dans le jardin

Les poti(mar)rons sur les starting blocks

Entre le 14 et le 18 juillet, pouf, tous les plans se sont mis à fleurir, qu’ils soient en terre, en pots ou en godet. C’est l’heure ! Heureusement que j’ai pu écouler les plans surnuméraires auprès de mes collègues de chorale.

Et à part ça ? Ben rien : stage de chant suivi de gros rhume sous une pluie de novembre = tous les travaux extérieurs sont arrêtés, et l’intérieur c’est sous la couette… Patience !

Poulailler : on commence par creuser…

Episode 2 sur 10 de la saison réserve à bois

Avant de pouvoir couler la dalle, il faut décaisser : j’enlève donc brouette après brouette de terre, que je mets dans notre potager surélevé. Au début on enlève un peu n’importe où, puis petit à petit on essaye de faire un rectangle régulier. Des ficelles m’aident à voir où je vais, des planches à ne pas avoir des pieds de 5kg : il est en effet tombé en quelques jours de quoi remplir entièrement le bidon récupérateur d’eau, le sol est très boueux. Les planches permettent à la fois de damer, de repérer les endroits à creuser, et d’avoir les pieds à peu près propres.

J’ai commencé par creuser en tournant autour du bidon, mais il a bien fallu me résoudre à le vider et le déplacer un peu plus loin, assez pour ne pas me gêner mais assez près pour… continuer à récupérer s’il pleut :  j’ai donc prolongé la descente, ce qui m’a obligé à fixer un peu mieux la gouttière (très provisoirement, avec un serre-joint).

Des voisins font des travaux et m’ont laissée récupérer ce que je voulais  dans leurs gravats : j’ai donc choppé des parpaings, des ardoises (provenant de leur terrasse), des pierres de meulière… et même des gravats ! (pour faire le hérisson). J’ai aussi pris des blocs de béton cellulaire : c’est léger et facile à concasser pour faire le hérisson, mélangé avec les gravats.

En juin…

Le mois de juin a été assez intense : examen de musique, championnat de France d’escalade, audition de clavecin… non je plaisante ici on est là pour parler de la maison !

Et bien notamment un chapitre récup assez intéressant : les encombrants de Massy nous ont apporté deux récupérateurs d’eau de pluie (dont un rigoureusement neuf), avec tout ce qu’il faut : robinet, couvercle, socle, liaison gouttière. Et en plus ils sont carrés, ce qui est très pratique. Donc un atterrira dans la réserve à bois pour remplacer le bidon, l’autre… ben on verra, il remplacera sans doute aussi un des bidons car c’est quand même plus pratique d’avoir un robinet.

Le temps de revenir avec la voiture pour les prendre, ils étaient accompagnés d’étagères en pin avec des housses en tissu : parfait pour protéger nos vêtements de la poussière, ou pour dissimuler  aux regards une étagère remplie de truc-machins de travaux. Hop par ici. Et pour finir notre voisine Christelle a entrepris de grands travaux dans son jardin et m’a permis de récupérer ce que je voulais dans ses gravats, qui sont plutôt alléchants : pierres de meulière, opus d’ardoise, parpaings… Au bout de plusieurs aller-retours (c’est lourd ces machins là !) j’ai un joli stock, bien rangé, d’ardoises pour 1) étiquetter les plantes 2) faire des pas japonais de luxe 3) si j’ai le courage, carreler non moins luxueusement la réserve de bois en ardoise. Bref, tout pour que toute cette ardoise ne parte pas en déchetterie, ça me fendait le coeur.

Deux jours de grosses chaleurs, s’ils nous ont obligées à nous replier au sous-sol pour dormir (l’isolation a ses limites, 37 degrés en journée on peut pas lutter), ne m’ont pas empêchée d’avancer dans le jardin : décaissage du poulailler, remplissage concommitant du potager surélevé (créé pour vider le dessus du cabanon, et puis aussi parce que c’est pratique), plantation de quelques potimarrons sur le tas de terre (provenant de la tranchée, qui n’a d’ailleurs pas avancé, je peux pas être partout) (préalablement enrichie de compost que j’ai versé dans des trous, et que j’ai mis aussi dans le trou de chaque potimarron) de la jauge , …

Amélioration de la rocaille de devant : pour accompagner la lavande qui resplendit, j’ai mis des pierres et de la terre sous le morceau d’écorce, et j’ai enfin planté le romarin, quelques cinéraires rescapés d’un cimetierre, deux sauges médicinales (une à grandes, l’autre à petites feuilles), un muflier rose (un autre, rose pâle, doit le rejoindre, à côté il y a d’autres couleurs encore : je fais collec !), une plante à fleurs jaunes dont j’ai oublié le nom, et même des sedums de rocaille rapportés de Provence dans les infractuosités du tronc. Il ne reste plus qu’à retrouver le feutre blanc pour mettre sur les petites ardoises (toujours récupérées chez notre voisine Christelle) les noms des différentes plantes aromatiques.

On a aussi mis en place nos murs d’ipomées : on a accroché des ficelles à la pergola, qui rejoignent les jardinières où les ipomées avaient déjà bien escaladé les pics à brochettes. Dès le lendemain ces très intelligentes petites plantes avaient commencé à s’enrouler autour des ficelles, et depuis c’est la course à qui arrivera la première sur le toit de la pergola. Sur la photo on voit aussi les poirées d’ornement qui attendent patiemment d’être plantées avec des giroflées et autres fleurettes pour embellir la bordure du potager. [Edit du 3 juillet : après un WE "jardinage", elles ont été plantées, ainsi que pas mal de potimarrons. Karine a rotofilé l'herbe, le résultat est impressionnant.]

Petite semaine : tubage

Episode 4 sur 13 de la saison poele à bois

Semaine de trois jours, Ascension oblige, et bien que les débuts de semaine soient traditionnellement consacrés à la musique, ça a quand même dépoté un petit peu niveau travaux.

Mais d’abord, LA nouvelle, celle qu’on attendait tous : il a ENFIN plu. Mardi pas énormément, mais plus de trois minutes, enfin : si ça a juste défroissé les salades, ça n’a pas troublé nos récupérateurs d’eau qui étaient toujours à sec et m’a juste permis de travailler au frais sous le toit. Par contre les nuits de samedi et dimanche, l’orage tant attendu est arrivé !

Conduit de poële tubé

Chance pour les ouvriers, il n’a PAS plu mardi matin. Vu que c’est là qu’ils sont allés faire les zozos sur le toit, pour installer le tubage de notre super-conduit-bientôt de poële.

(ici normalement plein de photos, sauf qu’elles se sont enregistrées par erreur sur la mémoire interne de l’appareil, et j’ai pas le câble…)

Au passage j’ai découvert la technique de plâtre à la filasse (et même de la filasse au plâtre), qui permet de remplir un trou, notamment par en-dessous, et apparemment c’est super solide après. C’est de la filasse de plâtrier ou de staffeur, et on la trempe dans le plâtre très liquide.

(là aussi j’avais fait des photos <:o(

[Edit du 15 : on a finalement appris que ce tubage n'est pas conforme : pas de plaque d'étanchéité au niveau du toit mais surtout plâtre interdit et le conduit doit impérativement être ventilé sous peine de créer un piège à calories. Donc on va devoir rappeler les mecs pour qu'ils refassent le travail. Toujours agréable (et facile quand on a bêtement réglé la fin de la facture). Espérons que le DTU et l'engagement de leur responsabilité en cas de problème avec le poële les motive à venir corriger leurs erreurs. Donc juste quelques photos du "travail" "fini"]

Plus qu’à choisir le poële

Petite simulation pour voir ce que ça donnera avec un poële : (bon ben là non plus vous zaurez pas les photos) impec pour les distances de sécurité, impec pour l’occupation de l’espace. Si l’arrière ne chauffe pas trop, on pourrait même se permettre un double dévoiement pour le reculer un peu. Même que ca ferai même pas moche puisque ça suivrait le conduit de la chaudière… Trop fière de mon idée que je suis moi ;o))

Les ateliers pas prévus autour du poële

A PART l’installation du poële, bien sur, que je n’ai aucunement l’intention de confier à un installateur soit-disant agréé, mais c’est pas parti pour être bien compliqué, un conduit zoom, peut-être un autre de 1m ou moins, peut-être donc deux coudes de 30 avec peut-être un tout petit bout de conduit entre les deux, et voilà. Une fois les abords aménagés et les distances respectées, c’est globalement du Lego.

Bon, bien sur, tout ça me change un chouya les plans du bar de l’évier (comme quoi j’ai bien fait de laisser cet atelier en plan si longtemps, je devais le sentir…). Et pour commencer l’interrupteur, qui va sagement s’éloigner. Ce sera bien plus pratique en plus et vous savez quoi ? Y’a JUSTE assez de fil. Comme quoi j’ai raison de ne jamais couper les fils, même si ça confine parfois au ridicule.

Parmi les aménagements à prévoir (mais qui dépendront aussi un peu du poëlle choisi, bref avant d’agir il est urgent de s’asseoir et réfléchir) :

  • un socle en siporex pour protéger le parquet : avec ou sans rehausse-réserve à bois (mais si avec, que devient mon bar dont on ne peut plus ouvrir la porte ?), et comment l’habiller (enduit, carrelage)
  • le bar de l’évier, donc (qui va donc être je pense bien plus bas que prévu pour pouvoir profiter/surveiller la bête) : fermer la chose avec l’inter à la bonne place et un bout de plan de travail (Mon Dieu faites qu’il me reste une chute assez grande), modifications éventuelles de la porte (bois = inflammable : carreler ? recouvrir d’une plaque d’alu ? dimensions zacause du socle)
  • l’habillage du boisseau de la chaudière et des bouts de mur derrière le poële : c’en est resté à la toile de verre brute, qui a pris toute la poussière sur la goule la pauvre. Il faut de l’ininflammable. Pierres de parement, enduit chaux, ardoise, carrelage ?
  • les abords : un muret pour forcer le contournement de la bête (et rattrapper les trucs qui dévalent l’escalier : chaussures, outils, belle-mère…) et éventuellement (tankafaire) faire masse accumulatrice
  • les abords toujours : la gaine technique électrique ! Qui est tout de même vachement près et surtout tellement dans le même coin que le muret qu’autant la faire en même temps

Pour ces deux points, le truc vachement joli serait que le muret commence non à l’épaisseur du mur, mais à l’épaisseur de la gaine tech (cad mur+13cm), quitte à diminuer progressivement et finir en arrondi (oui, je déteste les murets droits : mes orteils les adorent en général, et la rencontre est douloureuse…). En plus ça ferait une largeur suffisante pour poser ses fesses et faire le chat dos au poëlle (remarque de la miss : oui mais si j’ai un pull en synthétique ? donc prévoir un dossier isolant du poële -grille ou autre- pour les boulets), ou plus simplement mettre ses chaussures sans gêner le passage. Seul problème de cette idée lumineuse : ça m’oblige à faire sauter une partie du carrelage du l’entrée (qui sautera un jour, on est d’accord, mais bon) pour ancrer le muret d’aplomb (muret qui, tant qu’à faire, ferait sans doute AUSSI un avec le socle en siporex, je veux dire que la déco serait la même)

Bref, pour un atelier pas prévu, ça commence à faire beaucoup là… Et je ne parle même pas du stockage du bois (dring atelier poulailler qui passe en priorité 2)

[Edit du 15 toujours : le vendeur prétend que le poële n'est pas chaud du tout et que la plaque ne se met que devant pour éviter d'abimer le parquet quand on ouvre la porte.  On pourrait même poser le poële sur des Glisdom pour le déplacer facilement. A confirmer mais ça m'arrangerait carrément]

La sieste…

Parce qu’on ne fait pas que bosser dans la vie…

Non je ne creuse pas ma tombe

Il parait que c’est l’impression que ça donne alors je le précise. Juste j’attaque la tranchée sous l’allée pour enfouir mes ptits tuyaux. Je perds beaucoup de temps (et d’énergie !) à me battre contre des racines aussi imposantes que nombreuses. C’est pas possible, il devait y avoir un verger ici !

Il y aura aussi une séquence « tri » vu que je retire autant de caillasse que de terre : pierres, gravier, morceaux de brique… j’ai même retrouvé des morceaux d’assiette ! Avec ce que je retire rapidement quand je le vois en piochant j’ai déjà rempli quatre seaux, j’imagine quand on va faire ça sérieusement…

Et comme je ne peux pas piocher-pelleter pendant des heures au risque de me tuer le dos, j’alterne avec peinture des garde-corps et des persiennes, préalable indispensable à l’installation des dits garde-corps, peinture du muret, ponçage du parquet de la grande chambre (après avoir tué deux ponceuses 1er prix -la 2e a tenu 4 minutes- je suis passée à un modèle pro…), ponçage de chaise longue, découpage-rangeage de bois pour vider le poulailler (encore un préalable à un atelier de l’été : j’ai débité à la scie sauteuse toutes les branches trop grandes qui étaient stockées n’importe comment et qui sont maintenant bien rangées au sous-sol)…

La pioche premier prix fonctionne très bien. Juste il m’a fallu trois semaines de patience (pendant laquelle celle de notre voisin m’a bien dépanné) et des ruses de Sioux pour en chopper une : bizarrement le rayon est toujours vide, et j’ai compris pourquoi : les commandes arrivant le mardi, et la commande étant de… trois pioches par semaine, le soir même y’en a plus. Si vous ne faites pas partie des heureux élus, si vous en avez besoin pour le week-end,… il vous faut vous rabattre sur les autres modèles, deux ou quatre fois plus cher, que c’est ballot… J’ai eu la même mésaventure avec les vis de 6×100 : la boite de qualité normale, qui en contient 150, y’en a jamais, par contre le modèle luxe vendu au même prix avec 50 vis dedans là c’est jamais en rupture, allez savoir pourquoi… J’adore perdre mon temps, surtout que j’y vais à vélo moi.

Après ce coup de gueule, des photos du chantier :

Comme la tranchée s’étend et qu’il faut bien traverser le jardin, je me suis fait un petit pont avec le dessus d’une grande palette. Cela m’a permis de mesurer la profondeur réalisée : 40cm. Plus que 20… j’ai bien avancé au début mais là avec la sécheresse le rythme ralentit nettement pour descendre à deux brouettes/jour (mais je fais pas que ça, hein) : c’est pas de la terre, c’est du roc, et pis me battre avec les racines en plein cagnard, pas motivée…

Souvenirs de vacances

Nous avons rapporté de Martinique un hamac et une furieuse envie de s’en servir, c’est donc la chasse aux points de fixation : pour l’instant c’est fait sur la terrasse (entre un des piliers et le cabanon).

Sinon, je suis en train de fabriquer un U avec deux équerres pour se fixer à cheval sur le mur qui fait presque le tour du jardin. Si ça fonctionne, ça fera un point d’accroche qu’on peut mettre un peu partout, à relier aux poteaux qui restent ou au cerisier. (Edit du 2 avril : machin fabriqué, installé, testé et approuvé : trop de la balle !!!)

Je voudrais aussi fixer une  chaise brésilienne sur le perron, hors de  question de se suspendre à la verrière, il faudra donc ruser, entre le mur et la poutre de la verrière. Le mur étant en briques creuses, je vais étrenner un kit de chevilles chimiques. Il risque de servir aussi en intérieur, sauf si on trouve une meilleure idée, car on a très envie de se servir du hamac en toute saison…

On a aussi rapporté plein d’animaux en métal peint, certains iront embellir le cabanon, les autres ont trouvé leur place comme porte-colliers sur un mur de la SDB.

C’est le printemps !

Le retour du printemps, du soleil et de la chaleur ainsi que les souvenirs ramenés de nos vacances en Martinique m’amènent à bouleverser quelque peu mon planning de travaux : pause sur l’isolation et le parquet, bonjour travaux extérieurs et petites choses en déco.

D’abord une photo du jardin de devant, dont les jacinthes odorantes ont accueilli notre retour (19 mars). Les primevères, le groseillier d’ornement et le forsythia s’éclatent aussi, ça donne envie d’embellir les abords… Donc j’ai fixé dans les poutres de la verrière des anneaux pour suspendre nos lampes, ainsi que des suspensions de fleurs. Un petit tour au CAT et quelques promos de printemps et j’ai fleuri de pensées les jardinières de la cuisine et du séjour et rajouté des marguerites dans celle du perron (l’une a donc des marguerites rouges, l’autre des myosotis bleus avec des tulipes blanches (surprise)).

Deuxième partie du muret

Je sais pas si vous avez remarqué, mais quand vous divisez une tâche en plusieurs parties parce que sinon vous n’en voyez pas le bout, si par exemple vous suez sang et eau pour rénover et repeindre la moitié d’un mur, personne ne vous félicitera pour cette amélioration. Non, à la place, tout le monde vous demandera « Ben, et l’autre moitié, tu l’attaques quand ? ». Depuis un an, tous nos invités, et jusqu’aux regards éloquents des voisins et des passants qui vérifient que, ha ben non, c’a toujours pas avancé. Je suis sur que vous y avez pensé en voyant la phot ci-dessus… Alors j’annonce : ça avance. Je me suis remise au décapage de ce fameux muret, je suis arrivée au bout des possibilités du décapage chimique, ai attaqué le reste meuleuse, la pluie a bien tout enlevé la poussière, plus qu’à peindre. Promis, photo quand c’est fini…

Par contre, le toit du garage, c’est fini, ayé, l’est tout rouge !

Quoi d’autre en peinture ? Anti-rouille sur les outils de jardin que j’avais récupérés et sur la brouette, et petit délire déco qui donne envie d’exhiber notre collection de fourches et de bêches. Et encore une séance « garde-corps » au soleil. J’ai aussi commencé à peindre les persiennes du séjour. Photos de tout ça quand c’est fini, là encore.

Côté jardin arrière

Les narcisses s’éclatent, les bulbes donnés par les Espaces Verts apportant un peu de variété bienvenue (les 2 mètres carrés de narcisses jaunes d’origine nous sortent par les trous de nez, je sens qu’il va y avoir du génocide cet été), notamment dans les grands pots de la terrasse.  On a récupéré un joli noisetier, qu’on pense mettre près de l’arbre mort. Presque toutes les pivoines sont reparties dans leurs pots, une seule manque à l’appel. On a planté des myosotis roses dans la plate-bande près du cabanon, et une aubriette fushia de l’autre côté des lilas. Tentative de « coin rose », donc ;o) En attendant c’est les ravenelles qui commencent à fleurir partout (en plus de celles qu’on avait d’origine j’en ai rajouté plein l’année dernière) et les myosotis bleus sortent partout.

Côté « gros travaux », j’ai viré le moignon de pilier qui gênait le plus car il était dans le passage (marteau piqueur, massette, meuleuse). Le moignon suivant est au milieu des hémérocalles, je l’épargne donc pour éviter de faire un massacre (et puis on a moins l’occasion de marcher de ce côté). Par contre le pilier qui le jouxte doit dégager car il penche façon tour de Pise : il n’est plus solidaire de sa base. Mais pour l’instant je n’ai pas réussi à l’enlever, alors on l’a débité en morceaux pour avoir moins de poids à manier pour le bouger, et aussi pour que son instabilité soit moins dangereuse. Il a donc fallu aussi déplacer le fil à linge. Ha de nouveua le plaisir d’étendre le linge dehors !

Ce samedi on a pris notre premier petit dej en terrasse, sous le cerisier presque en fleurs (toujours qqs jours de retard par rapport aux autres, et notamment ceux du jardin Albert Kahn, qu’on est allés voir vendredi). Aprem jardinage, puis c’est la grosse pluie qui nous chasse et remplit le récupérateur (edit du 30 mars : ha ben en fait non car j’avais oublié de remettre le bouchon de vidange. hem…). Après une semaine de soleil, sans rancune, je retourne à mes travaux d’intérieur…

Le printemps est en avance cette année !!

Les bergenias que j’ai récupérés l’année dernière sont en plein forme, ils jouent bien leur rôle d’annonciateurs du printemps. Mais cette année ils se font souffler la politesse : je n’ai pas été voir derrière, mais devant un crocus et un narcisse sont déjà en fleur !

Feue l’allée du jardin

Deux AR voiture-remorque-déchetterie, la grande aide de Karine pour l’extraction des cailloux mêlés à la terre sur le dessus, et on en voit presque le bout, de cette allée.

Reste un petit bout devant, que je ne sais pas trop comment finir. C’est très très dur, donc je ne hâte pas de casser pour rien. Et un petit bout au fond, qui part bien plus facilement, donc je ne m’en inquiète pas, c’est pas l’urgence.

Entre les deux, quinze mètres à creuser pour enterrer deux tuyaux d’arrosage (dans leurs gaines bleues) et deux 3G2.5 (dans leurs gaines rouges), qui arriveront au premier et 2e tiers du jardin.

Je pensais faire plus simple (un seul point d’arrivée), mais les gaines sont vendues en 25m minimum alors on ne va pas gâcher. J’ai acheté aujourd’hui la gaine rouge pour profiter d’une promo (30m au lieu de 25, gratos) et le grillage rouge à mettre au-dessus. Si j’attends un peu la gaine bleue sera peut-être elle aussi en promo « 30 pour 25″ et avec l’été on va bien avoir des promos pour le tuyau d’arrosage à mettre dedans. Parce que c’est pas la peine de se presser, la profondeur de creusement ça va être un joli boulot, ils sont pas près d’être enterrés ces machins…

Mais je ne suis pas mécontente d’être arrivée au bout de cette allée !

Je suis preneuse d’idées pour négocier la fin de la rampe…