décoration

Etagères

Pendant que les dessous de fenêtres sèchent, c’est brainstorming sur le mur de livres qui ornera l’extrémité du salon. J’ai fini de décoller le papier peint, rester à enduire, isoler le mur de côté… et attaquer !

Mur de cheminée

Pour voir (et éviter qu’il tombe à cause des coups de perfo), j’ai enlevé le grand miroir de la cheminée… et j’ai vu : à cet endroit les plaques qui forment la hotte/mur sont faciles à repérer, suffit de suivre les fissures. En ouvrant celles-ci j’ai pu voir que ce n’était pas seulement un problème d’enduit : les plaques ne tiennent pas les unes aux autres, ça tremble dès qu’on tape.

Donc obligée d’ouvrir bien plus les fissures, au marteau/buron ou au Multi (avec disque spécial brique), puis de bourrer au MAP. Le résultat n’est pas super, mais les plaques vibrent bien moins. Je préfère savoir qu’elles tiennent, avant de suspendre le miroir… Donc je pense que je vais tout enduire d’un coup, le mur Sud, la cheminée, voire le mur de refend.

Autres rangements : escalier

En attendant, pour ranger les livres qui envahissent de plus en plus la maison, j’ai installé des étagères sur le mur à l’intérieur de l’escalier, ainsi qu’un crochet « spécial sac à main ». Une enfilade de paniers blancs (récup Casa), alternés avec des citrouilles, décorent l’escalier et reçoivent/cachent tout le bazar qui doit monter, descendre, être classé… Tout de suite ça fait plus rangé (alors que pas du tout en fait, en tout cas pas plus qu’avant ;o)


Autres rangements : entrée

Ce dimanche ça nous a prises, trop marre de chouter dans nos propres godasses, on a donc retiré le tiroir du bas (pas concluant), mis des carrés de moquette au sol et rajouté plein plein d’étagères. Comme j’étais partie, j’ai aussi fixé au mur des trucs que j’avais depuis longtemps : un ensemble de deux crochets, un rail à clefs « chats », et j’ai rajouté une petite boite en dessous.

Par ailleurs j’avais réalisé un cache-porte-manteaux. Je suis partie de cette idée de Jonas Samson (c’est un porte-manteau, les cintres sont cachés dans le truc en alu) : cacher les cintres en laissant apparaitre (et accessibles) les manteaux. J’ai découpé une grande planche de contreplaqué de 10mm, l’ai fixée à la planche du haut avec une charnière à piano (c’est trop pratique les charnières à piano !!).

Elle devait être bloquée en position ouverte par un aimant fixé sur le caisson de gauche, mais en fait c’est pas possible, donc je l’ai faite un poil plus courtes que j’aurais voulu mais sinon c’est pas pratique. Pour la déco,  j’ai collé une épaisseur de carton polystyrène, si jamais on veut punaiser des choses, et une chute de papier peint.

Bref, une entrée toute propre et (vraiment) rangée !

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Autour du poele : range-bûches et bar

Episode 9 sur 13 de la saison poele à bois

Comme d’hab, j’ai profité que Karine s’est absentée un WE pour (mettre un boxon pas possible dans le séjour) réaliser des travaux assez salissants sans être obligée de faire le ménage/rangement tous les soirs et (faire des folies dans les magasins de bricolage) profiter du dernier jour des promo Castofolies pour réaliser quelques judicieuses emplettes, dont du carrelage en grès cérame noir à 7 euros le m2.

Nouvel accès au bar

L’essai du poele nous a aidées à décider où faire notre range-bûches (et montré que c’est vraiment bien pratique de les avoir à cet endroit). Le range-petit bois d’allumage est aussi indispensable, c’est bien d’y avoir pensé, quant à l’espace sous le poele, il ne peut accueillir que des bûches très courtes car elles ne doivent absolument pas dépasser, because chutes régulières de braises quand on ouvre la porte.

Donc range-bûches : j’ai commencé à monter la cloison en béton cellulaire, toujours sur un U de plastique lui-même posé sur une semelle de liège (puisqu’on est sur le parquet). Il commençait donc à devenir urgent de réaliser un nouvel accès pour le bar.

Je me suis finalement décidée pour une grande ouverture rectangulaire avec une charnière à piano en bas, qui permet d’accéder aux deux étagères en même temps. J’ai donc dessiné un grand rectangle qui passe au ras des différentes équerres, et j’ai fait la découpe au Multi. Cet outil, s’il ne découpe pas vite et vous casse la tête avec son bruit de moustique, permet de travailler sur du matériel déjà monté et de faire des découpes fines : avec une scie sauteuse j’aurais fait un massacre. J’ai commencé par installer un petit système d’aimant pour retenir la porte.

N’ayant pas le temps de chercher parmi mon bazar si j’avais une chute de charnière à piano (je suis sûre que oui en plus), j’ai profité de mon passage à Casto pour en acquérir une, l’ai récoupée à la bonne longueur et l’ai installée. J’ai bien bien galéré pour la fixer pile poil… Après j’ai fixé une petite poignée assortie à celles de la cuisine (quoique plus petite) (elle n’est pas sur les photos ici mais en bas de l’article).

Range-bûches

Côté range-bûches j’ai découpé plusieurs épaisseurs de moquette aux dimensions du trou pour protéger le parquet, et tant que j’y étais, le mur.

Et j’ai donc fini cette petite cloison. Le coin est en arc de cercle : non seulement c’est plus joli, plus pratique, mais ça m’a coûté zéro effort. C’est à peu près comme ça qu’une plaque sur laquelle on s’est assises avait cassé. Adopté ! Bon, il est temps que les travaux s’achèvent : ma réserve de plaques en 5cm est épuisée, je bosse avec des chutes pour fermer le côté de la gaîne technique.

Prolongement de l’évier : électricité

Puis j’ai attaqué la création du coin extension de l’évier, qui attendait juste d’être achevé depuis… deux ans ! D’abord, une mise au propre de l’électricité (y’en a pas mal par là).

Donc j’ai ENFIN collé les fils de l’éclairage de l’arche au pistolet à colle (acheté il y a deux ans…). Rien de sorcier, si ce n’est qu’il faut prévoir pas mal de bâtons de colle au départ car le système pousse la l’arrière, donc on en a toujours un qui sert juste à pousser (il aurait été plus malin de prévoir un petit poussoir comme dans les agrafeuses, mais ce n’est peut-être pas possible à cause de la chaleur). En tout cas ça marche impec et ça fait tout propre.

Puis mise en place définitive de l’interrupteur (éclairage de la cuisine et de l’arche). Tant que j’y étais, puisque j’avais la place, j’ai rajouté une prise (pas du tout dans la norme ça, une prise sur un circuit d’éclairage, mais c’est pour les besoins ponctuels). Punition : galérer pour aligner les deux… J’ai aussi fixé le transfo et la prise de l’éclairage de l’arche à la planche du fond, ça fait plus propre que se balader même si c’est dans un vide technique.

Tant que j’étais dans l’élec j’ai ENFIN connecté l’éclairage de la cuisine au joli interrupteur rouge choisi par Karine, ainsi que l’éclairage de l’entrée. Juste deux ans que ça attendait…

Prolongement de l’évier : bois

J’ai fixé ce petit bout de planche avec une équerre, puis j’ai attaqué l’autre côté, pour fermer le coin. La planche choisie étant trop épaisse (j’ai choisi de la faire aller aussi le long du mur) il m’a fallu ressortir la défonceuse pour en réduire l’épaisseur. J’ai pas pris de photo, mais Xavier s’en est chargé et vous explique tout ici (avec les fôtes d’ortografe en prime…) et on trouve plein d’astuces ici. J’avoue que sur la fin j’ai sorti le Multi pour égaliser le tout. J’ai fait aussi une rigole pour accueillir les fils de l’arche (que j’ai donc collés là aussi) et enfin fixé un aimant pour la maintenir en place : elle sera très rarement ouverte, mais j’ai besoin de pouvoir accéder en cas de problème électrique avec l’éclairage de l’arche, et pour fixer le plan de travail.

J’ai sélectionné dans mes chutes de plan de travail une de la bonne largeur et l’ai recoupée à la bonne longueur à la scie circulaire. Avant de fixer définitivement ce bout de plan de travail, je le nourris à l’huile de lin, en plein plein de couches comme son copain (ici en cours d’huilage, et donc placée dans le mauvais sens : la moche découpe à la scie circulaire sera bien sûr côté mur).

J’ai réussi à glisser entre les deux boîtiers électriques un système de fixation qui remplace avantageusement une équerre, parce qu’ils se compose de deux éléments indépendants, et que  pour tout serrer il y a juste une vis horizontale pour relier les deux. L’horizontale étant le seul sens où je peux visser quelque chose dans la petite boite que je viens de créer…

J’ai aussi collé un morceau de béton cellulaire au bout du range-bûche, au retour du mur, à niveau avec le plan de travail.

J’ai préparé l’installation de la crédence en découpant celle-ci ainsi que les deux rails, qu’il a également fallu percer, et j’ai percé le mur pour pouvoir fixer les rails.

Et puis j’ai fixé la rallonge du plan de travail : avant de serrer la vis du bidule, j’ai mis un gros filet de silicone sur le plan de l’évier, un sur le mur, puis j’ai tout plaqué et bien serré avec deux grands serre-joints : le silicone servira à la fois de colle et d’étanchéité. Puis j’ai fixé les rails de la crédence et siliconé le rail du bas et la jonction entre les deux plans de travail. Hop le soir c’est sec et tout beau.

La chaufferie : welcome back, washing-machine !

Après le plus gros de ma convalescence, j’ai pu revenir à l’atelier « chaufferie », d’abord en coupant les derniers carreaux, puis en les collant.

Jointoyage

Le jointoyage a encore été retardé par un accident : ma règle de maçon qui tombe, et bam ! deux carreaux de pétés. Et là une grande lassitude s’installe. Casser, faire sauter la colle, refaire les découpes, re-coller… quand on voudrait déjà avoir fini et que ça presse à l’intendance pour pouvoir réinstaller la machine à laver (« J’ai plus rien à me mettre ! »), ça devient saoulant. Donc j’ai refait le plus gros carreau, qui en plus avait été collé trop haut donc bon, ça permet au moins de corriger le problème. Le carreau d’à côté, c’est juste un petit coin qui avait sauté, c’est pas loin du mur où il y aura les étagères… allez, ni vu ni connu j’te r’colle comme ça, ça ira bien hein !

Puis j’ai jointoyé en plusieurs fois, d’abord des passes très liquides avec des restes de joints noir et blanc pour remplir les plus grands espaces, les coins et principalement les carreaux qui sonnent creux (doit y avoir quatre endroits comme ça). Donc là on creuse volontairement pour pouvoir passer l’autre après.

Puis c’est le grand jour de jointoyer avec un mélange beige. La consistance idéale est vraiment difficile à trouver. Le lendemain j’ai refait une passe pour les endroits que je trouvais trop creux, et ai trouvé une astuce pour mélanger de petites quantités sans me fatiguer : j’ai fait un shaker avec un bocal de confitures. Eau, poudre, tchikitchic, c’est prêt !

Le truc à vraiment faire attention, c’est quand nettoyer : trop tôt ben vous enlevez ce que vous venez de vous em.. à mettre, et trop tard (le premier jour j’ai attendu deux heures, c’est trop) c’est tout sec sur les carreaux (forcément ça sèche plus vite à cet endroit), on galère pour l’enlever, heureusement que je connaissais l’astuce de gratter avec de la filasse. Mais résultat on bourrine tellement qu’on creuse les joints. Le lendemain j’ai trouvé un meilleur rythme : 30 minutes c’est bien, on revient et on nettoie juste le milieu des carreaux, uniquement ce qui a séché, à l’éponge (bon bien sur si on a une grande surface le problème ne se pose pas, à peine fini de poser d’un côté que c’est sec de l’autre). On peut aussi nettoyer le milieu des carreaux alors que c’est encore humide mais je n’iame pas trop revenir sur ce que je viens de faire, j’ai peur de tout saloper en marchant sur les joints tout frais. Puis encore 30 minutes plus tard on commence à se rapprocher des joints, on passe délicatement l’éponge dessus pour emporter le plus gros. C’est là que des fois ça fait des paquets moches : il faut humidifier et lisser avec l’éponge mouillée. Le moment délicat c’est celui où le joint durcit sur le bord du carreau : si on attend trop, il sera galère à enlever.

Etant un peu juste en poudre à joint, je n’ai pas fait la liaison avec le mur de briques, car il sera enduit à la chaux. Finalement je l’ai fait quand même avec mes restes, et comme je commence enfin à prendre le coup de main, c’est cet endroit qui est le mieux fait…

Bilan

Et bien… je ne regrette pas de l’avoir fait, mais je ne  suis clairement pas prête pour du carrelage « sérieux », qui doit être bien fini, avec des carreaux qui coûtent cher, comme on a prévu au RDC. Surtout en carrelage de sol. Donc soit on prend quelqu’un, soit d’ici là je m’améliore. Je vais pouvoir continuer à m’entrainer en carrelant la cave à vins ;o)

Quelques chiffres : 23e de carrelage, ciment et ragréage de récup, deux sacs de colle (34 euros), une boite de joint (12 euros) = 70 euros pour cet atelier.

Aménagements

En attendant, après un ultime rinçage, on a pu remettre la machine à laver à sa place !

Et tant qu’on y était, on a sorti l’évier qu’on gardait dans le garage depuis… qu’on a la maison et on l’a ramené dans la pièce avec quelques plaques de béton cellulaire de 7cm, une petite palette pour ranger les sacs de mortier colle pour béton cellulaire, de chaux, de colle à carrelage, une bâche, des grandes planches…

Vous me sentez venir là je pense ? Après l’enduisage à la chaux du mur de briques et l’installation d’étagères (le séchoir va déménager de l’autre côté, au dessus de la MAL, et j’installerai une tringle juste devant la chaudière pour faire sécher les trucs les plus longs sur des cintres), je compte réaliser un projet que j’avais en tête depuis le début : installer un évier pour pouvoir laver tout de suite le linge dont il s’avère que, oups, il ne peut être lavé en machine. Ou prélaver les taches difficiles. Bref, y’a un peu de plomberie à faire mais rien d’extraordinaire, et maintenant que je suis blindée en béton cellulaire rien ne me retient ;o)

Peintures

Que faire quand on peut à peine tenir debout mais qu’on en a marre de bouquiner ? D’abord, j’ai modifié un plugin pour créer sur ce blog une superbe page d’archives en vignettes.

Et puis sinon : de la peinture, bien sur ! Donc j’ai attaqué quelques trucs divers qui attendaient depuis un moment :

  • une cage à oiseau rouillée que j’avais récupérée (ou, on collectionne les cages à oiseaux… ouvertes !), repeinte à neuf en blanc cassé
  • un couvercle de siège qui rouillait, et notre boite aux lettres qui avait pris des gouttelettes de blanc : en noir
  • le treillage de la jardinière du perron et les appuis de fenêtres, en blanc cassé aussi
  • j’ai commencé à peindre la grille de la porte dans le beige de nos garde-corps, ainsi que les persiennes de notre chambre (elles sont toutes rouillées, ça devient urgent)
  • changé le mastic des vitres des fenêtres côté jardin (là aussi c’était tout juste niveau températures)
  • décoré un nichoir à mésanges
  • lasuré (quand je pouvais tenir debout, et qu’il faisait beau) le panneau de la réserve à bois, ainsi que les deux derniers poteaux

Mon plus grand regret ? C’est définitivement mort pour finir l’enduit chaux cette année, sauf si les températures nocturnes remontent bientôt…

Nouvelle porte d’entrée : finitions

Episode 3 sur 3 de la saison porte d'entrée

La porte d’entrée étant livrée sans finitions, voici la todo list :

  • expédier les gravats à la déchetterie, mettre les éléments de l’ancienne porte aux encombrants
  • maçonner le tour de la porte côté extérieur : ciment sur les côtés
  • maçonner le tour de la porte côté extérieur : MAP en haut
  • poncer le côté de la marche
  • lasurer toutes les parties bois (deux couches, trouver une lasure qui « orangeifie » le bois – lasure trouvée) : à faire dans les trois mois. Encore une couche et c’est bon pour la couleur
  • repeindre la grille de la même couleur que les garde-corps
  • laver le crépi des côtés (fait par Karine) et le peindre en blanc
  • puis peindre la marche en beige, et les patounes en (rouge : non ça fait trop sanglant) beige un peu plus foncé
  • côté intérieur : poncer et vitrifier le parquet au niveau du seuil
  • faire une jolie finition côté intérieur : en même temps que l’isolation et l’electricité, donc cet hiver…

Le muret : ayé !

Le muret devant chez nous est enfin intégralement peint, blanc avec bande rouge. Même que j’ai dû refaire intégralement la dite bande, la peinture de David n’étant pas exactement de la même nuance que celle que j’avais mis au départ.

Comme je coince mon vélo contre le pilier de gauche (qu’on ne voit pas sur la photo), il y avait plein de traces de pneu noires sur ma belle peinture blanche. J’ai donc peint le bas du pilier avec de la peinture pour sol (a priori plus résistante), que j’ai trouvé dans la même nuance de blanc (un miracle vu le nombre de « blancs » qui existent). Et tant que j’y étais j’ai fait de même avec le côté du pilier du droite, qui étant une « zone d’atterrissage de chat » officielle et très passante, se couvrait de traces de patounes.

Au fond de la photo on voit le toit du garage, que j’ai fini de peindre en rouge il y a 15 jours. Avec tout ça (le treillage en a mangé une partie aussi) il ne reste presque plus rien des 5 litres qui m’ont été donnés par David !

Prochain atelier dans ce coin (mais pas tout de suite, hein) : décaper et repeindre le portail, puis la grille, en plusieurs fois.

C’est le printemps !

Le retour du printemps, du soleil et de la chaleur ainsi que les souvenirs ramenés de nos vacances en Martinique m’amènent à bouleverser quelque peu mon planning de travaux : pause sur l’isolation et le parquet, bonjour travaux extérieurs et petites choses en déco.

D’abord une photo du jardin de devant, dont les jacinthes odorantes ont accueilli notre retour (19 mars). Les primevères, le groseillier d’ornement et le forsythia s’éclatent aussi, ça donne envie d’embellir les abords… Donc j’ai fixé dans les poutres de la verrière des anneaux pour suspendre nos lampes, ainsi que des suspensions de fleurs. Un petit tour au CAT et quelques promos de printemps et j’ai fleuri de pensées les jardinières de la cuisine et du séjour et rajouté des marguerites dans celle du perron (l’une a donc des marguerites rouges, l’autre des myosotis bleus avec des tulipes blanches (surprise)).

Deuxième partie du muret

Je sais pas si vous avez remarqué, mais quand vous divisez une tâche en plusieurs parties parce que sinon vous n’en voyez pas le bout, si par exemple vous suez sang et eau pour rénover et repeindre la moitié d’un mur, personne ne vous félicitera pour cette amélioration. Non, à la place, tout le monde vous demandera « Ben, et l’autre moitié, tu l’attaques quand ? ». Depuis un an, tous nos invités, et jusqu’aux regards éloquents des voisins et des passants qui vérifient que, ha ben non, c’a toujours pas avancé. Je suis sur que vous y avez pensé en voyant la phot ci-dessus… Alors j’annonce : ça avance. Je me suis remise au décapage de ce fameux muret, je suis arrivée au bout des possibilités du décapage chimique, ai attaqué le reste meuleuse, la pluie a bien tout enlevé la poussière, plus qu’à peindre. Promis, photo quand c’est fini…

Par contre, le toit du garage, c’est fini, ayé, l’est tout rouge !

Quoi d’autre en peinture ? Anti-rouille sur les outils de jardin que j’avais récupérés et sur la brouette, et petit délire déco qui donne envie d’exhiber notre collection de fourches et de bêches. Et encore une séance « garde-corps » au soleil. J’ai aussi commencé à peindre les persiennes du séjour. Photos de tout ça quand c’est fini, là encore.

Côté jardin arrière

Les narcisses s’éclatent, les bulbes donnés par les Espaces Verts apportant un peu de variété bienvenue (les 2 mètres carrés de narcisses jaunes d’origine nous sortent par les trous de nez, je sens qu’il va y avoir du génocide cet été), notamment dans les grands pots de la terrasse.  On a récupéré un joli noisetier, qu’on pense mettre près de l’arbre mort. Presque toutes les pivoines sont reparties dans leurs pots, une seule manque à l’appel. On a planté des myosotis roses dans la plate-bande près du cabanon, et une aubriette fushia de l’autre côté des lilas. Tentative de « coin rose », donc ;o) En attendant c’est les ravenelles qui commencent à fleurir partout (en plus de celles qu’on avait d’origine j’en ai rajouté plein l’année dernière) et les myosotis bleus sortent partout.

Côté « gros travaux », j’ai viré le moignon de pilier qui gênait le plus car il était dans le passage (marteau piqueur, massette, meuleuse). Le moignon suivant est au milieu des hémérocalles, je l’épargne donc pour éviter de faire un massacre (et puis on a moins l’occasion de marcher de ce côté). Par contre le pilier qui le jouxte doit dégager car il penche façon tour de Pise : il n’est plus solidaire de sa base. Mais pour l’instant je n’ai pas réussi à l’enlever, alors on l’a débité en morceaux pour avoir moins de poids à manier pour le bouger, et aussi pour que son instabilité soit moins dangereuse. Il a donc fallu aussi déplacer le fil à linge. Ha de nouveua le plaisir d’étendre le linge dehors !

Ce samedi on a pris notre premier petit dej en terrasse, sous le cerisier presque en fleurs (toujours qqs jours de retard par rapport aux autres, et notamment ceux du jardin Albert Kahn, qu’on est allés voir vendredi). Aprem jardinage, puis c’est la grosse pluie qui nous chasse et remplit le récupérateur (edit du 30 mars : ha ben en fait non car j’avais oublié de remettre le bouchon de vidange. hem…). Après une semaine de soleil, sans rancune, je retourne à mes travaux d’intérieur…

Tringle à rideaux et chevilles à placo

J’ai donc installé aujourd’hui la tringle à rideaux du séjour, qui a cette particularité de devoir utiliser des chevilles à placo car je n’ai pas pu mettre de tasseaux aux endroits des fixations (parce c’est là où passent les tuyaux du chauffage…)

Et comme j’utilise ce genre de chevilles une fois tous les 4 mois, je sens qu’à chaque fois je vais me faire aussi peur qu’aujourd’hui si je ne prends pas la précaution de me faire un petit bloc-notes de :

Comment donc que ça se pose, ce machin ?

D’abord, faut faire un trou. C’est indiqué sur la boite, diamètre 8 ou 11. Moi j’ai pris les plus grosses car des rideaux ça peut être lourd, surtout quand on tire dessus pour les ouvrir ou les fermer. Le plus grand c’est donc 11. Si un jour vous voyez des mêches de perceuse de 11, vous me sonnez, hein. Donc 10 et je gigote le truc pour agrandir le trou, plus je tape sur la tête de la cheville pour qu’elle rentre.

Bon, elle est rentrée, faut la faire se replier. Et c’est là que les ennuis commencent. Si on se contente de visser, la cheville tourne avec, en déchiquetant le placo (et même le Fermacell) avec les picots de fixation. En fait, il faut la dévisser un peu pour pouvoir coincer la tête de l’instrument idoine. Quand on visse, celui-ci bloque les oreilles de la cheville contre le mur et l’empêche de tourner. L’outil en question, fourni avec les chevilles, n’est PAS comme je le pensais une pince à expansion, ou alors il faut être très musclé des mains… Donc on s’en sert juste pour tenir la cheville et l’empêcher de tout déchiqueter.

Le mieux c’est de commencer au tournevis, de continuer à la visseuse car il y a une mega résistance au moment où le metal se plie, puis de finir à nouveau au tournevis pour ne pas complètement pourrir le croisillon de la tête de vis qui n’aime pas du tout la visseuse.

Résultat

Au final ça donne ça :

Depuis j’ai aussi mis des rideaux, ainsi que des rideaux en organza (merci maman pour la couture !) dans la cuisine, accrochés à la fenêtre. C’est qu’on se croirait presque dans une maison normale ! ;o)

Bonnes résolutions 2011

Pour le début de cette année, c’est parti pour les bonnes résolutions orientées travaux :

  • finir de casser/évacuer l’allée du jardin (10 février : on y est presque),
  • continuer de creuser pour y enterrer un tube contenant un ou deux câbles 3G25 (qui viendraient a priori du cabanon) et (quitte à creuser…) un tuyau d’arrosage (1/3 de fait)
  • finir de poncer et repeindre le muret d’entrée (dont j’ai fait la moitié en 2010) : printemps (Fait ! Avril)
  • finir de peindre le toit du garage : dès qu’on aura 4 jours de suite sans pluie… (Fait ! Avril)
  • finir d’isoler la partie accessible du toit (au-dessus des deux grandes chambres : Vermex puis laine de chanvre ou bois) (non seulement fait, mais aussi la partie « inaccessible » : début juin)
  • isoler toute la façade ouest : salon (en attente de la porte. Porte posée),
  • grande chambre (en très bonne voie, reste les fenêtres à changer => 2012),
  • notre chambre actuelle (fé, reste les finitions ; j’ai même attaqué la façade Nord, presque finie)
  • finir d’isoler la facade sud (soupente de la grande chambre, dressing)
  • étudier enfin les circuits électriques (actuels et futurs) du premier étage…
  • finir de mastiquer les fenêtres d’origine : quand il fera bon
  • finir le bar de l’évier
  • finir l’électricité de l’entrée. (mis de côté pour cause d’autres projets en concurrence)
  • faire changer la porte d’entrée côté perron : prévu pour septembre. En attendant je l’ai peinte, avec son entourage, en beige rosé. Fini le jaune et rouge, na.
  • vider le poulailler et le renforcer (finalement c’est devenu bien plus compliqué)
  • changer le cheminement de la gouttière pour l’amener à l’emplacement du futur bassin, en passant derrière les groseilliers
  • fixer la gouttière de terrasse
  • commencer à creuser ledit bassin… (heu là ça va être en 2012)
  • enlever la moquette de la chambre et du palier et mettre du parquet flottant
  • finir de peindre les garde-corps et installer ceux des fenêtres du bas
  • gratter et repeindre le perron (maçonnerie de la verrière et deux jardinières béton), l’électrifier (prises et éclairage façade)
  • fermer au béton la cuve à fioul (reporté en 2012 en attendant de savoir si on peut la récupérer pour stocker l’eau de pluie)
  • enduire à la chaux les murs du jardin : printemps et été (automne, finalement. Finalement j’arrive pas à finir)
  • créer un trou et une aire safe et agréables pour faire des « feux de camp » (pas la peine de faire compliqué finalement)
  • revendre le BBQ qui ne nous servira décidément jamais Offert Isabelle, qui en aura plus d’utilité que nous
  • pas obligatoire, mais ca serait bien : ragréer et carreler la buanderie (peut-être à l’occasion du changement de MAL qui nous pend au nez… finalement c’est la chaudière qui a claqué en premier)
  • on a aussi un grand projet au RDC, mais il est encore en gestation dans nos têtes : donc trouver les solutions et… les mettre en oeuvre !

Et puis y’a toujours tout un tas de trucs pas prévus qui viennent se rajouter… (comme la recréation du poulailler, l’installation d’un poele à bois, les percements d’aérations dans la chaufferie, l’isolation de la sous-face du garage…)

On dirait pas, mais j’ai gardé plein de choses pour 2012 :

  • notamment les changements de fenêtres : va falloir amasser des pépettes pour ce poste-là !
  • les cache-prises et les éclairages sous les meubles dans la cuisine,
  • dérouiller et repeindre la grille (oui, juste au-dessus du dit muret) : je sens que ca va se faire en plusieurs étapes, comme le muret…
  • la fausse poutre dans la cuisine/entrée
  • poncer le parquet de la grande chambre (et peut-être de la petite, mais où on dort alors ?)
  • l’électricité dans le séjour côté couloir et cheminée

Bon, rendez-vous en décembre pour voir le résultat…

Jardin et embellissement du perron

Après 15 jours de pluie et de froid on a eu début octobre un épisode assez soudain de soleil et de chaleur (entre 20 et 23 degrés) qui nous a permis d’avancer, malgré notre santé défaillante (chacune a sa rhinosinusite-laryngite personnelle, pas de jaloux) sur des ateliers extérieurs. Avant le retour brutal du froid passé le 15 octobre, qui a sonné la récolte des potirons.

Sur le perron

Installation (enfin) de la jardinière au bout du perron, avec les jasmins d’hiver et le chèvrefeuille d’hiver. Sur l’arrière je fixe le 2e plus beau des treillages de bois que j’ai récupérés, tout simplement en le vissant sur deux tasseaux, eux-même vissés sur la jardinière. Je complète celle-ci avec deux pensées qui s’étaient ressemées à des endroits improbables, et deux capucines qui s’épanouissaient tout au fond du jardin, cad un peu hors de notre vue. J’espère qu’elle survivront à la transplantation.

Deux autres treillages nous permettent de fermer un peu le perron aux regards (enfin, quand y’aura des plantes qui grimperont dessus…). Il faudra un jour peindre tout ce petit monde en blanc…

Rougissement du toit du garage

La peinture de sol rouge brique donnée par David m’a permis de donner un nouveau visage au toit de fibro-ciment du garage. Accessoirement ça permet aussi d’éviter qu’il s’effrite et que les mousses reviennent. Les photos permettent de voir le avant-après car, bien sur, je n’ai pas eu le temps de finir, la pluie m’a interrompue. Donc la suite… au printemps, je pense, à présent.

Plantations

Après la jardinière, j’avais encore deux pieds de jasmin en trop, je les ai mis le long du mur du côté de la clématite. J’en ai profité pour vérifier mes marcottes de cette clématite bleue précoce : deux seulement ont pris, les voici en pots.

Début octobre, j’ai récupéré un grand arbuste à fleurs oranges Lantana Camara lâchement déraciné et abandonné lorsque les parterres de la ville ont été refaits (malheureusement en ce moment je me balade moins en vélo à cause de la pluie, donc moins de récup qu’au printemps, mais celui-là je l’ai pas loupé). Je l’ai taillé et replanté dans un grand pot, avant qu’on décide où on le met (s’il passe l’hiver).

J’en mis une capucine dans une suspension que j’ai accrochée à une des fixations de garde-corps. Il faut admettre qu’à l’automne on ne va plus trop derrière par manque de soleil, donc c’est « toutes les fleurs au rapport devant » (ce qui signifie pour l’année prochaine : les dahlias, c’est devant !).

Et comme on ne le voit pas sur la photo du perron car elles ne sont pas encore très épanouies j’ai profité du dernier jour de soleil pour refleurir la jardinière de façade. Encore des pensées, j’ai trouvé que ça.

Pivoines

Jardin arrière première partie : on apprécie l’espace ouvert qui se révèle après une tonte de gazon un peu drastique. On décide donc de dégager tout ce qui pousse et coupe cet espace, ce qui signifie pas mal de bleuets (poubelle) et surtout de gros pieds de pivoines. Ceux-là on tient à les récupérer, donc j’ai essayé de les extraire gentiment et j’ai sorti les gros pots. En effet on ne sait pas trop où les replanter, donc on va espérer qu’elles repartent même en pots le temps qu’on se décide.

Potirons

La récolte le 15 octobre au plus tard c’est pas de la blague : on n’a pas eu le temps ce WE-là, résultat il a fallu le faire en urgence pendant la semaine car il s’est mis à geler la nuit… Voici la récolte de cette année