Fenêtre de notre chambre
De ce côté-ci, il semble que le cordon de silicone côté extérieur a rempli son office : il ne pleut plus dedans quand il pleut dehors… J’ai donc pu avancer les travaux de réfection :
- j’ai enlevé les tasseaux de soutien de l’isolant,
- enlevé le Fermacell et l’isolant sur les côtés car l’isolant était humide
- fait sauter un maximum de plâtre
- attendu que tout sèche bien
- envoyé bouler l’artisan qui avait posé les fenêtres et qui, après une excuse-gastro (deux semaines, la gastro…) a essayé toutes les excuses bidons pour se dédouaner (c’est à cause de l’isolant, c’est à cause des volets…) ; comme il ne s’est toujours pas déplacé, je lui ai dit que si c’était pour sortir des conneries pareilles, il pouvait tout autant rester chez lui plutôt que me faire perdre mon temps…
- bien enlevé toute la mousse-expansive-qui-sert-à-rien
- remis du silicone à l’intérieur
- fixé une équerre qui tire sur la fenêtre par en-dessous (merci à Karine qui a fait le « poids » ;o))
- *refermer à la colle à carrelage
- *refaire l’épaisseur de plâtre à l’enduit chaux
- *coller du liège sur toute la hauteur du mur
- *remettre les lambourdes, les tasseaux, l’isolant, le Fermacell
Fenêtre du séjour
De ce côté-ci, il fallait déjà commencer par enlever le panneau de Fermacell… J’ai réussi à retrouver certaines vis avec un aimant, notamment tout le côté droit et le bas du côté gauche. Mais les vis du haut à gauche était trop enfoncées, trop bien dissimulées dan l’enduit… j’ai fini par tirer délicatement sur la plaque pour l’arracher malgré tout.
Une bonne surprise : l’isolant bois, quoique humide, l’est bien moins qu’en haut. Idem pour le mur : suffisamment humide pour que le papier se décolle et que la peinture dessous s’écaille, mais pas plus, le plâtre notamment est intact, je n’aurai pas besoin de l’enlever. Ouf, ça va m’éviter aussi de défaire les panneaux de Fermacell des côtés et les tasseaux.
Le dessous de l’appui a été repris avec du ciment blanc ou du MAP par-dessus la mousse, ç’a l’air de bien tenir. Il semble aussi (de ce que j’arrive à voir malgré cela, c’est pas facile !) que la fenêtre soit un tout petit peu plus enfoncée que celle d’en haut (de qqs mm… mais ça suffit pour faire la différence). Bref, de ce côté-ci le silicone en extérieur semble suffire, une fois que ça a eu bien séché je me suis contentée de coller du liège : à noter qu’il ne faut pas se tromper sur les mesures et s’il faut faire des raccords s’arranger pour qu’ils soient conséquents : les petits morceaux (moins de 10cm) ne tiennent pas, et encore moins sur une surface pas nickel-chrome plane ! Je n’ai pas pensé à essayer une autre colle pour me faire obéir de mes petits bouts qui ne voulaient pas tenir…
Puis j’ai remis isolant et Fermacell… et j’ai compris maintenant : je n’enduis pas avant d’en être réellement aux finitions (cad que ce jour-là il faudra enlever la tringle à rideaux, le piano, reculer la table… bref ce sera le bazar, autant faire tout le mur d’un coup)
Salle de bain du haut
Une surprise un jour en rangeant les serviettes ! Comme quoi, une preuve de plus que oui, les murs extérieurs sont plus froids et plus humides, et donc oui, c’est une bonne idée de les isoler, même un tout petit peu. Bref, l’humidité du mur, gardée là bien au chaud par les serviettes, c’a fini en moisissure sur le mur et moisissure sur les serviettes.
Donc zou lessive pour les serviettes, séchage et javelisation du mur, puis collage d’une épaisseur de liège (4mm, j’aurais pu mettre mois en utilisant mes dalles mais je n’y ai pas pensé, tant pis) pour isoler. Et remise en place des serviettes.


























