Récuperationes et pintures
Des pierres de meulière abandonnées après la destruction d’un mur. Je les ai adoptées, et ramenées dans la remorque à vélo : ne le faites pas c’est pas une bonne idée (les trois sacs de 50l de terreau à LP c’est pas une bonne idée non plus, ne pas dépasser deux. Et les acheter ailleurs c’est vraiment de la m…, fallait vraiment que Leroy soit en rupture…). Les pierres serviront à long terme à fermer la porte du jardin, pour reproduire le soubassement meulière de la maison. Et à court terme peut-être à faire un feu, mais est-ce une bonne idée ?
La jardinière de façade a eu droit à son petit ravalement, peinture blanche glycero pour le rebord et peinture de facade aqua pour le reste (à la va-vite au rouleau par la fenêtre, j’ai fait que le blanc, hein !)
Isolation des combles
En voilà un autre, d’atelier pas prévu. Mais ça avance bien, j’ai même fait deux séances aujourd’hui. A noter que, comme je le soupçonnais, on a eu deux qualités de laine : une normale et une allégée, qui se déchire plus qu’elle ne se découpe, et se tasse misérablement sous mon poids (alors que l’autre non). Si j’ai du rab, il faudra peut-être revenir sur ces endroits pour les renforcer (genre avec une épaisseur de 50 ou de 40). En attendant je débite de façon quasi automatique maintenant (57 = 38+19, et deux fois 19=38, donc deux plaques=trois remplissages, y’a pas à se prendre la tête avec les calculs), et là aussi je vois la différence : la scie circulaire se bourre d’autant plus vite que la laine est moins dense…
Une séance dans la partie Est, ça avance bien il suffit pour l’instant d’enquiller le plus possible de plaques de laine de bois. pour plus de stabilité quand je passe par mon trou je me suis fabriqué un chevêtre (bref j’ai fait un côté en dur entre les deux traverses, avec des bouts de bastaing et des équerres). C’est quand je vais attaquer la mise en place du Vermex sur les côtés qu’on va rigoler. En attendant je fais la chasse aux sacs vides pour pouvoir descendre la laine de verre (complètement délitée sur les côtés, je soupçonne qu’elle a loupé une mise à jour). Autre obstacle : tout un tas de planches qui ne servent à rien d’autre que me boucher le passage… J’ai réussi à en casser certaines à la main, et donc à les descendre, je sens que pour les autres je vais monter un jour avec la scie sauteuse et faire un carnage…
Deuxième séance, dans la grande partie : j’ai complété tous les caissons de la partie Nord, c’est plus la peine d’y revenir, sauf pour un endroit qui est en largeur bizarre, 45cm, mais très accessible donc pas de souci majeur. Puis je me suis rendue dans la partie Sud, et j’ai entrepris de Vermexer la partie la plus désagréable, tout au fond. En effet, pour l’instant j’avais surtout fait ma paresseuse et rempli les caissons accessibles. Donc transvasement, remplissage à ras bord, et donc quelques caissons à prévoir de laine de bois-iser de ce côté.
Reste le grand problème du transfert de Vermex : je pense tout simplement rebalancer les quelques sacs neufs qui restaient ici et les remonter de l’autre côté, mais je doute que ça suffise pour remplir les côtés (ça doit faire 5 ou 6 sacs en tout), il faudra faire le reste en transfert par seau, cad remplir des seaux d’un côté, les descendre (sans les renverser) d’un côté, déplacer l’échelle, les remonter de l’autre côté… je sens que je vais aimer… en attendant je me contorsionne pour, donc, mettre de la laine de bois le plus loin possible et limiter le besoin…
Semaine prochaine : découpe de plein de laine de bois en 38, descendre la laine de verre, vider les deux sacs de Vermex, couper les planches et les évacuer. Autre côté : descendre sacs de Vermex, remplir des seaux, enquiller un peu de laine.
Jardin
Dimanche après une nuit d’orage nous avons décidé d’en profiter pour faire quelques plantations. J’ai donc enfin planté le rosier liane au pied de l’arbre mort, puis nous avons continué avec le coin potager : Karine devait creuser les trous pour planter quelques roquettes (qui sont toujours en pots…), mais malgré la pluie, au-delà de 5cm de profondeur il fallait passer à la pioche. C’a donc été finalement Karine au désherbage et Léo à la pioche. J’ai aussi préparé deux trous pour des potimarrons (mais ils sont très proches, donc plutôt pour deux autres salades), et on a planté le pied de menthe et les deux pieds de ciboulette qui nous avaient été donnés. Le pied de rhubarbe a été planté à côté de son copain (peut-être trop près en fait). Le soleil ayant décidé de faire son apparition et de chauffer très fort on a arrêté après deux rangs de roquette… et je suis retournée réutiliser les pots qui venaient d’être libérés pour rempoter les autres salades dans des pots plus grands… à l’ombre !
Mon amie Claire est venue nous rendre visite dans l’après-midi et a découvert dans le deuxième potager quelques plans de patates, qui n’avaient pas du tout poussé l’année dernière mais ont survécu à l’hiver ! Nous nous sommes alors mises à désherber, à trois, ce coin très encombré, notamment de liserons, pour dégager ces petits pieds survivants, et tant qu’on y était faire un peu de place pour planter les potimarrons.
Car j’ai beau avoir semé très peu, mes semis ont un peu trop réussi : je suis à la tête de 39 (!) pieds de potimarrons, 3 de citrouilles (courges d’Halloween et 2 (très rachitiques) de courgettes, transplantés en début de semaine chacun dans son pot (ça commence à être la pénurie). On est donc prêtes à réutiliser tous les endroits morts, y compris le gros tas de terre venant de ma tranchée (qui a l’avantage d’être meuble et l’inconvénient d’être pauvre puisque venant des profondeurs : nous l’améliorerons donc sur les conseils de Claire de quelques carottes de compost+terre de surface).
Lundi j’ai amélioré le potager pour le faire profiter de la pluie : piochage rapide d’une autre largeur de deux rangs de roquette, petit chemin de tuiles pour circuler sans écraser la terre, et préparation d’un autre trou, un peu plus éloigné, pour y replacer le deuxième pied de rhubarbe. Je compte sur la pluie pour m’aider à travailler !