
Ce week-end eut lieu, enfin, le grand déménagement ! Nous avions choisi un 12m3 de chez Ucar, et ce fut pile le bon choix concernant la contenance. Pour ce qui est de le conduire, c’est une autre histoire. Tout s’est bien passé mais lorsque je l’ai pris la première fois vendredi, je n’étais pas fière…
Premier voyage « léger » samedi : le camion est rempli comme un oeuf. Il nous faudra 4h à une personne (vendredi) + 4h à deux (samedi) pour le remplir façon « Tetris ». Le plus compliqué fut de garantir à l’ensemble un équilibre suffisant pour qu’il ne tombe pas sur les arbres, qui furent chargé en dernier. Il sera vidé en trois heures, après quoi on s’est effondrées. Léo endormie à 20h45, un record…
Dimanche nous sommes passées chercher Pascal à Vigneux et avons retrouvé Julien au pied de l’immeuble. Ils ont prêté leur force pour les objets les plus lourds (machine à laver, frigo, lave-vaisselle…) et soulevé avec une facilité presqu’agaçante ;o) des cartons que nous ne parvenions pas à manoeuvrer… Avec deux paires de bras pareil ça va carrément vite ! Encore un petit jeu de Tetris pour vraiment tout emporter, et après un déjeuner turc (et oui, le cuistot de La Nouvelle Etoile était en repos, pas de couscous…) on part, en convoi avec La Twingo de ma mère qui nous a rejoints sur les lieux et emporte Karine et quelques plantes, retrouver à la maison Alex et John. A sept, le déchargement est rapide, presque trop, on ne sait plus où mettre les choses !
On charge le frigo d’Alex (ex-frigo d’Anna et Pascal, que nous n’avons pas pu récupérer faute de place) et on repart, avec Julien qui se dévoue pour monter à l’arrière le surveiller ;o), l’installer à Auber.
Après une soirée à faire le ménage et observer les poissons (c’est tout ce qu’il restait dans l’appartement…) et une nuit blanche (essayez de dormir sur un lit de camp dans un appart vide qui résonne comme tout !), j’ai rapporté le camion à l’aube lundi. Puis ce fut le retour en RER, chargée comme un baudet (lit de camp, sac de couchage, derniers trucs…), la visite du plombier… et l’effondrement !
Pendant que je sieste enfin, Karine pleine d’énergie (elle a dormi, elle !) balaie les feuilles qui couvrent la terrasse et la rendent glissante, et tente d’organiser les lieux, d’empiler les cartons pour qu’on y voit clair dans ce bazar ! L’objectif étant de vider intégralement les deux plus grandes pièces (salon et chambre « parentale ») pour un ponçage le WE du 23, il y a du travail ! On sort les objets de leurs cartons au gré des besoins, dans une ambiance très « cadeaux de Noël ». Avoir mis la main sur le Mac et son écran nous permet de nous faire enfin une soirée « Dr House » (ça fait plus d’un mois qu’on essaye et qu’on s’effondre toujours de fatigue avant) ; 6 épisodes d’un coup, l’orgie ! ;o))
Mardi 11, il fait beau, on décide donc de faire un break côté maison et de se consacrer au jardin : on installe les fils de palissage pour nos arbustes à fruits rouges, on plante ceux-ci, on transplante quelques framboisiers qui tentaient d’envahir l’allée (les remontants c’est géant, ils donnent encore !), et on commence à planter des bulbes de narcisses entre les fruitiers et sur le jardin de devant, étrennant pour l’occasion
le plantoir ad hoc. La terre glaiseuse colle atrocement aux outils, c’est épuisant ! On fait un peu de désherbage dans le jardin de devant et on constate que de nouvelles roses sortent encore, c’est cool ! Le coupe-bordure remplit bien son office de tondeuse de choc, il a permis de nettoyer la surface qui est censée accueillir le composteur. Installer celui-ci devient, avec l’installation des récupérateurs d’eau et la poursuite du dégazonnage au coupe-bordure, le prochain objectif jardin !