dans le jardin

Utiliser les résidus de chauffage au bois (cendre, suie)

Au jardin

« La cendre de bois est une matière précieuse que l’on doit recueillir avec un soin jaloux ; pas une parcelle ne doit se perdre. Les cendres ameublissent les terres lourdes, affermissent les sols légers, détruisent les mauvaises herbes, améliorent la qualité des produits ; une petite poignée, répandue dans le paquet de haricots ou dans le sillon des pois où vous venez de déposer la semence vous assure une qualité supérieure, les petits pois sont plus sucrés, les haricots ont une peau plus fine.
La suie est également un bon engrais »

Manuel pratique du jardinage des familles A. JOST. Les éditions modernes.

Si le sol de ta région est calcaire tu peux t’en servir pour fertiliser ton potager à raison de 5 à 6 kg l’are à incorporer à l’automne : trop tard pour l’automne, mais je note.

Elle est aussi très utile en couvre-sol pour protéger certaines plantes de la voracité des limaces et des escargots (fraises, salades, fleurs …) : ça je fais déjà

En mettre en grande quantités là où il y a de la mousse (gazon) : testé, à voir si ça marche

Un engrais économique et naturel. Il suffit de récupérer la suie de bois de vos cheminée, en remplir un sac de toile, tremper celui-ci dans le l’eau et une fois que la suie aura pris la consistance d’un liquide épais, en arroser vos pieds de rosiers, et ceci dès la belle saison.

Pour la lessive

Une recette écolo de lessive à base de cendres, que je cite mais n’ai pas encore essayée :

2 verres à cendre dans un litre (je le fait dans une bouteille de 5 Litres)

je laisse minimum 24 h dans l’eau en remuant de temps en temps

Je filtre très fins : dans un entonoir je met plusieurs torchons , et même un filtre à café au départ (les tissus etant mis au dessus)

Il ne doit rester que 1 ou 2 particules de cendres qui ont du reussir à traverser le filtre.

J’utilise 2 verres (j’ai les boulles de lavage: cela fait un travail supplementaire au linge) du liquide ainsi filtré (on dirait de l’eau) à mettre directement dans le compartiment du linge ou dans le compartiment de la lessive : au choix

Très bien expliqué ici (avec photos). Et toute une discussion ici

Après la tempete…

La tempête, alternance de vent et de pluie, parfois les deux ensemble, qui sévit depuis une semaine a mis la maison à rude épreuve.

D’abord, plein de trucs qui tombent dans le jardin (dont trois cages à oiseaux, rapatriées à l’intérieur fissa) et le toit du poulailler qui s’envole. Normal, j’avais qu’à le fixer.

En allant le remettre je suis tombée sur le chapeau pare-pluie en inox de notre conduit de poele, qui s’est décroché du mitron en terre cuite et a volé jusque dans le compost… Contacté, le service technique de Poujoulat m’a à la fois rassurée (en fait on n’en a pas besoin) et confirmé l’incompétence de notre fumiste : non seulement on m’a vendu un truc inutile, mais inadapté. En effet, les chapeaux en inox sont faits pour être fixés sur des conduits en inox, pas pour tenir sur un mitron en terre cuite.

Et il faut avouer que, contrairement à celui du conduit d’à côté (chaudière) qui est bien fixé, ne fait pas de bruit, et est pour l’instant encore à sa place, celui-ci faisait depuis le début un bruit d’enfer à chaque coup de vent : je ne suis finalement pas mécontente qu’il soit parti, on va enfin pouvoir dormir tranquilles. Mais c’est toujours agréable de se faire refourguer un truc cher (62 euros si je me souviens bien), inutile, et inadapté : car Poujoulat vend bien des trucs pour mitron (d’ailleurs je ne vois pas trop la différence, à part, justement, la fixation).

Selon le technicien, on n’a besoin de rien, le mitron fait son office, et si on veut un jour rajouter qqch il vaut mieux chercher un truc en terre cuite. Ca tombe bien, je trouve ces trucs super mignons, y’a plein de formes différentes, je voudrais en récupérer pour les mettre dans le jardin (si vous en voyez sur des brocantes pensez à moi), y’en aura peut-etre un qui pourra aller sur le toit un jour…

 

A part ça, on a découvert de grosses infiltrations d’eau sur nos fenêtre neuves (un peu aussi sur les anciennes mais c’est moins étonnant), pas à cause de la tempête mais plutôt de l’hiver (on l’a découvert par hasard. Mais la tempête permet d’assister à de grosses coulées, il pleut quasiment dans la chambreJe raconte ça ici.

 

Rentrer du bois !

Episode 10 sur 10 de la saison réserve à bois

Rangement bois

C’était donc ce jeudi la livraison de bois. Temps idéal pour cela, il a plu toute la journée… J’avais dégagé au maximum la descente de garage, sorti les poubelles et les vélos (que j’ai du bâcher, donc)… mais je ne m’attendais pas à une telle quantité ! Une fois la benne vidée dans la rue il m’a fallu trois heures juste pour dégager la rue et rendre possible la fermeture de la grille. Je suis devenue une pro du lancer de bûche… et il le fallait, vu que tout ça s’entasse sur plus d’1m de haut dans toute la descente. Donc gaffe au carrelage, aux récupérateurs d’eau… bref il faut balancer, mais avec doigté. Matériel indispensable : une paire de gants solides et une ceinture lombaire.

Ce qu’il y a de bien c’est que chez nous on joue plusieurs fois : après avoir lancé dans la descente, on ouvre la porte du garage et on lance à travers celui-ci, en essayant d’atteindre le bas de l’escalier. Puis du bas de l’escalier à la terrasse. Et là on fait des brassées, ou on remplit la brouette, et hop on range. On en prend aussi de la terrasse vers le sous-sol (comment on fera quand y’aura plus cette porte, je ne sais pas ! Faudra prévoir de garder une « trappe à bois » ou une « porte de souris » !)

Les jours suivants ont été consacrés à vider ce tas peu à peu. Il faut aussi fendre toutes les grosses bûches, sachant que je ne peux le faire tant que je suis convalescente : j’ai essayé, une moitié de bûche s’est jetée sur mon pied au moment où ça a cédé et c’est tombé pile sur une des cicatrices. Bien qu’étant chaussée je l’ai senti passer et ça a gonflé d’un seul coup comme un oeuf. Donc on va ranger les plus grosses à part, devant, et programmer un atelier hache pour plus tard, hein…

Vendredi j’ai rempli l’espace sous le perron et commencé à remplir le poulailler. Samedi, on en a rentré une grosse partie avec Karine, au sous-sol et dans le poulailler, et Karine a réussi a refaire un chemin d’accès dans la descente au milieu de tout ce qui reste. Car il en reste quand même pas mal, alors que le poulailler est presque déjà plein.

Il faut avouer que non fendu le bois prend une place folle.

Comment couper (fendre) son bois ?

Le coin éclateur et la masse : comment-fendre-des-buches-quand-on-nest-pas-gaule-comme-schwarzenegger. Et pour ne plus se tuer le dos, le logmatic (au moins 100 euros !) . Un petit comparatif ici.

Un résumé des astuces citées dans ces articles : ne sélectionner que les bûches déjà un peu fendues, en mettre plusieurs dans deux pneus, et les éclater avec un coin et une masse(tte) ou un logmatic.

Dimanche j’ai emprunté le coin de notre voisin et j’ai tenté à la massette : pour une fois je suis contente qu’elle soit un peu trop lourde, ça aide. Et ça marche du tonnerre ! Comment avoir l’impression d’avoir les muscles de Superman !

Le coup du pneu c’est super chouette aussi pour éviter que les bouts se barrent. Comme j’ai trois pneus j’ai fait trois ateliers aux différents endroits où il nous reste du bois, un près du poulailler, un sur la terrasse et un en haut du garage, et je les visite les uns après les autres avec mon coin et ma massette…

Pour avoir encore plus l’impression d’être Superman (en tapant un grand coup certaines bûches se fendent d’un seul coup) : aiguiser le coin à la meuleuse (oui je sais : tenue de scaphandrier, atelier sur le perron côté rue et portable dans la poche avec numéro des urgences à portée de main…)

A la hache

Mode d’emploi et entretien (ou en PDF). Affutage : Affuter-ses-outils et http://www.bricolage-infos.com/article47.html et vie-pratique/affuter avec photos

Mais là on oublie tout de suite, ça marche infiniment mieux avec le coin. Donc je vais revendre ma hache.

Dix jours plus tard

J’ai enfin fini de fendre et ranger le bois. Le poulailler est quasiment plein : il y a donc deux rangs pleins (sur toute la largeur du poulailler) et un petit rang sur la moitié seulement (devant le récupérateur). Et il reste du bois dans la descente… Bon ben cinq stères c’est super chaud niveau stockage…

Faisable, mais chaud : on pourrait faire encore un demi-rang (donc mettre le bois sur quatre rangées soit environ 1m50) mais on ne rentrerait plus du tout dans la réserve. Or pour l’instant j’installe un éclairage donc j’ai besoin de pouvoir y accéder un peu. Et je rappelle qu’on en a mis aussi sous le perron, sous l’escalier du sous-sol et dans la buanderie…

Selon ce site, 5 stères équivalent à 1000m3 de gaz et 9750 kWh. On verra ça sur la facture :o)

La scie sabre

Pour découper quelques bûches en deux afin de pouvoir les mettre dans le fond du poele (comme le foyer est en triangle, la taille max devient vite problématique), et pour débiter les bouts de palettes qui me servent à l’allumage, j’ai fait l’acquisition d’une scie sabre, en laquelle j’ai bien plus confiance que la tronçonneuse : dès qu’il y a une résistance (et même un peu trop souvent à mon goût), la lame se détache, ça évite que l’outil vous rebondisse dessus.

Je me suis fabriqué un petit atelier avec la brouette, amélioré avec des tendeurs pour tenir les buches (qui ont une fâcheuse tendance à se barrer dès qu’on veut les couper)

Au jardin

Pour changer du fendage/charriage de bois, on a profité du temps à peu près clément ce dimanche pour avancer les travaux du jardin : on a vidé le compost décomposé pour en mettre au pied des framboisiers, rosiers, groseilliers, cassissiers, pommiers et poiriers, même le figuier en a eu un peu.

Puis Karine étant super motivée on a transféré le compost en cours de décomposition d’un compost à l’autre : cela a permis de l’aérer (il était pas mal compact sur le dessous), de dire bonjour aux milliers de petits vers rouges, et, le conteneur vendu par la mairie étant enfin presque vide, de le réparer : il se démontait, j’ai revissé les montants entre eux et renforcé le tout par quelques planches.

J’en ai aussi profité pour enfin planter mes framboisiers, et diviser et rempoter des plantes. Plus qu’à planter encore plein de trucs (cyclamens, fushias, pivoines et quelques bulbes de tulipes qui s’étaient perdus), mais j’attends pour cela d’avoir fait l’acquisition d’un râteau à feuilles : on ne voit plus le sol ! [Edit du 12 novembre : fait !]

La réserve à bois est (quasiment) finie

Episode 9 sur 10 de la saison réserve à bois

Un des ateliers de cet été touche à sa fin ! Retour sur les derniers étapes (épisode précédent).

Le toit

Première tentative de pose du toit  : bien sûr les trous de fixation percés dedans ne correspondent plus à rien, il me faut donc les reboucher, mais avec quoi ? Léo-la-récupératrice ressort un pot de « mastic-fibre de verre » qui sert à réparer les bateaux, kayaks… (origine : réserve de peinture de la déchetterie) et tente de reboucher les trous avec. Y’a plus de durcisseur mais on va faire avec…

Le bouche-trou n’a décidément pas durci au bout de deux jours, mais bon si ça bouche comme ça moi ça me suffit. Donc j’ai remis les panneaux du toit en place et redressé la bavette en zinc, il me faudra la recoller au silicone avant de fixer les panneaux du toit (qui tiennent très bien en place comme cela pour l’instant). [edit d’un jour de grand vent : ouais ben pas tant que ça, faudra pas trop attendre quand même hein)

Le caniveau et son puisard

J’ai aussi réalisé un « puisard » : il en fallait en effet un au bout du caniveau afin qu’il ait un endroit où se déverser, c’est donc le chemin d’accès au compost et au poulailler qui est désigné pour cette tâche : donc j’ai creusé, encore. Une fois satisfaite de la taille de la chose, j’ai placé du feutre geotextile et rempli de gravier : ça m’a pris tout ce qui restait de gravier en trop, au moins ça c’est fait (il reste deux sacs, je leur trouverai bien une utilité).

Puis j’ai maçonné les caniveaux, avec le béton-prêt à l’emploi qu’on m’a donné, pour les fixer. Sur les graviers qui composent à présent le chemin j’ai remis une couche de feutre géotextile et placé de grandes ardoises par-dessus.

Pour un résultat vraiment classe (et confortable) il faudra enlever toutes les dalles dépareillées devant le compost, niveler et poser d’autres ardoises sur un petit lit de sable.

Peintures et aménagements

Enfin j’ai passé une deuxième couche de lasure sur poteaux et traverses, ainsi que sur une planche qui sert de support à un range-outils, et j’ai installé celui-ci.

Puis j’ai découpé et fixé (sur un des montants de bois, pour pas abîmer mon bel enduit) la petite descente de gouttière, qui fait tout le tour pour atteindre la récupérateur près du caniveau. Celui-ci est installé avec son robinet et son trop-plein, reste à reboucher le 2e trop-plein.

Pendant ma convalescence j’ai pu continuer tout ce qui était peintures :

  • J’ai lasuré le panneau qui nous avait servi à boucher la porte, en bleu côté extérieur et en marron face intérieure,
  • J’ai aussi lasuré les deux poteaux supplémentaires et les ai fixés aux traverses

Ayant retrouvé ma mobilité au bout d’une semaine, j’ai pu fixer le grand panneau avec des vis aux deux poteaux principaux.Je pensais fermer le côté qui se trouve le long du compost avec des planches, mais notre voisin a jeté un demi-panneau, je l’ai donc récupéré et fixé sans attendre, je le lasurerai sur place.

J’ai aussi fixé un tasseau et une équerre, ce qui m’a permis d’installer une étagère au-dessus du récupérateur : nos réserves de petit bois y ont trouvé leur place. Un deuxième range-outils  a été installé à l’entrée, ainsi qu’un porte-manteau. Hache et scie à buches sont rangées près de l’entrée, prêtes à servir.

Il ne reste plus qu’à commander le bois !

Le bois commandé j’ai une semaine pour aménager encore ces lieux : j’ai eu l’occasion de récupérer plusieurs petites palettes, alors je les ai installées sur le sol, pour isoler le bois de l’humidité (si le bois est humide, ce sera pas ma faute…). Je suspends au plafond les canisses de la pergola (bien plus pratique là que dans le cabanon !) et un gros tuyau de PVC qui servira à ranger tout ce qui est long, j’installe des étagères pour ranger tous mes pots contre le mur du voisin, derrière les composts : j’y suspends aussi des sacs de pommes de pin qui ainsi ne gênent pas le passage. Les plus grandes sont alignées contre le panneau au-dessus des outils.

Un miroir très coloré que j’ai récupéré vient égayer le panneau bleu, sur lequel je suspends aussi deux chaises longues,  une troisième, celle pour enfants, est suspendue derrière les outils ; je suppose qu’on pourra en mettre une de plus sous les outils dedans mais on verra. Je suspends deux arrosoirs en métal aux montants qui dépasse, et voilà ! C’est joli et c’est pratique :o)

Le retour de la pluie me pousse à installer une petite gouttière : c’est un reste de celles du garage, et les fixations y ont été prélevées aussi (j’en avais vraiment trop mis)

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Une maison pour les mésanges

Le mois dernier, lors d’une animation (pour les enfants, mais je me suis incrustée !) organisée par la LPO à l’Arboretum de Châtenay, nous avions fabriqué un nichoir à mésanges, pour héberger le couple qui se montre régulièrement. La matériel était fourni déjà découpé, mais ceux que ça intéresse trouveront ici de nombreux plans de nichoirs.

Donc d’abord la fabrication du nichoir :

Le bois étant brut j’ai un peu poncé le devant que je voulais illustrer.

Puis j’ai reproduit une illustration extraite d’un livre sur les oiseaux (donc : c’est une mésange bleue) et l’ai mise en peinture avec des peintures à l’eau.

Enfin j’ai nourri patiemment le bois à l’huile de lin pour le protéger.

Fabrication d’une barrière anti-minou avec des chutes de houx panaché de notre voisin Patrick.

Et finalement fixation avec Karine dans le lilas de Patrick, où on les voit souvent rôder.

J’ai aussi récupéré deux nichoirs (malheureusement fabriqués en bois vraiment très fin) qui étaient utilisés par des perruches, j’espère que d’autres types d’oiseaux peuvent en profiter, j’essayerai de les installer sous le toit de la réserve à bois.

Récolte de courges !

Les températures nocturnes ayant dangereusement chuté nous avons décidé de récolter les poti(mar)rons : voici la récolte pendant qu’elle séchait au soleil (il en manque 4 qu’on avait récolté plus tôt).

Notre courageux pied de courgettes a décidé de nous en offrir trois quatre autres. Je ne sais pas s’il ira au bout mais l’effort mérité d’être salué, on surveille aussi une ultime courge jaune qui a commencé récemment à se développer tout au bout d’une tige de trois mètres… [Edit du 28 oct : j'ai cueilli la plus grosse courgette, les autres, ainsi que la courge jaune, font le bonheur des limaces...]

Enfin, dans la famille « y’a plus de saisons », après le petit narcisse qui est sorti la semaine dernière, c’est notre pommier qui a fait une fleur !

Des nouvelles de notre potager

Plein de potimarrons et une jolie bordure de poirées ornementales

Des nouvelles de nos courges

Malgré une plantation très tardive nos courges sont encore cette année un succès. Pour info on leur a donné du compost en les plantant, et nouveauté de l’année on les taille drastiquement pour éviter qu’ils aillent faire leur fruit à 15m du pied.

Je ne sais pas si c’est la raison du succès, mais force est de constater que malgré des pieds très rapprochés, rares sont ceux qui ne nous donnent pas un ou deux fruits, certains de taille respectable (tellement respectable qu’à mon avis c’est pas du potimarron mais de la citrouille rouge, y’a du y avoir du mélange dans l’étiquettage des semis). J’ai compté, on en a une vingtaine en tout. Bon par contre les citrouilles c’est mort pour cette année. En même temps, avec une mise en terre après le 14 juillet, on s’en doutait un peu…

Par contre Karine vient de découvrir que pour les courgettes c’est pas fichu du tout, le pied planté dans le potager surélevé nous donne deux courgettes… ainsi que celui planté à son pied dans un pneu, c’est à dire, oui, officiellement un pied de citrouille… Bon c’est vraiment le bordel dans tes semis Léo !

Reprise !

C’est la rentrée c’est la reprise, sur les chapeaux de roues !

Mardi, changement de chaudière

Par l’entreprise Dardenne. M’a rappelé la veille pour confirmer le rendez-vous, malgré mon oubli de lui envoyer le chèque d’acompte. Ont travaillé assez proprement et fini en une petite journée à deux.

En attendant le deuxième ouvrier parti sur une urgence, le technicien m’a gentiment démonté les pièces neuves : vase d’expansion et purgeur automatique changés récemment par notre chauffagiste, et circulateur Frisquet-WILO, apparemment changé récemment aussi, on verra si on peut le revendre d’occase ;o)

Le seul souci de cette installation est l’évacuation du trop plein d’eau en cas de surchauffe du ballon d’eau sanitaire : normalement ça devait rejoindre l’évacuation de la MAL, mais la chaudière étant très haute il a fallu la placer assez bas à cause de l’évacuation des fumées et la sortie se retrouve trop basse. Deux options : poser un vase d’expansion ou mettre un petit seau pour récupérer l’eau qui goutte. Ce sera ça, hein. D’autant qu’apparemment avec une eau à 45 degrés ça ne chauffe pas donc ça ne fuit pas ou à peine.

En tout cas le monstre est large d’épaules, j’ai bien fait de fait mon enduit chaux avant la metamorphose, moi…

Petits problèmes : crachottements toutes les 3-4 minutes quand on prend sa douche (réglé au bout d’une semaine), et forte odeur de gaz en bas (fuite DANS la chaudière, problème réglé au bout de deux semaines par un technicien De Dietrich : boulon mal serré), à suivre d’autant qu’on n’a pas encore testé le chauffage en fonctionnement réel.

Récupération, nettoyage et utilisation de la bétonnière

Philippe a fait tourner la bétonnière avec des cailloux pour enlever les restes de ciment accrochés, restait le tour (la partie où l’on verse), que j’ai poncé à la meuleuse. Quelques coups de marteau-burin, voir de marteau tout seul, furent aussi très efficaces pour enlever les derniers morceaux restant accrochés, surtout autour des pales : comme neuve !

Elle ne l’est pas restée longtemps. Premier atelier : mortier béton pour fixer le caniveau et les parpaings. Je fais un mélange sable-ciment (4 pour 1) assez mouillé et fixe avec le caniveau : le caniveau ne donnant que sur le lit de graviers sur lequel il repose, je ne mets surtout pas de mortier en dessous. Je tente de projeter le mortier sur les côtés mais je suis pas très douée: je reviens à la bonne vieille méthode de « je plaque avec la main ». Puis j’enquille le caniveau et je remplis patiemment les côtés à la truelle puis je lisse le dessus. Enfin je mets la grille en place pour éviter un affaissement pendant que le ciment prend. Voilà cet atelier commencé il y a deux ans enfin terminé !

Puis j’attaque le tour de la dalle du poulailler en parpaings…

Des nouvelles du jardin

Les ipomées font la gueule, l’année prochaine faudra vraiment commencer les semis un mois plus tôt.

Les potimarrons donnent à fond, je cherche partout des briques pour mettre sous chaque fruit. On n’aura pas de citrouille par contre, plantées trop tard. Là aussi l’année prochaine faudra mieux surveiller l’époque des semis, et sur tout l’époque de plantation en pleine terre !

A propos de pleine terre, penser à planter les pivoines sur ma butte une fois que j’aurai enlevé les potimarrons : c’est pas une bonne idée de leur faire passer un hiver de plus en pots je pense.

Je suis passée au Poney Club pour faire le plein de fumier, un des composts est plein jusqu’à la gueule ! J’attends d’avoir épandu le compost vieux et donc vidé l’autre conteneur pour refaire un petit stock. Il sera plus raisonnable (et plus fourni en paille, là c’est vraiment limite) car je dois garder de la place pour les toilettes sèches maintenant !