dans les fils (électriques)

Un petit interrupteur

Un petit bricolage de cinq minutes pour améliorer quelque chose qui était presque parfait.

Nous nous sommes offert pour Noël un ensemble d’enceintes au son hallucinant (le caisson de basses donne des frissons) et au look de méduse. Le seul problème : il est prévu pour être allumé en permanence. C’est incroyable d’avoir conçu un objet aussi parfait, aussi pratique… et d’avoir oublié, ou plutôt volontairement omis un moyen de l’éteindre.

C’est non seulement pour des raisons de conso électrique (la petite lumière bleue me fait culpabiliser), mais aussi pour éviter de se taper le son d’allumage de Windows à fond les balais au petit matin quand on a écouté un concert la veille… Et débrancher on oubliait toujours, puis on oubliait de rebrancher…

Bref, un petit interrupteur, un tournevis, une pince à dénuder, et voilà, à présent notre dernière trouvaille est vraiment parfaite.

Vous aussi si vous avez des objets électriques dépourvus d’interrupteur, n’hésitez pas à en rajouter un, c’est vraiment facile ! Il faut juste faire attention à une chose : bien distinguer un brin de l’autre, pour éviter l’erreur ultime : les inverser !

Terre !

J’ai découvert qu’un de nos très bientôt ex-voisins (ils déménagent mardi) était électricien, je lui ai donc demandé comment mesurer ou tester la terre de notre installation. Le test se fait en branchant une ampoule entre la terre, et la phase d’un des différentiels, qui doit sauter.

Sauf que chez nous, ça saute pas.

La faute, apparemment, à une terre pas assez humide : en effet la prise est dans le sous-sol et non dans le jardin. Le voisin, qui vide ses stocks, nous donne un piquet de terre avec du câble. Je plante le piquet près du garage afin de pouvoir passer le câble dans la chaufferie jusqu’au tableau. Entretemps c’est le 1er novembre donc il se met à pleuvoir.

Refaisant le test avant de brancher cette terre supplémentaire, voilà que ça saute à partir de 40W. Mais au général, pas sur les interdif, dont on se demande donc à quoi ils servent… Donc je vais faire un tour sur le net histoire de me cultiver, et je refais d’autres tests, qui sont concluants :

D’après mes lectures : le général étant à 300mA et les interdif à 30mA, il ne faut pas mettre trop de puissance si on veut faire sauter l’un et pas l’autre. Je n’ai pas noté de calcul mais apparement une ampoule de 15W devrait faire sauter les interdifs et non le général (le minimum étant 6W). Donc quand je teste avec 25W ça devrait sauter, et uniquement sur l’interdif.

Pour que ça saute, encore faut-il faire le test en amont de l’interdif (cad du côté du peigne) et non en aval…

J’ai fait le test avec notre terre et la nouvelle, au sous-sol, avec une ampoule de 25w et au milieu d’une période de déluge. Donc forcément, les deux marchent.

Reste à faire :

  • un test sur chacun des deux autres tableaux, pour voir si la terre y est bien transmise
  • un test après une grande période de sécheresse, pour voir si on est toujours protégés. Si c’est pas le cas avec le piquet dans le jardin, je sais pas commetn faire, à part l’arroser exprès !
En attendant voici enfin résolu cette histoire de terre, je peux donc carreler notre cave (là où est notre ancienne terre).

Grande chambre : placard de cheminée

Partie comme j’étais à tout vider dans cette pièce (becoze j’ai dû y couper les plaques de Fermacell, or ca fait une poussière du tonnerre), j’en ai profité pour tout dégager autour de la cheminée et entreprendre de casser le mur au-dessus du manteau. En effet le conduit faisant un coude c’est tout creux là au-dessus (je le sais parce que j’ai tellement bourriné pour casser le mur du dressing que je suis allée trop loin en haut, derrière la cheminée, et donc j’ai une vue sur ce grand creux). Bon ça fait un placard pas très pratique, en triangle et en hauteur, mais je me suis dit que genre pour le linge de lit ça serait très bien, suffit de plier les couettes de façon un peu spéciale…

Voilà les épisodes… Lire la suite »

A fond sur l’isolation : RDC

Après (ou plutot en même temps que) le bureau, c’est le tour de la grande chambre et du séjour de voir progresser leur isolation, électrification et Fermacellisation. On en profite aussi pour faire de petits travaux de peinture qui ne mangent pas de pain et font toujours plaisir, comme la porte du perron (qui n’est plus jaune canari) ou les claustras du garage (qui sont maintenant uniformément rouges).

Séjour

Dans le séjour, j’ai donc avancé autant que possible jusqu’à la porte, avec l’isolant et dernièrement en mettant en place les circuits électriques : un éclairage et des tas de prises, ainsi qu’un éclairage sur la façade. Il y aura encore une prise extérieure commandée.

Karine m’ayant aidé à mettre en place les plaques du haut (notamment celle autour de la fenêtre, grrrr), nous avons réussi à arriver au bout de nos réserves de Fermacell, il a donc fallu retourner chez l’enchanteur faire le plein pour fermer à peu près ce côté. Plus qu’à mettre le piano devant.

L’étape « mettre le canapé à la place du piano pour attaquer le dernier coin » est reportée car je n’ai plus de lambourdes pour faire l’isolation. Je me suis donc contentée d’installer une prise en saillie au bout du fil qui remonte du sous-sol, car j’en avais assez de voir trois rallonges s’étirer pour alimenter l’éclairage du canapé… Et comme grosse flemme, le piano n’a pas bougé. Donc j’en profite pour fignoler : enduit Fermacell, peinture blanche, MAP au plafond, et un jour peut-être je fixerai la tringle à rideau et le tableau prévus.

Porte du perron : fin de jaunisse

A propos de porte, en attendant son changement je n’en pouvais plus de la voir (c’était le dernier élément jaune-et-rouge de cette façade), donc j’ai dégotté un fond de peinture glycéro beige rosé et hop j’ai tout repeint à l’arrache. C’est encore un ton plus clair que les fenêtres d’au-dessus (qui elle-mêmes sont un ton plus clair que la peinture choisie pour les garde-corps et volets)  mais tout ça reste dans l’harmonie. Ca change.

Bon à savoir, c’est vraiment pas une bonne idée de faire de la peinture, surtout glycéro, par -1 degré. Elle a mis 2 jours à sécher.

Bonnes résolutions 2011

Pour le début de cette année, c’est parti pour les bonnes résolutions orientées travaux :

  • finir de casser/évacuer l’allée du jardin (10 février : on y est presque),
  • continuer de creuser pour y enterrer un tube contenant un ou deux câbles 3G25 (qui viendraient a priori du cabanon) et (quitte à creuser…) un tuyau d’arrosage (1/3 de fait)
  • finir de poncer et repeindre le muret d’entrée (dont j’ai fait la moitié en 2010) : printemps (Fait ! Avril)
  • finir de peindre le toit du garage : dès qu’on aura 4 jours de suite sans pluie… (Fait ! Avril)
  • finir d’isoler la partie accessible du toit (au-dessus des deux grandes chambres : Vermex puis laine de chanvre ou bois) (non seulement fait, mais aussi la partie « inaccessible » : début juin)
  • isoler toute la façade ouest : salon (en attente de la porte. Porte posée),
  • grande chambre (en très bonne voie, reste les fenêtres à changer => 2012),
  • notre chambre actuelle (fé, reste les finitions ; j’ai même attaqué la façade Nord, presque finie)
  • finir d’isoler la facade sud (soupente de la grande chambre, dressing)
  • étudier enfin les circuits électriques (actuels et futurs) du premier étage…
  • finir de mastiquer les fenêtres d’origine : quand il fera bon
  • finir le bar de l’évier
  • finir l’électricité de l’entrée. (mis de côté pour cause d’autres projets en concurrence)
  • faire changer la porte d’entrée côté perron : prévu pour septembre. En attendant je l’ai peinte, avec son entourage, en beige rosé. Fini le jaune et rouge, na.
  • vider le poulailler et le renforcer (finalement c’est devenu bien plus compliqué)
  • changer le cheminement de la gouttière pour l’amener à l’emplacement du futur bassin, en passant derrière les groseilliers
  • fixer la gouttière de terrasse
  • commencer à creuser ledit bassin… (heu là ça va être en 2012)
  • enlever la moquette de la chambre et du palier et mettre du parquet flottant
  • finir de peindre les garde-corps et installer ceux des fenêtres du bas
  • gratter et repeindre le perron (maçonnerie de la verrière et deux jardinières béton), l’électrifier (prises et éclairage façade)
  • fermer au béton la cuve à fioul (reporté en 2012 en attendant de savoir si on peut la récupérer pour stocker l’eau de pluie)
  • enduire à la chaux les murs du jardin : printemps et été (automne, finalement. Finalement j’arrive pas à finir)
  • créer un trou et une aire safe et agréables pour faire des « feux de camp » (pas la peine de faire compliqué finalement)
  • revendre le BBQ qui ne nous servira décidément jamais Offert Isabelle, qui en aura plus d’utilité que nous
  • pas obligatoire, mais ca serait bien : ragréer et carreler la buanderie (peut-être à l’occasion du changement de MAL qui nous pend au nez… finalement c’est la chaudière qui a claqué en premier)
  • on a aussi un grand projet au RDC, mais il est encore en gestation dans nos têtes : donc trouver les solutions et… les mettre en oeuvre !

Et puis y’a toujours tout un tas de trucs pas prévus qui viennent se rajouter… (comme la recréation du poulailler, l’installation d’un poele à bois, les percements d’aérations dans la chaufferie, l’isolation de la sous-face du garage…)

On dirait pas, mais j’ai gardé plein de choses pour 2012 :

  • notamment les changements de fenêtres : va falloir amasser des pépettes pour ce poste-là !
  • les cache-prises et les éclairages sous les meubles dans la cuisine,
  • dérouiller et repeindre la grille (oui, juste au-dessus du dit muret) : je sens que ca va se faire en plusieurs étapes, comme le muret…
  • la fausse poutre dans la cuisine/entrée
  • poncer le parquet de la grande chambre (et peut-être de la petite, mais où on dort alors ?)
  • l’électricité dans le séjour côté couloir et cheminée

Bon, rendez-vous en décembre pour voir le résultat…

God said « Let light be »… and light was !

(Oui je me prends pour Dieu, rien que ça) J’ai un nouveau boulot depuis deux semaines et jusqu’à mi-novembre fin décembre. Très prenant, donc avec mes cours de clavecin et l’escalade, le rendement bricolage en prend un sacré coup, et plusieurs ateliers (dont je n’ai même pas eu le temps de parler, donc…) sont arrêtés net : isolation et électricité dans le séjour, bar de l’évier, isolation de la grande chambre…

J’essaye quand même de faire des petits trucs, et comme toujours le plus spectaculaire est l’installation des éclairages, surtout en automne où il deviennent de plus en plus appréciables…

Côté cuisine

J’ai donc installé le double inter du bar de l’évier, qui permet d’actionner la Lune de la cuisine, mais aussi l’éclairage de l’arche, par l’intermédiaire d’un transfo et d’une petite prise. Tout ce petit monde sera dissimulé sous le plan de travail de l’évier.

L’éclairage de l’arche se compose de spots accrochés sur des câbles. A peu près un soir sur deux, j’ai eu le temps de monter un spot. Donc à la fin des deux semaines, tada ! c’est fini. Ce qui est bien c’est qu’on peut s’en servir même avec juste un spot, donc j’ai fait « tada » tous les soirs, avec un spot de plus à chaque fois ;o) Et comme bien sûr tout ne peut pas marcher à 100%, un des spots est défectueux…

Le double inter m’aura réservé des surprises : il s’est carrément déboité, élément après élément, à mesure que je tentais de le remonter. Quand je me suis retrouvée avec un petit ressort qui s’est fait la malle, j’ai jeté l’éponge et été en racheter un autre… Donc faites gaffe avec les inter premier prix…

Côté séjour

Ce WE j’ai également relié au tableau : le va et vient du couloir (enfin !), et celui du lustre du séjour (composé de cylindres de verre avec des volutes, on n’en sort pas), que nous avons installé la veille.

Le circuit du lustre en lui-même a été réalisé le mois dernier, non sans mal : le va-et-vient est entre le couloir et la porte d’entrée côté perron, et le lustre est au-dessus de la table du séjour (fixé à une des lambourdes du plafond). Ca fait deux fois cinq mètres de fils, donc grande séance de dressage de serpent, pardon d’enfilage de cables élec sous gaine, et le passage en plafond fut prise de tête malgré la préparation.

Au final je suis un peu juste en fil côté couloir (l’inter sera un peu haut, quoi…) mais le progrès est très net : enfin on peut éclairer quelque part en arrivant par le perron, et enfin on voit ce qu’on mange ;o))

La hauteur des lampes du lustre est encore en débat…

Cablées !!

Depuis cet été, grace à mes amis les techos de chez SFR, la carte WiFi de mon portable est morte. Donc plus de wifi, que du cablé. Quand on sait que l’autre portable de la maison, celui de Karine, n’a plus de batterie depuis des années, on se dit que « portable » c’est un bien grand mot pour nos antédiluviennes machines (elles datent respectivement de 2002 et 2001…).

Bref ! Je me suis dis cet aprem « C’est bien de tirer des câbles réseau, mais ça serait bien de les brancher, non ? ». Comme, après 2 mois d’attente, j’ai de nouveau de l’internet, le test sera facile : plug ! Donc me voici dans les affres de « Mais nom de nom comment-y que ça se branche ce truc ? ».

Montage

Déjà pour faire simple, j’ai décidé de brancher au niveau du tableau… ben tout simplement des prises RJ45 que j’avais acheté d’avance. Y’en a des pas trop cher, et puisque j’ai pas encore fabriqué mon rack, ça ira bien (au prix où sont les tableaux de communication, pas question d’en acheter un…). Donc bon en fait c’est pas trop dur, faut juste être patient, trouver comment démonter la prise (sans se retourner un ongle, aie) pour arriver au stade où on peut rentrer le câble d’un côté et l’étaler en étoile, dépiauter ledit câble sur un peu plus de 2cm, et… savoir qui mettre où.

Pour info, y’a des petits autocollants sur les prises qui indiquent A/B et les couleurs des paires : bleu, vert, orange, marron, chacun avec son copain plus clair ou coupé de blanc. Si on observe la tête d’un bête câble RJ45, par transparence on retrouve les mêmes couleurs (ça permet d’ailleurs de savoir si c’est un câble droit -les couleurs sont rangées dnas le même ordre aux deux bouts- ou croisé -orange et vert sont inversés). Si comme moi t’as l’autocollant qui se décolle quand tu déballes la prise, ben t’es mal. ‘reusement j’en avais une deuxième, donc je l’ai pas déballé et j’ai copié à travers l’emballage. En fait, y’a toujours d’un côté orange ou vert, puis bleu, de l’autre marron puis vert ou orange (suivant ce qu’il y a de l’autre côté).

Pour faire simple, A ou B c’est deux options (pour le positionnement du vert et du orange, justement). Tu choisis l’un ou l’autre, l’important c’est de prendre le même de l’autre côté. Donc moi j’ai choisi A, pouf.

Il faut bien appuyer sur les petits fils pour qu’ils rentrent chacun dans son tunnel, on a l’impression au début que ca va être aussi simple que de rentrer un chat dans un sac (mais avec huit pattes), mais en fait non si on les étale bien dès le début et qu’on a l’instrument idoine, assez fin, pour rentrer les fils, ça marche. Il suffit d’enfoncer chaque brin dans son encoche métallique qui va traverser la fine gaine jusqu’au fil. Il n’y a pas besoin de dénuder chaque brin, heureusement !

Puis on reclipse le couvercle pour que ça tienne et que les gaines soient coupées (en vrai, on gnaque un bon coup avec les dents pour que ca s’enfonce). Chez Celiane de Legrand c’est un autre système, tu tournes une petite molette. Merci pour mes ongles et mes dents.

prise-RJ45-celiane-3.JPGprise-RJ45-celiane-1.JPG

Marmiton.org en direct !

Alors moi bien sur j’ai pris un câble au hasard, le plus long, et c’est celui du sous-sol. Ahem. Bon, je cherche celui de la cuisine (repéré par un scotch rouge, y’avait tellement de gaines sous cette chape qu’en sortie j’avais fait un code couleur pour m’y retrouver…), je refais une autre prise (tiens ça va plus vite, je progresse). Puis je vais connecter celle de la cuisine, avec sa petite molette à tourner, en la laissant pendouiller sans cache.

Je teste d’abord l’ordi en direct sur la box (manquerait plus que ça foire à cause de ça). Ok, ça marche toujours. Rajoutons les câbles, un entre la box et la prise (le bleu), un entre la prise de la cuisine et l’ordi, on branche et… YESSSSSS ! Danse de Sioux dans le salon, je remets la prise à sa place avec son cache et tout (un peu chaud car il y a de la longueur de câble en trop comme toujours), je reteste, ca marche toujours, je peux cliper l’enjoliveur.

Donc c’est officiel maintenant on peut faire les recettes de cuisine avec l’ordi à côté (oui je sais, tout ça pour ça…) ;o)).

Le « tableau de communication »

Je crois que j’ai trouvé comment je vais fabriquer mon tableau de communication : tout bêtement deux tasseaux de 4cm en parallèlle, sur lesquels je visse les unes à côté des autres mes prises RJ45 avec les vis prévues pour les boites de dérivation. J’te mets ça sur une petite planche de contreplaqué, et c’est pas un beau rack, ça ? Bon, un peu encombrant, un peu d’avant-guerre, mais on a la place et va pas y avoir 20 prises non plus, hein…

Edit du 13 : vala le rack est fabriqué : admirez le premier tableau de répartition en bois… A gauche, les prises que j’avais utilisé, et dont j’ai découvert qu’elles coutent quand même 5,55e chaque, à droite une perfect, 2,50e. Deux ans que je traîne chez Leroy, c’est la première fois qu’il y en a, du coup j’en ai pris huit ! Bon pour les puristes qui voudraient voir à quoi ressemble un vrai coffret de communication, c’est par ici. A priori, le montage est le même…

Le seul souci avec ce truc, c’est que ça dépasse quand on branche un câble, donc je pense qu’il sera plutôt installé en vertical sur le côté gauche de la gaine technique (quand y’aura un côté, et une gaine technique, donc…)

Edit du 21 : comme la cuisine était donc le seul endroit où je pouvais brancher mon portable, j’ai vite commencé à me faire enguirlander, sur le mode « c’est pas k’tu gênes, mais en fait, si ».

Et dans le salon

Donc, branchement de la prise du salon, et donc pour faire les choses bien, au préalable rentrage de tous les câbles dans une boite trois postes. Deux arrivées de prise, plus deux arrivées d’éclairage (c’est juste un relais), plus le câble  réseau égale ça veut pas rentrer : impression de me battre comme si je voulais faire rentrer trois chats en même temps dans un sac.

Mais au final ayé, les chats sont dans le sac, pardon les câbles sont dans la boite et la boite à sa place et le réseau branché, en utilisant les deux prises bon marché (au départ et à l’arrivée, donc). Une petite inquiétude au premier test, mais finalement en enlevant le capuchon en métal (dont je me demande bien de toute façon à quoi il sert) ça marche.

Y’a pas que la chaux dans la vie !

Episode 36 sur 36 de la saison cuisine

Surtout quand il fait chaud il qu’il faut s’occuper entre 13h et 18h… Donc pas mal de jardinage, de cuisine (gateaux aux cerises divers et variés) et de bricolage.


Côté jardinage, en vrac, arrachage de bleuets et plantation de plein de trucs, plantes données par ma mère, physalis échangés contre un potiron, plantes grasses, fleurs achetées au CAT de Chatenay et qui embellissent le parterre rond de devant : des cardes décoratives, des mufliers de toutes les couleurs et plein d’autres choses.

Je m’amuse à mettre les herbes condimentaires avec les fleurs, de la ciboulette au milieu des mufliers, du basilic fin dans une suspension avec des fushias, du basilic normal dans un pot de vivaces avec des petunias rouges. L’objectif en ces chaleurs étouffantes : avoir le moins de pots possibles pour réduire la corvée d’arrosage… Et zut voilà qu’on m’apporte quatre cannas et un framboisier, encore trois pots en plus… ;o)

En attendant les plantes poussent : des bulbes d’été que j’ai plantés presque aucun ne sont sortis, et seuls trois lys sur vingt ont fleuri (pis ceux de l’année dernière ont été bouffés, donc pas de fleurs non plus)… mais certains sont vraiment très chouettes.

Devant, la symphonie en bleus (clématite/bleuets) a été remplacée par une symphonie en roses : roses, pois de senteur, hortensia, pavots de californie et petite clématite.


Les sauges ont enfin fleuri, la hot lips blanc et rouge et la hermanii rouge : peu de fleurs mais je suppose que ce sera mieux l’année prochaine…

Côté bricolage, en elec j’ai enfin supprimé la rallonge du thermostat d’ambiance, qui est donc bien sagement à côté du tableau électrique maintenant, et j’ai profité que mon modem et mon routeur ont été remplacés par une box pour accrocher celle-ci proprement et ranger tout aussi proprement les fils de téléphone. On a donc enfin un abord de gaine technique électrique propre. Et toujours pas de connexion internet, mais c’est un autre problème…

Et côté cuisine j’ai installé une étagère en verre que nous avions récupéré : deux fixations en volutes vissées au mur (là où passent les tasseaux, retrouvés au bruit) et deux petites équerres sur le meuble, et voilà !

Dring ! La double sonnette est installée !

Après qu’on a désactivé la sonnette d’origine pour en mettre une au son harmonieux et délicat, « Ding dong », s’est vite posé le problème… qu’elle était justement si délicate qu’on ne l’entend que quand on est dans la maison. Faites un peu de jardinage, savourez un verre sous le cerisier, et livreurs et invités restent à la porte. Et comme en ce moment on est tout le temps fourrées au jardin, ça commençait à devenir urgent.

Voici donc la super classe : la double sonnette « dedans-dehors », avec inter pour l’activer quand on sort et remettre la douce quand on va se coucher.

Oui, c’est pas super isolé, mais comme on est en série après la sonnette, on est en 12V, et sous tension uniquement quand qqn appuye sur la sonnette. Donc on va dire qu’on s’en fout…

Le meuble four en quatre parties

Episode 32 sur 36 de la saison cuisine

On y croyait plus mais enfin, ayé, le meuble four est fini. Toutes les étapes…

Le meuble

Le fameux meuble four : première découpe des éléments, en fonction des dimensions d’un four standard et d’une paire de tiroirs ikeke. Verdict : trop haut.

Simulation  à 110m avec planches et cartons. Encore trop haut. 107 ? Validé ! Donc le jour où on voudra mettre un four standard (celui de Karine est nettement plus petit, il sera au large là), il faudra découper la façace d’un des tiroirs.

Le meuble étant coincé entre deux autres, j’ai innové avec un meuble pas fixé, pas collé : les côtés sont enquillés dans le fond avec des tourillons, la tablette du milieu tient avec des bitoniaux vissés (ceux fournis pour la colonne, y’en avait en trop), celles du dessus (comme ce sera caché par le plan de travail, je ne m’embête même pas avec une tablette pleine, je mets deux tablettes récupérées, elles sont juste de la bonne largeur, avec les encoches pour les bitoniaux déjà faites, c’est royal) avec des bitoniaux simples. Le fond n’est même pas cloué, il tient un peu par l’opération du saint Esprit (et par le trou de la prise). Trois équerres IKEA pour fixer le meuble au mur (quand même), et c’est tout.

Le socle

En attendant j’ai fait le socle : je rappelle la fameuse astuce pour les pas doués comme moi qui malgré les centreurs arrivent encore à percer 2mm à côté. C’est pas la peine d’essayer d’élargir le trou, ça ne marchera pas. La méthode infaillible : enquiller un tourillon, paf un coup de marteau sur la tête pour bien l’enfoncer, zzzi un coup de Multi (ou de scie sauteuse pour ceux qui n’ont pas tué la leur) pour le couper au ras de la planche, et on recommence à percer en décalé (pis cette fois on teste avant d’être arrivé au bout, c’est plus facile de rectifier en cours de perçage).

Comme j’ai remis la main sur mon grand serre-joint, je peux faire tenir le temps de l’encollage de façon présentable (et pas avec des sangles comme j’ai dû le faire notamment pour le meuble range-bouteilles).

Le plus drôle c’est qu’une fois mis en place il est trop profond d’un côté, ça a fini avec un grand coup de scie en travers des deux côtés qui finalement se chevauchent… Au moins ça améliore la circulation de l’air chaud. Oui car pour que l’air chaud du four s’évacue le jour où on aura un four encastré (je sais, la chaleur monte, mais là elle aura pas d’autre choix que de descendre), j’ai prévu de percer largement la tablette sur laquelle il repose et la planche du bas du meuble. Dès à présent, j’ai fait des petits trous sur le haut du socle et percé les socles des meubles adjacents, sur le côté et en façade. Donc si après avoir traîné dans notre cuisine vous avez chaussettes qui sentent la tart aux pommes, pas d’inquiétude, c’est normal ;o))

La prise

J’ai profité du temps libre pour calculer la position des tiroirs et si oui ou non la prise du four gênerait. Ho que j’ai bien fait… elle peut pas être plus gênante là où elle est. Je fais mes petits calculs pour savoir où la mettre, je m’empare de la scie cloche, qui pète, et zut, un truc de plus sur la liste de courses.

Impatiente, je finis avec celle du perfo. Le trou est un peu trop grand, c’est pas à refaire. Je défais la boite, la mets dans le nouveau trou, refais les connexions, et fixe au plâtre un rond de Fermacell dans l’ancien trou. Et je m’occupe du meuble : découpe, troutrous pour les grands tiroirs et la tablette, et premier essayage avant de placer le petit tiroir.

Et… « Léo tu es un boulet »…

Je sais pas comment j’ai fait mon affaire mais la nouvelle prise est trop basse. Et pas un peu : trois bons centimètres. Ahem.

Donc on profite de la nouvelle voiture pour aller acheter une scie cloche, on REfait un trou, et on redéplace tout. Là c’est bon, ouf.

Le plan de travail

J’ai décidé de débiter ma chute de 2m en trois morceaux et de les associer. Comme il est fixé aux etagères, cela demande finalement de fixer celles-ci un peu mieux qu’avec juste des taquets (ben oui, ca bouge, et ça c’est pas bien). Plutôt que de mettre des équerres, je me suis essayée à mettre des tourillons et faire une encoche. Après pas mal d’essais j’ai fini par en avoir un de fixé de chaque côté, ouf.

Donc ouala, fini. On va enfin pouvoir finir les crédences de ce côté : comme on voit sur la photo, la découpe autour du meuble est faite ; plus qu’à rectifier autour de certaines prises (le rail en alu c’est joli mais ça décale tout d’1mm), et coller.