant dans les trous entre le bas des chevrons et le sol, là où il n’y a pas de gaines électriques

Je finis aussi de casser le petit bout de mur entre le gros tuyau et la porte d’entrée  (sur la photo c’est pas fini)

Enfin, (j’ai pas envie de faire un article juste pour ça) ce lundi j’ai mis trois heures à installer la prise de la machine à laver et sa copine. J’espère que je serai plus rapide pour les huit autres qui m’attendent…

hop hop hop la dalle

Episode 3 sur 36 de la saison cuisine

Bon, je vais encore passer pour une bourrine, mais j’assume : je crois bien que la casse de la cuisine, je vais la faire moi-même. Enfin, c’est pas que je crois, c’est que j’ai commencé. Et au train où j’avance, demain soir c’est fini.

Tout avait pourtant bien commencé : j’ai installé une bâche dans l’escalier pour protéger l’étage des poussières (c’a été

tout un truc, car elle était pleine de plâtre : pour éviter que les personnes qui passent finissent blanches, je l’ai donc lavée. Et mise à sécher. Sauf qu’il y avait du vent, elle s’enroulait autour du fil. Bref).

Puis j’ai commencé mon ilictriciti, sans stress car j’ai tout coupé sauf le frigo (qui a sa prise bien à part, pas de risque), donc pas de « zut faut que je me dépèche le congélo va remonter ». J’ai fait le ménage dans les circuits d’éclairage garage/couloir/cuisine, réussi à comprendre où chaque fil allait et pourquoi, bien séparé chacun (au passage, hop je les mets sur le nouveau tableau). Tant qu’à y être j’ai mis la chaudière sur le tableau du sous-sol. J’ai même compris comment connecter les prises que j’avais achetées pour le sous-sol.

Mais, bon, tout ça c’est du préparatoire : le vrai boulot pouvait commencer, préparer les gaines pour les circuits de la cuisine. Sauf que, moi, préparer les gaines sans vraiment savoir par où les fils vont passer, ca me gêne un peu. Donc j’ai commencé à explorer, farfouiller, casser un bout de ci et de ça. A commencer par la séparation cuisine/séjour, dûment bouchée par les maçons alors que je leur avais dit que je voulais passer des gaines sous le plancher, grrr.

Donc, je commence à casser ça. Pis de là je casse un carreau, puis deux. Et je me rends compte qu’avec le perfo et son embout « je casse tout » (complètement usé après trois jours entre les mains de Jean-Hervé) ça casse tout seul si on progresse 10cm par 10cm. J’avais un peu peur car ce perfo étant une perceuse, on ne peut arrêter la rotation. Résultat quand ca bloque, c’est le perfo qui se met à tourner, m’embarquant le pouce au passage. J’en suis déjà à la deuxième séance de kiné rien que pour ce problème. Mais là j’ai trouvé l’astuce : je ne serre pas la poignée secondaire, résultat quad la perceuse part en vrille (au sens propre), elle ne suit pas le mouvement et j’ai le temps de tout lâcher. Bon, pis je fais plus gaffe, aussi…

Au bout d’une heure j’avais fait presque 1/5 de la cuisine. Je ne me suis arrêtée que pour transvaser le lave-vaisselle dans le séjour, avant de ne plus pouvoir le faire. Le frigo gêne carrément, là, ce soir faut qu’il aille trouver sa place de vacances.

En fait le plus ingrat, c’est sortir les gravats. Mais bon faut y aller tranquillou, et même si je suis une fille, ça se fait : suffit de prendre des petits seaux. Un big-bag dans le petit jardin les reçoit, en attendant l’évacuation.

Le lendemain…

Ayé !

En quatre heures c’était plié. Je dis juste ça pour les entreprises qui nous prenaient entre 300 et (devis recu ce matin) 550 euros pour faire ça…

Là c’était vers midi. Reste plus que les contours.

Le big-bag commençant à envahir l’allée, je suis passée aux sacs à gravats, bien alignés dans la descente.

Pis je suis allée voir mes copains du chantier des voisins (ils y font un béton décoratif) pour leur demander si je pouvais rajouter mes gravats aux leurs. Au début c’était non, pis vers 16h ils sont venus sonner. On a embarqué rondement mon mètre cube de merdasse dans leur camion (tellement vite qu’il manque un sac sur la photo, j’ai pas eu le temps de dégaîner le portable assez vite) , 30 euros pour la déchetterie et une tournée de bière pour le coup de main, et hop c’est tout propre.

J’ai même récupéré les carreaux de carrelage qui sont sortis entiers de l’opération. Pour, je sais pas moi, carreler un bout du sous-sol ?

Donc, demain et jeudi : tranchées pour les gaînes et isolant. Heu, j’ai juste une semaine d’avance sur le planning, c’est normal ?