dans la maison

Petite semaine : le reste

Episode 6 sur 7 de la saison Isolation des combles

Récuperationes et pintures

Des pierres de meulière abandonnées après la destruction d’un mur. Je les ai adoptées, et ramenées dans la remorque à vélo : ne le faites pas c’est pas une bonne idée (les trois sacs de 50l de terreau à LP c’est pas une bonne idée non plus, ne pas dépasser deux. Et les acheter ailleurs c’est vraiment de la m…, fallait vraiment que Leroy soit en rupture…). Les pierres serviront à long terme à fermer la porte du jardin, pour reproduire le soubassement meulière de la maison. Et à court terme peut-être à faire un feu, mais est-ce une bonne idée ?

La jardinière de façade a eu droit à son petit ravalement, peinture blanche glycero pour le rebord et peinture de facade aqua pour le reste (à la va-vite au rouleau par la fenêtre, j’ai fait que le blanc, hein !)

Isolation des combles

En voilà un autre, d’atelier pas prévu. Mais ça avance bien, j’ai même fait deux séances aujourd’hui. A noter que, comme je le soupçonnais, on a eu deux qualités de laine : une normale et une allégée, qui se déchire plus qu’elle ne se découpe, et se tasse misérablement sous mon poids (alors que l’autre non). Si j’ai du rab, il faudra peut-être revenir sur ces endroits pour les renforcer (genre avec une épaisseur de 50 ou de 40). En attendant je débite de façon quasi automatique maintenant (57 = 38+19, et deux fois 19=38, donc deux plaques=trois remplissages, y’a pas à se prendre la tête avec les calculs), et là aussi je vois la différence : la scie circulaire se bourre d’autant plus vite que la laine est moins dense…

Une séance dans la partie Est, ça avance bien il suffit pour l’instant d’enquiller le plus possible de plaques de laine de bois. pour plus de stabilité quand je passe par mon trou je me suis fabriqué un chevêtre (bref j’ai fait un côté en dur entre les deux traverses, avec des bouts de bastaing et des équerres). C’est quand je vais attaquer la mise en place du Vermex sur les côtés qu’on va rigoler. En attendant je fais la chasse aux sacs vides pour pouvoir descendre la laine de verre (complètement délitée sur les côtés, je soupçonne qu’elle a loupé une mise à jour). Autre obstacle : tout un tas de planches qui ne servent à rien d’autre que me boucher le passage… J’ai réussi à en casser certaines à la main, et donc à les descendre, je sens que pour les autres je vais monter un jour avec la scie sauteuse et faire un carnage…

Deuxième séance, dans la grande partie : j’ai complété tous les caissons de la partie Nord, c’est plus la peine d’y revenir, sauf pour un endroit qui est en largeur bizarre, 45cm, mais très accessible donc pas de souci majeur. Puis je me suis rendue dans la partie Sud, et j’ai entrepris de Vermexer la partie la plus désagréable, tout au fond. En effet, pour l’instant j’avais surtout fait ma paresseuse et rempli les caissons accessibles. Donc transvasement, remplissage à ras bord, et donc quelques caissons à prévoir de laine de bois-iser de ce côté.

Reste le grand problème du transfert de Vermex : je pense tout simplement rebalancer les quelques sacs neufs qui restaient ici et les remonter de l’autre côté, mais je doute que ça suffise pour remplir les côtés (ça doit faire 5 ou 6 sacs en tout), il faudra faire le reste en transfert par seau, cad remplir des seaux d’un côté, les descendre (sans les renverser) d’un côté, déplacer l’échelle, les remonter de l’autre côté… je sens que je vais aimer… en attendant je me contorsionne pour, donc, mettre de la laine de bois le plus loin possible et limiter le besoin…

Semaine prochaine : découpe de plein de laine de bois en 38, descendre la laine de verre, vider les deux sacs de Vermex, couper les planches et les évacuer. Autre côté : descendre sacs de Vermex, remplir des seaux, enquiller un peu de laine.

Jardin

Dimanche après une nuit d’orage nous avons décidé d’en profiter pour faire quelques plantations. J’ai donc enfin planté le rosier liane au pied de l’arbre mort, puis nous avons continué avec le coin potager : Karine devait creuser les trous pour planter quelques roquettes (qui sont toujours en pots…), mais malgré la pluie, au-delà de 5cm de profondeur il fallait passer à la pioche. C’a donc été finalement Karine au désherbage et Léo à la pioche. J’ai aussi préparé deux trous pour des potimarrons (mais ils sont très proches, donc plutôt pour deux autres salades), et on a planté le pied de menthe et les deux pieds de ciboulette qui nous avaient été donnés. Le pied de rhubarbe a été planté à côté de son copain (peut-être trop près en fait). Le soleil ayant décidé de faire son apparition et de chauffer très fort on a arrêté après deux rangs de roquette… et je suis retournée réutiliser les pots qui venaient d’être libérés pour rempoter les autres salades dans des pots plus grands… à l’ombre !

Mon amie Claire est venue nous rendre visite dans l’après-midi et a découvert dans le deuxième potager quelques plans de patates, qui n’avaient pas du tout poussé l’année dernière mais ont survécu à l’hiver ! Nous nous sommes alors mises à désherber, à trois, ce coin très encombré, notamment de liserons, pour dégager ces petits pieds survivants, et tant qu’on y était faire un peu de place pour planter les potimarrons.

Car j’ai beau avoir semé très peu, mes semis ont un peu trop réussi : je suis à la tête de 39 (!) pieds de potimarrons, 3 de citrouilles (courges d’Halloween et 2 (très rachitiques) de courgettes, transplantés en début de semaine chacun dans son pot (ça commence à être la pénurie). On est donc prêtes à réutiliser tous les endroits morts, y compris le gros tas de terre venant de ma tranchée (qui a l’avantage d’être meuble et l’inconvénient d’être pauvre puisque venant des profondeurs : nous l’améliorerons donc sur les conseils de Claire de quelques carottes de compost+terre de surface).

Lundi j’ai amélioré le potager pour le faire profiter de la pluie : piochage rapide d’une autre largeur de deux rangs de roquette, petit chemin de tuiles pour circuler sans écraser la terre, et préparation d’un autre trou, un peu plus éloigné, pour y replacer le deuxième pied de rhubarbe. Je compte sur la pluie pour m’aider à travailler !

WE bien rempli !

Encore un WE efficace, au cours duquel nous avons réussi à :

  • vendre la plaque vitrocéramique, ses deux meubles de cuisine et le plan de travail qui va avec. A une boulette à qui il a fallu remonter les meubles, couper le plan à ses mesures et remplir sa voiture (quelle idée aussi de déménager avec une Classe A !) mais j’étais prête à tout pour qu’elle disparaisse enfin avec ces meubles. Gagné : des sous et de l’espace dans le dressing
  • inaugurer un garde-corps
  • faire deux brocantes (des nappes -enfin !-, des galettes de chaises -assorties-, des bocaux en verre, 3 BDs et surtout un superbe bar indien)
  • et une fin d’aprem « hamac »
  • accrocher une plaque de Fermacell
  • remonter la galerie de la voiture (au passage je l’ai améliorée, avec des tampons d’écrasement -entre les pieds de la galerie et le toit- en caoutchouc cale-porte, et un rouleau de chargement reconstitué avec une vieille tringle à rideaux. On se souvient que je l’avait peinte avec une bombe de peinture vert métallisé pour l’assortir à la voiture, le tout a grande allure ;o))
  • visiter et dessiner le château de Condé
  • revenir avec 3m3 de laine de bois, 18 paquets, du 80mm (ouf, j’arrive au bout) et (beaucoup de) 140mm, tout ça pour 185 euros. On en a mis autant dessus que dedans et le chargement fut assez épique. Au final on est rentrées tranquillou, avec une hauteur de véhicule somme toute raisonnable : 2,40m.

J’ai en effet trouvé pour isoler nos combles de la laine de bois d’occase (enfin de trop, quoi) à 1h30 de chez nous, dans la Marne, et on en profite pour faire du tourisme, parce qu’on ne sait pas ne pas lier l’utile à l’agréable : donc Montmirail et Condé, et une petite brocante de village pour enchainer sur celle de Châtenay-Malabry faite la veille.

Après le chargement il y eut le déchargement. Ousk’on va mettre tout ça ? Et bien dans le séjour, et on atteint le plafond. Et dans la chambre qui donne sur le jardin et qui sert surtout de lieu de stockage, et on atteint aussi le plafond. Le reste (oui, il reste encore quelques plaques en plus) va direct en place sur le tas « prêt à couper » dans la grande chambre.

Donc pour retrouver de l’espace vital et malgré les températures estivales (mmh qu’on est bien sous les tuiles chauffées par le soleil…) le chantier « isolation du toit » passe en priorité une, en tout cas le matin (l’aprem c’est juste intenable).

semailles de printemps

Quelques courgettes et potirons, et des potimarrons, juste à temps.

Et deux jardinières d’ipomées pour tenter un « mur d’ipomées ». [Edit du 26 : oui sauf que je viens de me souvenir qu'il faut faire tremper les graines dans un verre d'eau pendant toute une journée avant de les semer. Boulet... Allez, au bain, les graines !] [Edit du 28 : dans le genre "mais pourquoi se faire chier ?" : quand je me suis ramenée avec mes graines qui avaient bien fait trempette, les jardinières s'ornaient de plein de petites pousses qui étaient courageusement sorties sans qu'on les aide. Z'avaient mis le temps, mais elles avaient poussé sans problème. Donc obligée de ressortir deux autres jardinières pour les graines trempées. On pourra faire une comparaison...]

Et c’est tout, parce qu’avec la roquette qu’on nous a donnée et la sécheresse qui sévit (et tous mes pots en cours que je ne peux pas replanter : rosier, chèvrefeuille, pivoines…), j’ai suffisamment de monde à surveiller comme ça (et pas assez de pots !) !

La concierge de service…

Bonnes résolutions 2011

Pour le début de cette année, c’est parti pour les bonnes résolutions orientées travaux :

  • finir de casser/évacuer l’allée du jardin (10 février : on y est presque),
  • continuer de creuser pour y enterrer un tube contenant un ou deux câbles 3G25 (qui viendraient a priori du cabanon) et (quitte à creuser…) un tuyau d’arrosage (1/3 de fait)
  • finir de poncer et repeindre le muret d’entrée (dont j’ai fait la moitié en 2010) : printemps (Fait ! Avril)
  • finir de peindre le toit du garage : dès qu’on aura 4 jours de suite sans pluie… (Fait ! Avril)
  • finir d’isoler la partie accessible du toit (au-dessus des deux grandes chambres : Vermex puis laine de chanvre ou bois) (non seulement fait, mais aussi la partie « inaccessible » : début juin)
  • isoler toute la façade ouest : salon (en attente de la porte. Porte posée),
  • grande chambre (en très bonne voie, reste les fenêtres à changer => 2012),
  • notre chambre actuelle (fé, reste les finitions ; j’ai même attaqué la façade Nord, presque finie)
  • finir d’isoler la facade sud (soupente de la grande chambre, dressing)
  • étudier enfin les circuits électriques (actuels et futurs) du premier étage…
  • finir de mastiquer les fenêtres d’origine : quand il fera bon
  • finir le bar de l’évier
  • finir l’électricité de l’entrée. (mis de côté pour cause d’autres projets en concurrence)
  • faire changer la porte d’entrée côté perron : prévu pour septembre. En attendant je l’ai peinte, avec son entourage, en beige rosé. Fini le jaune et rouge, na.
  • vider le poulailler et le renforcer (finalement c’est devenu bien plus compliqué)
  • changer le cheminement de la gouttière pour l’amener à l’emplacement du futur bassin, en passant derrière les groseilliers
  • fixer la gouttière de terrasse
  • commencer à creuser ledit bassin… (heu là ça va être en 2012)
  • enlever la moquette de la chambre et du palier et mettre du parquet flottant
  • finir de peindre les garde-corps et installer ceux des fenêtres du bas
  • gratter et repeindre le perron (maçonnerie de la verrière et deux jardinières béton), l’électrifier (prises et éclairage façade)
  • fermer au béton la cuve à fioul (reporté en 2012 en attendant de savoir si on peut la récupérer pour stocker l’eau de pluie)
  • enduire à la chaux les murs du jardin : printemps et été (automne, finalement. Finalement j’arrive pas à finir)
  • créer un trou et une aire safe et agréables pour faire des « feux de camp » (pas la peine de faire compliqué finalement)
  • revendre le BBQ qui ne nous servira décidément jamais Offert Isabelle, qui en aura plus d’utilité que nous
  • pas obligatoire, mais ca serait bien : ragréer et carreler la buanderie (peut-être à l’occasion du changement de MAL qui nous pend au nez… finalement c’est la chaudière qui a claqué en premier)
  • on a aussi un grand projet au RDC, mais il est encore en gestation dans nos têtes : donc trouver les solutions et… les mettre en oeuvre !

Et puis y’a toujours tout un tas de trucs pas prévus qui viennent se rajouter… (comme la recréation du poulailler, l’installation d’un poele à bois, les percements d’aérations dans la chaufferie, l’isolation de la sous-face du garage…)

On dirait pas, mais j’ai gardé plein de choses pour 2012 :

  • notamment les changements de fenêtres : va falloir amasser des pépettes pour ce poste-là !
  • les cache-prises et les éclairages sous les meubles dans la cuisine,
  • dérouiller et repeindre la grille (oui, juste au-dessus du dit muret) : je sens que ca va se faire en plusieurs étapes, comme le muret…
  • la fausse poutre dans la cuisine/entrée
  • poncer le parquet de la grande chambre (et peut-être de la petite, mais où on dort alors ?)
  • l’électricité dans le séjour côté couloir et cheminée

Bon, rendez-vous en décembre pour voir le résultat…

Putain, un an !

Et oui, ca fait jour pour jour un an que je quittais mon boulot chez Accor pour me lancer dans l’aventure « renovation à plein temps »… en commençant par un bel arrêt-maladie, puisque je me suis royalement foulé la cheville ce même 1er avril 2009, sur les coups de 8h du matin (ben oui, c’est ça de m’obliger à me lever tôt). Ca fait du bien de voir l’ouvrage réalisé depuis (un relooking SDB, deux caniveaux, les murs du sous-sol, une cuisine, et plein de trucs dans le jardin).

Un petit point sur les dernières réalisations :

  • préparations préliminaires à l’isolation du séjour
  • peintures extérieures côté rue : grand mur, muret de haie, jardinière de façade
  • récupes de sable, peinture…
  • et plan d’attaque du jardin !

Isolation séjour

Le 18 mars, fin de la translation du coin bricolage d’un côté à l’autre du séjour : les plaques Fermacell on atterri sur le mur du fond, derrière le pareo vert, et les garde-corps dans le bureau. On revoit donc le mur extérieur… pas sur que ce soit un bien ;o) Mais cette fois, plus d’excuses, j’ai le champ libre pour travailler sur l’isolation !

Je commence par travailler sur  les tuyaux de chauffage : les libérer de leur gangue de plâtre ou d’enduit chaux, les habiller d’une jaune gaine pour les passages d’étages et de manchons d’isolation sur le mur.

J’ai aussi rebouché les trous, à la chaux côté sous-sol, au plâtre côté séjour : entourage en ce qui concerne les tuyaux du grimpent à l’étage, rebouchage complet du côté de l’ancien radiateur (les deux trous ronds sont d’abord remplis de plâtre, puis les deux derniers cm de mastic à bois, recouvert de la sciure qu’on avait gardé du ponçage).

J’en ai aussi profité pour boucher au mastic la fissure entre les lames à côté du radiateur côté cuisine. Plus qu’à poncer tout ça et revitrifier.

Puis j’ai travaillé sur le bout de parquet qui manquait : Virginie nous ayant donné deux lames larges dont la couleur correspond, j’ai découpé une « pièce » dedans. Au fond du trou j’ai calé des chutes de bois avec du plâtre (je pensais y clouer mon parquet, mais elles n’ont pas bien affleuré partout, ça n’aurait pas marché), puis j’ai tout bêtement collé-calé la « pièce » avec un mélange plâtre/PF3. Emballé, c’est pesé. Bon plusieurs jours plus tard la lame se soulève vraiment bcp côté mur, ca gonfle le platre ? Heureusement que ce sera caché par l’épaisseur d’isolant…

Et puis, quand même, je commence à aligner les tasseaux de bois pour l’isolation. C’est hyper galère car les épaisseurs ne correspondent pas, mais bon, on gère…

Comme y’a pas mal d’élec qui passe par là (surtout des éclairages, et quelques prises) c’est de nouveau le festival des serpents de cuivre de toutes les couleurs. J’ai réussi, en faisant des trous dans le plafond, a faire passer une ficelle du couloir au milieu du salon (pour un plafonnier), pluka faire le reste du chemin jusqu’à la fenêtre pour avoir un va-et-vient (pis plus qu’à tirer gaines et cables grâce aux dites ficelles, bien sur ;o)

Peinture extérieure

C’est le grand retour des giboulées début avril, mais j’arrive à faire quelques trucs entre les douches. Notamment peindre le mur de briques du jardin côté rue. Destructeur de rouille appliqué sur la barre du mur, puis peinture blanche métaux (cad contenant de l’antirouille) sur cette barre et sur les bouts de fer qui commencaient à rouiller sur le mur de la haie. Peinture de ce mur en beige (colorants marron, bleu, sienne) en trois niveaux.

J’ai aussi peint les losanges de la jardinière de facade en sable et rouge, et poncé et lasuré une 2e chaise longue. Plus que trois…

Récupes et préparatifs « gros oeuvre »

Rangement complet du garage, la sciure de cèdre est mise dans des sacs non troués, les bâches pliées. Yes ! j’ai remis la main sur les vis de l’échaffaudage, elles étaient tout au fond du fond, bien sur… Rangement de la descente egalement, pour y installer un conteneur-poubelle-récuperateur d’eau, fourni par la ville soit-disant pour les déchets verts, mouahaha. Au passage le reste de sable atterrit sur une palette, les palettes « matériaux » sont bien plaquées le long du mur, et les vélos ont un espace pour coincer leur roue.

Et c’est là que je tombe sur l’occase : un mec donne du sable pas loin de chez moi. Je drague  un voisin dans la rue dont j’ai repéré la remorque, et une fois que j’ai son feu vert (et que j’ai gonflé ses pneus), c’est parti. En deux jours, à chaque fois trois voyages de la remorque remplie je pense un peu au-delà de sa limite (qui est de 300kg). Je deviens la reine de la manoeuvre en marche arrière avec la remorque, pour l’enquiller dans la descente le plus près possible des big bags. Au final, deux big bag remplis au max, donc je pense environ 1m3 1/2, peut-être un peu moins. Si je veux en prendre plus, il faudra d’abord vider ces big bags en faisant des aller-retours brouette pour en remplir en troisième, que j’ai mis dans le jardin, sur une palette, à côté du mur à enduire…

Au passage j’ai profité d’un Antonien venu faire un échage de poissons pour lui demander de m’aider à descendre la galerie, que je venais de démonter. Et ben heureusement hein : passage au box le 6 avril, c’est tout juste, avec ça serait pas passé…

Dans le genre récup, un grand merci à David, représentant en peintures, qui nous a donné une partie de son stock : 55 litres de peinture, deux bidons de vernis bois, 2 bidons de peinture sol couleur tomettes, 2 pots de peinture metallique… et un cornouiller ! Enfin, à un petit vide-grenier nous avons acquis à vil prix une échelle multiplans et un 2e coupe-bordures.

Jardin

Un petit « point jardin » que vous n’êtes pas obligés de lire, c’est pour qu’on se repère une fois que les trucs poussent (ou ne poussent pas), ou pour certaines opération d’entretien d’une année sur l’autre :

  • 19 mars : bouillie bordelaise (1e fois le 1er mars).
  • Lundi 22 : après le pluies de ce WE, les jacinthes et pas mal de narcisses sont de sortie, les tulipes commencent à pointer le bout de leur nez. Les crocus s’éclatent. A noter qu’on pourra les replanter moins serré, là c’est limite. Les cerisiers des voisins sont en fleurs, le nôtre en retard est juste en bouton le 1er avril (il est programmé pour fleurir à mon anniversaire, pas avant ;o))
  • Mardi 23 : bêchage du coin potager (en fait, arrachage des mauvaises herbes. mais leurs racines sont si profondes que ca revient au meme). Au passage je dérange plein de vers de terre et de vers de compost. Salut les gars.
  • 29 mars : la clématite bleue repart, j’ai patiemment désemmellé les différents brins pour les étaler sur la grille, et en envoyer qqs vers le mur. J’ai aussi fait plusieurs marcottes. La petite clematite fait deux  petites pousses seulement, j’ai entaillé la tige pour tenter d’en provoquer d’autres. Semé des épinards dans le coin du potager, à côté de l’oseille et des myosotis. Semis de pavot, nigelle, soucis, lin, lupin,… et basilic et civette en intérieur, dans les pots IKEA. Déplacement de myosotis, plantation d’une plante à fleurettes blanches qui est bien repartie après avoir passé l’hiver dans son pot. Les lys de la terrasse sortent déjà.
  • WE de Pâques : Planté cornouiller donné par David et son petit rejet à côté. Récup une sauge et une civette (ou ciboule ?) auprès de notre chambre d’hotes à Bruges. Déplacé des myosotis, des asters, et de l’aubriette violette découverte dans une plate-bande à la place des campanules. Planté oeillet au pied cerisier, qui a commencé à fleurir pile le 6 avril ;o). Semé des pois de senteur.
  • 10 avril : découverte d’une nouvelle tige au ras du pied de la petite clématite, j’en ai fait une marcotte. A propos de clématite, j’ai vu une dame qui en a trois superbes près de mon école, elle va tenter de les marcotter, RDV l’année prochaine pour échanges, chic chic ! J’embête tout le monde en ce moment « T’aurais pas une clématite ? » ;o)) Donc le 10 avril  : gros désherbage, notamment autour des framboisiers, planté 2 lys autour du rosier des framboisiers, 4 au pied de l’arbre mort, cannas (autour de la 1e spirée, avec deux dahlias devant), bulbes d’été divers sauf freesias : la moitié des dahlias (jardin devant contre le mur, jardin arrière au fond à droite avec tigridias et des myosotis/asters). Au pied du cerisier  des lys oranges, deux arums orange et les crocosmias, et déplacé des bleuets pour les mettre près des pivoines et le long du mur derrière les valérianes. Déplacé des muguets (un peu tard, gloups, mais il étaient cachés par les bleuets, erreur de plantation) et des myosotis et des asters, divisé l’oseille (j’en ai mis au pied du Maggy, et au pied de l’arbre mort) et des hémérocalles et des rudbeckias et encore des pois de senteur. Planté des coeurs de Marie (2 devants 2 derrière près du cerisier avec les acidanthera). Déplacé le compost en faisant un mille-feuille de tontes de gazon du voisin. Rangé un peu la terrasse : mis tous les pots bien en tas.
  • 16 avril : récupéré du jasmin chez Pascale, et j’y ai installé une tentative de marcotte de chèvrefeuille. Pour groseillers et clematite, faudra attendre l’automne. Je lui ai donné des hémérocalles, de la menthe et le grand laurier. Semis de cytise en pot et de capucines en pleine terre

Le meuble four en quatre parties

Episode 32 sur 36 de la saison cuisine

On y croyait plus mais enfin, ayé, le meuble four est fini. Toutes les étapes…

Le meuble

Le fameux meuble four : première découpe des éléments, en fonction des dimensions d’un four standard et d’une paire de tiroirs ikeke. Verdict : trop haut.

Simulation  à 110m avec planches et cartons. Encore trop haut. 107 ? Validé ! Donc le jour où on voudra mettre un four standard (celui de Karine est nettement plus petit, il sera au large là), il faudra découper la façace d’un des tiroirs.

Le meuble étant coincé entre deux autres, j’ai innové avec un meuble pas fixé, pas collé : les côtés sont enquillés dans le fond avec des tourillons, la tablette du milieu tient avec des bitoniaux vissés (ceux fournis pour la colonne, y’en avait en trop), celles du dessus (comme ce sera caché par le plan de travail, je ne m’embête même pas avec une tablette pleine, je mets deux tablettes récupérées, elles sont juste de la bonne largeur, avec les encoches pour les bitoniaux déjà faites, c’est royal) avec des bitoniaux simples. Le fond n’est même pas cloué, il tient un peu par l’opération du saint Esprit (et par le trou de la prise). Trois équerres IKEA pour fixer le meuble au mur (quand même), et c’est tout.

Le socle

En attendant j’ai fait le socle : je rappelle la fameuse astuce pour les pas doués comme moi qui malgré les centreurs arrivent encore à percer 2mm à côté. C’est pas la peine d’essayer d’élargir le trou, ça ne marchera pas. La méthode infaillible : enquiller un tourillon, paf un coup de marteau sur la tête pour bien l’enfoncer, zzzi un coup de Multi (ou de scie sauteuse pour ceux qui n’ont pas tué la leur) pour le couper au ras de la planche, et on recommence à percer en décalé (pis cette fois on teste avant d’être arrivé au bout, c’est plus facile de rectifier en cours de perçage).

Comme j’ai remis la main sur mon grand serre-joint, je peux faire tenir le temps de l’encollage de façon présentable (et pas avec des sangles comme j’ai dû le faire notamment pour le meuble range-bouteilles).

Le plus drôle c’est qu’une fois mis en place il est trop profond d’un côté, ça a fini avec un grand coup de scie en travers des deux côtés qui finalement se chevauchent… Au moins ça améliore la circulation de l’air chaud. Oui car pour que l’air chaud du four s’évacue le jour où on aura un four encastré (je sais, la chaleur monte, mais là elle aura pas d’autre choix que de descendre), j’ai prévu de percer largement la tablette sur laquelle il repose et la planche du bas du meuble. Dès à présent, j’ai fait des petits trous sur le haut du socle et percé les socles des meubles adjacents, sur le côté et en façade. Donc si après avoir traîné dans notre cuisine vous avez chaussettes qui sentent la tart aux pommes, pas d’inquiétude, c’est normal ;o))

La prise

J’ai profité du temps libre pour calculer la position des tiroirs et si oui ou non la prise du four gênerait. Ho que j’ai bien fait… elle peut pas être plus gênante là où elle est. Je fais mes petits calculs pour savoir où la mettre, je m’empare de la scie cloche, qui pète, et zut, un truc de plus sur la liste de courses.

Impatiente, je finis avec celle du perfo. Le trou est un peu trop grand, c’est pas à refaire. Je défais la boite, la mets dans le nouveau trou, refais les connexions, et fixe au plâtre un rond de Fermacell dans l’ancien trou. Et je m’occupe du meuble : découpe, troutrous pour les grands tiroirs et la tablette, et premier essayage avant de placer le petit tiroir.

Et… « Léo tu es un boulet »…

Je sais pas comment j’ai fait mon affaire mais la nouvelle prise est trop basse. Et pas un peu : trois bons centimètres. Ahem.

Donc on profite de la nouvelle voiture pour aller acheter une scie cloche, on REfait un trou, et on redéplace tout. Là c’est bon, ouf.

Le plan de travail

J’ai décidé de débiter ma chute de 2m en trois morceaux et de les associer. Comme il est fixé aux etagères, cela demande finalement de fixer celles-ci un peu mieux qu’avec juste des taquets (ben oui, ca bouge, et ça c’est pas bien). Plutôt que de mettre des équerres, je me suis essayée à mettre des tourillons et faire une encoche. Après pas mal d’essais j’ai fini par en avoir un de fixé de chaque côté, ouf.

Donc ouala, fini. On va enfin pouvoir finir les crédences de ce côté : comme on voit sur la photo, la découpe autour du meuble est faite ; plus qu’à rectifier autour de certaines prises (le rail en alu c’est joli mais ça décale tout d’1mm), et coller.

Soucis

Juste pour le plaisir, un petit bouquet de soucis dans un petit vase Ikea

soucissoucis

Chaud devant !

C’est officiel : il ne fait plus froid chez nous !

Le séjour a ses deux radiateurs, et celui du bureau a été décalé pour chauffer la pièce plutôt que… la porte.

Préparation

toile de verre bureauIl a fallu préparer le terrain, c’est à dire dans un cas (support isolant+ Fermacell) préparer les fixations (j’étais la seule à savoir où on pouvait les mettre ; ce fut tout un truc car les vis étaient trop longues, un voyage à Leroy rien que pour ça, puis deux tentatives) et poser la toile de verre, dans les deux autres (séjour sur mur de refend et chambre) décoller l’existant et coller de la toile de verre.

Autant dans le séjour c’est passé comme une lettre à la poste (avec un peu d’enduit quand même), autant dans la chambre il y a eu un peu plus de boulot : un papier peint très fin super chiant à enlever, une tranchée electrique qui ressortait : poncage, enduit. Puis collage de la toile de verre.

Tout ça est raconté et .

Premier round : séjour côté cuisine

radiateur séjourLe plombier commence par le plus simple : le radiateur que j’ai déjà commencé à fixer. Heureusement que je lui ai parlé de l’opercule à casser, il ne connaissait pas : c’était the élément qui posait problème aux personnes ayant fait installer ce radiateur (voir ici, chercher #6756) …

Je dois insister pour que les arrivées se fassent toutes les deux dans le coin (pas à la verticale, j’ai mes gaînes électriques qui passent, grrr), mais sans attaquer le Fermacell. Il faut travailler un peu le parquet (je fournis les ciseaux à bois, le mec n’a même pas le matos…) mais personne ne touchera à mon Fermacell, re-grrr !)

Débarras

Je profite que j’ai deux hommes sous la main pour leur faire déménager le radiateur en fonte du séjour, déconnecté cet été mais qui trônait toujours à la même place, à 50cm près (douloureusement parcourus). Pour qu’il ne nous embête plus, on l’a mis sur le perron : 1m à parcourir, mais avec un passage de porte. Ouf, c’est fait. Maintenant de dehors on dirait qu’on chauffe même la terrasse ;o)))

A l’étage en dessous :

radiateur cuisine sous-solradiateur cuisine sous-sol

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Puis vidange de l’installation et pose de vannes pour travailler tranquille le lendemain (et accessoirement, avoir du chauffage ce soir…). Le plombier a gentiment découpé les deux bouts de tuyaux qui dépassaient (reste d’un radiateur enlevé, boulot pas fini de mon plombier de l’été), il ne restera plus qu’à faire un enduit chaux autour de quelques pierres pour avoir un joli mur.

Pendant ce temps j’ai attaqué au perfo le plâtre autour des tuyaux du chauffage des chambres de l’étage : la dilatation en étant empêchée, nous avions droit à de grands coups de bélier le matin à 5h et le soir. Ca va beaucoup mieux depuis qu’ils peuvent bouger librement.

Second round : séjour côté cheminée et bureau

radiateur séjour cote chemineeLes deux ensemble, car pour avoir un beau résultat il fallait alimenter celui du séjour en se repiquant sur l’alimentation de celui de la chambre, le tout caché derrière la porte. Le plombier m’a bénie, car cela donne lieu a un paquet de noeuds, dans un coin. Bref, un bonheur. Mais le résultat côté séjour en vaut la peine.

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mardi : un p’tit peu dans tous les sens

Episode 5 sur 14 de la saison relooking de la salle de bain de l'étage

DSCF4547Toile de verre de la SDB : ayé, fini ! Plus qu’à araser au cutter (notamment au plafond). A ce propos, je ne suis pas fâchée de m’être entraînée sur cette pièce : mes coins sont vraiment moches, j’espère faire mieux ailleurs…

A commencer par le séjour : le coin n’était pas piqué des vers. J’ai voulu faire l’angle d’un seul coup mais voilà, les murs sont pas droits… Je me suis retrouvée avec de la godaille. Heureusement, dans le bon sens (papier en trop), que j’ai réussi à gérer de façon bien plus esthétique que dans la SDB…

J’ai enchainé sur le décollage du papier peint de la chambre-bureau (le radiateur va être décalé de 70cm, si on veut changer de revêtement c’est maintenant)

chambre sejour

J’ai réussi à user mon bel accessoire Multi sur la colle à carrelage, il n’avait plus de dents pour passer au bois. J’espère que les accessoires qu’on achète séparément sont plus solides que ceux livrés d’origine, parce qu’ils ne sont pas donnés (mais rien qu’à voir les dents, normalement, c’est effectivement plus solide) !

Je me suis en effet refait une péripétie « courses », à Casto cette fois (parce qu’on est mardi), pour acheter, donc, cet accessoire indispensable, et également « touskifo » pour rénover un plafond en voile de verre. J’ai en effet découvert en relisant de vieux « Système D » (si vous en avez, ne les jetez pas, je les collectionne, plus ils sont vieux, mieux ils étaient faits) the moyen d’avoir un plafond nickel pour la cuisine. J’ai en fait acheté du voile de cellulose (deux fois plus cher…), mon expérience en SDB m’ayant convaincue de la nocivité du verre, de l’enduit Magic’liss et une spatule à maroufler en plastique. J’ai le reste, colle et rouleau, manque plus que la main-d’oeuvre. Ce WE étant réservé au Trophée Bompard, c’est programmé au 24.