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Y’a pas que la chaux dans la vie !

Episode 36 sur 36 de la saison cuisine

Surtout quand il fait chaud il qu’il faut s’occuper entre 13h et 18h… Donc pas mal de jardinage, de cuisine (gateaux aux cerises divers et variés) et de bricolage.


Côté jardinage, en vrac, arrachage de bleuets et plantation de plein de trucs, plantes données par ma mère, physalis échangés contre un potiron, plantes grasses, fleurs achetées au CAT de Chatenay et qui embellissent le parterre rond de devant : des cardes décoratives, des mufliers de toutes les couleurs et plein d’autres choses.

Je m’amuse à mettre les herbes condimentaires avec les fleurs, de la ciboulette au milieu des mufliers, du basilic fin dans une suspension avec des fushias, du basilic normal dans un pot de vivaces avec des petunias rouges. L’objectif en ces chaleurs étouffantes : avoir le moins de pots possibles pour réduire la corvée d’arrosage… Et zut voilà qu’on m’apporte quatre cannas et un framboisier, encore trois pots en plus… ;o)

En attendant les plantes poussent : des bulbes d’été que j’ai plantés presque aucun ne sont sortis, et seuls trois lys sur vingt ont fleuri (pis ceux de l’année dernière ont été bouffés, donc pas de fleurs non plus)… mais certains sont vraiment très chouettes.

Devant, la symphonie en bleus (clématite/bleuets) a été remplacée par une symphonie en roses : roses, pois de senteur, hortensia, pavots de californie et petite clématite.


Les sauges ont enfin fleuri, la hot lips blanc et rouge et la hermanii rouge : peu de fleurs mais je suppose que ce sera mieux l’année prochaine…

Côté bricolage, en elec j’ai enfin supprimé la rallonge du thermostat d’ambiance, qui est donc bien sagement à côté du tableau électrique maintenant, et j’ai profité que mon modem et mon routeur ont été remplacés par une box pour accrocher celle-ci proprement et ranger tout aussi proprement les fils de téléphone. On a donc enfin un abord de gaine technique électrique propre. Et toujours pas de connexion internet, mais c’est un autre problème…

Et côté cuisine j’ai installé une étagère en verre que nous avions récupéré : deux fixations en volutes vissées au mur (là où passent les tasseaux, retrouvés au bruit) et deux petites équerres sur le meuble, et voilà !

Putain, un an !

Et oui, ca fait jour pour jour un an que je quittais mon boulot chez Accor pour me lancer dans l’aventure « renovation à plein temps »… en commençant par un bel arrêt-maladie, puisque je me suis royalement foulé la cheville ce même 1er avril 2009, sur les coups de 8h du matin (ben oui, c’est ça de m’obliger à me lever tôt). Ca fait du bien de voir l’ouvrage réalisé depuis (un relooking SDB, deux caniveaux, les murs du sous-sol, une cuisine, et plein de trucs dans le jardin).

Un petit point sur les dernières réalisations :

  • préparations préliminaires à l’isolation du séjour
  • peintures extérieures côté rue : grand mur, muret de haie, jardinière de façade
  • récupes de sable, peinture…
  • et plan d’attaque du jardin !

Isolation séjour

Le 18 mars, fin de la translation du coin bricolage d’un côté à l’autre du séjour : les plaques Fermacell on atterri sur le mur du fond, derrière le pareo vert, et les garde-corps dans le bureau. On revoit donc le mur extérieur… pas sur que ce soit un bien ;o) Mais cette fois, plus d’excuses, j’ai le champ libre pour travailler sur l’isolation !

Je commence par travailler sur  les tuyaux de chauffage : les libérer de leur gangue de plâtre ou d’enduit chaux, les habiller d’une jaune gaine pour les passages d’étages et de manchons d’isolation sur le mur.

J’ai aussi rebouché les trous, à la chaux côté sous-sol, au plâtre côté séjour : entourage en ce qui concerne les tuyaux du grimpent à l’étage, rebouchage complet du côté de l’ancien radiateur (les deux trous ronds sont d’abord remplis de plâtre, puis les deux derniers cm de mastic à bois, recouvert de la sciure qu’on avait gardé du ponçage).

J’en ai aussi profité pour boucher au mastic la fissure entre les lames à côté du radiateur côté cuisine. Plus qu’à poncer tout ça et revitrifier.

Puis j’ai travaillé sur le bout de parquet qui manquait : Virginie nous ayant donné deux lames larges dont la couleur correspond, j’ai découpé une « pièce » dedans. Au fond du trou j’ai calé des chutes de bois avec du plâtre (je pensais y clouer mon parquet, mais elles n’ont pas bien affleuré partout, ça n’aurait pas marché), puis j’ai tout bêtement collé-calé la « pièce » avec un mélange plâtre/PF3. Emballé, c’est pesé. Bon plusieurs jours plus tard la lame se soulève vraiment bcp côté mur, ca gonfle le platre ? Heureusement que ce sera caché par l’épaisseur d’isolant…

Et puis, quand même, je commence à aligner les tasseaux de bois pour l’isolation. C’est hyper galère car les épaisseurs ne correspondent pas, mais bon, on gère…

Comme y’a pas mal d’élec qui passe par là (surtout des éclairages, et quelques prises) c’est de nouveau le festival des serpents de cuivre de toutes les couleurs. J’ai réussi, en faisant des trous dans le plafond, a faire passer une ficelle du couloir au milieu du salon (pour un plafonnier), pluka faire le reste du chemin jusqu’à la fenêtre pour avoir un va-et-vient (pis plus qu’à tirer gaines et cables grâce aux dites ficelles, bien sur ;o)

Peinture extérieure

C’est le grand retour des giboulées début avril, mais j’arrive à faire quelques trucs entre les douches. Notamment peindre le mur de briques du jardin côté rue. Destructeur de rouille appliqué sur la barre du mur, puis peinture blanche métaux (cad contenant de l’antirouille) sur cette barre et sur les bouts de fer qui commencaient à rouiller sur le mur de la haie. Peinture de ce mur en beige (colorants marron, bleu, sienne) en trois niveaux.

J’ai aussi peint les losanges de la jardinière de facade en sable et rouge, et poncé et lasuré une 2e chaise longue. Plus que trois…

Récupes et préparatifs « gros oeuvre »

Rangement complet du garage, la sciure de cèdre est mise dans des sacs non troués, les bâches pliées. Yes ! j’ai remis la main sur les vis de l’échaffaudage, elles étaient tout au fond du fond, bien sur… Rangement de la descente egalement, pour y installer un conteneur-poubelle-récuperateur d’eau, fourni par la ville soit-disant pour les déchets verts, mouahaha. Au passage le reste de sable atterrit sur une palette, les palettes « matériaux » sont bien plaquées le long du mur, et les vélos ont un espace pour coincer leur roue.

Et c’est là que je tombe sur l’occase : un mec donne du sable pas loin de chez moi. Je drague  un voisin dans la rue dont j’ai repéré la remorque, et une fois que j’ai son feu vert (et que j’ai gonflé ses pneus), c’est parti. En deux jours, à chaque fois trois voyages de la remorque remplie je pense un peu au-delà de sa limite (qui est de 300kg). Je deviens la reine de la manoeuvre en marche arrière avec la remorque, pour l’enquiller dans la descente le plus près possible des big bags. Au final, deux big bag remplis au max, donc je pense environ 1m3 1/2, peut-être un peu moins. Si je veux en prendre plus, il faudra d’abord vider ces big bags en faisant des aller-retours brouette pour en remplir en troisième, que j’ai mis dans le jardin, sur une palette, à côté du mur à enduire…

Au passage j’ai profité d’un Antonien venu faire un échage de poissons pour lui demander de m’aider à descendre la galerie, que je venais de démonter. Et ben heureusement hein : passage au box le 6 avril, c’est tout juste, avec ça serait pas passé…

Dans le genre récup, un grand merci à David, représentant en peintures, qui nous a donné une partie de son stock : 55 litres de peinture, deux bidons de vernis bois, 2 bidons de peinture sol couleur tomettes, 2 pots de peinture metallique… et un cornouiller ! Enfin, à un petit vide-grenier nous avons acquis à vil prix une échelle multiplans et un 2e coupe-bordures.

Jardin

Un petit « point jardin » que vous n’êtes pas obligés de lire, c’est pour qu’on se repère une fois que les trucs poussent (ou ne poussent pas), ou pour certaines opération d’entretien d’une année sur l’autre :

  • 19 mars : bouillie bordelaise (1e fois le 1er mars).
  • Lundi 22 : après le pluies de ce WE, les jacinthes et pas mal de narcisses sont de sortie, les tulipes commencent à pointer le bout de leur nez. Les crocus s’éclatent. A noter qu’on pourra les replanter moins serré, là c’est limite. Les cerisiers des voisins sont en fleurs, le nôtre en retard est juste en bouton le 1er avril (il est programmé pour fleurir à mon anniversaire, pas avant ;o))
  • Mardi 23 : bêchage du coin potager (en fait, arrachage des mauvaises herbes. mais leurs racines sont si profondes que ca revient au meme). Au passage je dérange plein de vers de terre et de vers de compost. Salut les gars.
  • 29 mars : la clématite bleue repart, j’ai patiemment désemmellé les différents brins pour les étaler sur la grille, et en envoyer qqs vers le mur. J’ai aussi fait plusieurs marcottes. La petite clematite fait deux  petites pousses seulement, j’ai entaillé la tige pour tenter d’en provoquer d’autres. Semé des épinards dans le coin du potager, à côté de l’oseille et des myosotis. Semis de pavot, nigelle, soucis, lin, lupin,… et basilic et civette en intérieur, dans les pots IKEA. Déplacement de myosotis, plantation d’une plante à fleurettes blanches qui est bien repartie après avoir passé l’hiver dans son pot. Les lys de la terrasse sortent déjà.
  • WE de Pâques : Planté cornouiller donné par David et son petit rejet à côté. Récup une sauge et une civette (ou ciboule ?) auprès de notre chambre d’hotes à Bruges. Déplacé des myosotis, des asters, et de l’aubriette violette découverte dans une plate-bande à la place des campanules. Planté oeillet au pied cerisier, qui a commencé à fleurir pile le 6 avril ;o). Semé des pois de senteur.
  • 10 avril : découverte d’une nouvelle tige au ras du pied de la petite clématite, j’en ai fait une marcotte. A propos de clématite, j’ai vu une dame qui en a trois superbes près de mon école, elle va tenter de les marcotter, RDV l’année prochaine pour échanges, chic chic ! J’embête tout le monde en ce moment « T’aurais pas une clématite ? » ;o)) Donc le 10 avril  : gros désherbage, notamment autour des framboisiers, planté 2 lys autour du rosier des framboisiers, 4 au pied de l’arbre mort, cannas (autour de la 1e spirée, avec deux dahlias devant), bulbes d’été divers sauf freesias : la moitié des dahlias (jardin devant contre le mur, jardin arrière au fond à droite avec tigridias et des myosotis/asters). Au pied du cerisier  des lys oranges, deux arums orange et les crocosmias, et déplacé des bleuets pour les mettre près des pivoines et le long du mur derrière les valérianes. Déplacé des muguets (un peu tard, gloups, mais il étaient cachés par les bleuets, erreur de plantation) et des myosotis et des asters, divisé l’oseille (j’en ai mis au pied du Maggy, et au pied de l’arbre mort) et des hémérocalles et des rudbeckias et encore des pois de senteur. Planté des coeurs de Marie (2 devants 2 derrière près du cerisier avec les acidanthera). Déplacé le compost en faisant un mille-feuille de tontes de gazon du voisin. Rangé un peu la terrasse : mis tous les pots bien en tas.
  • 16 avril : récupéré du jasmin chez Pascale, et j’y ai installé une tentative de marcotte de chèvrefeuille. Pour groseillers et clematite, faudra attendre l’automne. Je lui ai donné des hémérocalles, de la menthe et le grand laurier. Semis de cytise en pot et de capucines en pleine terre

Quand le vent soufflera…

Cette année le printemps aura commencé tôt et… en fanfare ! On a passé la nuit de samedi à dimanche et une partie de la journée à rejouer « Les trois petits cochons » dans la maison de briques. Le loup a eu beau souffler, elle a tenu. On a juste retrouvé une cage à oiseaux par terre (on avait déjà descendu celle contenant l’oiseau de verre lors de la première partie de soufflette vendredi) et nos gouttières… de l’autre côté de la rue ! Dans le jardin, palettes et chaises ont un peu valdingué, mais pas de casse.

Une fois le loup calmé, on s’est refait un coup de monte-Vermex : Léo à plat ventre dans le grenier recoit les sacs que lui envoit Karine, et les répartit un peu partout pour épandage ultérieur. Comme c’est le seul moment où j’ai besoin d’une assistance, je peux ainsi remonter « à mes moments perdus » répandre quelques sacs. De préférence quand il fait beau, pour profiter du peu de lumière qui filtre, ce qui m’évite de dépendre du projecteur qui est très capricieux. On en est donc à neuf sacs qui attendent d’être répandus.

Et ce lundi il a fait vraiment TRES beau. Donc ce fut une journée de repos pour la cuisine, et j’en ai profité pour faire ce qui attend depuis des semaines dans le jardin :

  • pulvérisation de bouillie bordelaise,
  • ramassage de tout ce qui traine et broyage de tout ce qui ressemble à des branches,
  • taille du rosier de devant,
  • tentative de nettoyage de la terrasse (mais sans karcher c’est limité),
  • photos des nids de narcisses pour repérer où les diviser cet été,
  • analyse du mur du cabanon du voisin  (en fait, il n’a pas besoin de décapage, mais … d’une bonne couche d’enduit ! Ce serait peut-être le moyen de m’entrainer à faire de l’enduit chaux ? La technique ici ou ou ).
  • J’ai aussi commencé à casser l’allée cimentée. Je ne peux l’attaquer au perfo qu’aux endroits où elle est mal faite, fragilisée, un peu fissurée. Là, selon la technique apprise avec la dalle de la cuisine, je perfore à proximité de la fissure et j’avance petit à petit. Les endroits solides ne fissurent pas, pas difficile à repérer. Et pas question de les attaquer au perfo, j’y laisserait mes poignets et le perfo. Il me faudra donc louer ou trouver en prêt un burineur ou un piqueur pour ces endroits.

En allant faire les courses j’ai repéré une mine de petit bois : le vent a arraché toutes les branches mortes des arbres, y’a plus qu’à les ramasser et faire son petit fagot. Beau temps le lendemain, j’ai donc fait une balade agréable et utile, accompagnée de ma carriole à vélo dans laquelle j’entassais les branchettes. J’ai réitéré deux jours plus tard et me suis fait un copain, un voisin qui me réserve ses coupes de bois (sec: au feu, pas sec: au broyeur) et surtout ses tontes de gazon (yabon compost !).

Et enfin, j’ai épandu 4 ou 5 sacs de Vermex. J’en suis ressortie avec mal aux yeux et un look de ramoneur. J’avais pris un masque SP2, bien m’en a pris, il était tout noir ! Je commence à avoir la technique, mais plus d’une demie-douzaine de sacs à la fois ça me semble impossible, l’organisme ne suit pas !

Le lendemain mardi, donc Casto, et donc un nouveau plein de Vermex (à noter que les prix changent à chaque fois, et à chaque fois on me refuse la remise du mardi. Grrr) et de masques. Partie chercher des pièges à insectes pour les pommiers et le cerisier, je me suis un peu lâchée sur les bulbes à floraison estivale : lys (plusieurs sortes), freesias, dahlias, et des que je ne connaissais pas : acidenthera, crocosmia…. Je pense les planter au fond du jardin, qui n’a pas bcp de fleurs et est très ensoleillé en été. Ca tombe bien il leur faut pas mal de soleil. Penser à mettre les fleurs les plus hautes (dalhlias, cannas) le long du mur pour faciliter leur maintient (parfois il faut un tuteur). Samedi à Leroy on a aussi craqué pour deux Arums jaunes-orangés (Callas Mango), et des tigridias.

L’amaryllis que m’a donné ma mère (et que j’avais abandonné à son sort au sous-sol) n’est pas mort ! Il a déjà fait 4 grandes feuilles, espérons qu’il refleurira !

crocosmia
Crocosmia

C’est une plante vivace fleurie, bulbeuse à feuillage caduc. Sa taille peut atteindre 1 mètre. Cette plante est rustique de -5°C à -15°C suivant les variétés.

La floraison a lieu de Juin à Septembre suivant les climats et variétés. Elle dure presque 2 mois. La fleur du crocosmia varie de jaune au rouge.

Plantation et multiplication

Elle se plaît en terre ordinaire, peu humide et humifère.
Il peut être acide ou calcaire.
Le crocosmia aime le plein soleil ou à mi-ombre.
On plante les bulbes au printemps en les enfouissant à peine.
Un ajout de sable à la plantation sera profitable.
La multiplication du crocosmia se réalise après la floraison ou en début de printemps en divisant les touffes.
Il se ressème sur place au printemps. On peut aussi semer des graines qui demanderont 3 ans de culture avant de fleurir.
Les nouvelles variétés sont issues de croisement par pollen et semis de printemps.

Culture et entretien

Le crocosmia n’est pas difficile de culture si l’exposition est bonne et le terrain drainant. On peut couper les hampes florales fanées pour prolonger la floraison. Un apport de matière organique au printemps augmentera la floraison.

Les Canna ne sont pas gélifs non plus : y’a bon.

Dahlias : respecter 40cm entre chaque.

acidenthera
Acidanthera

Originaire des pays tropicaux, non gélive… Sous le climat continental, les bulbes étant rentrés pendant l’hiver, la plantation aura lieu en mai à 8 ou 10 cm de profondeur, dans un sol perméable et à exposition ensoleillée. Les bulbes seront rentrés en octobre et hivernés au sec et à l’abri du gel.
=>A mettre peut-etre en pot la première année ?

freesia
Freesia

Elles ne mesurent qu’une trentaine de centimètres. Elle est très peu rustique au gel (-3 à -5°C). On l’installe en pot, jardinières, massifs, rocaille. On le cultive surtout comme fleurs à bouquets.

La fleur

La période de floraison est suivant le mode de culture. Les freesias restés en terre durant l’hiver fleurissent plus précocemment en Avril-Mai.
Les bulbes (rentrés en hiver) plantés au printemps fleuriront en plein été.

Les fleurs de freesia sont attirantes par leurs couleurs (blanc, jaune, orange, rose, rouge, violet, pourpre…). Elles sont surtout caractérisées par leur parfum très subtil, frais et sucré rapellant celui du jasmin.

Plantation et multiplication

La terre de culture sera surtout drainante (légèrement sableuse et humifère). Les freesias se plairont indiféremment au soleil ou à la mi-ombre mais surtout à l’abri du gel le long de la maison par exemple.
On plantera les bulbes en Avril à 7-8 centimètres de profondeur et espacé d’une dizaine de centimètres. La multiplication s’effectue en divisant les bulbilles dès les feuilles séchées.

Culture et entretien

Après la plantation on arrose peu et on désherbe. Dès la fin de floraison on coupe les fleurs fanées. On laisse les freesias sécher sur place et en région froide, on les hiverne au sec.

=> en jardiniere ? et en panier…