bricolages

Plâtres

Nous avons acheté ce WE un petit tableau en plâtre, qui n’a pas survécu au trajet. Pour le reconstituer, la colle à bois marche très bien pour recoller du plâtre. Le plâtre buvant l’humidité de la colle, la prise est très rapide. Il est donc préférable de presser les deux morceaux à la main plutôt qu’avec des serre-joints. Car même avec un luxe de précautions (cales, plastique à bulles), le point de pression a souffert…

Ce fut donc ensuite puzzle pour reconstituer une bordure… Puis un peu d’enduit de rebouchage/lissage tout prêt pour reboucher les trous les plus visibles : car le motif était reconstitué, mais je n’ai pas pu retrouver toutes les pièces du puzzle dans son épaisseur.

Profitant du déplacement pour le tableau, nous avons acheté dans la même ville une dizaine de plaques de Fermacell à moitié prix, qui nous permettront de finir la chambre. Pour les stocker nous avons dû réorganiser cette chambre/chantier, ce qui m’a permis de faire une découverte : après avoir empilé les plaques au sol, j’ai mis dessus toutes les  boites d’outils qui étaient rangées près du radiateur, et au milieu je vois des copeaux de Vermex… tombés du plafond : à la jonction entre plafond et mur, que j’ai déplâtré pour le changement de fenêtre, j’ai tellement déplâtré qu’il y avait un trou tout le long, par lequel coulait le Vermex…

Donc ni une ni deux, une petite auge de plâtre, une grande échelle et hop on rebouche ces trous, ouf ! Enfin hop… Quiconque a fait du plâtre au plafond sait que ça ne hoppe pas : ça ne tient pas, ça splatche, ça en fout partout.. quand tu as fini il y en a presque autant par terre qu’au plafond, tu ne sais pas qui a gagné ;o)

Mais bref, les trous sont bouchés !

Bureaux minimalistes en caisses de vin

Un petit bricolage fait en novembre et dont j’ai oublié de parler : la transformation de notre bureau en deux pôles informatiques anti-bordel.

En effet, une loi physique fait que toute surface censée servir de bureau (quelle que soit sa superficie) est instantanément couverte de tout un tas de bordel et paperasses dans lequel non seulement on ne se retrouve pas, mais qui rend très difficile l’usage de l’ordi qu’il est censé accueillir. La preuve, c’est que le portable me sert sur la table à manger du salon (qui est forcément débarrassée avant chaque repas, soit deux fois par jour, le minimum vital pour éviter l’embordelement), JAMAIS sur le bureau…

Donc bref, j’ai un jour décidé que ça allait comme ça, mis tout le dit bazar dans deux « cartons-à-trier », démonté l’ordi, et surtout démonté le bureau. 20 euros au BonCoin, il a fait un couple d’heureux, qui réussiront peut-être à ne pas le couvrir de papiers, moi j’y arrive pas…

Pour ranger le bazar et occuper la place ainsi gagnée, j’ai monté une de mes bibliothèques Billy (qui a deux portes, TRES BIEN pour cacher une partie du bazar), et pour l’ordi j’ai réglé le problème ainsi :

  • un premier pôle « scan-impression » à l’étage dans une étagère que je venais de monter (et qui n’est ni à moi ni à Karine, j’ai dû la récupérer aux encombrants mais elle est très chouette, c’est fou ce que les gens jettent quand même), avec une porte battante : fermée je cache l’imprimante, ouverte je repose sur deux rails coulissants ce qui permet de pose le portable le temps de scanner/imprimer. Le scanner est sur l’étagère du dessus, et à côté j’ai rangé les réserves de papiers ainsi que pas mal de dossiers.
  • un pôle « ordi mais vraiment queça » dans une caisse de vin suspendue au mur et fermée encore une fois par une planche battante : fermée la caisse renferme le clavier, la souris et l’UC (c’est un mini-mac), ouverte t’as juste la place de tirer un peu le clavier et de manipuler la souris (la planche dépasse sur le côté exprès) sur ce bureau minimaliste. Le seul souci c’est que les rails de support dépassent un peu quand c’est fermé car une caisse de vin c’est pas très profond…
    J’ai démonté le support de l’écran plat qui est juste posé sur la caisse (avec quand même une petite barre pour pas qu’il glisse), et sur les côtés sont suspendus des pots à crayons IKEA. Au-dessus un tableau d’affichage, à droite au-dessus du radiateur un casier à CDs si on veut ranger des petits trucs. Et c’est TOUT !
    Ha si quand même… juste en-dessous, la prise de courant et même une prise réseau…

Petits détails kitsch

Episode 16 sur 16 de la saison poele à bois

Profitant d’une virée au Marché Saint Pierre pour un projet de Karine, nous avons acheté à vil prix des petits métrages de tissus pour décorer nos pots de confiture.

Pas mal de découpages plus tard, un gros lot d’élastiques, et voilà !

Il ne reste plus qu’à faire de plus jolies étiquettes et ce sera parfait ;o)

Mosaique

Il restait, à un morceau de sucre près, juste assez de mosaïque pour habiller le bord du siège en béton cellulaire. Un peu de mal pour faire faire tenir les carreaux le temps que la colle prenne, mais j’ai fini par prendre le pli (et il vaut mieux une colle trop solide que trop liquide…)

Puis jointoyage (assez liquide pour que ça rentre bien partout : ça y est, je maîtrise enfin. La taloche de carreleur aide bien, aussi), enfin enduit et peinture pour le siège en lui-même.

Semaine de rentrée : du carrelage collé au plâtre

Championnats du Monde d’Escalade oblige, c’est une petite semaine… mais j’ai quand même réalisé un petit truc : le trou laissé par le cassage du mur de refend était jusqu’à présent caché par une grande lame de parquet. Je voulais faire quelque chose de plus pratique et plus joli, mais sans risquer de me compliquer la vie pour le jour où l’on fera sauter le carrelage du couloir.

J’ai donc entrepris de combler le trou au plâtre (facile à casser plus tard), et j’ai collé du carrelage avec ce même plâtre. Une fois jointoyé, il faut le savoir que ce n’est pas collé au ciment-colle. On verra si ça tient dans le temps, en attendant voilà, ça fait plus « fini ».

Petits bricolages musicaux

Cette année est THE année de la musique : quasiment la même semaine j’ai acheté deux flûtes, un virginal flamand, et loué un dessus de viole de gambe. J’ai décidé de bricoler un peu pour mon confort de musicienne.

D’abord, ayant la fâcheuse habitude de ne pas redémonter mes flûtes après usage, je ne sais plus où les mettre sans qu’elles prennent la poussière, tombent, ou tout simplement m’empêchent d’accéder au piano sur lequel je les pose.

J’ai donc utilisé des tubes en carton et des morceaux de descente de gouttière (ou d’évacuation d’eaux grises) de différents diamètres pour me fabriquer un « orgue à flûtes » dans lequel elles sont bien rangées. Le fond est bouché pour éviter les chutes, ou de ne pas réussir à ressortir l’instrument (quand le tuyau est un peu trop long et étroit). Des chutes de tissu polaire achèvent de rendre ces petits nids confortables… Bon c’est très moche par contre, je verrai à l’usage s’il vaut la peine d’habiller la chose, elle est pour l’instant pudiquement  cachée partiellement par un tissu.

Ensuite, un archet de viole c’est fragile : j’ai donc décidé de prendre un autre tuyau en PVC d’évacuation, d’en boucher un bout, de percer un trou près du bord de l’autre côté, où j’attache un anneau et une dragonne, et voici un étui à toute épreuve : l’archet est d’abord glissé dans un étui en tissu (une chute de rideau et cinq minutes de couture)  pour protéger les crins, puis le tout est enquillé dans le tube.

Le tuyau utilisé était très moche, je l’ai donc recouvert de tissu rouge, fixé au scotch noir pour m’éviter jusqu’à la tâche de le coller… Le scotch permet aussi de fixer une deuxième dragonne : les deux reliées je peux porter l’étui à l’épaule, encore plus pratique ! Et comme je suis très sympa (et que mon tube faisait deux fois la longueur requise) j’en ai aussi fait un pour mon prof, qui a la fâcheuse habitude de perdre son archet dans le métro…

Le virginal sera installé dans le séjour à la place du piano, il va donc falloir accélérer les travaux du mur du séjour (percements électriques, enduit, toile de verre) pour pouvoir y coller le piano…

Des étagères à confiture et un flipper

C’est bien beau de faire des confitures pour tout l’hiver, mais on commençait à manquer cruellement de place pour ranger les pots. J’ai donc installé des annexes de notre jolie étagère… (heu il faut savoir que depuis la photo j’ai déjà dû rajouter une autre caisse au-dessus de celle qui est à gauche des bottes…)

Les caisses de vin, ça sert à tout !

Sinon j’avais un joli flipper ancien et une grande horloge de gare (sans aiguilles) qui prenaient la poussière. Quelques feuilles de papier coloré pour mettre la deuxième aux couleurs du premier, et les voici qui décorent le mur du salon.

Le plein de confitures

Ce début de semaine le programme c’est carrelage-confitures : ce dimanche au marché on a trouvé à acheter des fruits pas chers ET récupéré quelques paniers de fruits abîmés. Abricots, reines-claudes, mirabelles, pêches plates, nectarines, fraises et même quelques figues, c’est parti pour les confitures !

Les remèdes pour les fruits manquant de pectine (cerises, fraises, framboises, pêches) :

  • il est inutile de rajouter des tonnes de sucre
  • précuire le sirop qui réduit un peu avant d’ajouter les fruits.
  • ajouter des pommes râpées et du jus de citron
  • ajouter un fruit riche en pectine (pomme, abricot)
  • et/ou ajouter de quoi donner de la substance : rhubarbe, banane, poudre d’amandes, de noisettes, de coco…
  • en dernier recours : ajouter de l’agar-agar (mais pas trop, sinon ça fige !)

Personnellement, je ne vois pas l’intérêt de faire des confitures soi-même si c’est pour refaire ce qu’on trouve en magasin. Donc je fais des mélanges de fruits, je rajoute des épices, et la prochaine étape ce seront les confitures bizarres. Il faut préparer le saladier la veille et laisser les fruits s’imprégner du sucre et des épices.

J’en profite aussi pour ajouter au mélange et recuire mes premières confitures de cerises ou cerises-framboises, qui étaient toutes liquides.

Mélanges de fruits

  • figue-noix-jus d’orange (idéalement, une vraie orange bio, dont on fait confire à part les zestes tranchés en les faisant cuire 5 minutes avec de l’eau et du sucre)
  • fraise-banane
  • pêche ou nectarine + poudre d’amande
  • fraise cerise amande
  • abricot pêche
  • cerise framboise abricot, ou nectarine (ça va être nectarine, je sens)

Epices

  • pommes de Noël : pommes + raisins secs+ cannelle + noix + gingembre
  • pommes ou abricots : quatre épices (gingembre, clous de girofle, muscade et cannelle)
  • fraises : poivre, girofle, cardamome , vanille
  • rhubarbe : girofle, cannelle, muscade, piment
  • nectarine vanille cannelle
  • pêche : poivre +girofle+ gingembre
  • banane : girofle+cannelle+vanille
  • cerise : vinaigre+ cannelle + poivre +girofle+cardamome
  • prunes +gingembre (bcp), vanille, citron. Rajouter pistaches fraiches (ou amandes/noix/noisettes) au moment de mettre en pots
  • mirabelles : mélange à pain d’epices (cannelle, anis vert/badiane, gingembre, muscade et girofle)
  • melon : cardamome+clous de girofle+cannelle+badiane.
  • 1 part de melon pour 2 parts de pêche : citron+vanille+cc canelle+cc cardamome+aneth+piment
  • pastèque agrumes gingembre

Bizarres

En ce moment dans les « poubelles » des marchés on récupère principalement nectarines, abricots et pêches plates. Je ne désespère pas d’y trouver des figues un jour…

Comment réparer ou changer une chaine de vélo

Ma chaine ayant cassé sous l’effort (carriole plein de fruits + montée), j’ai d’abord voulu la changer. Mais celle fournie par Decathlon est trop longue et je n’ai pas l’instrument idoine pour la réduire. Ce sera le deuxième épisode.

J’ai donc récupéré ma vieille chaine (donc bien la nettoyer vu qu’elle avait traîné dans la poussière tout le long du retour… ça sert à tout les vieilles brosses à dents), et  juste remplacé le maillon qui avait sauté, avec le maillon rapide fourni avec la chaine. Voici une vidéo qui explique bien comment faire (si vous supportez l’accent québécois) :

En résumé : petit pignon, petit plateau, passer la chaîne et vérifier qu’on est à l’horizontale, dérailler exprès pour avoir du mou, enquiller les deux bouts du maillon et serrer à la pince crocodile (la seule qui marche, j’ai essayé toutes les autres avant de tomber sur la vidéo). Je ne saurais trop conseiller de protéger ses mains avec des gants en latex, et le sol avec un tissu quelconque (pas pour protéger le sol mais pour protéger la chaîne et les pièces qui tombent de la poussière du sol).

Deuxième chapitre à venir : racheter un maillon rapide et l’outil idoine pour raccourcir une chaîne (dès que possible), et changer la chaîne (dès qu’elle me lâchera, ce qui ne saurait tarder).

Une belle grille pour la porte

Notre porte d’entrée n’avait de grille que sur la grande partie, pas la petite. Ce n’était pas trop choquant esthétiquement, un peu plus au niveau sécurité.

A force de fouiner sur Leboncoin, j’ai trouvé deux grilles de la bonne largeur, ou à peu près. Elles sont en fait un chouia trop larges.

De l’avantage des portes en bois : j’envisage sans trop d’angoisse de tailler une encoche de chaque côté pour faire rentrer la bête. Je commence au Multi, bon c’est pas ça, finalement au ciseau à bois c’est très bien. Pas mal de coups de ciseau plus tard, ça finit par rentrer en force. Je peaufine au Multi, comme chez le dentiste : là où ça accroche trop, il y a des traces de peinture sur le bois, donc je rogne. Puis un bon coup de ponceuse. Puis quelques couches de lasure pour protéger le bois mis à nu par cette opération.

Entre-temps, atelier peinture toujours avec notre beige spécial, ce qui permet de la mettre en place dès que la peinture est sèche. Six vis pour la fixer, et voila.

Sa copine (elles étaient vendues par deux)  est accrochée au mur, de l’autre côté, sans même passer par la case peinture.

Comme j’avais déjà fixé le treillage de la jardinière, installé les prises extérieures et les lampes, qu’hier j’ai installé les éclairages (une bête ampoule pour la façade, on n’a pas encore de lampe, et une petite lumière dans la petite amphore en terre cuite) et (presque) fini de peindre les traverses, je n’ai plus eu qu’à fixer le miroir marocain offert à Karine il y a déjà deux ans… et voilà un parfait salon d’extérieur, qui n’attend plus que  des soirées chaudes !

Séjour : la bibliothèque

C’est fini, le mur Ouest est entièrement isolé, Fermacellisé, électrifié. On a posé les deux plaques hautes un dimanche ensoleillé, après avoir percé un ultime trou (pour un éclairage extérieur dirigé vers la serrure,  avec un inter intégré). Il faudra donc juste faire une enième dérivation depuis l’arrivée. Je sens que je vais aussi m’amuser avec les connexions côté piano, moi.

Après qu’on a posé les deux plaques hautes, je les ai rectifiées (une mesure au mm près c’est jamais possible) et j’ai fini le tour de la porte, avec un peu d’angoisse pour la partie haute car je n’avais vraiment pas prévu beaucoup de points d’attache… et pensais mettre une seule pièce, alors que le tout fait un tout petit peu plus de 1,50m ! Donc j’ai dû ruser en faisant une sorte de queue d’aronde (une première en Fermacell) pour permettre une accroche satisfaisante sans que ça pète, et coincer les extrémités sur les côtés. Puis la plaque du haut et c’est fini !

Contrairement à mes affirmations je me suis mise à l’enduit tout de suite après, afin que ça ait un tout petit peu un air fini. C’était aussi pour faire des travaux non blessants  avant le concert du 10 avril : je réussis à me percer un doigt avec la visseuse, à m’en limer un autre avec la ponceuse… On évite de prendre des risques, donc c’est peinture, enduit, connexions électriques…

La bibliothèque !!

Après deux semaines d’interruption pas prévues (grosse rhyno+vacances à Séville), les finitions reprennent : l’enduisage des bandes armées prend du retard… par défaut de bandes, en rupture de stock depuis 3 semaines !

Alors on se met à la création de la bibliothèque : un peu de peinture sur le bas du mur, puis fixation des casiers (caisses de vin en bois) et des étagères en verre. Les caisses sont fixées avec deux trous dans le haut du fond, dans lesquels passent une vis avec une rondelle. Les étagères en verre sont posées sur les caisses ou sur des tasseaux fixés au mur ou au côté des caisses.

Après une intense réflexion, on commence symétrique et on finit « destrousctouré » en arrivant au plafond. On commence à remplir et des étagères supplémentaires en bois (couvercles des caisses de vins) sont rajoutées suivant les besoins : les bouquins sont rangés par thèmes, mais les tailles imposent aussi des placements. A certains endroit on trouve nos CDs de musique classique, on a aussi placé deux lampes et nos enceintes « méduse ».

Certaines boites sont fermées par des tableaux (charnières, parfois un aimant), cela permet d’atténuer le côté « plein de bouquins », j’en rajouterai sans doute. Tout en haut on réussit à caser nos belles BDs et quelques beaux livres. Au final le résultat est assez aéré tout en contenant pas mal de bouquins (plusieurs cartons y sont passés), on est très contentes du résultat.

Et niveau budget, attention : c’est uniquement de la récup, donc à part une équerre en métal (pour renforcer l’étagère du bas), qui a dû me coûter 1 euro à une brocante, c’est zéro budget (allez si : les charnières et les aimants).