Isolation séjour autour de la porte
A présent que la porte est posée, je peux poursuivre l’isolation du mur Ouest. Mais la porte étant posée en tunnel (et non au ras de l’isolant comme les fenêtres), je fais connaissance avec une nouvelle manière de procéder. D’où pas mal de cogitages.
Défaire la tringle à rideau
Oui c’à l’air de rien mais les fixations ayant un système de double vis, tu te retrouves avec le machin en bois dans la main et dans le mur l’axe vissé avec aucune prise pour l’enlever. J’ai une pince réglable avec des dents, elle m’a permis d’accrocher un peu au filetage. En étant très patient ça finit par venir… mais quelle invention du diable, franchement ! Et puis bien sûr, le filetage a pas aimé, donc pour les revisser sur les machins en bois il faut une pince pour se faire entendre…
Côté droit
Je dois faire le décroché en biais si je veux qu’on puisse ouvrir la porte à plus de 90 degrés. Donc j’installe ma lambourde à bonne distance et je vais devoir faire un montage bizarre pour que le Fermacell qui sera de biais ait quelque chose sur lequel s’appuyer. Sinon, en parallèle au mur, il y aura une grande plaque verticale en haut, presque entière (juste un petit décroché à faire pour le tour de la porte), et en bas une autre plaque posée verticalement, coupée à 60-70cm (bip-bip chute à réutiliser) et percée de plein de ronds pour les prises et les interrupteurs.
Côté gauche
Là on peut aller en angle droit puisque la contreporte ne s’ouvre pas… mais le tour de porte en ciment fait par René casse sous la pression de certaines chevilles. Obligée de reculer là aussi ma lambourde, les éléments de bois sur lequel le Fermacell sera fixé devront être fixés à la dite lambourde et non au mur. Bref, j’avance pas vite. D’autant moins vite que j’arrive au bout de mon stock de chevilles, et zut !!
Donc en attendant de passer à Casto refaire le stock, je débite à la bonne longueur mes lambourdes (6*4) et je fais d’autres courses : un voyage récup de sciure pour mes toilettes sèches (consommation environ un sac à déchets verts/mois), de fumier pour le compost, et achat de Fermacell (dix plaques sagement alignées derrière le piano ; je suis très fière d’annoncer que pour la première fois j’ai tout fait toute seule : un vendeur m’a aidé à charger chez Leroy, et à la maison j’ai trouvé le coup de main pour décharger une plaque à la fois en solo).
Puis j’aligne les grandes lambourdes, en posant, pour celle du bout, une chute en travers à l’endroit où sera fixé le bas du mur de livres. Pour la deuxième couche (arriver à 8cm), je suis bien contente d’avoir gardé des morceaux de palettes, car c’est ce qui convient le mieux.
Par contre les plaques laine de bois qu’on a acheté dernièrement ne font pas 57.5cm de large, mais plutôt 56, elles ne sont donc pas serrées en force entre des montants écartés de 56, mais plutôt « à l’aise ». A garder à l’esprit pour les prochains usages.
Elec
Je ressors le perfo avec les grosses mèches qui font peur, pour le percement des trous pour l’électricité extérieure : deux prises étanches, et des fils d’éclairages pour la verrière. On décide également de prévoir un point d’éclairage au plafond côté salon, je perce donc un trou (je suis devenue très douée pour repérer l’emplacement des lambourdes au bruit) et c’est de nouveau le cirque pour amener le fil jusqu’au mur (présentement l’étape « je passe le tire-fils de loin en loin »).
Pour travailler à l’aise j’ai remonté mon petit échafaudage et bâché le canapé, le séjour reprend donc des airs de « work in progress ».
En haut aussi
Tant que j’y suis, j’avance aussi dans la fixation des tasseaux pour fini l’isolation du dressing… jusqu’au drame : le perfo ne répond plus. Mon fidèle compagnon est aux abonnés absent ! Va pas falloir que ça se prolonge, soit il repart soit je le remplace fissa, je ne peux pas me permettre de me passer de perceuse !










