Aménagement de la chaufferie enduit chaux et évier (début)

Episode 6 sur 6 de la saison la chaufferie

Pendant que je me battais avec les pieds de l’évier, il y a eu quelques belles journées qui m’ont permis de faire tourner la bétonnière pour enduire à la chaux le mur de briques de la chaufferie, et de finir le mur de la terrasse.  Pressée de redonner l’accès au compteur d’eau (qui devait être changé), je n’ai pas eu le temps de prendre une photo avant d’avoir remis des affaires devant le mur…

Evier

Celui-ci repose sur trois pieds en béton cellulaire de 7cm d’épaisseur, collés au sol avec toujours des U de plastique pour les isoler de l’humidité. Profondeur 44cm, largeur 74, hauteur finale 92cm, donc hauteur des pieds 78cm. J’ai un peu les pouettes, par quelle magie (à part la colle) tiennent ces parois verticales sur lesquelles va reposer cet évier plutot lourd ?

En plus les plaques de BC présentent des fissures, j’ai sélectionné les (apparemment) plus solides mais ça n’augure rien de bon. J’ai donc rajouté un troisième pied au milieu, okazou. Après un premier étage (les plaques font 63cm max), je laisse sécher pour voir si ça tient, puis j’attaque le second, et … je suis bonne pour recommencer : le pied du milieu ne tient pas. Je le recolle, et le lendemain je vois que ni lui ni celui de gauche ne tiennent… Bon…

Pour éviter une catastrophe, je décide de revenir à mon intention première, qui était de relier ces pieds. A cause du siphon je ne peux les relier que sur 25cm de hauteur, mais j’espère que cela suffira.

Pendant ce temps, pour que le rebord entre l’évier et le mur (et donc le robinet) ne soit pas relié à l’évier, et donc ne le suive pas en cas d’effondrement (oui je suis super sûre de moi), je décide de le fixer au mur par des équerres : je creuse donc mes murs de chaux, puis je fixe six équerres avec un mortier de chaux… sauf que ça tient pas ! Donc finalement je colle des morceaux de béton cellulaire, et là ça tient.

Toujours pendant ce temps, recoupé la gaine du fil de terre qui traverse la pièce et l’ai fixée au tuyaux de gaz avec des Serflex : plus bouger. J’ai aussi préparé l’évacuation (qui se branche sur celle de la MAL avec un raccord en Y) : bonde, siphon, coude pour passer derrière le meuble, toyo de 40 coupé à la bonne longueur…

Avec Karine on met l’évier en place pour une simulation, afin de couper les côtés aux bonnes dimensions… et c’est là que je réalise que cet évier a un sens, et bien sur pas celui que j’avais choisi. Donc finalement le bac est à droite, à côté de l’arrivée d’eau. L’évacuation est plus simple (pas de coude), par contre j’avais prévu le passage du robinet de l’autre côté, il me faut trouver comment le mettre là où il est finalement c’est pas prévu… en plus je dois le surélever sinon ce ne sera pas pratique.

Bref je galère pour finir… à suivre

Inauguration de Marcel (le poele) et Charlotte (la porte)

On a inauguré nos deux nouveautés de la rentrée en grande pompe et en deux fois, Marcel montrant ses qualités culinaires en faisant fondre le fromage de la raclette, et lors de la deuxième édition en faisant doucement (et longuement) cuire un riz au lait.

Tout le monde étant assis en rond autour de Marcel s’est à un moment posée la question de la température atteinte à proximité (en ce qui concerne la maison Marcel réussit à la maintenir à 18 degrés s’il est bien nourri). J’ai donc été cherché le deuxième thermomètre (celui qui comporte aussi un hygromètre) et on l’a installé au milieu de nous, sur une bûche. Le température s’est mise à monter-monter-monter, tout le monde avait les yeux fixés dessus, les paris fusaient…

Bref une scène assez cocasse, on dirait qu’on fait du spiritisme ! ;o)

Merci à toutes et tous pour votre venue et vos participations, culinaires, musicales, ludiques ou autres !

Fenêtres grande chambre

Episode 5 sur 6 de la saison fenêtres

J’avais râlé dans un précédent article sur le casse-tête que représentaient les fenêtres de la grande chambre (la chambre donnant sur le jardin pose le même souci) : des pans coupés sur les côtés, créant des différences d’encastrement entre le dessous et les côtés, d’un côté à l’autre, et même du haut au bas de la fenêtre (le mur n’étant pas droit, le pan coupé n’est pas aussi profond en haut qu’en bas !).

M’est venue un jour une double intuition, que je me suis empressée de vérifier :

  1. le mur est de la même épaisseur partout. Je parle du VRAI mur, cad le mur de briques
  2. le décrochement a pour UNIQUE but de reculer la fenêtre suffisamment pour permettre le repliage des persiennes sans qu’elles ne dépassent de la façade.

Cette intuition m’est venue en voyant chez un voisin des persiennes sans doute rajoutées à une fenêtre déjà construite, et qui dépassaient en position repliée. Effectivement ça fait bizarre.

Pour vérifier cette intuition, rien de plus facile : il suffit de taper dans le plâtre qui recouvre le mur et voir où il cède le pas à la brique. Et bingo, sous la fenêtre on a cinq centimètres de plâtre. Une fois dégagées les pattes de scellement, on voit qu’elles sont installées en oblique.

Sous les fenêtres, l’appui a été prolongé par du béton grossier et très mal appliqué : il part en morceaux, par endroits il est mélangé à de la terre (???)… mais au moins il a le mérite d’exister, pas comme sur les fenêtres que nous avons fait poser… Reste que pour en poser de nouvelles, il faudra encore le prolonger.

En attendant, à force de dégager le plâtre je vois dehors et prends des coups de vent : avec le temps, entre la fenêtre et l’appui, à part un joint très vieillissant, du plâtre, et un peu de silicone rajouté quand le jour s’est mis à friser le centimètre, il n’y a plus grand chose pour assurer une quelconque étanchéité. D’autant que le dessus de la pièce d’appui n’est vraiment pas lisse.

Ici à droite on voit l’écart monstrueux, que le silicone vieillissant ne parvient plus à combler, entre l’appui et le bas de la fenêtre.

Sur les côtés ce n’est guère mieux. Les rideaux sont bien utiles pour couper un peu le vent… Le pire est l’espace entre les deux fenêtres : certaines briques ne tiennent plus du tout, le niveau fluctue… Il va falloir renforcer tout ça avant d’espérer y faire tenir des équerres…

Mais bien m’a pris de faire cet effort avant de commander les fenêtres : cela m’a permis de découvrir que ces fenêtres, comme celle de notre chambre, ont été délignées pour s’encastrer autour de l’IPN, plutôt que passer dessous. La découverte, à la pose de celle de notre chambre, avait été assez refroidissante, je suis contente de m’être évité ce genre de déconvenue à nouveau.

Restera à trouver quoi faire : poser la fenêtre plus bas, mais avec quoi combler le vide ainsi laissé (je ne peux pas le faire tant que les fenêtres sont là…), et à quoi servent les tapées d’isolation si elles glissent sous l’IPN ? Ou garder ces dimensions et savoir (d’avance) que je devrai raccourcir la tapée du haut.

A faire :

  • finir de dégager le tour, bien enlever tout le plâtre (au vinaigre si nécessaire)
  • remaçonner le tour : la pièce d’appui, mais aussi les côtés, notamment entre les deux fenêtres.
  • dégager les charnières et les vis des persiennes (produit + taper au marteau/tournevis)

Petits calculs

J’hésite entre passer par DeMaFenetre, acheter les fnêtres et les faire poser, ou carrément les poser moi-même.

Grande fenetre fenetre HT : 900. TTC19.6% 1080 TTC 7% 963 (différence 117). Transport, pbs de pose. Credit d’impot : 13% en 2011, 10% en 2012 : 90. 117+90=207
Oui bon meme pour la grande ca vaut le coup de la poser soi meme. Alors pour les petites je n’en parle meme pas…

Probleme : transport (Lapeyre : les fenêtres sont livrées pour 75 euros), manutention (assistance obligatoire).

Pose : Conseils de pose (attention dans notre cas les equerres doivent etre décalées de la profondeur de la feuillure, pour arriver à laisser la profondeur de l’isolant). Problème du calcul de la pièce d’appui : 115 pour des tapées de 110,  ça dépasse (d’1/2 centimètre, on devrait survivre)

appui préfabriqué avec regingot

Après la tempete…

La tempête, alternance de vent et de pluie, parfois les deux ensemble, qui sévit depuis une semaine a mis la maison à rude épreuve.

D’abord, plein de trucs qui tombent dans le jardin (dont trois cages à oiseaux, rapatriées à l’intérieur fissa) et le toit du poulailler qui s’envole. Normal, j’avais qu’à le fixer.

En allant le remettre je suis tombée sur le chapeau pare-pluie en inox de notre conduit de poele, qui s’est décroché du mitron en terre cuite et a volé jusque dans le compost… Contacté, le service technique de Poujoulat m’a à la fois rassurée (en fait on n’en a pas besoin) et confirmé l’incompétence de notre fumiste : non seulement on m’a vendu un truc inutile, mais inadapté. En effet, les chapeaux en inox sont faits pour être fixés sur des conduits en inox, pas pour tenir sur un mitron en terre cuite.

Et il faut avouer que, contrairement à celui du conduit d’à côté (chaudière) qui est bien fixé, ne fait pas de bruit, et est pour l’instant encore à sa place, celui-ci faisait depuis le début un bruit d’enfer à chaque coup de vent : je ne suis finalement pas mécontente qu’il soit parti, on va enfin pouvoir dormir tranquilles. Mais c’est toujours agréable de se faire refourguer un truc cher (62 euros si je me souviens bien), inutile, et inadapté : car Poujoulat vend bien des trucs pour mitron (d’ailleurs je ne vois pas trop la différence, à part, justement, la fixation).

Selon le technicien, on n’a besoin de rien, le mitron fait son office, et si on veut un jour rajouter qqch il vaut mieux chercher un truc en terre cuite. Ca tombe bien, je trouve ces trucs super mignons, y’a plein de formes différentes, je voudrais en récupérer pour les mettre dans le jardin (si vous en voyez sur des brocantes pensez à moi), y’en aura peut-etre un qui pourra aller sur le toit un jour…

 

A part ça, on a découvert de grosses infiltrations d’eau sur nos fenêtre neuves (un peu aussi sur les anciennes mais c’est moins étonnant), pas à cause de la tempête mais plutôt de l’hiver (on l’a découvert par hasard. Mais la tempête permet d’assister à de grosses coulées, il pleut quasiment dans la chambreJe raconte ça ici.

 

Des (mauvaises) nouvelles de nos fenêtres

Episode 6 sur 6 de la saison fenêtres

Il y a vraiment des moments où, loin d’avancer, on  a furieusement l’impression de reculer… Résumons : il y a un peu plus de deux ans, nous avons fait changer trois de nos fenêtres. La plus grande de celles-ci ,dans notre chambre, avait, l’hiver venu, du mal à se fermer, frottant sur le bas du cadre. Cette année, je décide de m’attaquer au problème et fais venir un spécialiste pour un réglage. Le pauvre galère car quand ça va en bas, c’est en haut que l’oscillo-battant frotte. Il finit par mesurer, verdict : le cadre se gauchit, remontant un chouia au milieu, chouia qui suffit pour que ça frotte. Il faut bien que le bois travaille, mais s’il pouvait travailler dans un autre sens ça m’arrangerait. Proposition de correction : il faudrait fixer une équerre sur le dessous de la fenêtre qui « tirerait » légèrement le cadre vers le bas. En tout cas l’empêcherait de remonter.

Quelques jours plus tard, je me décide à démonter le Fermacell (qui heureusement n’est pas encore enduit dans cette pièce)… et fais une découverte inquiétante : la laine de bois est humide contre le mur, sent le moisi, le papier peint se décolle, le plâtre est trempé… voie d’eau ! Vérification faire, le mur est à 12 degrés et 82% d’humidité. La condensation ne fait pas tout car ailleurs que sous la fenêtre tout va bien.

Je pense d’abord à une mauvaise pose de la fenêtre (fiche pathologies infiltrations) :

  • pas de lame d’air sous l’appui (goutte d’eau) : tenter de la recréer avec un ciseau ou au Multi. Je cite : Dégagez à la truelle à joint la traverse basse du dormant : de cette façon l eau ne remontera pas par capillarité dans le bois de lhuisserie et ne la dégradera pas. Bien sur, la traverse basse a été non seulement collée, mais soigneusement cimentée à l’appui…
  • sans doute pas de joint compriband (aurait dû être posé sur les tapées et en bas, sur le rejingot ou sur le dormant) : pour étanchéité à l’eau (je cite : Les dispositions constructives prévoient normalement la mise en place d un cordon d étanchéité entre le rejingot et la menuiserie.
    La continuité de ce cordon doit être parfaite et son épaisseur suffisante. Sa mise en place, avant pose de la menuiserie, permet de mieux en contrôler l application. Mais, trop souvent, ce calfeutrement est réalisé par extrusion rapide et sans fond de joint après la pose de la porte-fenêtre. Des vides, en particulier dans les angles, sont alors possibles, laissant l eau passer.)
  • joints réalisés à la mousse et plâtre (étanche à l’air seulement)
  • joints extérieurs en ciment (attire l’eau) : pas sur cette fenêtre mais usr les deux autres. Ici a bien été utilisé du mastic acrylique.
  • je ne suis même pas sure que les grilles d’aération aient été posées dans le bon sens…

Mais il s’avère en fait que c’est bien plus simple : j’ai fait sauter le plâtre humide, et trouvé un endroit de la pièce d’appui en maçonnerie, sur laquelle repose -est censée reposer- la pièce d’appui en bois de la fenêtre, plus humide que les autres, je gratte un peu la mousse expansive… et je vois l’inclinaison de la goutte d’eau… dans la chambre !

Puis je vois dehors : la pièce d’appui de la fenêtre est trop courte ! Elle arrive au ras du mur, en arrière de la maçonnerie (qui en plus n’a pas de rejingot, donc l’eau ne s’écoule pas vers l’extérieur). C’est bien la peine de mettre des tappées d’isolation sur les côtés et d’être à touche-touche sous la fenêtre !

En fait, les poseurs auraient dû refuser de poser la fenêtre, m’imposer un recul moindre. J’aurais râlé pour mon isolant mais c’aurait été moins grave. Ou, juste, me signaler le problème pour qu’on prenne une décision ensemble. Au final, on serait peut-être tombé sur ce qui doit normalement être fait (apparemment y’a même une DTU, décidément ça leur sert à quoi aux artisans la DTU, de papier Q ?) dès qu’on pose une fenêtre en recul pour isolation, c’est à dire remplacer ou prolonger l’appui de fenêtre maçonné AVANT de poser la fenêtre.

Là non, je ne vois même pas où est le problème, les fenêtres ne reposent sur RIEN, elle sont juste suspendues aux équerres (elles mêmes tenant au mur grâce à des chevilles à frapper. Oui, dans de la brique creuse…), et  pour l’étanchéité je te mets un coup de mousse et c’est torché… A part ça, ca fait 40ans qu’ils font ce métier… Oui, ça fait peur…

Bref ! Contacté, Lapeyre décline toute responsabilité sur la choix de la piece d’appui (qui a été fait par eux, a priori valeur par défaut alors que plus grand existe (mais pas plus de 135 quand même, je ne sais pas comment font les autres…). Le plus grave c’est que je leur ai demandé un devis pour le même type de fenêtre, et que l’erreur a été refaite : 160cm de doublage, pièce d’appui de 115 ! Mais à part ça c’est ma faute…

Je contacte l’installateur qui doit venir, un de ces jours. En attendant, la tempête fait rage et il pleut dans la chambre.


Et je sais que dans le séjour (derrière un Fermacell posé et enduit…), le même problème se présente. Heureusement dans la cuisine on devrait être tranquilles, le doublage faisait 2cm de moins.

Ne voulant pas démonter les fenêtres, je réfléchis aux solutions pour réparer le problème a posteriori. Peut-on prolonger le rejingot de maçonnerie ? D’après cet article,  le rejingot aurait du être prolongé avant, peut-on le faire après ? Il faudra l’armer, ne pas remplir comme un sagouin pour garder quand même une pente/goutte d’eau, mais surtout comment assurer une bonne étanchéité à l’endroit de la jonction entre le rejingot et son prolongement ? Risque d’infiltrations à cet endroit où pile là où justement l’eau coule. Protéger cette jonction en collant qqch entre la piece d’appui en bois et celle que l’on maçonne ? Du film polyéthylène ? Une bande d’étanchéité comme sur les douches ? Piocher pour décaler cette jonction ?

Et après,une fois sec,  entre le rejingot et la pièce d’appui, je mets quoi pour refaire l’étanchéité ? Compriband c’est mort, silicone puis mousse expansive ? Ce travail de récupération de connerie doit être fait avec délicatesse et paranoia, bref je ne fais aucune confiance à notre installateur pour les mener à bien…

Quand les rejingots auront été refaits (si c’est bien vers cette solution qu’on s’oriente), je piocherai le plâtre humide, le remplacerai par un enduit chaux, et, par précaution, collerai une ou deux couches de liège en rouleau avant de remettre l’isolant en laine de bois. Je sens que je vais vachement hésiter avant d’enduire à nouveau les vis du Fermacell, moi…

En attendant, l’installateur ayant repoussé sa venue plusieurs fois Karine me conseille d’appeler un autre maçon dont j’ai pu voir la qualité : Tonton René, pour qu’il nous donne son avis. Il vient dès le lendemain (un dimanche). Pour lui, prolonger la pièce d’appui au ciment est inutile car la jonction sera sensible. Il me conseille de :

  1. blinder au silicone côté dehors : fait sur les deux fenêtres. Je me suis dépêchée car il fait un froid de gueux et il pleut tous les soirs…
  2. gratter toute la mousse expansive (non étanche à l’eau)
  3. blinder au silicone dedans aussi
  4. poser la fameuse équerre pour laquelle j’ai tout démonté, à l’origine ! (je suis fichue d’oublier)
  5. fermer côté chambre non au ciment mais au ciment-colle, cad la colle à carrelage (enfin pas exactement) : en plusieurs fois car on ne peut pas en mettre trop épais à chaque fois.
  6. finir par un enduit chaux, il trouve que c’est une bonne idée

Ce qui me ravit : une fois cette fenêtre réparée, il faudra démonter le Fermacell du salon pour faire la même chose. Youpi avec l’enduit sur les têtes de vis ça va être un bonheur. Encore heureux que je n’ai pas encore posé la toile de verre !

La cuisine est épargnée du fait qu’il y a moins de doublage : ici la goutte d’eau est récupérable (au Multi), les tours de fenêtre maçonnés (et la porte, car j’ai bêtement suivi ce mauvais exemple…) seront corrigés au printemps prochain.

Fermeture de l’accès au toit

Episode 7 sur 7 de la saison Isolation des combles

Dans la famille « c’est toujours les derniers détails qui prennent le plus de temps », une fois les combles dûment isolées il fallait refermer l’accès que j’avais créé « de force ».

C’est chose faite : j’ai donc vissé quatre tasseaux dans le sens de la largeur, retaillé une plaque de BA13 pour qu’elle ferme le trou, vissé la dite plaque sur les tasseaux, rajouté des petits bouts de Fermacell ici et là pour compléter les plus gros trous restants, puis gâché pas mal de plâtre/MAP pour refermer le tout.

Un jour quand on fera le plafond on enduira tout ça joliment…

Des nouvelles de Marcel

Episode 11 sur 13 de la saison poele à bois

Comme on avait tout fini au niveau gros oeuvre autour de lui (les finitions genre carrelage seront faites au printemps, quand on coupera le chauffage et le poele), le WE dernier on a descendu Marcel de son piédestal à roulettes (avec le diable) pour l’installer enfin à sa place définitive.

Vidage de toutes les briques réfractaires ou non, nettoyage de la zone, mise en place du puzzle en carrelage-sur-liège, et enfin mise en place de la bête. Un bon point : une fois en place sur le carrelage, Marcel se laisse glisser assez facilement pour les derniers réglages de position.

Côté conduit j’ai rajouté le bout de 25 cm acheté exeprès, bataillé encore une fois avec le zoom qui soit veut pas glisser, soit veut pas se fixer : quelques jurons plus tard il était enfin en place. On a mis deux bouts de carrelage en gris cérame gris foncé sur les côtés pour s’habituer au rendu, quelques objets de déco qui craignent pas la chaleur (verre, céramique, pierre de lave) sur le poele, et c’est bon, lui il est prêt pour l’inauguration.

Allumage et top down

A force j’arrive à maitriser l’allumage (la porte entrouverte, ce qui crée un courant assez fort, et non simplement ouverte, semble la clé, avec le petit bout de palette qui va bien, le carton de boite d’oeufs ou de rouleau de « Sopalin », les pommes de pin et les bouts d’écorce.

C’est plus compliqué par contre de réaliser de jolis (et efficaces) top-down : je suis grandement aidéepar les demi-bûches que j’ai découpées à la scie-sabre, qui me permettent de faire un joli triangle dans le fond. Mais il suffit d’une braise qui enflamme une bûche du bas et mon top-down devient un « tout qui brûle en même temps » et c’est fichu, ouiiinnn.

Du fait qu’il est ouvert, le « four » (pardon, le « garde-les-plats-au-chaud » me remontrance le SAV Le Marquier…) ne monte pas à plus de 100 degrés, parfois 130 quand il est en forme (ou plutôt quand il a plein de bûches à manger en même temps) : preuve par le thermomètre.

On est donc à la recherche de recettes de trucs qui doivent mijoter longtemps mais pas chaud, genre 100 degrés.

A noter, un record à 170 degrés un jour, après plusieurs heures de chauffe : la preuve en photo (zommer pour lire le thermomètre). Je pense que pendant les grands froids, quand on va le faire tourner à fond, on va atteindre les températures intéressantes…

 

Autour du poele : le muret qui se transforme en banquette

Episode 10 sur 13 de la saison poele à bois


Ca faisait un moment que me trottait dans la tete l’idee de transformer le muret accumulateur du poele en muret + banquette pour s’asseoir et enfiler ses chaussures (le dos au chaud et pas assis dans l’escalier).

Après l’essai du poele il s’avère que grâce aux doubles parois (pas prévues), le poele ne chauffe pas énormément sur les côtés, donc 15cm de profondeur en masse de récupération, ce sera largement suffisant (10 suffirait même, mais j’ai pas envie de m’emm… à recouper mes briques. Quoique).

Donc je ne ferai qu’un rang de briques, et derrière la banquette : en béton cellulaire, coupé en arc de cercle pour pouvoir avancer dans le couloir (sinon on n’a pas la place de poser ses fesses confortablement. Je ne veux aucun commentaire à ce sujet).

J’ai donc été chercher deux grandes équerres bien solides que j’avais récupérées, pensant à l’époque en faire un support d’étagères à bordel bien lourd. Une était pile poil à la bonne dimension pour rentrer dans les parpaings et renforcer l’assise. L’autre était au peu trop longue pour rentrer dans les parpaings, j’ai donc dû la découper à la meuleuse, et j’en ai profité que j’étais harnachée pour aiguiser mes outils : coin éclateur, fer de marteau piqueur et de perfo, etc.

Entre-temps j’avais enfin fini de tamiser mon sable, de le faire sécher et de le tasser dans les parpaings. En effet, le sable a une structure bien particulière et il ne va pas forcément bien dans tous les coins : il faut l’aider pour cela, en enfonçant une tige qui va bousculer les grains et obliger ceux du fond à mieux se ranger (un peu comme les idiots dans le RER qui restent sur les plate-formes au lieu d’avancer entre les rangs de sièges ; ceux qui prennent la B et la A voient tout de suite de quoi je parle). Donc après avoir calé mes équerres j’ai bien tout rempli de sable, bien tassé, remis du sable, bien tassé, etc.

Enfin j’ai fait un fin lit de mortier pour fermer tout et emprisonner les équerres. J’en ai profité pour lisser le bord des parpaings qui n’était pas complètement fini.

Muret de briques creuses

Finalement je me suis embêtée à recouper mes briques. Et comme j’avais peur qu’en les collant dans le sens de la hauteur elles ne tiennent pas forcément, j’ai décidé de les armer (un flingue chacune, ça devrait suffire non ? Je déconne). Donc j’ai mis en place la première brique, j’ai pschitté dedans avec une peinture en bombe, ce qui a fait une marque sur le ciment, et j’ai fait un trou pour y glisser un fer à béton.

Puis un lit de mortier mou, et pas mal sur le côté de la brique et le mur, et je tente de coller ma brique. Quand je suis satisfaite de son placement j’enquille le fer à béton, je lui tape sur la tête pour qu’il descende dans le parpaing, et je rajoute du mortier (assez liquide pour qu’il aille au fond) dans cette alvéole pour le fixer. J’ai même la place de tasser avec une tige de métal.

J’ai donc installé comme ça la première brique, et j’ai laissé sécher. D’abord, pour voir si ça tenait bien, ensuite en attendant d’être allée acheter d’autres fers à béton. Une fois tout bien sec j’ai rempli  les alvéoles de sable tamisé (Dieu ce que ça consomme, et que j’en ai marre de tamiser…)

Mauvaise surprise avec le fer à béton vendu en 3m de longueur. Gloups. Ca rentre tout tout juste dans la voiture, avec l’angoisse de péter le pare-brise au moindre coup de frein. Bon, quitte à couper des tronçons dans cette barre (toujours à la meuleuse), je les ai faits pile à la longueur pour ne pas avoir besoin de les recouper après, contrairement au premier. Puis re-bombe, re-perçage de trous et re-atelier mortier.

La première brique se place sans problème, la deuxième ne veut pas tenir en place : je mets deux heures à forcer un peu de mortier entre elle et sa copine, et je me prépare à voir tout se déliter quand ce sera sec.

Avec le reste de mortier je ferme la première brique (qui était bien remplie de sable bien tassé).

Le lendemain à ma grande surprise tout tient fermement.

 

 

Une fois coupé le fer qui dépasse, à la meuleuse, et rajouté-tassé-rajouté-tassé du sable tamisé, il ne me restait plus qu’à fermer au mortier,

 

 

 

 

couper et coller la banquette en béton cellulaire…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et rebrancher le poele et faire une grosse fête d’inauguration !

 

 

 

Autour du poele : range-bûches et bar

Episode 9 sur 13 de la saison poele à bois

Comme d’hab, j’ai profité que Karine s’est absentée un WE pour (mettre un boxon pas possible dans le séjour) réaliser des travaux assez salissants sans être obligée de faire le ménage/rangement tous les soirs et (faire des folies dans les magasins de bricolage) profiter du dernier jour des promo Castofolies pour réaliser quelques judicieuses emplettes, dont du carrelage en grès cérame noir à 7 euros le m2.

Nouvel accès au bar

L’essai du poele nous a aidées à décider où faire notre range-bûches (et montré que c’est vraiment bien pratique de les avoir à cet endroit). Le range-petit bois d’allumage est aussi indispensable, c’est bien d’y avoir pensé, quant à l’espace sous le poele, il ne peut accueillir que des bûches très courtes car elles ne doivent absolument pas dépasser, because chutes régulières de braises quand on ouvre la porte.

Donc range-bûches : j’ai commencé à monter la cloison en béton cellulaire, toujours sur un U de plastique lui-même posé sur une semelle de liège (puisqu’on est sur le parquet). Il commençait donc à devenir urgent de réaliser un nouvel accès pour le bar.

Je me suis finalement décidée pour une grande ouverture rectangulaire avec une charnière à piano en bas, qui permet d’accéder aux deux étagères en même temps. J’ai donc dessiné un grand rectangle qui passe au ras des différentes équerres, et j’ai fait la découpe au Multi. Cet outil, s’il ne découpe pas vite et vous casse la tête avec son bruit de moustique, permet de travailler sur du matériel déjà monté et de faire des découpes fines : avec une scie sauteuse j’aurais fait un massacre. J’ai commencé par installer un petit système d’aimant pour retenir la porte.

N’ayant pas le temps de chercher parmi mon bazar si j’avais une chute de charnière à piano (je suis sûre que oui en plus), j’ai profité de mon passage à Casto pour en acquérir une, l’ai récoupée à la bonne longueur et l’ai installée. J’ai bien bien galéré pour la fixer pile poil… Après j’ai fixé une petite poignée assortie à celles de la cuisine (quoique plus petite) (elle n’est pas sur les photos ici mais en bas de l’article).

Range-bûches

Côté range-bûches j’ai découpé plusieurs épaisseurs de moquette aux dimensions du trou pour protéger le parquet, et tant que j’y étais, le mur.

Et j’ai donc fini cette petite cloison. Le coin est en arc de cercle : non seulement c’est plus joli, plus pratique, mais ça m’a coûté zéro effort. C’est à peu près comme ça qu’une plaque sur laquelle on s’est assises avait cassé. Adopté ! Bon, il est temps que les travaux s’achèvent : ma réserve de plaques en 5cm est épuisée, je bosse avec des chutes pour fermer le côté de la gaîne technique.

Prolongement de l’évier : électricité

Puis j’ai attaqué la création du coin extension de l’évier, qui attendait juste d’être achevé depuis… deux ans ! D’abord, une mise au propre de l’électricité (y’en a pas mal par là).

Donc j’ai ENFIN collé les fils de l’éclairage de l’arche au pistolet à colle (acheté il y a deux ans…). Rien de sorcier, si ce n’est qu’il faut prévoir pas mal de bâtons de colle au départ car le système pousse la l’arrière, donc on en a toujours un qui sert juste à pousser (il aurait été plus malin de prévoir un petit poussoir comme dans les agrafeuses, mais ce n’est peut-être pas possible à cause de la chaleur). En tout cas ça marche impec et ça fait tout propre.

Puis mise en place définitive de l’interrupteur (éclairage de la cuisine et de l’arche). Tant que j’y étais, puisque j’avais la place, j’ai rajouté une prise (pas du tout dans la norme ça, une prise sur un circuit d’éclairage, mais c’est pour les besoins ponctuels). Punition : galérer pour aligner les deux… J’ai aussi fixé le transfo et la prise de l’éclairage de l’arche à la planche du fond, ça fait plus propre que se balader même si c’est dans un vide technique.

Tant que j’étais dans l’élec j’ai ENFIN connecté l’éclairage de la cuisine au joli interrupteur rouge choisi par Karine, ainsi que l’éclairage de l’entrée. Juste deux ans que ça attendait…

Prolongement de l’évier : bois

J’ai fixé ce petit bout de planche avec une équerre, puis j’ai attaqué l’autre côté, pour fermer le coin. La planche choisie étant trop épaisse (j’ai choisi de la faire aller aussi le long du mur) il m’a fallu ressortir la défonceuse pour en réduire l’épaisseur. J’ai pas pris de photo, mais Xavier s’en est chargé et vous explique tout ici (avec les fôtes d’ortografe en prime…) et on trouve plein d’astuces ici. J’avoue que sur la fin j’ai sorti le Multi pour égaliser le tout. J’ai fait aussi une rigole pour accueillir les fils de l’arche (que j’ai donc collés là aussi) et enfin fixé un aimant pour la maintenir en place : elle sera très rarement ouverte, mais j’ai besoin de pouvoir accéder en cas de problème électrique avec l’éclairage de l’arche, et pour fixer le plan de travail.

J’ai sélectionné dans mes chutes de plan de travail une de la bonne largeur et l’ai recoupée à la bonne longueur à la scie circulaire. Avant de fixer définitivement ce bout de plan de travail, je le nourris à l’huile de lin, en plein plein de couches comme son copain (ici en cours d’huilage, et donc placée dans le mauvais sens : la moche découpe à la scie circulaire sera bien sûr côté mur).

J’ai réussi à glisser entre les deux boîtiers électriques un système de fixation qui remplace avantageusement une équerre, parce qu’ils se compose de deux éléments indépendants, et que  pour tout serrer il y a juste une vis horizontale pour relier les deux. L’horizontale étant le seul sens où je peux visser quelque chose dans la petite boite que je viens de créer…

J’ai aussi collé un morceau de béton cellulaire au bout du range-bûche, au retour du mur, à niveau avec le plan de travail.

J’ai préparé l’installation de la crédence en découpant celle-ci ainsi que les deux rails, qu’il a également fallu percer, et j’ai percé le mur pour pouvoir fixer les rails.

Et puis j’ai fixé la rallonge du plan de travail : avant de serrer la vis du bidule, j’ai mis un gros filet de silicone sur le plan de l’évier, un sur le mur, puis j’ai tout plaqué et bien serré avec deux grands serre-joints : le silicone servira à la fois de colle et d’étanchéité. Puis j’ai fixé les rails de la crédence et siliconé le rail du bas et la jonction entre les deux plans de travail. Hop le soir c’est sec et tout beau.

Inauguration du poele : chauffe, Marcel !

Episode 7 sur 13 de la saison poele à bois

En cours de montage du muret accumulateur du poele, je me suis dit que ce serait pas mal de tester ce dernier, pour voir s’il fonctionne, si c’est vraiment la peine de s’embêter avec un mur de 30cm, à quelle distance on peut mettre la limite du range-buches, toussa…

Karine a décidé de donner un petit nom au nouveau compagnon de nos soirées, voici donc des nouvelles de Marcel le poele ;o)

Donc on l’a mis en place en le laissant sur le chariot, on a connecté les conduits (des petits soucis avec le zoom, qui ne voulait pas tenir, mais j’ai fini par comprendre commet il fonctionne), et hop ! J’ai testé pour l’occasion l’allumage en top-down, et il faut avouer que c’est bluffant, même si le démarrage est un peu délicat.

On a d’abord fait une flambée avec trois petites bûches, c’était gentil mais ça chauffait pas des masses. Puis on a rajouté deux autres buches et là ça c’est mis à bien chauffer. Le four fonctionne bien : mon café a chauffé, les galets et les briques que j’y ai mis pour accumuler la chaleur aussi. Les buches y étaient pour les sécher, elles avaient pris la pluie. Pour savoir précisément à quelle température on monte je vais faire l’acquisition d’un thermomètre de four. Un très bon point : même au coeur d’une belle flambée, la poignée (ou au moins le bout de celle-ci) reste froide.

Le coup de flip

Le problème c’est que ça s’est mis à fumer. Pas mon conduit, le poele lui-même. Et à sentir bizarre (pas beaucoup, c’est Karine qui a repéré). Il y a une petite fuite sur la gauche de la porte, par où sort de la fumée et de la chaleur : à force le métal du poele n’était plus de la même couleur, j’ai pu prendre des photos pour montrer au SAV. Vu le nombre d’intermédiaires entre le constructeur et nous (Bronpi-Le Marquier-LeroyMerlin-nous) je sens que ça va être rigolo comme intervention…

On verra ça quand le feu sera éteint, car une fois que c’est lancé on ne peut plus trop ouvrir la porte : l’arrivée d’air frais attise brutalement le feu et des braises en profitent pour sauter dehors. Comme on n’a pas mis de protection devant, on va éviter…

Une fois le poele refroidi j’ai été examiner les joints de la porte, qui sont effectivement mal fixés à l’endroit susdit. Donc je l’ai un peu titillé et on a retenté une flambée (autant reproduire l’incident plusieurs fois avant d’alerter tout le monde). Tout s’est bien passé mais faut avouer qu’on l’a pas lancé à bloc non plus ;o)

Bilan de quelques flambées

Pour l’instant pas de nouvelle fuite. C’est trop agréable de monter chauffer son lit avec des galets bien chauds ; atelier couture en perspective : faire des petites poches en tissu pour mettre les dits galets, car on ne peut pas les prendre direct à la main.

Niveau autonomie, en le laissant à minuit avec une grosse bûche et l’air ouvert au tiers il y a encore des braises (et la bûche pas finie de brûler, donc faudra mettre plus d’air) à 4h30 du matin, et les briques du four sont tièdes. Suffit de mettre un peu de petit bois et une petite bûche, et c’est reparti !

Par contre quand il faut faire un nouvel allumage c’est plus compliqué, on ne maîtrise pas encore très bien : le papier se consomme sans faire de flammes et donc ça ne démarre pas, c’est laborieux. La faute sans doute notamment à une arrivée d’air insuffisante : même à fond ça ne suffit pas, il faut souvent ouvrir la porte et souffler, même en cours de combustion. Il faudra que je cherche comment créer une deuxième arrivée d’air. En attendant le seul moyen d’avoir un allumage pas trop laborieux est de bien laisser un espace entre les bûches pour que l’air puisse monter de la grille. Ca rend problématique l’installation d’un top-down car dans un foyer triangulaire on a beaucoup de mal déjà à mettre deux bûches l’une à côté de l’autre en réservant cet espace, mais alors pour en croiser deux autres au-dessus… il va falloir que je trouve un moyen pas trop galère pour recouper mes bûches en deux (cad pas à la tronçonneuse car j’ai vraiment pas confiance dans cet outil. On m’a prêté une scie-sabre électrique, je vais voir ce que ça donne).

Entretien

Vitre : papier journal mouillé et cendres. Ne pas appuyer mais frotter doucement plusieurs fois, à force ça part. Parce que bon, le coup de la grosse flambée qui est censé nettoyer magiquement la vitre, 1) on peut pas quand le poele est en rodage, 2) on peut pas quand y’a plein de maçonnerie qui sèche autour, 3) quand on part se coucher ça finit forcément par brûler au ralenti… Quand à la soit-disant seconde arrivée d’air censée éviter le noircissement de la vitre, hahaha ! ca fait juste de petites vagues plus claires à cet endroit : donc bonne idée mais il faudrait que les trous soient trois fois plus grands, mec !

Pour ne pas trop salir la vitre on a trouvé le truc : mettre une bûche ronde le long de celle-ci. Outre que c’est le seul moyen d’espérer en mettre une autre à côté et pouvoir encore allumer, si on la laisse toujours là sans la pousser au milieu le côté le long de la vitre ne brûle pas et la masse de la bûche dévie la fumée qui ne vient pas lécher la vitre. On peut bien plus espacer les nettoyages ainsi. Bon par contre le côté « vitre brûlante on a bien chaud » est perdu, au profit d’une chaleur plus diffuse, moins intense. Et c’est strictement l’inverse de la « flambée de folie qui nettoye la vitre ». On verra quand on pourra se permettre de la tenter, celle-là.

Par contre je confirme que le coup de la flambée qui nettoye ça marche, et ce quel que soit le support : les plaquettes réfractaires que j’ai rajoutées dans le poele étaient toutes noircies, après une bonne flambée elles sont revenues à leur couleur originale (ocre).