dans les cartons

Aménagement du sous-sol en atelier

Abraham Lincoln : « Si on m’allouait cinq heures pour abattre un arbre, j’en utiliserais quatre pour aiguiser ma hache! »

Dans la série « j’aiguise ma hache », j’ai décidé de consacrer un peu de temps à (mieux) ranger mon (pléthorique) matériel de bricolage.

D’abord, j’ai été chercher des malettes à outils inutilisées et m’en suis servie pour ranger tous le petit matos qui traîne toujours autour de moi quand je bosse quelque part : en ce moment c’est dans le salon. Même si je l’entasse à un endroit précis, ça fait visuellement bordel. Pis c’est pas facile à déplacer. A présent, pour bouger ou dire « c’est rangé », j’ai qu’à fermer la valise.

La pochette d’un défunt tournevis électrique me permet de ranger tous les embouts, en vrac mais au même endroit. Dans le même ordre d’idée, je cherche le moyen de ranger tous mes forêts de perfo/perceuse. Malheureusement certains sont très très longs.

Autre problème : les boites des outils électroportatifs. Certaines ne se referment que sur l’outil démonté. Monté, prêt à servir, il ne rentre plus. C’est malin. Donc  je cherche une boite de rangement pour ma défonceuse, qui ne tient plus dans sa boite une fois les poignées fixées (trouvé : une joli caisse en plastique rose…), et idem pour la meuleuse, pour la même raison. Je lui avais amoureusement libéré un tiroir, mais cette garce refuse encore d’y entrer, pour un malheureux demi-centimètre.

Ensuite, ayant remarqué comme c’est pratique d’avoir une malette à vis (j’en avais achetée une (pleine) à vil prix chez Lidl), j’ai cassé ma tirelire et en ai acheté une vide de 50 cases. Puis j’ai fait la chasse à tous les récipients contenant des vis en bordel et commencé à les trier. C’est un travail de longue haleine mais petit à petit ça devrait, ne serait-ce que réduire le nombre de « pots à vis » que je me traîne. Je me suis aussi offert une deuxième rallonge à enrouler, mais cette fois-ci un modèle d’intérieur, où le fil (forcément plus court) s’enroule à l’intérieur du truc : plus de démellages hystériques parce que le câble s’est mal enroulé.

Sinon, on a rangé le sous-sol : j’ai retrouvé l’accès à mes planches, mes chutes… et mes outils. Tout bouger m’a permis de refaire un inventaire dans ma tête de ce que j’ai.

Comme j’ai aussi récupéré aux encombrants une étagère en métal et une plaque perforée, ça m’a motivée pour me faire un joli panneau dans la chaufferie : un tasseau fixé au mur, quelques vis+rondelles pour fixer la plaque au tasseau, j’avais prévu un tasseau pour le bas mais il n’a même pas été nécessaire de le fixé au mur, il est juste glissé derrière la plaque. Les tasseaux permettent de visser sur la plaques quelques éléments de rangement supplémentaires : en haut une petite tablette à vaisselle en métal, en bas deux crochets porte-manteaux et une boite à thé. Pour le reste j’ai cherché en magasin des crochets idoines et des S : là encore c’est Leroy qui l’emporte avec un petit rayon consacré au sujet, chez Casto y’a rien.

Je voudrais faire un rangement pour les clés plates et les tournevis aussi, à suivre.

J’ai aussi démonté le porte-vélos (qui ne les supportait pas) et prévois de l’installer pour suspendre les grosses couronnes électriques (gaines, fil à tirer et câble 3G). Les petites couronnes seront, elles, suspendues à un autre truc (ce devait être une poignée de meuble), fixé au plafond. Encore mieux : chez Lidl cette semaine pour 13 euros un ensemble de 12 gros crochets, à accrocher au mur ou au plafond, pour ranger ce genre de choses. Toujours dans l’electricité j’ai réuni les boites d’encastrement dans un filet à patates. Toujours chez Lidl je me suis offert un touret à meuler (pour aiguiser tout ce que je veux sans sortir la meuleuse à couper les pieds) et un petit extincteur (because poele à bois et cheminées : ça sert à rien d’avoir un détecteur de fumée si on n’a rien pour lutter contre le feu).

Côté rangements sans destination précise pour l’instant, j’ai suspendu un panneau à poches en tissu, et repris une astuce vue dans une video : accrocher des bocaux à une planche, par le couvercle. Comme on ne manque pas de bocaux, je me suis fait plaisir, y’a toutes les tailles… Et comme j’ai effectivement tendance à remplir des bocaux de petits trucs plus ou moins bien triés, au moins ils auront une place précise (au plafond) et ne viendront pas s’éclater par terre dès qu’on ouvre un tiroir.

Allez pour finir une photo de comment ça sera JAMAIS, je me connais ;o) :

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Bref, on a rangé le sous-sol

On ne pouvait plus rentrer dans le sous-sol, c’était Beyrouth. On s’est dit « on va monter un meuble à étagères pour ranger quelques trucs ». Pour monter le meuble il fallait faire de la place. On poussé 40 planches et morceaux de truc-machins sur la gauche de la pièce. On a nettoyé l’endroit. On s’est rendu compte que des pitons fixés dans le mur gênaient. On a cherché une autre place et on en a trouvé une… à gauche, là où on avait entassé tout le bordel. On a tout redéménagé à droite. Karine a dit 45 fois « Mais ça, on n’a qu’à le jeter ». Léo a dit 40 fois « Non, ça peut me servir ». On a nettoyé le nouvel endroit. On a commencé à sortir les éléments du meuble pour le monter, et on a vu qu’un boitier électrique fixé au plafond nous gênerait. Le sous-sol fait 1m80, le meuble 1m77… On a encore cherché une autre place, y’avait déjà un meuble à étagères bleu à cet endroit. Mais il était plus petit, on s’est dit « il passera sous le boitier ». On a mesuré 20 fois pour être sûres qu’il passerait. On a dégagé l’accès au meuble bleu, on a vidé le meuble bleu, on a déplacé le meuble bleu : il rentrait au micropoil. Ouf.

On s’est demandées comment monter un meuble de 1m77 avec un plafond à 1m80. On a commencé à monter le meuble (c’est là qu’il faut aller regarder la video). Arrivées à la planche du haut, elle passait mais pas les bitoniaux pour la fixer. On a cherché un endroit où le plafond était plus haut. On a déplacé le meuble jusqu’à l’endroit, façon pingouin. Ca passait toujours pas. Léo a pensé « et merde… ». Karine a dit « onnaka pas mettre les bitoniaux ». Leo a dit « ouais, il va pas faire chier ». On a mis les tourillons, on a enquillé la planche, on a cloué le fond, on a mis le meuble en place. Il restait plus qu’à remplir le meuble. Pour atteindre les cartons et les choses qu’on voulait y mettre il fallait à chaque fois bouger 15 planches…

Bref, on a rangé le sous-sol.

Porte velo

On s’y est reprises à trois fois, mais ayé, le porte-outils que j’ai récupéré jeudi est fixé sur le mur de la descente de garage et permet de suspendre mon vélo de façon à glisser dessous celui de Karine (on va dire plutôt : celui qui sert tous les jours).

Non parce qu’avec le sable à gauche, et à droite les récupérateurs d’eau et les palettes de matériel (chaux, ciment, peinture), les deux vélos côte à côte c’était plus possible, soit on passait plus, soit on pouvait plus ouvrir le portail.

L’autre porte-outils a été reconverti en porte-tuyaux d’arrosage et cale-outils à manches dans le cabanon. Dans le festival de récup, il y a quand même eu un velo, que j’ai revendu à vil prix parce qu’il m’était trop grand. Mais dessus j’ai récupéré une superbe sonnette. Nos deux vélos ont donc à présent (comme la maison) chacun deux sonnettes, une petite discrète et une ronde avec le vrai bruit de sonnette de vélo.

Box vidé !!

On n’avait pas rapatrié toutes nos possessions, mais là, le gros des travaux du RDC avançant, et l’état de nos finances nous faisant apprécier l’économie de la location du box, on a hophophop-isé : deux copains, Laurent et Guillaume, nous ont aidé à charger le canapé club de Karine dans la Kangoo (il y rentrait au cm près) et surtout à le rentrer dans la maison (là aussi, il passait la porte au cm près…). Ce gros patapouf prend la moitié du salon, mais il est bien agréable de s’y lover (malgré le film de protection, que je n’ai pas le droit d’enlever avant la fin des travaux). On a bouché tous les coins de la Kangoo et de la voiture de Laurent avec ce qu’il restait dans le box, cad pas grand-chose en fait, vu que dès qu’on passait dans le coin en voiture on prenait notre obole. Au final on n’a pas pu charger : un frigo, quelques planches, un velo d’intérieur et deux immenses chaises.

On n’avait pas mis en vente le frigo tant que le canapé était encore dans le box, parce que celui-ci n’était pas assuré. Oui, pas possible de trouver une assurance pour le contenu d’un box si celui-ci n’est pas une voiture et si vous n’habitez pas dans le même département que le box. On a cherché pendant des semaines, puis renoncé. Donc annonce sur leboncoin, et à ma grande surprise le lendemain quatre réponses, dont un d’accord pour venir le chercher au box. J’en ai profité pour remplir la Kangoo avec le reste et j’ai donc fermé avec émotion le box pour la dernière fois, vide.

A la maison par contre c’est autre chose. Le sous-sol qu’on venait de ranger se retrouve à nouveau envahi de cartons et de morceaux de meubles, auxquels viennent s’ajouter mes bulbes d’automne en dormance et ma collection de pots de peinture de récup. C’est reparti pour la partie de tic-tac-toe pour agencer tout ça de façon accessible. Eternel recommencement…

Aménagement du sous-sol et du bureau

C’est bien de récupérer des meubles à gauche et à droite, mais il commencait à être temps de mettre un peu d’ordre dans le sous-sol. C’est chose faite, même si ça se voit pas forcément au premier abord… (j’ai dit un peu d’ordre ;o)

Un peu d’aménagement dans la buanderie (c’est pas là où est la MAL, c’est là ouske l’eau arrive dans la maison…) : une petite chape sable/chaux/ciment dans le coin pour remettre le sol à niveau, quelques dalles de moquette, et on y va : deux meubles surfrigo sont fixés au mur (avec de la sueur et du sang, n’est-ce pas Karine ?) dans le prolongement des étagères existantes. Dessous iront des étagères à crémaillère, en attendant y a pris place un petit banc.

A côté, les étagères que j’avais achetées à une brocante (et qui étaient dans l’atelier pour l’instant) puis l’arrivée d’eau. Le canapé peut être installé le long du mur restant (toujours sur des carrés de moquette, on aime notre confort), prêt à être monté et ouvert pour des nuits estivales au frais (je sais c’est pas de saison mais on prévoit), avant le grand bazar chaises-tapis-croquettes-peintures-planches. Une petite palette permet d’accueillir les gros sacs (ciment, chaux, enduit…)

Dans l’atelier, l’espace ainsi dégagé est aussitôt occupé par un long buffet bas récupéré près de la gare, qui est vite pris d’assaut : le plus possible de cartons dessus, et le contenu de six autres dedans, arf ! ca fait du bien.

Le but ultime étant  de… descendre encore les cartons qui sont dans le bureau, pour le rendre à nouveau accessible… mais ça faut encore trouver le courage, parce qu’ils sont super lourds…

Edit du 21 février :

Ayé, c’est fait ! Bureau vidé de ses cartons (je ne dis pas bureau vidé tout court, parce qu’avec ses quatre plantes dont un immense ficus il fait encore plutôt encombré…)

Edit du 3 mars :

Mardi, profitant que Karine est rentrée plus tôt du boulot, on a démonté le « buffet » de l’ancienne cuisine (un meuble bas un peu dans le même genre que celui que j’ai récupéré, quoique moins large et… de moins bonne qualité) et on l’a installé dans la buanderie, à côté de l’étagère à peintures. Il rentre au cm près…

Le but est à la fois d’emménager le sous-sol (« emménager le sous-sol », pour nous ça veut dire : mettre des étagères et des meubles pratiques pour pouvoir entasser le bordel dedans et dessus, le long des murs plutôt que par terre ;o) et de vider cette pièce pour pouvoir en faire notre nouvelle chambre (puisque dans l’ancienne je vais attaquer incessament sous peu l’isolation, donc poussière, tasseaux, laine de bois, Fermacell…)

Pour pouvoir l’amener là il a fallu libérer tout ce qui trainait dans l’escalier du sous-sol et sur le chemin : à deux ça va quand même plus vite (quand il faut descendre un truc, comme j’ai la flemme, je le mets dans l’escalier, le long du mur. Soit on le descend « en passant » quand on va faire une lessive ou chercher une bière, soit on fait une « emptying session » quand on ne peut plus passer…). Un coup de balai et waou ca change de visage ! Je mets pas de photo sinon So’ va encore se moquer ;o)

Dernier (I hope) voyage à Ikea aujourd’hui, j’y ai pris une bibli KILBY, le premier prix (25 euros) en largeur 60 (67 en fait) : coincée dans le bureau entre le radiateur et la pompe de l’aquarium, elle accueille tout ce qui trainait un peu partout dans cette pièce, youpie. De l’autre côté, une bibli BESTÅ à prix réduit vient remplacer le meuble à médocs et accueille les ordis en bas et pas encore grand chose en haut mais ça va venir. J’ai aussi redressé et taillé notre ficus, qui attend avec impatience d’être introduit dans le salon

Et si vous trouvez que sur les photos c’est le bordel, ben essayez d’imaginer comment c’était avant ;o))) c’est ça une maison pas très grande où se retrouvent à la fois le contenu de deux appartements, et des travaux de rénovation, avec le matos que ça suppose (à commencer par les paquets d’isolant bois qui nous prennent le garage et la moitié d’une chambre…)

Emplettes

Ho, presque rien. Hier j’ai trouvé une remplaçante à ma scie sauteuse défunte, encore une SKIL, mais un modèle pro cette fois-ci, 750W, 10cm de capacité de coupe dans le bois et des petits gadgets qui seront peut-être utiles : éclairage (comme j’aimerais l’avoir sur la scie circulaire celui-là) et soufflage de la sciure. D’occase sur leboncoin.

Sur le même site et à un prix défiant toute concurrence, un très beau hublot en laiton, de quoi commencer un joli décor de bateau dans notre future salle de bain.

Et comme si ça ne suffisait pas, aujourd’hui nous avons acheté… une voiture ! La jolie Kangoo verte du fils du voisin est à présent la nôtre. La voici (oui, il neige encore) : elle a un coffre énaurme, plus de problèmes pour rapporter des trucs-machins encombrants. Chic chic chic.

Edit du 21 : ça commence très fort avec la récupération d’un buffet bas complet, un aller-retour en Belgique faute de train (Dieu ce qu’elle consomme !) et l’achat d’une (non, deux) pergolas à un prix défiant toute concurrence (on pourra enfin sortir dans le jardin en août !).

Il nous a fallu également acheter une galerie pour pouvoir transporter les plus grandes barres, mais là encore on a trouvé une bonne occase en furetant sur leboncoin.

Mon nouveau jouet

J’ai acheté sur ebay une remorque à vélo allemande : après bien des péripéties pour la livraison (j’ai dû aller la chercher au centre d’Antony et rentrer avec le colis attaché sur un caddie, lui-même attaché à mon porte-bagages : je ne pouvais aller qu’en ligne droite…), je me suis fais le plaisir de la monter.

Elle est hyper-pratique, démontable en cinq minutes, tout tient avec un systeme de sureté très pratique et qui ne nécessite aucun outil. Limite c’est trop pratique : il n’y a aucun endroit où je peux accrocher un antivol, espérons qu’elle ne tentera pas trop de monde.

Me voila bien parée pour mes courses de bricolage ou mes virées de récupération…

Des vacances bien méritées

Episode 11 sur 36 de la saison cuisine

Trois jours bien efficaces et un sentiment de devoir accompli avant de partir faire la bringue en Touraine.

En fait, ça ne ressemble pas du tout à des vacances, ce mois d’août…

Dans le jardin sous la lampe… non c’est pas ça…

poulaillerPremier jour, Karine à la visseuse, pour changer l’ampoule de la SDB (sous globe) n’a mis que 50 minutes (où est la visseuse ? Où sont les embouts ? Où est passée cette -censuré- de vis ? Tombée du haut de l’échelle entre la baignoire et les toilettes -au moins trois fois- Et pourquoi elle ne veut plus rentrer à présent ? -oups j’ai pas ramassé la bonne-…). On ne rit pas, chronométrez-vous donc la prochaine fois, pour voir.

Pendant ce temps Léo vide le poulailler de son bois. Et de ses toiles d’araignées, berk ! Découpe quelque tasseaux, se bat pour les fixer avec de gros clous et un seul étau (paske quand tu tapes, le bout de bois il avance au lieu de rester collé à son copain…). Puis le clou plie, de toute façon… Bref, deux heures plus tard, on a un semblant d’étagère avec des planchettes et un bout de grillage. Le gros bois est rangé dessous, le petit bois dessus, la hache et la scie contre le mur, et on s’y retrouve enfin.

Corvée de sciage de bois, pour Karine, pour changer.

Puis (pourquoi s’arrêter en si bon chemin ?) division des hémérocalles par 35 degrés… Ma mère ayant décidé de désherber entre les rosiers, le résultat est impressionnant : Karine est jalouse !

Puis déménagement de mon studio à la fraîche (« seulement » 25 degrés à 23h…)… et dans le noir, EDF ayant décidé justement ce WE-là de couper le courant. Donc je peux dire que je sais démonter mon canapé les yeux fermés… Avec quoi on déménage ? Toujours la Twingo, toujours vaillante malgré un canapé, une table, un fauteuil, une psyché et pas mal de sacs.

Courses en tout genre

Le lendemain matin, l’équipe super motivée (enfin, surtout Karine car Léo est aux abonnés absents) direction les suédois pour le reste des meubles de cuisine… Après les bonnes affaires (un meuble déjà monté et un plan de travail), on zigzague entre les rayons pour mettre en face un tiroir et sa facade (pas dans la même allée, sinon c’est pas drôle), quand il n’est pas en rupture, grrr.

Au final on a une colonne de plus de 2m et … 45kg le colis, gloups, mais sans ses tiroirs… Ikea nous prête un superman pour mettre le gros colis et tous ses copains dans la Twingo (en fait, dessus, encore une fois). Pour le déchargement, Dieu a inventé les voisins. Surtout le fils du voisin…

Toujours très motivées, direction Leroy l’enchanteur pour un peu de matos électrique : je découvre que les boîtes d’encastrement 2 et 3 postes Legrand qui m’ont donné tant de mal peuvent, quand le magasin n’est pas en rupture de stock, être avantageusement remplacées par le modèle Debflex, moins cher et surtout de la dimension de la scie cloche (et pas deux millimètres plus grand, grr). J’en profite pour éclairer un autre client, qui hésitait justement entre les deux modèles.

J’en dépêtre aussi un autre qui cherche un interdif et ne sait pas s’il doit prendre du A ou du AC. Le vendeur lui débite la norme (qu’il connait mal, en plus) au lieu de lui poser LA question : il va protéger QUOI, cet interdif ? Tout le tableau car y’a rien : prenez un AC ; vous devrez revenir prendre un A pour la MAL, mais pour l’instant validez déjà le premier niveau du jeu… Bon, j’vais pas rester toute la journée à remplacer les vendeurs…

Tant qu’on y est, on fait aussi le plein de lambourdes au Centre Matériaux : je découvre qu’elles existent et sont moins chères en 2,50m (alors que c’est plus pratique à transporter pour nous), cool. Et on revient avec un pare-brise cassé, gloups (il sera changé dès le lendemain, mais ça fait bizarre, une grosse étoile qui apparaît d’un coup).

Le plombier vient réparer (une partie de) ses conneries

Enfin, mardi, c’est normalement le jour où le plombier doit venir à 8h30. Je refuse de me lever. Bien m’en a pris : il est arrivé à 14h… Mais bon, alleluia, il a fini par venir. Les vannes sont posées, l’évacuation évacue, il est censé nous fournir deux flexibles pour le robinet (je sens qu’on va les attendre, ceux-là). Par contre, il refuse de toucher aux tuyaux du plafond. Heureusement, j’ai eu dans la nuit l’idée de génie pour les cacher : une fausse poutre, qui permettra également d’apporter l’électricité au meuble d’entrée.

Donc même pas mal. Mais rien que pour le principe, ça fait chier.

Et moi j’avance dans la cuisine

plaquesplaques

Et pendant ce temps, j’ai enfin rerereinstallé la prise du lave-vaisselle, posé les deux plaques manquantes au fond de la cuisine, rajouté le trou de prise que j’avais oublié (rha, c’est trop facile avec ce modèle) et commencé à mettre de l’enduit-colle (moment très drôle où nous avons essayé de fabriquer une balance pour mesurer 500g d’enduit ; ça s’est fini avec la balance de cuisine de la voisine).

Pendant ce temps, Karine faisait trois lessives, arrosait le jardin et faisait la compote de nos pommes, et plein d’autres recettes de cuisine.

Pendant ce temps, les potirons continuent de pousser et de nous faire leur fleur quotidienne. A quand le fruit ?

potironspotirons

Fermacell sur les starting-blocks

Karine super-motivée répond présente à toutes mes suggestions idiotes. Nous voici donc samedi aprem à Paris : un aller-retour au box pour récupérer les cartons de matos cuisine (pour voir si tout rentre dans les placards) et artistiques (peintures diverses). On complète avec le reste des cartons (tout sauf des livres, j’en oublie même de rapatrier mes BDs, snif). On passe le soir chez Leroy (injoignables par téléphone) voir s’ils ont des plaques de Fermacell (oui), repérer les vis et l’enduit. Juste repérer, paske la queue fait 15 mètres…

Donc le lendemain matin à la première heure (enfin, la deuxième, le lever a été difficile), hop hop hop direction LM, on a 20 plaques à décharger avant d’aller pique-niquer chez Laurent. Finalement on s’arrête à dix (ca fait déjà 180 kilos, Mum’s Titine montre des signes de faiblesse et les plaques sont en porte-à faux), que l’on transporte une à une à l’abri de la pluie dans le garage. Après le pique-nique et malgré une grosse envie de sieste, re-direction LM pour charger le reliquat, re-stockage dans le garage, puis dans la soirée transfert du garage jusque dans la cuisine (sur un joli tapis en moquette). Les plaques sont donc stockées au plus près de leur utilisation, ce serait peut-être même possible de fixer le premier rang toute seule.

Pour les ceusses qui ne connaissent pas le Fermacell (et se demandent pourquoi on a besoin d’être deux pour porter une plaque : c’est juste que capèse un âne mort ce truc!), zou je vous envoie chez un copain qui a fait de super articles sur le sujet :

  1. comparatif Fermacell/placo,
  2. Fermacell, mise en oeuvre (enfin surtout laine de bois),
  3. Fermacell, cloisons

Mardi j’achète tout ce qui me manque (grande règle de maçon et lames neuves pour les découpes, équerre, règle à onglet) à Casto. Bref, à part les travaux de changement de fenêtres, plus d’excuses pour ne pas avancer…

En fait, si : notre projet de cuisine qui change encore une fois… ce qui occasionne des déplacements de prises notamment… Respirons calmement…

Sejour tout propre

En prévision des travaux à venir (plombier, cassage de la dalle, isolation) qui font beaucoup de poussière et demandent des accès à des endroits qui étaient encombrés, nous avons vidé le séjour : pas mal de choses sont venues encombrer le sous-sol, et on a mis les meubles sur le côté devant la cheminée. Une bâche et hop ! C’est le moment d’organiser un bal, la piste de danse est prête ;o)