dans les cartons

On s’installe petit à petit…

Le bureau est la pièce qui avance le plus : montage du canapé, du bureau de Sophie, l’aquarium, bientot une bibliotheque.

Le bureau accueille aussi le ficus et le dracaena, qui ont carrément pris froid dans le cabanon… Merci à Stéphanie pour le nom, qui m’a permis de trouver des conseils pour tenter de le requinquer !  Le yucca leur tient compagnie : c’est une pièce très verte !

On a aussi enfin avancé sur les tringles à rideau : ça ne se voit pas sur la photo mais le bureau a la sienne, assortie au parquet ; le séjour et la « chambre parentale » aussi. Plus que trois à installer ! Et, enfin, on a un rideau de douche, ce qui m’évite de transformer la SDB en piscine à chaque douche ;o))

Les chats aussi prennent leurs habitudes : chasse aux souris le jour, et pour la nuit Altaïr a pris ses quartier au pied du lit et Vega… dans la commode ! ;o)

 

Les petits poissons, dans l’eau, nagent, nagent…

Ce samedi, c’était « déménagement de l’aquarium ».

Première bonne surprise, une fois les décors enlevés les poissons se laissent assez bien attraper, même en laissant les plantes. Même les bébés n’ont pas échappé à l’oeil de lynx de Karine. Deuxième bonne surprise: une fois vidé de son eau (récupérée dans notre collection de bouteilles) et malgré les 15kg de sable de quartz, le bac s’avère tout à fait transportable. Le meuble démonté à côté, les cartons de matériel et les 25 bouteilles pour caler tout ça, l’aquarium de voyage plein de petits poissons entre les pieds du passager pour éviter une catastrophe, et roulez jeunesse !

Le plus dur sera de réussir à maintenir les bacs (le grand, qu’on s’est dépêchées de reremplir après un bon nettoyage, et le petit, trop petit pour y rentrer une résistance chauffante) à une température pas trop basse et pas trop différente l’un de l’autre. Un conseil : ne déménagez pas un aquarium en hiver. (Malgré nos précautions les poissons sont passés dans la même journée de 18 degrés (posé sur le radiateur on avait peur qu’ils cuisent, en fait ça n’a pas dépassé 22 degrés…) à 28 (le chauffage du bac ne voulait plus s’arrêter). Bilan tout de même positif : un mort seulement dans le transfert, et une énergie très rapidement retrouvée : on a trouvé des tout petits bébés lundi matin, nés de la nuit même…

Plus de la moitié des plantes ayant été déracinées ainsi que tout le décor, reste quelques heures de jardinage aquatique pour remettre tout d’aplomb. Voilà la photo du résultat : si vous cherchez les poissons, ils sont tous en haut car ils ont cru que c’était l’heure de manger !

Cats back home !

Le grand événement du WE (à part un aller-retour un peu mouvementé en Belgique) fut le retour des chats ! Si Pascal, qui commençait à développer une allergie aux poils de chats, était plutôt soulagé de leur départ, les enfants eux n’ont pas accueilli mon arrivée dans la joie… Nous avions prévu deux chats en chocolat pour « compenser », ils ont été fort appréciés ;o)

Matthaios a sorti le grand jeu (voix implorante et yeux de Bambi) pour pouvoir nous accompagner et a donc découvert la maison avec Anna. Il a tout de suite aimé le jardin et repéré le cerisier ! Il a aussi eu droit à la dernière framboise de la saison. Les chattes, elles, ont commencé leur exploration de la maison puis sont bien vite disparues dans le jardin où, après quelques allers-retour (in ? out ? what’s the best ?), elles ont passé la nuit.

LE déménagement !

camion 12m3TetrisCe week-end eut lieu, enfin, le grand déménagement ! Nous avions choisi un 12m3 de chez Ucar, et ce fut pile le bon choix concernant la contenance. Pour ce qui est de le conduire, c’est une autre histoire. Tout s’est bien passé mais lorsque je l’ai pris la première fois vendredi, je n’étais pas fière…

Premier voyage « léger » samedi : le camion est rempli comme un oeuf. Il nous faudra 4h à une personne (vendredi) + 4h à deux (samedi) pour le remplir façon « Tetris ». Le plus compliqué fut de garantir à l’ensemble un équilibre suffisant pour qu’il ne tombe pas sur les arbres, qui furent chargé en dernier. Il sera vidé en trois heures, après quoi on s’est effondrées. Léo endormie à 20h45, un record…

Dimanche nous sommes passées chercher Pascal à Vigneux et avons retrouvé Julien au pied de l’immeuble. Ils ont prêté leur force pour les objets les plus lourds (machine à laver, frigo, lave-vaisselle…) et soulevé avec une facilité presqu’agaçante ;o) des cartons que nous ne parvenions pas à manoeuvrer… Avec deux paires de bras pareil ça va carrément vite ! Encore un petit jeu de Tetris pour vraiment tout emporter, et après un déjeuner turc (et oui, le cuistot de La Nouvelle Etoile était en repos, pas de couscous…) on part, en convoi avec La Twingo de ma mère qui nous a rejoints sur les lieux et emporte Karine et quelques plantes, retrouver à la maison Alex et John. A sept, le déchargement est rapide, presque trop, on ne sait plus où mettre les choses !

On charge le frigo d’Alex (ex-frigo d’Anna et Pascal, que nous n’avons pas pu récupérer faute de place) et on repart, avec Julien qui se dévoue pour monter à l’arrière le surveiller ;o), l’installer à Auber.

Après une soirée à faire le ménage et observer les poissons (c’est tout ce qu’il restait dans l’appartement…) et une nuit blanche (essayez de dormir sur un lit de camp dans un appart vide qui résonne comme tout !), j’ai rapporté le camion à l’aube lundi. Puis ce fut le retour en RER, chargée comme un baudet (lit de camp, sac de couchage, derniers trucs…), la visite du plombier… et l’effondrement !

Pendant que je sieste enfin, Karine pleine d’énergie (elle a dormi, elle !) balaie les feuilles qui couvrent la terrasse et la rendent glissante, et tente d’organiser les lieux, d’empiler les cartons pour qu’on y voit clair dans ce bazar ! L’objectif étant de vider intégralement les deux plus grandes pièces (salon et chambre « parentale ») pour un ponçage le WE du 23, il y a du travail ! On sort les objets de leurs cartons au gré des besoins, dans une ambiance très « cadeaux de Noël ». Avoir mis la main sur le Mac et son écran nous permet de nous faire enfin une soirée « Dr House » (ça fait plus d’un mois qu’on essaye et qu’on s’effondre toujours de fatigue avant) ; 6 épisodes d’un coup, l’orgie ! ;o))

NarcisseMardi 11, il fait beau, on décide donc de faire un break côté maison et de se consacrer au jardin : on installe les fils de palissage pour nos arbustes à fruits rouges, on plante ceux-ci, on transplante quelques framboisiers qui tentaient d’envahir l’allée (les remontants c’est géant, ils donnent encore !), et on commence à planter des bulbes de narcisses entre les fruitiers et sur le jardin de devant, étrennant pour l’occasion plantoir à bulbesle plantoir ad hoc. La terre glaiseuse colle atrocement aux outils, c’est épuisant ! On fait un peu de désherbage dans le jardin de devant et on constate que de nouvelles roses sortent encore, c’est cool ! Le coupe-bordure remplit bien son office de tondeuse de choc, il a permis de nettoyer la surface qui est censée accueillir le composteur. Installer celui-ci devient, avec l’installation des récupérateurs d’eau et la poursuite du dégazonnage au coupe-bordure, le prochain objectif jardin !

Dernière ligne droite avant le déménagement

C’est pas tout ça, mais toutes nos affaires sont encore à Aubervilliers… Après un diner indien avec
Alex, notre acheteuse, qui flippe un peu parce qu’elle déménage aussi bientôt, mais n’a encore récupéré que trois cartons, on s’y met : derniers cartons avec tout ce qu’on a gardé dehors le plus tard possible
parce que c’est un peu indispensable (cuisine, vêtements, produits ménagers…), dernières lessives, démontage des derniers meubles,… Le gros morceau du samedi devait être le déplacement de l’aquarium, mais grâce à Karine c’est passé comme une lettre à la Poste.

L’aquarium est un peu au milieu du salon, et surtout en plein dans le passage vers la chambre, ce qui ne facilite pas le déménagement du lit… et de la machine à laver. On va donc le glisser dans un coin de la pièce. Le dit coin est réfléchi avec soin : notre grande peur est un accident lors de la crémaillère de la miss, qui nous le garde gentiment jusqu’à ce qu’on ait poncé notre parquet.

Pour faire ces quelques mètres, il faut toute une préparation : impossible de bouger d’un millimètre un bac de 96l plein : entre le verre, l’eau et les 15kgs de gravier,
la bête doit faire 150kg. De plus, le moindre mouvement et l’eau se met à tanguer.

Pour éviter de provoquer un tsunami, il faut donc vider le bac le plus possible. Et pour éviter une hécatombe, il faut garder le plus possible de cette eau. Et c’est là que le génie de Karine se déchaine : elle s’est lancée dans la récupération de bouteilles d’eau minérale et a mis à contribution tout son cabinet. Elle a ainsi récupéré petit à petit plus de vingt bouteilles.

Le rythme est soutenu, et en deux heures le bac est vidé, déplacé, nettoyé (ben oui, autant en profiter !), rerempli… On prend de l’assurance et des notes pour la prochaine étape : le vrai déménagement. La, il faudra en plus récupérer les poissons, et notamment essayer de ne pas oublier un des bébés qui ne cessent de naître, et qui sont tout petits petits (un a même réussi un jour à passer dans le tube qui nous sert à changer une partie de l’eau toutes les semaines !)

Côté cartons on n’a pas encore fini, mais on n’en manquera pas : il y aura même du rab pour Alex ! Le camion est loué, on l’aura dès vendredi aprem, encore une demie-journée de congé pour Léo qui va charger tranquillement, histoire de s’avancer un peu.

Déménagement en Twingo

Cette semaine, la maman de Léo part à New York. L’emmener à la gare RER à 5h du mat nous permet d’avoir sa voiture pendant son absence. Elle nous servira surtout sur place pour faire des courses « bricolage », mais ce samedi elle sera une fois de plus de corvée de déménagement. On remonte donc à Pantin pour la distribution annuelle de plantes (raté, c’était la semaine dernière, bouh !), puis cours de musique, puis fini de rigoler, chargement. Matelas, colonne Billy, échelle de 3m, pas mal de plantes et tous les trucs fragiles (guitare, tambour, plaques de verre), encore une fois la preuve est faite : avec une Twingo on peut déménager pas mal de choses ! On garde même une place pour notre miroir indonésien qu’on passe chercher au passage et c’est parti !

deuxième WE : jardinage et petit déménagement

Parties samedi avec un programme bien chargé… nous n’avons pas pu résister au soleil et n’avons pas quitté le jardin de la journée ! La vigne vierge a vécu ses dernières heures, et nous avons découvert mille trésors une fois arrachées les mauvaises herbes : des rosiers, des lauriers, quelques bambous… et deux nids ! A trois (Christiane nous a rejoints dans l’après-midi), on a rempli six sacs de 100l de déchets végétaux !

Dimanche fut consacré au déménagement « survie », avec l’aide de Gérard et son super break : on a pu emporter l’échaffaudage, un lit et un matelas, les meubles de cuisine, la pelle et la bêche ainsi que le fil électrique de 10mm2, le vélo de Karine, quelques cartons indispensables et d’autres beaucoup moins (mais il fallait bien boucher les trous…), une table et deux chaises de jardin grâces auxquelles on peut enfin manger assis !

Puis on est partis chercher le frigo d’Anna et là on a eu une surprise de taille (c’est le cas de le dire) : la hauteur du frigo étant celle du sous-sol, il ne passe pas, mais alors pas du tout ! Il trône donc dans la descente de garage, n’ayant pu aller plus loin. Grâce à la prise externe il pourra même y être branché si besoin ;o) On a voulu faire simple dans l’échange de frigos, on va être obligé de faire compliqué…

Pendant ce temps Karine se défoulait sur la moquette des chambres, puis elle nous a préparé un petit nid douillet (lit, matelas, radiateur chauffant et tables de nuit en carton ;o) tandis que Léo résolvait le jeu de piste des fluides au sous-sol : où va ce tuyau ? C’est un vrai labyrinthe, et bien sûr aucun vanne ne permet d’isoler des parties de circuit, au secours !