décoration

Enfin une entrée présentable !

Aménagement de l’entrée

Au menu : une grande planche avec une penderie, un meuble-colonne de récupération (il était sur le palier) et des étagères jusqu’au mur pour les chaussures. Le meuble à chaussures dégage, ça tombe bien, c’est les encombrants cette semaine, hop-là.

Comme je devais tout enlever pour mettre les nouveaux aménagements, j’en ai profité pour coller le papier peint qu’on avait acheté. Ca fait trop classe. Et j’ai pris un papier peint en promo (6e l’intissé marron, qui dit mieux ?) pour le mur de droite, qu’on ne sait pas encore si on isole ou quoi ou qu’est-ce, et j’en mets même sur les tuyaux d’évacuation, ça cache bien la misère… En plus il a l’option « décollable facilement », donc quand on sera décidées ce sera pas trop dur.

Sauf que c’était pas hyper prévu, le mur en question est dans un sale état : il a fallu faire plâtre et enduit en urgence, pis j’ai découvert que la colle à papier peint, ben ça décolle effectivement le papier peint. Donc aux endroits où la sous-couche papier de l’ancien papier peint, bulgomme vinyle, a pas voulu se décoller, ben au bout de 10 minutes après l’encollage là elle veut bien… Donc obligée d’enlever les morceaux tout poisseux (paske moi mon papier je veux qu’il colle au mur, tu vois) et REmettre de la colle. Bref ce mur-là m’aura pris (avec les tuyaux aussi, qui sont un bonheur quand même, essayez un jour pour voir…) plus longtemps que prévu, mais le résultat est sympatoche.

Puis donc, les aménagements : pour les étagères à chaussures, Léo dégaine encore une fois la méthode de feignasse : plutôt que fixer des tasseaux dans mon papier peint tout neuf, j’ai récupéré des côtés de bibliothèque, déjà prépercés de trous à bitoniaux. Ils iront contre le mur. De l’autre côté je perce les mêmes trous dans la colonne (si vous avez oublié, c’est une mèche de 5mm qu’il faut), je coupe des étagères à la bonne longueur, et voilà ! le machin est démontable, réglable, et mon mur reste propre ! Ce que j’apprécie le plus dans ce système, c’est que la planche de côté est tenue plaquée au mur par… les planches qu’elle soutient : c’est du travail collaboratif, quoi.

Pour finir j’ai collé le reste de papier peint beige pour décorer la planche du haut, histoire qu’on le voit quand même un peu… et j’en ai donc profité pour déplacer une des fixations, à un endroit plus logique. Reste à raccrocher l’arbre et quelques patères discrètes au mur.

Autres petites décos

C’est pas dans l’entrée mais pas loin : deux étagères très fines m’ont fait de l’oeil dans la rue, aussitôt adoptées et installées au-dessus de l’évier avec les mêmes volutes que de l’autre côté, mais vendues de la même couleur vanille que le mur que c’en est pas croyable. Je les ai installées dans l’autre sens pour varier.

En s’éloignant encore un peu on tombe sur la poo-box des chats, qui s’orne de petits miroirs que j’ai trouvés à Leroy. On voulait faire un effet « file d’attente ». Je voudrais marquer « entrée des artistes » au-dessus du trou de souris,  mais pour pas m’embêter je voudrais trouver des lettres autocollantes.

Enfin l’intissé marron nous a tellement plu que j’en ai pris deux rouleaux de plus pour habiller le fond du dressing de la grande chambre (chantier en préparation…)

Plâtre et ciment

Du plâtre pour le plafond de la grande chambre, pour boucher par en-dessous, les trous du grenier. Il suffit d’insérer un bout de fermacell (ou de BA13) percé d’une ficelle et de tirer sur celle-ci (ou y attacher un poids) pour l’empêcher de bouger pendant qu’on splatche le plâtre par en-dessous. Bien ferme, le plâtre, bien sûr, sinon il te retombe sur la goule. Le mieux est de mélanger avec du PF3 pour qu’il ne prenne pas trop vite et qu’il soit bien dur une fois sec.

Une fois fini dans la chambre, je n’ai plus eu qu’à démonter l’échaffaudage dans la chambre et le remonter dans le séjour pour refaire la même chose : entre les trous que j’ai fait pour le cheminement du câble du lustre (que je ne reboucherai QUE quand ledit câble sera passé), un gros trou près du conduit de la chaudière, et le vide laissé par l’ancienne arche (voir photo), y’a de l’ouvrage… Mais même si c’est juste psychologique, ça donne moins l’impression que le plafond va nous tomber sur la tête.

J’en ai profité pour boucher les trous laissés par les tuyaux du radiateur qu’on a fait enlever dans l’escalier : ainsi, plus de communication entre le RDC (chauffé) et le sous-sol (pas chauffé). Dans le genre « améliorons l’isolation », j’ai aussi bouché le trou de lumière de la grande chambre avec un carreau de plâtre et du PF3. Plus qu’à rajouter un peu de liège pour rattraper le niveau du mur.

Une bonne nouvelle par contre, on a trouvé comment venir à bout des ronds de colle qui restent une fois qu’on a enlevé les dalles de polystyrène au plafond : j’ai essayé de les badigeonner avec notre décapant à peinture surpuissant, et ça marche, après 5 minutes il faut bien insister avec le couteau de peintre pour que ça parte mais au moins ça part proprement, un peu ramolli par le produit. On fera des essais avec les différentes marques et ça va faire un atelier super passionnant… On a en tout 80m2 a traiter, youpie…

Sinon j’ai cimenté la descente qui traverse le garage et j’ai fait le raccord de peinture sable, celui qui se voyait le plus, plus qu’à faire le blanc et le rouge et ce sera tout nickel.

On compte pas pour des prunes !

Pour cette fin de mois d’août, un exercice imprévu : écouler 10 kilos de prunes noires (des quetshes) qu’un voisin nous a proposé de venir ramasser dans son jardin. Karine a donc compilé des recettes de confitures pour réaliser une confiture-purée pas trop sucrée. On s’est lachées sur les épices : cannelle, anis, gingembre. Déception : à part la cannelle, ca ne se sent pas trop. Mais par contre, qu’est-ce qu’elle est bonne !

Pour les prunes pas assez abimées pour aller dans la confiture, mais trop pour être mangées comme fruit, ou congelées, c’a été tarte, clafoutis et fondant. Cet hiver on pourra essayer la soupe de prunes…

A part ça, quelques aménagements en vrac cette semaine :

  • coupage en deux et fixation d’une charnière à piano pour la porte du meuble « cuisine » du cabanon (qui sinon pouvait pas s’ouvrir à cause de la lampe). Pis elle a une jolie poignée aussi
  • dans la cuisine, fixation de roulettes et de sa porte pour le meuble sous évier : on peut enfin le retirer facilement pour accéder au robinet
  • dans la salle de bain, une étagère au-dessus de la porte pour accueillir les serviettes. Comme elle cache les rayures que je m’étais embêtée à peindre sur le mur, j’en ai reproduit trois sur la planche elle-même, en rappel
  • sur le mur de la descente, j’avais enlevé le treillage IKEA et j’avais sélectionné un des treillage en bois que j’avais récupérés. Je l’ai fixé en catastrophe (les ipomées le prenaient d’assaut), je le peints progressivement.J’ai renoncé à me prendre la tête avec ponçage et Cie et je peints direct. Si l’ancienne peinture s’écaille je ferai des retouches petit à petit, c’est tout. Peindre pourquoi ? Parce que les deux treillages sont verts, et ça fait tache sur ce mur. Donc je les repeins en rouge brique avec la peinture pour sol (donc bien épaisse et glycéro) donnée par David.
    Et ça fait trop classe ! La photo montre le treillage en cours de peinture. On voit aussi les ipomées qui prennent d’assaut le rosier, et devant l’escalier, dont les marches ont été peintes couleur sable en deux couches (un fond de peinture sol de récup). Les contremarches attendent leur tour.
  • réfection de la fenêtre du bureau : mastic, et en intérieur la crémone rouillait, donc destructeur de rouille puis peinture antirouille blanche. Le reste de mastic m’a permis de réparer partiellement la fenêtre de l’escalier. Reste deux fenêtres à l’étage et celle de la SDB du bas et on aura fait le tour…
  • et pour passer le temps de petites séances de marteau-piquage…

Dans le séjour le câble est enfin fini de fixer et j’attaque les dernières traces de papier peint. A propos de papier peint, un incident rigolo : j’ai empoigné un bout du papier peint de l’escalier au niveau du palier et j’ai tiré : tout est venu ! Les deux mètres jusqu’à la fenêtre, les deux couches, sur toute la hauteur du lé, soit le 1er étage. Oops ! Bon ben ça, c’est fait…

Et pour le plaisir deux vues du jardin de devant : le rond au centre, avec une souches récupérée pendant les vacances et plein de plantes venant notamment du CAT (devant à droite les ipomées ont pris d’assaut les pois de senteur). Et encore des ipomées sur le mur de droite.

A propos d’ipomées on a vu un truc très joli dans la Sarthe, un mur d’ipomées (bleues, les seules que j’ai pas) : un pied tous les cinq centimètres, deux mètres de ficelle au-dessus de chaque pied, et hop ! on a un mur de feuilles et de trompettes colorées !

Edit du 30 : on est retournées « aux prunes » avec ma maman, et avons découvert les trésors fruités du voisin du voisin : framboisiers, groseillers blancs (des pommiers mais bon là ça va), et apparemment un abricotier. Comme apparemment il ne s’occupe pas du tout de ses fruits, ce sera un contact à prendre pour avoir des abricots l’année prochaine… en attendant j’ai pris des boutures de groseillers blancs, espérons que ça marchera… A part ça nous sommes revenues de Sablé avec des cyclamens des bois, de la sauge officinale et des fleurs très hautes et très fines.

Intérieurs sous la pluie

Un 15 août de Toussaint, une semaine de pluie… nous sommes condamnées aux ateliers en intérieur et aux soirées « feu de cheminée ». Au programme : rangement et peinture

Rangement matos bricolage au sous-sol

On démonte et jette quelques trucs pour faire de la place, on monte enfin l’étagère qu’on avait acheté l’année dernière, on débarrasse sa soeurette, et voilà ! une étagère et demie pour poser les boites des outils, les meubles à tiroirs les uns sur les autres, quelques astuces de fixation pour les règles, les niveaux… et enfin tout le matos se retrouve à la même place. Il y a même un panneau de liège et une surface aimantée (le congélo) pour accrocher les todo-lists, les coordonnées d’artisans, les idées géniales en cours…

Le bureau retrouve sa destination de chambre d’amis et Léo en profite pour peindre en couleurs les tiroirs en bois. Plus qu’à mettre des étiquettes, ou peindre un rond ardoise et indiquer le contenu à la craie. Non seulement c’est rangé mais en plus c’est beau !

Peinture des contremarches escalier (et des portes du RDC)

L’orange marronâtre  des contre-marches commençant réellement à nous sortir des yeux (boutons hors de nos maisons-années-30-à-50 l’orange marronâtre !!) nous avons décidé de les peindre en blanc… enfin pas en blanc-blanc, c’est tellement commun ;-) Mais avant de se mettre d’accord sur la couleur, il faut préparer le chantier (c’est presque plus long que de peindre).

Donc : on nettoie les marches et les contre-marches (18). Tant qu’on y est, Léo décolle le papier peint du pan intérieur. Dessous c’est… encore de la peinture marron, berk. Puis on met du scotch de peintre et des journaux et prospectus pour protéger le bois des marches et les côtés. En fait, on se bat avec le scotch de peintre qui se déchire lorsqu’on le déroule, ou se met en pelote quand on veut le poser….Grrr. Léo : 6 marches en 15 mn, Karine 2 dans le même temps, mais Léo lui a laissé tous les coins de marches bien biscornus ;-) (ndLéo : heu, même pas vrai)

On vérifie qu’aucun endroit n’a été oublié et… on peut attaquer la peinture.

Parmi les pots de peinture gracieusement donnés par David, en blanc qui s’assume pas nous avons « Nomade », « Steppe », « Cachemire »… pouf, pouf, ca sera toi qui… Nomade a gagné. Et on ne regrette pas, ce gris-beige pâle est très élégant… au bout de trois couches ! Parce que pour le côté couvrant euh… spa génial.

Et donc Karine monte en grade : de « spécialiste de la peinture blanche », je passe au grade 2 « spécialiste de la peinture pas complètement blanche » : contremarches, et tant qu’on y est boiseries et portes du RDC. Et si la motivation se poursuit, le fameux pan de mur et les portes de l’étage. Mais ça c’est une autre histoire…

Vermex et plafond chambre

Après que je sois allée visiter le grenier et mettre un peu de laine de verre en sacs, Léo grimpe dans le grenier boucher au plâtre les trous du plafond (vestiges des fixations de la porte dans le mur qui a sauté). Comme c’est au ras du toit il y a très exactement 10cm de hauteur pour bosser, il faut pour y arriver ramper sur les lambourdes hérissées de clous, en fait je ne savais même pas que c’était possible, j’ai abandonné avant.

Léo va donc enlever le reste de laine de verre, puis faire son mélange comme elle peut et l’appliquer encore plus comme elle peut, cad « à l’arrache ». Rude épreuve pour une clastrophobe, qui décide que, quelque soit le résultat, elle finira le job par en-dessous. Encore l’énergie pour monter qqs sacs et hop ! à la douche.

Fini les fenêtres jaunes en facade !

Les deux fenêtres de la grande chambre avaient bien besoin d’une nouvelle jeunesse : mastic et peinture partaient en lambeaux… Donc rénovation du mastic, changement de quelques vitres, et peinture.

Démontage et décapage/ponçage de la première. Sur l’une des grandes vitres je parviens à enlever tout le mastic, on va donc la remettre bien comme il faut avec du mastic de vitrier.

Vitrier !

C’est très agréable à faire, le mastic se travaille comme de la pâte à modeler, et sent même bon. Ca nous fait une activité rigolote de vacances avec Karine, qui pour le coup apprend à changer une vitre : ce n’est pas très compliqué si on réussit à récupérer les pointes de vitrier et à les remettre dans les fentes d’origine (je parle des pointes en losange, très pratiques. Quand c’est des clous qui ont été utilisés c’est bien plus galère).

Pour les autres, on se contentera de compléter le mastic existant. On lisse le mastic à la main, c’est pas évident mais on prend peu à peu le coup de main. Ca consomme ! Compter une petite boite de mastic pour une  fenêtre.

Emportée par l’enthousiasme, je fais sauter le vieux mastic de la deuxième fenêtre… comme il est vraiment très attaqué, sur un des montants les deux vitres sont libérées (une fois la vitre libérée, pour enlever les restes de vieux mastic récalcitrant, le meilleur outil est le ciseau à bois). Par contre elles se fendent dans la manoeuvre, argh. Pour la plus petite, je trouve dans mon stock une vitre à couper (après une partie de cache-tampon pour retrouver la roulette à verre). Pour la plus grande, il faudra aller à Casto (un jour où ils font la découpe… un AR pour rien, vive le mois d’août !), et en profiter pour racheter une boite de mastic.

Sur l’autre montant je ne parviens pas à dégager complètement la grande vitre, mais elle est tellement libre de bouger  que je parviens quand même à passer du mastic derrière (en défaisant quelques pointes) avant de réappuyer, remettre les pointes et refaire le solin.

Peinture

Par contre, malgré décapage, ponçage, grattage, le bois est irrécupérable, pas moyen de conserver l’option « lasure » que l’on voulait au départ pour remplacer le jaune canari. Ce sera donc peinture glycéro, un beige un peu rosé de récup. Auparavant, le bois étant vraiment pourri sur le bas de certains montants, je l’ai réparé avec du mastic bois, et j’ai découpé au Multi les petites chevilles qui dépassaient.

Pour le coup, on peind l’autre fenêtre aussi dans la foulée, sans s’embêter à poncer. Le mastic est très long à sécher (plusieurs semaines), on peint donc en en faisant le tour, on le recouvrira… quand on y pensera.

En attendant de remettre les montants en place, restait juste à peindre les tapées de persiennes pour éliminer toute trace de jaune : couleur fenêtres pour celle du haut et du bas. Tant qu’à être perchée j’ai commencé à peindre aussi les persiennes (couleur garde-corps, qui s’avère être légèrement plus foncée) en même temps que les tapées latérales (qui ont bien souffert et auraient mérité un coup de ponçage avant application, mais là pas envie)

Donc ne reste en façade de jaune que la porte… on progresse !

Pergola de sultanes et cassage de l’allée

La pergola de trop la classe

Certains se souviennent peut-etre que notre premier achat après celui de la voiture fut une paire de pergolas en métal à vil (mais vraiment très vil) prix, qui nous ont obligées à acheter une galerie, mais bon nous connaissant elle resservira… A propos de galerie, je l’ai peinte dernièrement avec une bombe de peinture automobile verte (quasiment la même couleur que la voiture). La galerie assortie à la voiture, ça fait vraiment trop classe (et un peu moins « voiture d’ouvrier du bâtiment »)

Revenons à la pergola. On en a monté une le 14 juillet entre deux gouttes, et on a même pu faire un essayage du tissu qui se met dessus. La photo de droite c’est l’opération assez coccasse de retournement : on l’a montée à l’envers pour faire les vissages à ras de terre, puis on l’a retournée.

Et ce WE, comme il faisait très chaud, j’ai proposé d’essayer avec les canisses de bambous qui nous avaient été données avec. Tout de suite, un petit air de Provence, surtout avec le grillon qui chante son bonheur dans le thym. Nous avons sorti les lampes indiennes et africaines, et ça faisait très classe.

Puis on est allées chez Leroy chercher des voilages qu’on avait repérés en promo, et là ça fait carrément la tente de sultanes. Admirez plutôt…

Et encore, depuis on peut allumer les deux plus grandes lampes suspendues (une douille, une prise mâle, un peu de fil électrique, une ampoule et hop). Un peu de lecture/photos, voici des liens pour piquer des idées sur l’aménagement jardin/terrasse : Idées design aux TuileriesPergolasTerrassesDécos jardin en couleurs

Vermex et marteau-piqueur

Ca n’arrive pas souvent alors il faut en profiter : jeudi matin, je me suis réveillée avec envie de faire une session Vermex. Le truc bien chiant, où je rampe dans la poussière pour enlever la laine de verre et épandre de la vermiculite, où je ressors noire comme un ramoneur malgré les lunettes et le masque, le truc qu’il faut dire que tu l’as fait sinon comme ça se voit pas tout le monde pense que tu as fait chaise longue, j’en avais envie… Bon ben go.

A noter que jusqu’à présent je fais ça avec des gants de jardin et des masques FFP2 assez peu afficaces : j’ai fait l’acquisition de masques FFP3 (je savais même pas que ça existait), qui m’ont coûté un oeil mais sont apparement spéciaux pour, notamment, laines de verre/roche, amiante et plomb. Cad les ateliers de l’été… J’ai aussi trouvé une boite de 100 gants médicaux pour pas trop cher, c’en est donc fini de « Léo, c’est la fille qui a toujours les mains de toutes les couleurs » : maintenant je mets des gants, na ! Et je dois avouer que c’est agréable qu’on ne sache pas forcément, rien qu’en regardant mes mains, ce que j’ai fait dans la journée…

Et pour rester dans le même thème, j’ai profité que le temps était couvert (cad ni cagnard ni chute de hallebardes, ce entre quoi on alterne depuis pas mal de temps…) pour ressortir le marteau-piqueur et attaquer l’allée. Et ca me permet de râler un coup (pour changer).

L’allée semble en deux parties. La deuxième, qui va à peu près du premier rang de rosiers jusqu’au fond du jardin, est composée d’une dalle de 3cm à peu près, qui part très facilement. Avec le marteau-piqueur c’est un bonheur, et même avec le perfo c’aurait été possible. Le plus long, c’est finalement d’évacuer les plaques…

La première partie s’étend de la terrasse au fameux rang de rosiers. Environ dix mètres de cauchemar : sur plus de 15cm d’épaisseur, le béton le plus solide que j’ai jamais vu. Ciment et gros gravier. On pourrait construire une maison dessus. Au bout de trente minutes, le marteau chauffe, l’embout est usé je suis bonne pour le réaiguiser à la meuleuse… et j’ai dégagé une surface absolument ridicule ! Et j’ai dix mètres à faire ! Mais qu’est-ce qui lui a pris à ce con de faire une allée pareille !

Et puis ça fait une masse de gravats inimaginable… seaux, demi-bidons, tout y passe et le coffre de la Kangoo était rempli… la prochaine fois, je remplis la remorque en plus (elle était en vacances, là)

Y’a pas que la chaux dans la vie !

Episode 36 sur 36 de la saison cuisine

Surtout quand il fait chaud il qu’il faut s’occuper entre 13h et 18h… Donc pas mal de jardinage, de cuisine (gateaux aux cerises divers et variés) et de bricolage.


Côté jardinage, en vrac, arrachage de bleuets et plantation de plein de trucs, plantes données par ma mère, physalis échangés contre un potiron, plantes grasses, fleurs achetées au CAT de Chatenay et qui embellissent le parterre rond de devant : des cardes décoratives, des mufliers de toutes les couleurs et plein d’autres choses.

Je m’amuse à mettre les herbes condimentaires avec les fleurs, de la ciboulette au milieu des mufliers, du basilic fin dans une suspension avec des fushias, du basilic normal dans un pot de vivaces avec des petunias rouges. L’objectif en ces chaleurs étouffantes : avoir le moins de pots possibles pour réduire la corvée d’arrosage… Et zut voilà qu’on m’apporte quatre cannas et un framboisier, encore trois pots en plus… ;o)

En attendant les plantes poussent : des bulbes d’été que j’ai plantés presque aucun ne sont sortis, et seuls trois lys sur vingt ont fleuri (pis ceux de l’année dernière ont été bouffés, donc pas de fleurs non plus)… mais certains sont vraiment très chouettes.

Devant, la symphonie en bleus (clématite/bleuets) a été remplacée par une symphonie en roses : roses, pois de senteur, hortensia, pavots de californie et petite clématite.


Les sauges ont enfin fleuri, la hot lips blanc et rouge et la hermanii rouge : peu de fleurs mais je suppose que ce sera mieux l’année prochaine…

Côté bricolage, en elec j’ai enfin supprimé la rallonge du thermostat d’ambiance, qui est donc bien sagement à côté du tableau électrique maintenant, et j’ai profité que mon modem et mon routeur ont été remplacés par une box pour accrocher celle-ci proprement et ranger tout aussi proprement les fils de téléphone. On a donc enfin un abord de gaine technique électrique propre. Et toujours pas de connexion internet, mais c’est un autre problème…

Et côté cuisine j’ai installé une étagère en verre que nous avions récupéré : deux fixations en volutes vissées au mur (là où passent les tasseaux, retrouvés au bruit) et deux petites équerres sur le meuble, et voilà !

Rideau !

Un tissu choisi dans des tons chatoyants donne, cousus par ma mère, des rideaux flamboyants pour encadrer le couloir « à l’indienne »,… et accessoirement… cacher le tableau électrique !

Atelier peinture loisirs : une étagère à confitures toute pimpante

Un autre atelier de vacances, même s’il fut achevé dix jours après (c’est long, de peindre les fruits) :

L’étagères à confitures

Sous l’escalier du sous-sol, quelques étagères de bric et de broc sur lesquelles on range les confitures, et une envie d’en faire un petit coin pimpant.

  1. Grand nettoyage, un bout de contreplaqué pour fermer le triangle qui communiquait avec l’étage au-dessus,
  2. Une sous-couche blanche (c’est bête qu’on n’ait pas de photo « avant », car déjà là elle a changé de visage),
  3. Des couleurs vives en peintures de récup (seule exception, le bleu paon, mais c’etait une promo et je n’ai pas pu résister !), et
  4. Des bordures en bois léger pour parachever la déco (la surprise : trouver une bordure large représentant des fruits !), découpées et peintes de la même couleur que l’étagère sur laquelle elles sont collées (au mastic, le même que celui utilisé pour les crédences). Seule la bordure de fruits n’est pas collée, car ayant été découpée pile poil elle tient coincée « en force » entre les deux extrémités.

Vacances studieuses

Je devais partir en vacances deux semaines, mais un volcan islandais en a décidé autrement. Le temps étant exceptionnellement beau, ces vacances à la maison ont été productives : de nouveaux jouets, des ateliers peinture, des réalisations sympas, des plantations au jardin

Mes jouets

Le premier lundi, bing ! une promo Bricoman : un marteau piqueur 20 Joules pour  89 €. Vite vite je l’achète, vite vite je le teste sur l’allée : impeccable. Et indispensable : c’est du béton ultra dur sur plus de 15cm. Pour une allée de jardin. Sans commentaires.

J’avais acheté 15€ un nettoyeur haute pression 150 bars dont le ventilo était HS. En allant faire un petit tour à la décheterie, je vois un mec jeter un autre karcher 150 bars (un Mac Allister) et lui demande ce qui ne va pas : a priori, les buses, mais le moteur est OK. J’embarque le tout, et j’ai fait le tri aujourd’hui : le carter est un peu pété, mais apparemment ca ne l’empêche pas de tourner, le pistolet yoyote effectivement à plein tubes, je tente avec celui de l’autre : bingo ! ca marche. J’ai donc commencé à nettoyer la terrasse (et je m’en suis mis partout…). Deuxième essai quelques jours plus tard après avoir bien tout dégagé : ouais, c’est nickel !…

Pour pouvoir tester le karcher, j’avais auparavant changé le robinet du cabanon (qui fuyait), et testé des tuyaux d’arrosages que j’avais récupérés : un est très court, hop côté rue, l’autre permet de naviguer sur la terrasse, et je peux le connecter au troisième pour atteindre le milieu du jardin (et remplir ma pateaugeoire).

Le coupe-bordures acheté à la brocante est plus pratique que le nôtre, j’ai donc entrepris de tailler la pelouse avec.

Ateliers « terrasse et cabanon »

Réfection complète d’un banc en fonte et bois, et d’une chaise longue : lasure bleue et nouvelle toile agrafée. Une troisième chaise longue est en cours, ainsi qu’une pour enfant.

Réaménagement cabanon : une longue planche sous les fenêtres, sous laquelle se glissent les chassis de verre et la grande table de jardin. Des pitons, deux tendeurs et les grandes canisses se retrouvent suspendues dessous, en hiver quand elles ne sont pas sur les pergolas. En face, des crémaillères permettent de mettre trois planches, et deux crochets pour suspendre les chaises longues, ce qui éviter de les poser par terre où elles se salissent. En dessous, juste la place pour mettre le terreau…

Puis un caisson de cuisine pour ranger le matos de la cuisine d’été, ce qui permettra de le mettre à l’abri avec une porte. Dessous, le BBQ et ses sacs de carbon, logique. A côté des paniers à roulettes pour stocker les pommes, et le broyeur à côté des outils de jardin. J’ai aussi inventé des astuces diverses pour ranger tous les trucs qui trainent : les bouteilles plastiques en chapelet avec une ficelle, … Le coin au-dessus du robinet a eu droit à une planche de bois peinte en rouge fixée au mur, sur laquelle je pourrai visser tout un tas de crochets sans avoir à percer le mur à chaque fois. J’ garde aussi de la place pour mettre un tableau électrique. Il faut aussi ranger le karcher, maintenant. Bref, sitôt rangé, sitôt rempli…

Déco terrasse et cabanon Surprise pour l’anniversaire de Karine (et Léo), donc on n’en parle pas. Mais ça m’occupe bien !

Installation des récupérateurs d’eau :

La pluie étant enfin annoncée après un mois de sécheresse, c’est branle-bas le combat pour remplir les bidons qui sont vides depuis des semaines. J’ai enfin branché le récupérateur d’eau que nous avions acheté l’année dernière pour la terrasse : ça n’a pas été sans mal car la gouttière était fixée trop près du mur, mais nous y sommes. Sauf qu’on attend toujours…

Tant que j’y étais, j’ai été acheter un dégueuloir et l’ai installé sur la petite gouttière qui a le bon gout de passer dans la descente de garage à côté des deux bidons (en vrai, d’un bidon -très sale- et de la super poubelle qu’on nous a donné pour les déchets végétaux mouhahaha) : un tuyau permet de passer de l’un à l’autre…

Ateliers peinture

Peinture garde-corps : ma mère ayant vu aussi son voyage annulé, elle s’est proposée pour un atelier « peinture des garde-corps » : seule condition, que ce soit au soleil pour pouvoir bronzer en même temps ;o)) En deux fois, la première couche a été passée. Plus que deux !

Peinture du cabanon : on a commencé a réaliser le cabanon mexicain de Karine. Là aussi pas de photos car c’est une surprise pour ceux qui viendront à notre anniversaire en juin. Je cherche des plantes pour le mettre en valeur : plantes d’ombre (car le cabanon est peu au soleil) aux couleurs vives, fushia ou blanc : impatiens, cannas, petunias, sauge, jacinthes…

Comme j’étais partie, j’ai pris les plus présentables des pots de fleurs en céramique, et je les ai peints de toutes les couleurs. Comme ils sont suspendus sur des barres à mine ou des manches à balais plantés en terre pour sécher sans trace, ca fait une forêt de pots multicolores ;o))

Relooking de la cheminée

Une cheminée blanche en enduit chaux/plâtre

Un copain m’a parlé d’un mélange chaux et plâtre pour faire de la décoration, du modelage. Il me semble qu’il m’avait parlé de mélange du Marais, mais ce dernier est un enduit avec plus de plâtre que de chaux, donc c’est pas ça. Voici la recette que j’utilise :

Chaux hydraulique 4 à 6 parts, plâtre 1 petite part. Ne pas hésiter à mélanger chaux et eau, puis ajouter le plâtre, car celui-ci prend trop vite sinon et on n’a pas le temps de le travailler. Pulvériser à mort avant et pendant, sinon ca craquelle car le support (briques mais surtout chaux, qu’il faut vraiment imbiber à refus avec le pulvérisateur de jardin, carrément) boit l’eau. Pis ne pas le faire quand on fait un feu…. Sploutcher et talocher. Pulvériser dès que ça commence à craqueler.

Pour finir, pulvériser et lisser à la main, ca fait un fini super joli, lissé. On peut aussi lisser à l’éponge, un peu plus tard quand la chaux a commencé à tirer : pour le coup ça éviter de se mettre trop de chaux sur les mains (ça assèche). Par contre, ça n’arrange pas l’accroche de la couche suivante, donc de préférence réserver ça pour la fin. Les couches intermédiaires doivent être aussi accidentées que possible au contraire, pour faciliter l’accroche. Avant, et après 4 couches :

Il a d’abord fallu  pas mal de charge pour rattrapper la différence de niveau avec les côtés et le tour, mais aussi pour faire des coins carrés, et non arrondis. Youpie. Pas mal de couches plus tard, avec le début des côtés, et encore plus tard, quasi fini :

Le tout prend une couleur blanche uniforme au bout de 3-4 jours. Pour info ce chantier aura mangé un sac de chaux de 35kg.

Un banc à bois

Sinon, nous avons amélioré la gestion du bois avec un petit « banc à bois », réalisé avec un meuble télé et deux des tiroirs d’une vieille  colonne IKEA, dont la facade passait pile-poil. Je les ai démontés et modifiés pour les faire passer dans les deux cases basses du meuble. Ils accueilleront petit bois, pommes de pin, papier… La grand case du haut accueillera les petites buches. Quand au dessus, quelques coussins et ca fait une banquette très confortable (on s’en servait comme ça l’année dernière).

Edit du 22 avril : l’employé de la déchetterie m’a donné un nécessaire à cheminée complet : serviteur, pare-feu (ce sera pour la cheminée du haut), et deux chenets « chats ». Trop grands, mais heureusement, articulés. Je les ai donc mis de biais, on ne voit qu’un des deux chats, c’est parfait