Plans de travail et compagnie
Bon, je ne m’appesantirai pas sur la qualité du matériel, j’en ai déjà parlé. Quelques avancements malgré l’adversité du matériel…
Bon, je ne m’appesantirai pas sur la qualité du matériel, j’en ai déjà parlé. Quelques avancements malgré l’adversité du matériel…
… ça avance du côté des plans de travail et des meubles sur mesure.
Ce dimanche on avait enfin épuisé toutes les excuses pour ne pas monter sous le toit, donc on s’y est mises. Etat des lieux et première intervention
Lire la suite »
Ce WE c’est décidé, c’est voile de verre sur plafond. Donc faut que celui-ci soit prêt. J’ai donc dépoté toute la semaine, plâtre, enduit, ponçage, re-enduit, re-re-enduit, poncage et rerere-enduit. Les points chauds (les fissures sont traitées depuis belle lurette) : la liaison avec la poutre du séjour, et l’entrée (ouske y’avait des murs que j’ai cassés). Au niveau des tuyaux j’ai eu beau faire, je suis gênée, impossible de faire un travail propre. Pis de toute façon on s’en fout y’aura une fausse poutre, na
Côté murs ça avance aussi, faut pas croire. Ayant rencontré une microfissure à la jonction des plaques Fermacell, j’avais dû la creuser, la reboucher à l’enduit adéquat et idoine, et échaudée j’ai continué à travailler avec cet enduit sur les différences de niveaux à combler. A chaque fois faut attendre que ça sèche, il y a un retrait, donc on en remet etc… mais bon au bout de 4 jours j’ai une surface à peu près plane sur le grand mur, sur laquelle je peux commencer à coller les bouts de papier peint.
J’ai presque fini, reste encore un bout et les découpes, à choisir collégialement à deux. Puis il faudra enduire. Au-dessus de l’évier collage du papier peint fini, reste à finir l’enduit (« mais de quoi qu’elle cause ? » vous dites-vous. Le but est d’arriver à un résultat de ce genre). Du côté du lave-vaisselle c’est plus facile on fait plat, donc là j’en suis déjà à la sous-couche, ce sera sans doute le premier endroit peint.
Côté meubles aussi ça dépote : j’ai découpé toutes les planches des socles, des surmeubles qui accueilleront un tiroir supplémentaire (reste à faire les p’tits trous pile à la bonne place…), et du meuble à bouteilles qui complète le lave-vaisselle. Que des planches d’agglo de récup, c’a été un peu le casse-tête pour trouver les bonnes dimensions, mais je ne regrette pas de récupérer vraiment TOUT ski passe ;o) Bref, il ne me manque plus que les tourillons pour commencer les montages.
J’ai aussi fini de fixer mes étageres à épices : du demi-rond coupé en deux pour faire du quart de rond, quelques clous, mes chutes de carrelage coupées sur mesure, et voilà ! (ca tient par les quart de rond et dans des fentes créées dans le Fermacell)
On a avancé sur plein de points ce WE (malgré un décollage fort tardif samedi matin
), donc petit billet fourre-tout
Le cheminement sous goulottes des circuits électriques devant passer sous l’évier1 est achevé. Comme d’hab, je me suis bien embêtée à faire un truc nickel alors que ca ne se verra pas, on ne se refait pas.
Le coin du lave-vaisselle a bien avancé aussi, puisque le meuble a son assise (récupération et customisation avec des tourillons d’une découpe de meuble de salle de bain réalisée il y a plusieurs mois), ses fixations, et le plan de travail ses supports.
Oui, je sais, le tasseau du meuble va me gêner pour visser le plan de travail par en dessous. Déjà que j’ai pensé à prépercer les trous, hein. Y’aura qu’à le démonter, c’est tout.
Nettoyée à 80% (Karine qui tenait l’échelle n’en revenait pas de voir le ciel à travers la verrière…), mastiquée à 40%. Pas de photo parce qu’il aurait fallu en faire avant pour voir comment c’était crade. Mais j’ai brossé la peinture qui se barrait, vous aurez une belle photo le jour où on repeindra tout ça en blanc (c’est prévu, sisi)
A part que celle de notre chambre ne ferme plus (il paraît que c’est juste un réglage à faire, mais bien sûr le mec est venu lundi soir mais sans ses outils…), restons sur les anciennes : Karine en a lessivé deux. On dirait qu’elle les a repeintes…
Une des deux fenêtres en question est celle de la SDB. Sinon, j’ai préparé les endroits qui doivent être enduits et… démonté les goulottes électriques passant autour de la porte : elles ne servaient à rien, même pas à desservir l’interrupteur ! Ils devaient trouver ça joli… Et lessivé deux des portes du palier. Bref, les projets home staging avancent aussi
Lundi j’ai fait un essai de rebouchage avec du calicot, c’est vrai que ca fait bien propre. Par contre on voit la petite grille. Je vais continuer à étudier la question.
On a aussi découvert à Massy un endroit pour récupérer des noisettes et de la lavande, et fait cinq pots de compote de poires (histoire d’arrêter de les jeter puisqu’elles ne se conservent pas : j’avais rempli sept cagettes, j’ai déjà jeté le contenu de trois…) avec des noix et des noisettes.
Séjour coin radiateurCa y est j’ai fini le pan de mur où doit s’accrocher le radiateur. Plus qu’à jointer, placer les fixations du radiateur, enduire en haut et en bas (et le mur de gauche), et on pourra attaquer les finitions (toile de verre, peinture…)
Une boite de dérivation pour des fils qui avaient été coupés (ils étaient reliés au domino dans les goulottes). Comme je ne voulais pas attaquer la brique (rappel de la raison ici pis accessoirement j’ai pas envie de faire de trop gros trous dans les piliers porteurs…), j’ai pris une boit d’encastrement de 30mm et je l’ai encore réduite au cutter. Mais je me suis retrouvée avec un chevauchement de gaines donc bonjour l’épaisseur. Le résultat est vraiment pas génial, y’aura une bosse, mais j’ai vraiment la flemme de faire mieux pour l’instant. Par contre dans la boite on voit que j’ai progressé : fils repliés et liaisons au Wago
.
Pis sinon j’ai pris une heure lundi soir pour étiquetter les circuits du tableau électrique (oui, même moi je commence à ne plus m’y retrouver) et ranger et nettoyer mon chantier du séjour. Karine a tenu à ce que je prenne une photo. Pour la contempler avec nostalgie quand ce sera redevenu le Bronx ?

…que le ciel nous tombe sur la tête ;o)
Et accessoirement, la baraque.
C’est pourquoi je n’aime pas trop tomber sur des fissures1, surtout quand elles sont finement dissimulées derrière d’hideuses décorations en polystyrène, et qu’elles se retrouvent côté extérieur, sur la façade.
Et voilà, moi je voulais simplement fixer deux liteaux, pour permettre à ma jolie mais pudique femme de raccrocher provisoirement nos rideaux devant la fenêtre de la chambre (fenêtre qui, je le rappelle, a avancé de 9cm, et le mur pas encore, c’est prévu mais j’ai pas 4 bras). Et je me retrouve face à une grosse fissure, une brique qui branle, un plafond qui tient pas (entre la laine de verre et nous, un lattis et 1cm de plâtre, ça c’est de l’isolation). Bref, à huit heure du soir, obligée de faire du plâtre, de la poussière,… et d’attendre à demain pour finir de poser liteaux, tringle, rideaux…
Karine me fait aussi remarquer que l’une des équerres censée tenir la fenêtre au mur… se décolle dudit mur. En effet, l’une des chevilles tourne dans le vide. Vérification faite le lendemain, toutes les chevilles de cette équerre, et de deux autres (ca fait donc trois sur huit), tournent à vide. Moi je le sais, qu’on n’utilise pas de chevilles à frapper dans un mur de briques creuses, mais apparemment des maçons à 40 ans de pratique ne le savent pas (ou s’en foutent, et ne vérifient pas si ca tient). J’ai donc dû refaire où je pouvais (parce qu’en plus il ne me restait presque plus de place, ces chevilles inutiles ne pouvant pas s’enlever) des trous de 5, mettre une cheville spéciale murs creux et des vis, pour replaquer les équerres au mur. Pis je suis descendue vérifier la fixation des fenêtres du bas.
A part ça, mes prises Celiane sont arrivées lundi soir (je les ai commandées sur ebay, ça fait de sacrées économies), avec la pluie annoncée pour dimanche.
Fini le Fermacell sur les murs de la cuisine, presque fini de le jointer.
Reste à :
Il faut avoir fini le plafond (enduit et peinture) avant 3, voire avant 2.
Fini l’isolant sur le coin de la fenêtre. Reste à fixer un petit tasseau, et les plaques de Fermacell à installer (je me tâte encore car il faut prévoir l’élec mais globalement c’est prêt) et on pourra accrocher le radiateur (et enfin se libérer la place dans la chambre)
Rentrées de vacances une demie-journée plus tôt que prévu pour cause de torticolis « Robocop » contracté en alternant visites de caves troglo et promenades sous le soleil. On en a profité pour faire un passage à notre boutique pour peintres et à Casto. Mais sinon je ne peux pas faire grand-chose.
En attendant, je me suis enfin décidé à upgrader la version de ce blog : je n’aime pas la nouvelle version de l’admin, mais j’espère avoir ainsi moins de problèmes pour envoyer des photos, et pouvoir profiter de certains plugins qui ne fonctionnaient pas (notamment ceux pour l’iPhone de Karine).
Vendredi j’ai découpé les plinthes en carrelage, et pour le côté où il y a tous les meubles des bandes de 4cm de large. Suis la reine de la carrelette, j’ai réussi a faire des morceaux de 60cm de long… J’ai aussi refait un passage d’enduit-colle Fermacell. Entre les vis qui dépassent et les plaques qui sont décalées, je pense qu’on ne coupera pas à une couche d’enduit. Gloups.
Samedi on est allées visiter les jardins d’Albert Kahn à Boulogne, qui m’ont donné plein d’idées pour notre jardin… Je suis aussi passée voir quelqu’un qui donnait des agrafes de bricolage, et bingo ! elles vont dans notre agrafeuse (on a acheté une agrafeuse de travaux mais impossible de trouver a acheter des agrafes qui vont dedans…)

C’est finalement ce dimanche qui fut super-efficace : nettoyage (enfin !) du filtre de l’aquarium, bouchage de la crevasse dans le cabanon afin de pouvoir se mettre à le peindre, tentative de nettoyage d’un bidon de métal tout huileux qu’on nous a apporté (quand c’est gratuit et livré on prend dans l’état où c’est…), bouchage avec du map du trou que j’avais fait pour la hotte, collage de la majeure partie des plinthes.
Pendant ce temps Karine faisait le grand ménage. Elle m’a rejoint pour la première couche de peinture sur le garde-corps de la cuisine, que nous avous fini à la tombée de la nuit, ouf ! Pendant qu’elle faisait le diner j’ai eu le temps de fixer les dernières prises de la cuisine.
Pour revenir au musée Albert Kahn, il y avait sur place une expo de photos et de films du début du XXe siècle, Infiniments Indes, absolument somptueuse. Mais j’en parle surtout parce que la scénographie de cette expo était elle aussi géniale. J’ai pris plein de photos et piqué plein d’idées à la société qui l’a réalisée…
Programme de cette semaine :
Moins urgent mais quand même :
Ca c’est les trucs super-urgents. Il y a aussi les opérations sur les circuits électriques du sous-sol, qu’ il faut impérativement que je finisse avant qu’on ait besoin de relancer le chauffage : donc avant fin septembre…
Trois jours bien efficaces et un sentiment de devoir accompli avant de partir faire la bringue en Touraine.
En fait, ça ne ressemble pas du tout à des vacances, ce mois d’août…
Premier jour, Karine à la visseuse, pour changer l’ampoule de la SDB (sous globe) n’a mis que 50 minutes (où est la visseuse ? Où sont les embouts ? Où est passée cette -censuré- de vis ? Tombée du haut de l’échelle entre la baignoire et les toilettes -au moins trois fois- Et pourquoi elle ne veut plus rentrer à présent ? -oups j’ai pas ramassé la bonne-…). On ne rit pas, chronométrez-vous donc la prochaine fois, pour voir.
Pendant ce temps Léo vide le poulailler de son bois. Et de ses toiles d’araignées, berk ! Découpe quelque tasseaux, se bat pour les fixer avec de gros clous et un seul étau (paske quand tu tapes, le bout de bois il avance au lieu de rester collé à son copain…). Puis le clou plie, de toute façon… Bref, deux heures plus tard, on a un semblant d’étagère avec des planchettes et un bout de grillage. Le gros bois est rangé dessous, le petit bois dessus, la hache et la scie contre le mur, et on s’y retrouve enfin.
Corvée de sciage de bois, pour Karine, pour changer.
Puis (pourquoi s’arrêter en si bon chemin ?) division des hémérocalles par 35 degrés… Ma mère ayant décidé de désherber entre les rosiers, le résultat est impressionnant : Karine est jalouse !
Puis déménagement de mon studio à la fraîche (« seulement » 25 degrés à 23h…)… et dans le noir, EDF ayant décidé justement ce WE-là de couper le courant. Donc je peux dire que je sais démonter mon canapé les yeux fermés… Avec quoi on déménage ? Toujours la Twingo, toujours vaillante malgré un canapé, une table, un fauteuil, une psyché et pas mal de sacs.
Le lendemain matin, l’équipe super motivée (enfin, surtout Karine car Léo est aux abonnés absents) direction les suédois pour le reste des meubles de cuisine… Après les bonnes affaires (un meuble déjà monté et un plan de travail), on zigzague entre les rayons pour mettre en face un tiroir et sa facade (pas dans la même allée, sinon c’est pas drôle), quand il n’est pas en rupture, grrr. Au final on a une colonne de plus de 2m et … 45kg le colis, gloups, mais sans ses tiroirs… Ikea nous prête un superman pour mettre le gros colis et tous ses copains dans la Twingo (en fait, dessus, encore une fois). Pour le déchargement, Dieu a inventé les voisins. Surtout le fils du voisin…
Toujours très motivées, direction Leroy pour un peu de matos électrique : je découvre que les boîtes d’encastrement 2 et 3 postes Legrand qui m’ont donné tant de mal peuvent, quand le magasin n’est pas en rupture de stock, être avantageusement remplacées par le modèle Debflex, moins cher et surtout de la dimension de la scie cloche (et pas deux millimètres plus grand, grr). J’en profite pour éclairer un autre client, qui hésitait justement entre les deux modèles. J’en dépêtre aussi un autre qui cherche un interdif et ne sait pas s’il doit prendre du A ou du AC. Le vendeur lui débite la norme (qu’il connait mal, en plus) au lieu de lui poser LA question : il va protéger QUOI, cet interdif ? Tout le tableau car y’a rien : prenez un AC ; vous devrez revenir prendre un A pour la MAL, mais pour l’instant validez déjà le premier niveau du jeu… Bon, j’vais pas rester toute la journée à remplacer les vendeurs… Tant qu’on y est, on fait aussi le plein de lambourdes au centre matériaux : je découvre qu’elles existent et sont moins chères en 2,50m (alors que c’est plus pratique à transporter pour nous), cool. Et on revient avec un pare-brise cassé, gloups (il sera changé dès le lendemain, mais ça fait bizarre, une grosse étoile qui apparaît d’un coup).
Enfin, mardi, c’est normalement le jour où le plombier doit venir à 8h30. Je refuse de me lever. Bien m’en a pris : il est arrivé à 14h… Mais bon, alleluia, il a fini par venir. Les vannes sont posées, l’évacuation évacue, il est censé nous fournir deux flexibles pour le robinet (je sens qu’on va les attendre, ceux-là). Par contre, il refuse de toucher aux tuyaux du plafond. Heureusement, j’ai eu dans la nuit l’idée de génie pour les cacher : une fausse poutre, qui permettra également d’apporter l’électricité au meuble d’entrée. Donc même pas mal.

Et pendant ce temps, j’ai enfin rerereinstallé la prise du lave-vaisselle, posé les deux plaques manquantes au fond de la cuisine, rajouté le trou de prise que j’avais oublié (rha, c’est trop facile avec ce modèle) et commencé à mettre de l’enduit-colle (moment très drôle où nous avons essayé de fabriquer une balance pour mesurer 500g d’enduit ; ça s’est fini avec la balance de cuisine de la voisine).
Pendant ce temps, Karine faisait trois lessives, arrosait le jardin et faisait la compote de nos pommes, et plein d’autres recettes de cuisine.
Pendant ce temps, les potirons continuent de pousser et de nous faire leur fleur quotidienne. A quand le fruit ?
Samedi 25 après avoir reçu notre plaque de gaz (livraison express Ubaldi), on est allées chercher nos affaires dans notre voiture convalescente. Une est partie en métro à Fontaine-Michalon, l’autre en vélo. Le vélo gagne haut la main ;o) J’en ai profité pour finir d’installer celui-ci : porte-bagages, sacoches, paré pour les courses !
Dimanche démontage et déblocage de ma rallonge de 30m, dotée de 4 prises mais dont une seule fonctionnait : j’ai viré les cache-prises, hop, je peux enfin brancher plusieurs machines à la fois. A commencer par le perfo : on tente de désceller le garde-corps , mais veut pas partir le machin. Je le finirai finalement le lendemain, au marteau et au burin (Et oui, la méthode bourrine, ca marche toujours…)
Lundi donc, matinée prise par les finitions des fenêtres : ciment blanc et plâtre. L’après-midi, je peux enfin m’attaquer à mes plaques de Fermacell. Alors d’abord, « on peut les visser à 1cm du bord », mouaf, moi ça a pas aimé. Quant à la découpe, hum j’ai commencé par me louper. Donc je note : faire la coupe au cutter, les extrémités à la scie pour avoir de jolis bords, puis se mettre avec une plaque dessous pile sur le trait de coupe , et casser : j’avais une coupe de 5cm sur toute la longueur, c’a donc été marteau, et ca part en petit morceaux, perdus ; voir ce que ca donne avec une coupe plus conséquente, j’aimerais pouvoir récupérer les chutes ! Ha oui aussi, faire la coupe au cutter côté endroit. Moi je l’ai fait côté envers, c’est pas la meilleure idée… Par contre j’ai installé ma première prise : scie cloche impec, couper un peu d’isolant au cutter, enquiller le machin, serrer les vis, et voilà !
Finalement j’ai fait les coupes suivantes à la scie sauteuse, pour les prises par 2 ou 3, ça ne fait pas trop de poussière. Par contre les boites oranges Legrand sont plus grandes que la découpe de la scie cloche, faut agrandir à la scie sauteuse, c’est chiant car ça fait perdre beaucoup de temps. Et pour les coupes droites (les côtés de la fenêtre ça fait des L) : scie circulaire. Là par contre, ça fait de la poussière… A noter qu’il est possible de défaire entièrement une plaque et de la revisser après, ça tient. C’est pas par plaisir, mais j’ai été obligée : le bord de la plaque avec plein de prises rebiquait complètement (sans doute à cause de la gaine électrique), j’ai dû la défaire, pousser l’isolant pour mettre un tasseau à cet endroit, et remettre la plaque.
Comme mardi je n’ai commencé qu’à cinq heures (avant : porter-récupérer garde-corps et bricolage chez ma mère) et que mercredi j’ai passé pas mal de temps à mettre de l’isolant autour de la fenêtre, je suis pour l’instant au rythme de deux plaques posées/jour. D’accord, en bas elles ont plein de découpes et je découvre la technique, mais bon à ce rythme, on n’est pas arrivées…
Mon amie Claire a entendu ma plainte : ce jeudi après-midi elle me rejoint, et nous entamons le rang du haut, en commençant par le L de la fenêtre. Avec ces deux bras et surtout ce cerveau en rab, on progresse de façon fulgurante, et surtout dans la finesse : la dernière plaque accepte de se laisser fixer sur un demi-montant, à condition de prépercer les trous, et de ne serrer les vis que progressivement, toutes en même temps. A la fin de la journée, tada ! Reste plus que le bout, qu’on recouvrira de deux plaques horizontales, car je n’ai pas trouvé la justification de pourquoi les joints horizontaux
sont déconseillés, et franchement, là, ça nous arrange…
Enseignements de cette journée (à part que bosser à deux, en plus d’être plus sympa, c’est ‘achement plus efficace) :
Des montants de 4cm de large ne sont pas de trop pour fixer les plaques correctement, et même insuffisants en cas de chevauchement. Changement de fusil d’épaule pour la fixation de l’isolant de 80 : au lieu d’entasser les liteaux, ce sera un liteau (4×2.7) dans le sens de la largeur, et une lambourde de 6×4. Comme ils ne font jamais 6, ni 2.5, mais moins, on devrait même retomber très gracieusement sur nos pieds avec 8cm pile… Moi qui croule sous les liteaux, voila que je dois retourner chercher des lambourdes, grrr… Pis j’essayerai d’utiliser mes tasseaux (4 tout juste, mais en forme de trapèze) là où, sur sur, il n’y a pas de chevauchement (globalement, le long des murs…)