Archive pour la série cuisine

Y’a pas que la chaux dans la vie !

Episode 36 sur 36 de la saison cuisine

Surtout quand il fait chaud il qu’il faut s’occuper entre 13h et 18h… Donc pas mal de jardinage, de cuisine (gateaux aux cerises divers et variés) et de bricolage.


Côté jardinage, en vrac, arrachage de bleuets et plantation de plein de trucs, plantes données par ma mère, physalis échangés contre un potiron, plantes grasses, fleurs achetées au CAT de Chatenay et qui embellissent le parterre rond de devant : des cardes décoratives, des mufliers de toutes les couleurs et plein d’autres choses.

Je m’amuse à mettre les herbes condimentaires avec les fleurs, de la ciboulette au milieu des mufliers, du basilic fin dans une suspension avec des fushias, du basilic normal dans un pot de vivaces avec des petunias rouges. L’objectif en ces chaleurs étouffantes : avoir le moins de pots possibles pour réduire la corvée d’arrosage… Et zut voilà qu’on m’apporte quatre cannas et un framboisier, encore trois pots en plus… ;o)

En attendant les plantes poussent : des bulbes d’été que j’ai plantés presque aucun ne sont sortis, et seuls trois lys sur vingt ont fleuri (pis ceux de l’année dernière ont été bouffés, donc pas de fleurs non plus)… mais certains sont vraiment très chouettes.

Devant, la symphonie en bleus (clématite/bleuets) a été remplacée par une symphonie en roses : roses, pois de senteur, hortensia, pavots de californie et petite clématite.


Les sauges ont enfin fleuri, la hot lips blanc et rouge et la hermanii rouge : peu de fleurs mais je suppose que ce sera mieux l’année prochaine…

Côté bricolage, en elec j’ai enfin supprimé la rallonge du thermostat d’ambiance, qui est donc bien sagement à côté du tableau électrique maintenant, et j’ai profité que mon modem et mon routeur ont été remplacés par une box pour accrocher celle-ci proprement et ranger tout aussi proprement les fils de téléphone. On a donc enfin un abord de gaine technique électrique propre. Et toujours pas de connexion internet, mais c’est un autre problème…

Et côté cuisine j’ai installé une étagère en verre que nous avions récupéré : deux fixations en volutes vissées au mur (là où passent les tasseaux, retrouvés au bruit) et deux petites équerres sur le meuble, et voilà !

Cuisine : vues générales

Episode 35 sur 36 de la saison cuisine

On s’est rendu compte qu’on manquait de vues générales de notre cuisine « presque finie ». Donc voilà.

Le bar côté plaque de cuisson

Episode 33 sur 36 de la saison cuisine

Après bien des tatonnements, c’est parti : découpe de la petite rallonge du plan de travail. Les équerres de soutien du montant vertical étant un peu arrondies, j’ai creusé l’angle pour qu’elles soient le plus plaquées possible.

Essayage avec la plaque de verre et les pieds du bar : grr, y’en a un 1mm plus court que l’autre, il accroche la plaque. Ayant essayé avec succès la défonceuse, je décide de défoncer une rainure au bord pour y glisser la plaque de verre, qui descendrait ainsi de quelques millimètres et tout le monde est content. Je m’entraine sur une autre chute, heureusement.

Je m’avise que je peux percer la petite rallonge dans le sens de la largeur (elle fait 8cm) pour la fixer avec de  longues vis au plan de travail principal. J’ai pris des vis de 100 (celles que j’utilise pour les tasseaux d’isolation) et fraisé les trous. Mastic bois sur cette jonction entre les deux plans de travail, qui se voit pas mal malgré la sciure de bois (la différence de teinte vient de l’huile de lin, qui fonce le bois), tant pis… Pas oublier de mettre du silicone entre le mur et le petit bout rajouté.

Perçage 8mm pour les deux pieds, meulage d’une tige filetée qui vient les renforcer et les fixer au plan de travail avec un boulon et une rondelle.
Redévissage du truc pour remettre en haut, à l’intérieur, un boulon et une rondelle à fin que l atige filetée serve vraiment à quelque chose (sinon elle bougeait à l’intérieur…)

Quant au montant vertical, il demande pas mal de boulot aussi : comme le fer plat qui se trouve près du mur a tendance à ployer sous son poids, l’ensemble risque de se déformer et le verre de toucher le mur puis d’éclater sous la pression. Je décide donc de renforcer cet endroit avec une équerre. J’étrenne pour l’occasion les chevilles à placo à cet endroit où il n’y a rien derrière le Fermacell pour le renforcer. Pour défoncer l’emplacement de cette équerre ainsi que celui des deux grandes, j’apprivoise peu à peu la défonceuse…

Une fois les équerres et les pieds installés, essayage à blanc pour tracer l’emplacement de la crédence de côté (FASTBO rouge). Découpage des rails, puis de la crédence.

Une fois celle-ci installée, je peux découper la crédence New-York à la bonne longueur, la poncer (pour obtenir une surface bien lisse pour écrire), la repeindre, et la coller au mur, ainsi que sa copine la petite maison. Comme il me restait un bout de rail, je l’ai mis au coin saillant pour un plus beau fini.

Allez, on perce le côté vertical pour y fixer la barre, on y accroche  les pots d’herbes (y’a que du thym, pour l’instant) ; on remet les pieds, on glisse la vitre ; on complète le sous-bar Mondrian de deux aplats jaunes (sinon vu de face on n’avait que le rouge et le bleu) et on le rogne un peu en haut aux endroits qui vont bien (les boulons et l’équerre rajoutée empêchaient de le faire basculer).

Reste à faire, a priori le prochain article « cuisine » : tracer et découper la planche du bar-lui même, fixer deux petites équerres pour la soutenir au niveau du mur, et assembler le tout avec les pieds ; pis le bar de l’évier, avec notamment l’inter pour l’éclairage de l’arche. Et aussi… les éclairages des meubles hauts, l’arche cache-tuyaux (qui contiendra le spot éclairant l’évier), la déco des côtés des meubles (évier et plaque), des étagères pour ranger les épices, les enjoliveurs des prises…

Déco ultime : les portes, les crédences et étagères

Episode 34 sur 36 de la saison cuisine

Toutes les crédences, des portes, des étagères, des emménagements petits et grands, la cuisine devient réellement fonctionnelle avec… un look qui tend de plus en plus vers l’achèvement !

La crédence du fond

Une fois le meuble four fait et son plan de travail huilé, j’ai siliconé tous les joints (avec le mur, les meubles, et les planches entre elles). Puis j’ai découpé la grande crédence au micropoil, découpé les rails en métal, et collé le tout sur le mur.

Ca a l’air simple comme ca, mais bien sûr rien ne pouvait être simple. Malgré le rail qui les redresse un peu, les crédences sont tellement cintrées qu’elles refusent d’adhérer au mur. Après avoir un peu bataillé avec la grande, je colle celle de gauche et là c’est le drame : j’appuye d’un côté, ça se décolle de l’autre. Comme j’ai pas quatre mains, j’ai fini par renoncer à plaquer le haut en me disant « bah, je vais laisser prendre et demain je le collerai à la super glue ». Sauf que non, parce que la colle ayant figé empêche de plaquer le truc. Au niveau de la jointure c’est l’horreur.

Bon ben y’a pas trente-six solutions hein : je ponce tout ce qui dépasse et… je le remets derrière. Plus précisément je cale du mastic bois un peu partout en haut, entre les deux plaques (parce que bien sur, elles ne sont pas parfaitement jointives, malgré toute l’attention portée à ce point) et dans le coin (parce que si elles étaient jointives  je pourrais enquiller la petite plaque du bout, mais là avec deux millimètres de décalage ça passe plus. Donc j’ai du recouper la plaque et le rail, et boucher l’angle…)

Heureusement le mastic sêche vite, donc j’ai pu dans la journée passer en peinture : framboise au mur et noir tableau sur les crédences. Ni vu ni connu.

Par contre la poussière sur le bois massif c’est super chiant à enlever, on dirait que ça rentre dans le bois. Et dans le silicone. Alors quand c’est de la poussière noire de la peinture à tableaux, beurk !

En voyant les prises Celiane sans envoliveurs, les connaisseurs ont peut-être compris le problème : du fait de l’épaisseur de la crédence, je dois m’amuser à faire… des enjos sur mesure (qui tiendront avec des aimants neodyme, puisque les plaques plastiques contiennent du métal). Au départ c’était tout simplement parce qu’il n’existe PAS d’enjos noirs. Bref, ca fait partie des trucs « à faire, finitions » qui comme on peut très bien vivre sans seront faits quand j’aurai du temps à perdre… autant dire que c’est pas pour tout de suite ;o)

Des portes et des tiroirs

Vue sur le coin cuisine avec le meuble haut et sa porte peinte. Vue sur la colonne blindée de tiroirs et de corbeilles (6 et 3, normalement sont prévus 4 et 2). On voit que le meuble four régresse : le tiroir que j’ai été échanger s’est avéré aussi cassé que l’autre.

La prochaine fois j’éventre le colis sur place pour vérifier !

Ce WE on a accroché le grand meuble vitré : trop la flemme d’attendre que j’aie réalisé le cache d’éclairage, trop contentes de ne plus le voir trôner au milieu du salon. A Casto j’ai aussi fait couper et biseauter deux étagères en verre pour le meuble vitré de la cuisine.

Barre évier

Remplacement de la barre Grundtal, à laquelle je ne pouvais rien accrocher, par un rail Asker, qui me permet d’accrocher une étagères à éponges et de suspendre les pots plaqués au mur (ce qui permet aux couverts de rester dedans, non mais). La Grundtal est récupérée pour le bar, qui était sa destination d’origine, et j’en ai racheté deux autres parce que la miss Karine veut des barres sur les côtés des meubles bas.

J’ai enfin monté (sur des pieds en bouts de bouchon de vin) et découpé (becoze siphon) le meuble qui se glisse sous l’évier

Le meuble four en quatre parties

Episode 32 sur 36 de la saison cuisine

On y croyait plus mais enfin, ayé, le meuble four est fini. Toutes les étapes…

Le meuble

Le fameux meuble four : première découpe des éléments, en fonction des dimensions d’un four standard et d’une paire de tiroirs ikeke. Verdict : trop haut.

Simulation  à 110m avec planches et cartons. Encore trop haut. 107 ? Validé ! Donc le jour où on voudra mettre un four standard (celui de Karine est nettement plus petit, il sera au large là), il faudra découper la façace d’un des tiroirs.

Le meuble étant coincé entre deux autres, j’ai innové avec un meuble pas fixé, pas collé : les côtés sont enquillés dans le fond avec des tourillons, la tablette du milieu tient avec des bitoniaux vissés (ceux fournis pour la colonne, y’en avait en trop), celles du dessus (comme ce sera caché par le plan de travail, je ne m’embête même pas avec une tablette pleine, je mets deux tablettes récupérées, elles sont juste de la bonne largeur, avec les encoches pour les bitoniaux déjà faites, c’est royal) avec des bitoniaux simples. Le fond n’est même pas cloué, il tient un peu par l’opération du saint Esprit (et par le trou de la prise). Trois équerres IKEA pour fixer le meuble au mur (quand même), et c’est tout.

Le socle

En attendant j’ai fait le socle : je rappelle la fameuse astuce pour les pas doués comme moi qui malgré les centreurs arrivent encore à percer 2mm à côté. C’est pas la peine d’essayer d’élargir le trou, ça ne marchera pas. La méthode infaillible : enquiller un tourillon, paf un coup de marteau sur la tête pour bien l’enfoncer, zzzi un coup de Multi (ou de scie sauteuse pour ceux qui n’ont pas tué la leur) pour le couper au ras de la planche, et on recommence à percer en décalé (pis cette fois on teste avant d’être arrivé au bout, c’est plus facile de rectifier en cours de perçage).

Comme j’ai remis la main sur mon grand serre-joint, je peux faire tenir le temps de l’encollage de façon présentable (et pas avec des sangles comme j’ai dû le faire notamment pour le meuble range-bouteilles).

Le plus drôle c’est qu’une fois mis en place il est trop profond d’un côté, ça a fini avec un grand coup de scie en travers des deux côtés qui finalement se chevauchent… Au moins ça améliore la circulation de l’air chaud. Oui car pour que l’air chaud du four s’évacue le jour où on aura un four encastré (je sais, la chaleur monte, mais là elle aura pas d’autre choix que de descendre), j’ai prévu de percer largement la tablette sur laquelle il repose et la planche du bas du meuble. Dès à présent, j’ai fait des petits trous sur le haut du socle et percé les socles des meubles adjacents, sur le côté et en façade. Donc si après avoir traîné dans notre cuisine vous avez chaussettes qui sentent la tart aux pommes, pas d’inquiétude, c’est normal ;o))

La prise

J’ai profité du temps libre pour calculer la position des tiroirs et si oui ou non la prise du four gênerait. Ho que j’ai bien fait… elle peut pas être plus gênante là où elle est. Je fais mes petits calculs pour savoir où la mettre, je m’empare de la scie cloche, qui pète, et zut, un truc de plus sur la liste de courses.

Impatiente, je finis avec celle du perfo. Le trou est un peu trop grand, c’est pas à refaire. Je défais la boite, la mets dans le nouveau trou, refais les connexions, et fixe au plâtre un rond de Fermacell dans l’ancien trou. Et je m’occupe du meuble : découpe, troutrous pour les grands tiroirs et la tablette, et premier essayage avant de placer le petit tiroir.

Et… « Léo tu es un boulet »…

Je sais pas comment j’ai fait mon affaire mais la nouvelle prise est trop basse. Et pas un peu : trois bons centimètres. Ahem.

Donc on profite de la nouvelle voiture pour aller acheter une scie cloche, on REfait un trou, et on redéplace tout. Là c’est bon, ouf.

Le plan de travail

J’ai décidé de débiter ma chute de 2m en trois morceaux et de les associer. Comme il est fixé aux etagères, cela demande finalement de fixer celles-ci un peu mieux qu’avec juste des taquets (ben oui, ca bouge, et ça c’est pas bien). Plutôt que de mettre des équerres, je me suis essayée à mettre des tourillons et faire une encoche. Après pas mal d’essais j’ai fini par en avoir un de fixé de chaque côté, ouf.

Donc ouala, fini. On va enfin pouvoir finir les crédences de ce côté : comme on voit sur la photo, la découpe autour du meuble est faite ; plus qu’à rectifier autour de certaines prises (le rail en alu c’est joli mais ça décale tout d’1mm), et coller.

Finitions dans la cuisine

Episode 31 sur 36 de la saison cuisine

Tiroirs, carrelage, bar, évier et coin lave-vaisselle : encore du progrès

A côté de la plaque ;o)

Suite à la visite du réparateur Darty, le lave-vaisselle s’est retrouvé à gauche (plus pratique pour bosser sur le siphon). Le petit meuble est donc passé à sa droite. Et forcément, ça passe plus.

Pour éviter qu’il n’embarque le tuyau de gaz, je l’ai largement ouvert à l’arrière et au-dessus. Malgré tout, les tuyaux avaient du mal à trouver leur place (à leur décharge, il y a l’arrivée d’eau, l’évacuation et le gaz). Les blocs de bois qui tiennent le bas du bar n’aidaient pas non plus : j’ai donc rogné celui de gauche pour faire une place aux tuyaux d’eau. Et j’ai raccourci le meuble de quelques centimètres, à la limite des trous pour les bitoniaux porte-étagères. Ouf, ça rentre. On va rigoler le jour où ce sera un vrai lave-vaisselle de 60, moi je dis…

A l’usage je me suis rendue compte qu’on avait vraiment besoin d’une série de crochets pour ranger tous les machins qui prennent une place folle sinon (fouet, spatules, chinois, poignées de casseroles…) et que les trois que j’ai mis à mon tiroir à couteaux c’est vraiment pour faire joli, ou pour une manique : en effet, avec le porte couvercles déjà les couvercles sont limite confortables, alors on ne peut rien rajouter.

Comme on est parties pour avoir de superbes bars, donc pas vraiment besoin d’un range bouteilles, ni une ni deux j’ai sacrifié les trois casiers du haut, et bricolé un truc avec une glissière de récupération et quelques chutes de découpes : et hop une glissière porte-crochets (plus qu’à trouver les crochets) porte-machins.

Admirez au passage le tiroir range-couteaux, avec sa façade sur mesure et sa poignée tout comme sa copine en-dessous. La porte du meuble haut est fini de peindre (trois couches) et vernir (deux couches) mais elle ne pourra être installée que quand je serai retournée chez les suédois chercher les charnières que j’ai oubliées (une seule couche mais une belle… ;o)

Aimons-nous sous les Vié

Carrelage sous l’évier, donc, pour pouvoir remplir un seau tranquille.

Et SUR l’évier

Une barre au-dessus de l’évier, et deux carreaux (le cabochon de rab et un carreau de mosaique) font un motif en fuite avec l’interrupteur. Les plantes ne resteront pas là, elles attendent la barre du bar…

Bar Mondrian

Le bar, justement, progresse : le panneau du bas derrière la lave-vaisselle, est fini. Le challenge était de faire un système d’étagères entièrement démontable sans outil, pour garder un accès facile et rapide au « pool technique » eau-gaz. C’est chose faite avec un tiroir en bois, deux étagères en palettes et quelques petits taquets. De la peinture blanche, noire, bleue, rouge et jaune, un peu de patience… et voila. Il y a une mise en abîme, car un des vases sur les étagères est justement un vase Mondrian :o)

Petit hack des tiroirs

Un petit hack tout bête des tiroirs IKEA : les façades débordant assez largement sur le bas, on perdait cette place. Et comme les petits tiroirs ne sont vraiment pas hauts on ne pouvait rien mettre, parfois à 1cm près. Centimètre dont j’ai décidé de me débarrasser.

Donc sachez-le, vous pouvez très bien gagner 12mm (pas tellement plus) sur vos tiroirs, en perçant les meubles et les façades un peu plus bas que prévu. Je l’ai fait sur le grand tiroir, puis j’ai attaqué le grand du dessus (celui du surmeuble) : là je n’ai gagné que 8mm mais j’en ai profité pour le décaler un peu à gauche (il accrochait le meuble four). C’est quand même pas mal de bazar pour pas grand chose, pas sur que j’aie le courage de faire les deux petits…)

Sur la photo, en haut le décalage d’origine, en bas après le hack.

La grande épopée du lave-vaisselle qui ne lavait plus

Episode 30 sur 36 de la saison cuisine

Une série de fuites et de dysfonctionnements nous ont obligées à appeler un réparateur Darty. Verdict : remplacer le flexible (il l’a fait), le robinet (filetage trop court, impossible de visser le flexible correctement) et rallonger le tuyau d’évacuation (trop bas, d’où siphonnage en cours de lavage, d’où panne ou vaisselle incomplète).

Nous avons donc eu le plaisir de rappeler notre cher plombier de cet été pour réclamer. J’ai adoré la réponse, on dirait du Sarko : tous les robinets sont pareils (pas de chance y’a deux modèles, celui de notre MAL  a un filetage correct, mais mais mais…  il est vendu 1 euro plus cher que l’autre : je pense que tout est là…), et le tuyau trop court et sans siphon c’est fait exprès parce que parait que je ne savais pas comme j’allais brancher mon lave-vaisselle. Comme ce qui l’embête depuis le début c’est justement que je sais très bien ce que je veux, au cm près, et que même en étant derrière lui toute la journée j’ai pas réussi à l’obtenir, je trouve ça très fort. Pis c’est évident que dans le doute on met un truc trop court (que si on veut le rallonger il faudra du tuyau, un manchon, de la colle) plutôt que trop long (qu’il suffit d’un coup de scie pour raccourcir), et vraiment le plus court possible (30cm…), et qu’on ne met pas de siphon… bref pourquoi faire un truc propre et tout de suite prêt quand on peut faire sale et inutilisable ?

Comme en plus l’était vachement pressé pour me donner un RDV, j’en ai pris un quand même (pis je serai pas là, ça lui fera les pieds), je me suis rendue dans ma GSB préférée pour acheter le robinet-qui-n’existe-pas, une potence, un siphon, un coude et un manchon… et j’ai plongé sous le plan pour voir comment enquiller tout ça dans le peu d’espace qui reste à présent que j’ai placé tout autour meubles et prises…

Quelques essais plus tard, je suis arrivée à ça :

Pas super pratique, hein ? J’ai donc du m’y résoudre : ça va, mais ça irait encore mieux si je remontais de quelques centimètres la boite 32A qui est sur le chemin (on comprend mieux avec la photo suivante : juste au-dessus de l’évacuation installée par le plombier, il y a la grosse boite d’arrivée pour le fil 3G6 32A de la plaque).

Donc c’est reparti : vider le meuble de 50, démonter sa porte (plus lourde que le meuble lui-même avec la tablette à petit-dej), décrocher le meuble (sans arracher le tuyau de gaz qui est plaqué dessus). Démonter la prise, refaire des trous-trous un peu plus haut. Pis tant que j’y suis à m’em…, j’en ai profité pour rajouter une prise sous celle du lave-vaisselle (genre pour des éclairages sous le bar, ou autre…). Là c’est bon, on peut plus rien rajouter dans ce coin…

Reste plus qu’à mettre robinet et siphon, mais là on a la place de mettre le robinet droit… Pour le robinet, une petite séance de filasse (avec toujours l’inévitable bouletisation « je fais un super boulot… et je me rends compte que je ne suis pas sur le bon filetage… ») , et pour l’évacuation, là j’ai pas fait la même bêtise que pour l’évier, j’ai collé mes bouts petit à petit, sans tourner, et j’ai gardé pour la mise en place un petit qui rentre dans un grand… donc même pas besoin de coller. J’ai remis le meuble, renquillé tout le monde, et c’est bon !

Attention quand même à ne pas trop serrer l’arrivée du lave-vaisselle, car quand on veut le desserrer (par exemple pour défaire le paquet de noeuds laissé par le mec de Darty, alimentation, évacuation et alim électrique tout ça bien mélangé et emmelé…) ça entraine le robinet, qui se met à fuir, or pour passer la clé pour le revisser il faut… virer l’arrivée, qui gêne. Bref, on court au garage pour couper l’eau plus bas, on remonte là-haut resserrer le kiki au robinet, on défait les noeuds, et on remet tout en place calmement. Ouf !

Edit du 22 : première vaisselle aujourd’hui, impec. Yes !

La cuisine côté mur Nord

Episode 29 sur 36 de la saison cuisine

Du côté du grand mur ça progresse aussi :

  • 3e couche de peinture framboise faite : on ne voit plus rien de la peinture métallique mais elle fonctionne encore : comment tiennent donc ce chat et ces fleurs ? :o))
  • la colonne est fixée au mur avec sa porte et ses corbeilles. Les tiroirs donnent lieu à une grande séance de logique Shadok, mais on va en venir à bout (je dois juste repasser acheter des tiroirs). Il est temps : les chats ont appris à ouvrir le placard où nous rangeons les denrées « sensibles » : saucisson, pain, brioche, chaque nuit est l’occasion d’une descente…
  • j’ai poncé le côté du grand plan de travail (et donc rehuilé), Karine m’a aidée pour le fixer : il a fallu retirer à nouveau les meubles, une fois le plan de travail fixé ils ne voulaient plus rentrer, on a un peu insisté mais c’était vraiment juste. Heureusement j’ai pu passer à travers les surmeubles, en retirant les tiroirs, pour desserrer les vis de la cornière arrière, et les resserrer en position plus haute.
  • J’ai donc pu enfin finir les meubles de 80cm : nettoyer les portes de verre, leur mettre des poignées, installer les tablettes et les tiroirs (sans poignées, on n’a pas encore fait notre choix) : un des tiroirs ne veut pas chanter avec la chorale, petit mot au SAV des suédois pour leur demander comment l’aligner…
  • les crédences en bois sont prêtes, il me manque juste la colle pour les fixer au mur (et, si je trouve, un rail pour faire comme la FASTBO) à présent que j’ai siliconé tous les plans
  • le frigo a été mis à sa place en urgence car on devait dégivrer la partie congélo en urgence aussi (porte restée mal fermée…) : on a transféré le contenu dans le congélo du sous-sol, déplacé toutes les planches qui s’appuyaient dessus et hop !

Poussez, c’est une cuisine !

Episode 28 sur 36 de la saison cuisine

Hauts les coeurs avec l’évier

D’abord, on se fait plaisir : j’ai fixé sur l’arche la petite horloge « chats » que nous avons reçue pour Noël.

Ensuite, brevet de connexions avec pâte et filasse obtenu avec mention, malgré zéro explication trouvée dans mes bouquins, dont un de plomberie, super. Donc je donne la manip, pour les ceusses qui cherchent :

  1. rayer le filetage avec une scie ou une lime (ça j’l'ai pas trouvé toute seule, c’est un vrai plombier qui me l’a montré),
  2. prendre une mèche de filasse (pas trop petite) et l’enrouler dans le filetage, dans le sens du serrage (donc de la bouche vers le fond, en suivant les filets) : le tour courant doit plaquer et faire tenir le tour précédent
  3. mettre de la pâte d’étanchéité (truc verdâtre pas ragoûtant), toujours dans le sens du serrage, pour faire tenir tout ça
  4. enquiller le truc et serrer à la main puis à la clé à molette
  5. la filasse doit normalement empêcher de visser jusqu’au blocage, sinon c’est qu’y'en a pas assez.

J’ai donc mis en amont des robinets, à la place des bouchons mis par le plombier :

  • côté eau chaude, une petite vanne d’arrêt 1/4 de tour
  • côté eau froide, attention : une vanne, un té de dérivation avec d’un côté une grande vanne 1/4 de tour et un angle (ca fait un robinet, et oui, c’aurait été plus simple d’en mettre un tout simple mais j’en ai pas trouvé en 12/17), de l’autre un mamelon mâle/mâle pour retomber sur mes pieds pour connecter le flexible du robinet de l’évier

Tout ça pour remplir un seau de façon pratique sans se faire ch… dans l’évier (alors qu’on a déjà une douchette mais bon, d’expérience c’est quand même plus pratique comme ça). Ca nous fait donc en tout 6 connexions à la filasse (5 d’un côté, 1 de l’autre). Pas peu fière de ne pas avoir une seule fuite…Par contre, on note un p’tit souci  : ça asperge un peu autour. Il faudra envisager de carreler le mur pour le protéger des projections. Enfin, le tuyau de cuivre n’étant pas fixé au mur, ça branlait un peu quand on utilisait le robinet. J’ai réussi à retrouver dans mon barda deux colliers pour les fixer, et j’en ai profité pour faire la liaison équipotentielle.

J’ai fixé l’évier au plan de travail grâce aux machins ad hoc, le distributeur de liquide vaisselle est vissé, et j’ai mis en place l’évacuation sur le siphon (tubes PVC de 40, colle, manchon, angle).

Enfin, avant d’installer le robinet, parce qu’il gêne pour la manip sinon, j’ai installé la crédence Ikea FASTBO. Voici d’ailleurs la manip pour la découper, je voyais des articles très alarmistes sur internet mais avec un peu d’attention on peut faire un travail très propre.

Comment découper une crédence FASTBO

Prendre sa scie sauteuse, lui monter sa plus fine lame à métaux, et la régler sur la vitesse la plus lente. Bien caler la plaque pour pas qu’elle vibre, l’attaquer sur l’envers et y aller tout doucement. C’est long mais tant pis, ne pas pousser, laisser la scie avancer à son rythme. Comme c’est un dérivé de plexi, faire une pause dès que la lame chauffe. Chez moi ça faisait tous les 15cm à peu près. Et prévoir l’arrivée : à 10cm du bout, attaquer depuis l’autre bout et bien viser pour que les coupes se rejoignent.

J’ai donc fait une plaque de 36cm de haut et 50cm moins un pouième de large (50 pile ça faisait trop collé à l’interrupteur). Après ça j’ai découpé les rails métalliques, les ai repercés parske les trous tombaient trop près du bord d’un côté et dangereusement près des tuyaux d’eau de l’autre (rappelez-vous : l’inter est tout à côté des tuyaux. Merci Karine qui m’a évité de faire une grosse bêtise), et j’ai tenté de les installer. J’ai du enlever le plan de travail pour percer les trous du rail du bas : c’est ça d’avoir une grosse perceuse ;o), puis les ennuis ont commencé avec le rail du haut.

En effet, comme le plombier a fait un travail pas propre cet été quand il a encastré les tuyaux (on voyait les annelures de la gaine…), j’ai dû cacher ça avec de l’enduit et, forcément, au final  le mur n’est pas droit. Pas grand-chose, mais bien sûr avec le rail de crédence qui prend la tangente (au sens mathématique), on ne voit que ça. J’ai tout tenté pour le plaquer au mur, plusieurs types de colles… Il a fallu me rendre à l’évidence : faut une vis.

J’ai donc pris ma plus petite mèche (du 4, acheté récemment), désactivé la perforation, et j’ai percé, tout doucement, avec une trouille comme j’ai jamais eu, prête à m’arrêter dès que je tomberais sur un bout de plastique. Et ben, j’ai du tomber pile entre les deux tuyaux, parce que… rien. J’ai pas trop insisté non plus hein, ma plus petite cheville s’est fait raboter un bout pour rentrer. Mais résultat je peux mettre une petite vis, et ça tient, plaqué au mur, non mais !

Une fois le support de gauche achevé (voir plus bas), j’ai pu fixer le plan de travail (au mur et aux côtés) avec plein de petites équerres, le siliconer (silicone transparent et scotch), fixer la crédence dans son rail, fixer le robinet, le connecter aux flexibles.

Les finitions

Un peu de déco-aménagement : j’ai installé les porte-torchons, poncé le bord du plan pour essayer d’estomper les traces de brûlure de la scie. Pas complètement parti, mais je ne pourrai pas faire mieux je crois. J’ai donc dû re-huiler à cet endroit, bien sûr…

Et j’ai enduit le support côté entrée : on voit sur la droite de la photo de gauche comment il était avant d’être enduit. Sauf que pour cacher les deux goulottes électriques, j’ai mis des petits bouts de BA13 et de l’enduit, et ça faisait mieux de tout enduire.

Puis j’ai ciré l’enduit pour le protéger (cire de récupération « déchetterie », jaune, ça tombait bien. Sur la photo le flash a fait des taches blanches, mais c’est jaune partout) et fixé un arbre en fer forgé,
suspendu à deux vis.

Peintures spéciales

Episode 27 sur 36 de la saison cuisine


mur
J’ai commencé à repeindre le mur par-dessus la peinture métallique… et je me heurte à un souci (à part la différence de teinte, mais ça on s’y attendait) : la texture de la peinture métallisée, surtout après cinq couches, est grumeleuse. J’aurais peut-être dû diluer, mais il est indiqué de ne surtout pas le faire.

Résultat c’est très moche. Et ça l’est encore plus une fois repeint en rose. On voit aussi une différence d’épaisseur certaine.

Enfin, après quelques recherches sur internet  je crains de ne pas être au bout de mes peines : même après tout ça, il semble que seuls des aimants extra-forts (Neodyme) puissent espérer tenir. Je commence à me demander si je ne devrais pas plutôt chercher des plaques de métal extrafines que je découperais et collerais au bois et au mur. Sauf que les dites plaques sont très difficiles à trouver.

Je décide de faire un test d’aimantation et je trouve l’accroche satisfaisante, donc je me lance plutôt à poncer mur et crédences pour réduire le grumelage.

Les murs reçoivent deux couches de rose, la dernière au gros rouleau : ça couvre tout de suite bien mieux.

Crédences et plan de travail

Les crédences ont eu leur première couche de peinture à tableau noir (attention ! dilution au white spirit) : le rendu est très beau, ca rattrape pas mal de défauts.

Une des crédences a tendance à s’arquer, j’espère qu’une semaine avec un poids de chaque côté va la redresser suffisamment. Quant à la crédence New-York, j’avais trouvé de la peinture à tableau rose assortie aux murs pour dessiner des petites fenêtres, mais d’un avis collégial (Karine et ma mère) la découpe se suffit à elle-même, donc je m’évite ce travail. Avis aux joueurs, je cherche un petit aimant « King-Kong », 2-3cm de hauteur max, pour l’accrocher sur mon « Empire State building ».

J’ai fixé les surmeubles à leurs meubles, mais j’attends d’avoir fini toute la peinture du mur (je vais faire une troisième couche pour bien cacher le noir qui remonte un peu) pour fixer le plan de travail . En attendant je le nourris d’huile de lin : contrairement à son copain, lui il boit tout ce qu’on lui donne.

J’ai aussi connecté les circuits de prises à l’électricité et testé : tout est ok. J’aimerais alimenter aussi les éclairages, mais comme tout n’est pas fini je préfère éviter les trucs « à moitié », il y a toujours un risque de toucher un fil alimenté alors qu’on le croyait vide.

Dernier post de l’année, rendez-vous en janvier pour de nouvelles aventures !