Sus à l’humidité : fenêtres et… un bout de mur

Fenêtre de notre chambre

De ce côté-ci, il semble que le cordon de silicone côté extérieur a rempli son office : il ne pleut plus dedans quand il pleut dehors… J’ai donc pu avancer les travaux de réfection :

  1. j’ai enlevé les tasseaux de soutien de l’isolant,
  2. enlevé le Fermacell et l’isolant sur les côtés car l’isolant était humide
  3. fait sauter un maximum de plâtre
  4. attendu que tout sèche bien
  5. envoyé bouler l’artisan qui avait posé les fenêtres et qui, après une excuse-gastro (deux semaines, la gastro…) a essayé toutes les excuses bidons pour se dédouaner (c’est à cause de l’isolant, c’est à cause des volets…) ; comme il ne s’est toujours pas déplacé, je lui ai dit que si c’était pour sortir des conneries pareilles, il pouvait tout autant rester chez lui plutôt que me faire perdre mon temps…
  6. bien enlevé toute la mousse-expansive-qui-sert-à-rien
  7. remis du silicone à l’intérieur
  8. fixé une équerre qui tire sur la fenêtre par en-dessous (merci à Karine qui a fait le « poids » ;o))
Reste à faire :
  1. *refermer à la colle à carrelage
  2. *refaire l’épaisseur de plâtre à l’enduit chaux
  3. *coller du liège sur toute la hauteur du mur
  4. *remettre les lambourdes, les tasseaux, l’isolant, le Fermacell

Fenêtre du séjour

De ce côté-ci, il fallait déjà commencer par enlever le panneau de Fermacell… J’ai réussi à retrouver certaines vis avec un aimant, notamment tout le côté droit et le bas du côté gauche. Mais les vis du haut à gauche était trop enfoncées, trop bien dissimulées dan l’enduit… j’ai fini par tirer délicatement sur la plaque pour l’arracher malgré tout.

Une bonne surprise : l’isolant bois, quoique humide, l’est bien moins qu’en haut. Idem pour le mur : suffisamment humide pour que le papier se décolle et que la peinture dessous s’écaille, mais pas plus, le plâtre notamment est intact, je n’aurai pas besoin de l’enlever. Ouf, ça va m’éviter aussi de défaire les panneaux de Fermacell des côtés et les tasseaux.

Le dessous de l’appui a été repris avec du ciment blanc ou du MAP par-dessus la mousse, ç’a l’air de bien tenir. Il semble aussi (de ce que j’arrive à voir malgré cela, c’est pas facile !) que la fenêtre soit un tout petit peu plus enfoncée que celle d’en haut (de qqs mm… mais ça suffit pour faire la différence). Bref, de ce côté-ci le silicone en extérieur semble suffire, une fois que ça a eu bien séché je me suis contentée de coller du liège : à noter qu’il ne faut pas se tromper sur les mesures et s’il faut faire des raccords s’arranger pour qu’ils soient conséquents : les petits morceaux (moins de 10cm) ne tiennent pas, et encore moins sur une surface pas nickel-chrome plane ! Je n’ai pas pensé à essayer une autre colle pour me faire obéir de mes petits bouts qui ne voulaient pas tenir…

Puis j’ai remis isolant et Fermacell… et j’ai compris maintenant : je n’enduis pas avant d’en être réellement aux finitions (cad que ce jour-là il faudra enlever la tringle à rideaux, le piano, reculer la table… bref ce sera le bazar, autant faire tout le mur d’un coup)

Salle de bain du haut

Une surprise un jour en rangeant les serviettes ! Comme quoi, une preuve de plus que oui, les murs extérieurs sont plus froids et plus humides, et donc oui, c’est une bonne idée de les isoler, même un tout petit peu. Bref, l’humidité du mur, gardée là bien au chaud par les serviettes, c’a fini en moisissure sur le mur et moisissure sur les serviettes.

Donc zou lessive pour les serviettes, séchage et javelisation du mur, puis collage d’une épaisseur de liège (4mm, j’aurais pu mettre mois en utilisant mes dalles mais je n’y ai pas pensé, tant pis) pour isoler. Et remise en place des serviettes.

Il chauffe, Marcel !

Episode 12 sur 13 de la saison poele à bois

Bon c’est bien gentil un poele à bois, mais quand il ne fait pas vraiment froid, c’est un peu facile ! Cette semaine c’était le vrai test, des températures négatives la nuit et pas bien hautes le jour.

Et bien ça marche ! Karine a appris à allumer le poele, même quand elle se lève à l’aube (chapeau !), elle le charge à bloc en partant et je prends la  relève après. Dans la journée il faut nourrir la bête qui est assez gourmande (et donc ne pas s’autoriser à sortir, quelle que soit la raison, sans revenir avec une brassée de bois), mais on finit par obtenir une température agréable.

Le plus compliqué c’est le soir, mais ça ne tient pas aux froids hivernaux, c’est tous les soirs pareil : c’est juste que la chaleur veut bien monter l’escalier mais après elle reste bloquée là comme une conne et ne va pas jusqu’à la chambre qui est tout au fond. Donc on a fini par craquer : un bon petit radiateur électrique soufflant nous met la chambre à bonne température en dix minutes, ça reste raisonnable comme conso.

Je me creuse la tête pour trouver comment transmettre cette chaleur à l’étage, mais à part faire des trous dans le plafond je vois pas. Si vous avez des idées on est preneuses…

 

Flipotage de piano

Un petit article technique pour les amateurs de musique : si un jour votre piano se met à faire un bruit de casserole, résonnant désagréablement sur certaines notes puis au final sur toutes, ne le jetez pas tout de suite mais examinez la table d’harmonie. C’est le dos du piano, en bois, et comme le dos d’une guitare c’est lui qui fait le son.

La table d’harmonie est composée de plusieurs fines planches, et il peut arriver que l’une d’elle décide de partir en vacances : c’est ce qui nous était arrivé.

Il existe une opération qui permet de réparer cela, ça s’appelle le flipotage : elle consiste à insérer de petites baguettes de bois (les flipots) dans le trou. Apparemment c’est une opération qui se fait aussi sur les bateaux, mais pas vraiment dans les mêmes dimensions, voyez plutôt.

Dans notre cas la planche était un peu vrillée, il a donc fallu la caler pendant 24 heures avec un petit bout de bois (ça tombe bien, j’en ai plein) le temps que la colle sèche.

Compter une heure de boulot et le prix d’un accordage.

Le lendemain : bon, a priori j’aurais pu économiser 80 euros… une fois la cale enlevée la vibration reprend (moindre, mais elle est indéniablement là), elle ne s’arrête que si je remets la cale… qui suffisait déjà avant le flipotage. Bon, si ça vous arrive, essayez avec une cale, si ça marche comme ça c’est toujours autant d’économisé…

 

Résolutions 2012

Allez c’est reparti pour la TODO-list de folie !

Pour 2012, on prévoit de changer plusieurs fenêtres (les fenêtriers sont vraiment trop chers ou alors travaillent comme des sagouins, donc ce sera Lapeyre, posé par bibi). Celles de la grande chambre demandent une grosse préparation en maçonnerie (tout le tour, en fait) , je la ferai aussi moi-même : gros budget quand même, dans les 2500 euros.

Sachant qu’en mai j’ai trois examens de musique, c’est un tantinet ambitieux côté printemps… on verra bien ! Cette fois-ci je fais la liste par lieux.

DEVANT :

  • décaper et repeindre les hauts de poteaux : printemps
  • perron : mastiquer à nouveau la verrière, fixation glycine printemps
  • éclairage façade à fixer + prises et éclairages :  printemps
  • refaire la jardinière (elle part en live) :  printemps ou été

SOUS-SOL :

  • décaler la commande d’éclairage de la terrasse et la sonnette.
  • refaire droit et isolé par-dessous l’escalier du haut,
  • décaler et changer porte sous sol (linteau à refaire) : printemps, été
  • remplacer le tableau élec à deux rangs par un tableau à un rang (récup de celui d’origine), et aménager un placard technique propre autour (et pas un pauv’ tableau avec des fils partout autour), brancher la seconde terre : hiver 2011-2012, dès qu’il aura cessé de geler
  • sous l’escalier : vider !! couler une dalle et carreler
  • finir d’isoler la sous-face du garage : été
  • poser porte pour isoler sous-sol en bas, isoler la partie haute (mur de briques sous-sol, muret sous les confitures, murs extérieurs)

JARDIN :

  • finir de creuser la tranchée : printemps, voire hiver puisqu’il est assez doux (j’ai déjà commencé)
  • fixer toit poulailler, faire un système de délestage pour le récupérateur (pour éviter remplissage et gel) : printemps
  • finir d’électrifier le poulailler (branchement prise et éclairage) : printemps, une fois que le toit sera fixé
  • passer elec et eau dans la tranchée et reboucher,
  • et donc commencer à creuser le bassin (été)
  • changer le cheminement de la descente de gouttière côté poulailler (été, ou printemps, une fois le toit fixé)
  • vider le dessus des jardinières d’ipomées (contenant les graines) le long des murs, installer des fils verticaux,
  • semer dès mars-avril des variétés particulières d’ipomées (graines récupérées à l’Arboretum), et des légumes pour le potager (poivrons, haricots, aubergines, courgettes, poti(mar)rons, tomates anciennes)
  • récupérer à l’Arboretum des boutures de patates douces.
  • installer la terrasse de palettes et la deuxième pergola, fabriquer déco en palettes (canapé, jardinières…)

TERRASSE

  • fixer la descente de gouttière (qui va dans le récupérateur)
  • enduire à la chaux : cabanon voisin (2 à trois jours) : printemps,
  • mur de briques entre la terrasse et le laurier (2 jours) : printemps
  • si possible : entre le laurier et le premier pommier (1 ou 2 jours), et le mur du fond (houla !) : printemps/été/automne
  • trouver et installer une (jolie) marquise au-dessus de la nouvelle porte de la terrasse

RDC :

  • finir d’isoler et d’électrifier le salon, mur Ouest (hiver 2011-2012 – en cours),
  • installer mur d’étagères sur mur Sud (électricité, enduit…) : hiver 2011-2012 - en cours,
  • salon mur de refend : électricité, enduit : hiver 2011-2012,
  • salon cheminée : accrocher miroir. enduire : hiver 2011-2012 - en cours
  • toile de verre dans tout le salon, peinture : hiver 2011-2012
  • salon cheminée : finitions enduit chaux/plâtre : printemps
  • bureau : changer fenêtre (été, need hands and arms)
  • lasurer les nouvelles fenêtres et la porte : printemps
  • remplacer tour en ciment par mastic : nouvelles fenetres RDC et porte : printemps
  • bureau : finir d’isoler mur est quand la fenêtre aura été changée (été)
  • j’ai failli l’oublier ! carreler la place du poele !
  • et le ramoner (ainsi que les autres conduits, allez hop)
  • les cache-prises et les éclairages sous les meubles dans la cuisine : hiver 2011-2012 ? (ça je sens qu’on va le traîner jusqu’en 2015)

ETAGE

  • remplacer le tableau elec par un tableau à deux rangs (recup de celui du sous-sol), le décaler du mur pour pouvoir isoler derrière
  • changer la répartition arrivée/départ : c’est cette année que l’élec/téléphone est enterré chez nous
  • finir d’isoler notre chambre, Fermacell toussa : hiver 2011-2012
  • fenêtre de notre chambre : rajouter une équerre de fixation dessous (corriger défaut d’ouverture) done, finir le traitement du mur (ciment-colle, enduit chaux), remettre l’isolant et tout : hiver 2011-2012 - en cours
  • poser l’elec de notre chambre (depuis le nouveau tableau)
  • poser un extracteur dans le coin de la douche (elec passée par les combles, évacuation dans les combles/par le conduit de cheminée inutilisé)
  • poser le garde-corps de notre chambre (échaffaudage + délire de cordiste) : été
  • lasurer fenêtre chambre
  • grande chambre : finir l’isolation du dressing, et la création du muret : hiver 2011-2012
  • poncer et huiler le parquet côté dressing hiver 2011-2012 et côté refend : printemps
  • aménager le dressing et la niche de la cheminée : hiver 2011-2012
  • changer fenêtres grande chambre (prévoir maçonnerie) : été
  • une fois que les fenêtres auront été changées : finir l’isolation du mur Ouest, Fermacell toussa, et poncer et huiler le parquet côté fenêtre : été/automne

Je garde pour 2013, mais pourquoi pas en 2012 :

  • une fois que la porte de la terrasse aura été changée : commencer la structure de l’extension (casser bas escalier et garde-corps, monter pilier côté voisins)
  • créer un regard et remaçonner la descente de garage
  • installation du bassin
  • dérouiller et repeindre le portail : printemps
Et en 2013 : construction de l’extension SDE-WC

 

Etagères

Pendant que les dessous de fenêtres sèchent, c’est brainstorming sur le mur de livres qui ornera l’extrémité du salon. J’ai fini de décoller le papier peint, rester à enduire, isoler le mur de côté… et attaquer !

Mur de cheminée

Pour voir (et éviter qu’il tombe à cause des coups de perfo), j’ai enlevé le grand miroir de la cheminée… et j’ai vu : à cet endroit les plaques qui forment la hotte/mur sont faciles à repérer, suffit de suivre les fissures. En ouvrant celles-ci j’ai pu voir que ce n’était pas seulement un problème d’enduit : les plaques ne tiennent pas les unes aux autres, ça tremble dès qu’on tape.

Donc obligée d’ouvrir bien plus les fissures, au marteau/buron ou au Multi (avec disque spécial brique), puis de bourrer au MAP. Le résultat n’est pas super, mais les plaques vibrent bien moins. Je préfère savoir qu’elles tiennent, avant de suspendre le miroir… Donc je pense que je vais tout enduire d’un coup, le mur Sud, la cheminée, voire le mur de refend.

Autres rangements : escalier

En attendant, pour ranger les livres qui envahissent de plus en plus la maison, j’ai installé des étagères sur le mur à l’intérieur de l’escalier, ainsi qu’un crochet « spécial sac à main ». Une enfilade de paniers blancs (récup Casa), alternés avec des citrouilles, décorent l’escalier et reçoivent/cachent tout le bazar qui doit monter, descendre, être classé… Tout de suite ça fait plus rangé (alors que pas du tout en fait, en tout cas pas plus qu’avant ;o)


Autres rangements : entrée

Ce dimanche ça nous a prises, trop marre de chouter dans nos propres godasses, on a donc retiré le tiroir du bas (pas concluant), mis des carrés de moquette au sol et rajouté plein plein d’étagères. Comme j’étais partie, j’ai aussi fixé au mur des trucs que j’avais depuis longtemps : un ensemble de deux crochets, un rail à clefs « chats », et j’ai rajouté une petite boite en dessous.

Par ailleurs j’avais réalisé un cache-porte-manteaux. Je suis partie de cette idée de Jonas Samson (c’est un porte-manteau, les cintres sont cachés dans le truc en alu) : cacher les cintres en laissant apparaitre (et accessibles) les manteaux. J’ai découpé une grande planche de contreplaqué de 10mm, l’ai fixée à la planche du haut avec une charnière à piano (c’est trop pratique les charnières à piano !!).

Elle devait être bloquée en position ouverte par un aimant fixé sur le caisson de gauche, mais en fait c’est pas possible, donc je l’ai faite un poil plus courtes que j’aurais voulu mais sinon c’est pas pratique. Pour la déco,  j’ai collé une épaisseur de carton polystyrène, si jamais on veut punaiser des choses, et une chute de papier peint.

Bref, une entrée toute propre et (vraiment) rangée !

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Isolation de notre chambre : mur Nord

Le mur Nord de notre chambre est fini d’isoler, sauf les 10 cm du bas où il faut passer l’électricité.

On a monté les deux plaques de Fermacell, apluka trouver le courage de les installer. Resteront 10cm sur la droite. Je ne me presse pas car je pense devoir passer de l’électricité dans ce coin (pour l’extracteur de la SDB), sauf si je décide de passer par les combles (pas plus con en fait). Et il faudra de toute façon faire un retour de 50cm en 40mm si on veut éviter un pont thermique.

Bilan de l’année 2011

Oui parce qu’avant les bonnes résolutions 2012, commençons par regarder nos résolutions de l’année dernière.

Y’a des trucs que j’ai pas faits, ou pas finis (y’en a même c’est la honte, franchement, c’est pas compliqué), y’en a d’autres qui ont dépassé, voire explosé leur objectif, et surtout on a rajouté des trucs, donc au final le bilan n’est pas honteux. Ce qui n’était pas prévu :

  • la transformation du poulailler en super réserve à bois de luxe. Reste néanmoins à fixer le toit et changer le cheminement de la gouttière
  • l’installation d’un poele à bois : sans doute la meilleure idée de l’année. Je ne sais pas si le retour sur investissement sera au RDV, mais le confort est indéniable
  • l’aménagement de la chaufferie, avec carrelage (fait) et évier (pas fini)
  • l’isolation totale du toit : sur le chapitre de l’isolation, on a avancé à des endroits pas prévu et pas fini à d’autres, il faut être open, mais globalement le bilan est positif, et surtout à un coût maîtrisé (et ça, en isolation écologique, c’est miraculeux) grâce aux bonnes occases (même si ça nous envahit une partie d’une chambre, au moins le chat qui dort sur un matelas de 2m de haut est content)
En cette fin de troisième année de travaux, je suis d’autant plus fière des avancées que j’ai quasi tout fait toute seule, l’appel à des artisans a été très limité (et pourtant a quand même réussi à occasionner de gros soucis !) : maçon et fenêtrier pour la porte, fumiste (dans tous les sens du terme) pour le tubage du poele, et chauffagiste pour changer la chaudière.
J’ai appris à couler une dalle et à maçonner au mortier bâtard (poele) et à la chaux (aérations), à faire des meubles en béton cellulaire, à faire un abri de jardin qu’on pourrait habiter dedans, progressé en pose de carrelage et en enduit chaux. Globalement il y a pas mal de choses qui ne me font plus peur, et ça, c’est trop cool !

Maçonnerie en chocolat

Pour Noël, on a décidé comme ça d’offrir à mon frère et sa copine, qui sont de grands grimpeurs, un mur d’escalade en chocolat. Avec prises en pâte d’amande, cordes en fil de bonbon super chimique (il existe plusieurs couleurs) et dégaines pour s’y assurer.

Donc on a acheté une dizaine de plaques de chocolat et commencé à se gratter la tête pour trouver comment faire tenir tout ça. Je voulais au moins une partie en dévers, parce qu’on sortait de voir les championnats départementaux et faut pas déconner.

Grâce aux suggestions de Karine, ça s’est fini avec un socle (deux plaques) sur lequel reposait un V. On a tâtonné pour trouver comment travailler les plaques, les maçonner ensemble, lisser les raccords… en faisant chauffer les plaques (très rapidement) dans le poele ou en faisant fondre quelques carreaux au micro-ondes pour faire du « ciment » pour combler les trous.

Petit à petit le V s’est transformé en Y renversé, ce qui nous fait une voie facile, et une à moitié en dévers de l’autre côté. Karine a proposé de faire un mur de bloc sur les côtés entre les deux plaques, ça permet de rigidifier d’autant. Par contre c’est un peu galère à mettre en place, donc je ne l’ai pas fait de l’autre côté, j’ai décidé que ce serait un local pour ranger les cordes.

Pour fixer les prises, on fait chauffer un couteau dont on place la pointe à l’endroit désiré : le chocolat fond, on place la prise.

Le plus prise de tête aura été la réalisation des dégaines et des relais, en fil d’argent et fil noir. Oui, ce sont les seuls éléments qui ne se mangent pas. Les dégaines sont assez réalistes, pour les relais je me suis permis une grosse approximation, c’est comme une dégaine avec deux boucles (trop la flemme de faire la chaîne !). J’ai fait deux relais et quatre dégaines, donc le côté facile n’a qu’une dégaine et un relais, le côté en dévers a trois dégaines avant le relais : niveau sécurité c’est limite mais ça passe ;o)

Le dernier jour j’ai rajouté les cordes et deux petits grimpeurs.

Gla gla

Même si on a cette année un hiver très clément par rapport aux autres années, vous avez dû remarquer qu’on a de temps en temps des petites chutes de températures… Nous on les sent bien, et ça remotive toujours pour une petite séquence de chasse aux fuites (chauffer au bois c’est bien, ne pas laisser rentrer le froid c’est mieux)

Donc en novembre j’ai refait le tour des fenêtres avec mes petits boudins, et décidé de poursuivre l’isolation des portes (pas la toute neuve, les autres).

J’ai également acheté un thermomètre digital intérieur/extérieur (avec une sonde que j’ai passé à travers la vieille porte), qui permet d’ailleurs de bien voir qu’un mur extérieur c’est froid : il est fixé sur le mur de l’escalier, à 50cm du thermostat, qui lui est sur un mur intérieur, he be y’a déjà 1 degré de différence… Connaitre la température extérieure sans avoir à y mettre le nez nous sera aussi bien utile, que se soit pour s’habiller ou pour décider de la charge du poele à prévoir..

Pour la porte donnant du sous-sol sur la terrasse, aucune épaisseur de boudin ne semblait convenir. J’ai finalement trouvé un modèle prévu pour les portes de garage, ça isole sur plus d’1,5cm. Nickel… la différence est très nette !

Pour la porte d’entrée côté terrasse, je pensais fixer de l’isolant bois rigide (il m’en reste un panneau), mais le chat fait ses griffes dessus. Il déchiquette aussi le boudin de contour de porte… Finalement, j’ai trouvé une tringle à rideau exeprès, elle se fixe sur le mur au niveau des gonds et sur la porte ou niveau de l’ouverture, pour pouvoir la suivre.

Ca n’a pas été une mince affaire de la fixer sur le mur vu l’état des briques  à cet endroit : j’aurais voulu la mettre plus haut, mais pas le choix…. J’ai bricolé rapidement un rideau avec deux de ceux qu’on avait à Auber.

J’ai aussi isolé le contour de la porte, toujours avec ces boudins ultra-épais pour porte de garage.

Il devient compliqué de fermer ces portes (le temps que le boudin se comprime, je suppose), mais au moins c’est bien hermétique…

J’ai aussi fermé l’accès au toit début décembre.

Reste à faire : mettre des boudins et installer tringle pour mettre un rideau sur la fenêtre de l’escalier. Egalement dans la chambre côté jardin.

Installer un robinet thermostatique

J’ai toujours détesté les mélangeurs. Passer son temps à remettre de l’eau chaude ou de l’eau froide parce qu’on se gèle ou se brûle au gré du fonctionnement erratique de la chaudière, ça m’énerve. Surtout quand la chaudière en question c’est la nôtre et qu’elle est neuve.

Et elle fonctionne TRES bien. Le matin elle tourne à bloc pour remplir les radiateurs d’eau à 65 degrés. Résultat, tous les matins, quand je ne glaçonne pas, je m’ébouillante.

Bref, j’ai fini par craquer et acheter un robinet thermostatique pour la douche de la petite SDB. Comme on a choisi une chaudière avec un petit ballon, on peut (sinon, tintin…). Ces machins-là coûtent un bras (minimum 100 euros en général), d’où mon hésitation première. Finalement j’ai réussi à trouver un modèle pas trop cher mais pas trop pourri non plus (apparemment le « premier prix » c’est comme la ponceuse qui ne peut fonctionner que 10 minutes : au bout de 6 mois t’as plus d’eau chaude. Donc j’ai pris le modèle au-dessus )

Me voici donc face à la douche, avec ma clé à molette, ma boite de joints, mon joint téflon et un thermomètre. J’ai pas pensé toute seule à prendre tout ça, hein, c’était sur la notice.

Je descends couper l’eau, EC pas de problème, EF ça coule encore, pas beaucoup mais sans arrêt, c’est pas les tuyaux qui se vident. Je coupe au robinet d’en dessous, soit à DEUX robinets d’arrêt consécutifs, ça continuera à couler pendant toute la manoeuvre… Je n’ai pas tenté de couper encore plus bas car les robinets d’arrêt sont dans le sous-sol et je n’ai pas envie de me geler, mais ça ne me plait pas du tout du tout, ça : si je blinde les circuits de robinets d’arrêt c’est pour être tranquille, pas pour avoir ce genre de problème. On a déjà eu une petite panique avec le robinet de la MAL, je vais surveiller ça.

Bref, comme ça coule juste un petit peu je continue : démontage du robinet mélangeur au niveau des petits contacts puisque des adaptateurs tout neufs sont fournis avec le nouveau robinet, joint en anneau (oublié sur la notice) et teflon sur le filetage, à gauche puis à droite. Je serre juste un peu, je mets les caches et je place tout de  suite le robinet pour pouvoir régler l’entraxe et le niveau : oula j’ai bien fait parce que l’arrivée est pas exactement de niveau.

Une fois que c’est bon je serre alternativement les gros et les petits contacts, en les tenant pour pas qu’ils s’entrainent sinon on n’en sort pas. Puis je teste le mélange de l’eau, à 38 degrés, au min, au max : c’est tout bon, donc je ne pourrai pas tester la manoeuvre de réglage (avec tournevis et tout). Je démonte le flexible de douche, change le joint et l’enquille sur le robinet thermostatique. Et voilà !

A noter qu’on peut demander 45 degrés sur le robinet mais le ballon étant limité à 43 ça n’a pas marché. Ce que je n’ai pas testé en revanche c’est le fonctionnement quand le chauffage est allumé (et que donc je me brûle d’habitude) : 45 easy mais t’as pas intérêt à dépasser, mec. Test en live le lendemain : c’est impeccable !

Par contre apparemment on ne peut pas avoir d’eau complètement froide ?

[Edit du 18 janvier 2012 : suite à une petite fuite, j'ai dû démonter l'arrivée d'eau froide, et j'en ai profité pour tester les robinets d'arrête qui arrêtent pas. Bon, apparemment c'est juste l'eau qui reste dans le tuyau. Avec plus de pression que celle qui sort de la chaudière apparemment. Un nouveau joint, un nouveau ruban de téflon, BIEN serrer comme une brute, et c'est reparti.]