Archive par auteur

2012
2011
“Tout feu tout flamme”
2010
“Un petit pull pour la maison”
2009
“Poussez, c'est une cuisine”
2008
“Les débuts : on casse tout”

Intérieurs sous la pluie

Un 15 août de Toussaint, une semaine de pluie… nous sommes condamnées aux ateliers en intérieur et aux soirées « feu de cheminée ». Au programme : rangement et peinture

Rangement matos bricolage au sous-sol

On démonte et jette quelques trucs pour faire de la place, on monte enfin l’étagère qu’on avait acheté l’année dernière, on débarrasse sa soeurette, et voilà ! une étagère et demie pour poser les boites des outils, les meubles à tiroirs les uns sur les autres, quelques astuces de fixation pour les règles, les niveaux… et enfin tout le matos se retrouve à la même place. Il y a même un panneau de liège et une surface aimantée (le congélo) pour accrocher les todo-lists, les coordonnées d’artisans, les idées géniales en cours…

Le bureau retrouve sa destination de chambre d’amis et Léo en profite pour peindre en couleurs les tiroirs en bois. Plus qu’à mettre des étiquettes, ou peindre un rond ardoise et indiquer le contenu à la craie. Non seulement c’est rangé mais en plus c’est beau !

Peinture des contremarches escalier (et des portes du RDC)

L’orange marronâtre  des contre-marches commençant réellement à nous sortir des yeux (boutons hors de nos maisons-années-30-à-50 l’orange marronâtre !!) nous avons décidé de les peindre en blanc… enfin pas en blanc-blanc, c’est tellement commun ;-) Mais avant de se mettre d’accord sur la couleur, il faut préparer le chantier (c’est presque plus long que de peindre).

Donc : on nettoie les marches et les contre-marches (18). Tant qu’on y est, Léo décolle le papier peint du pan intérieur. Dessous c’est… encore de la peinture marron, berk. Puis on met du scotch de peintre et des journaux et prospectus pour protéger le bois des marches et les côtés. En fait, on se bat avec le scotch de peintre qui se déchire lorsqu’on le déroule, ou se met en pelote quand on veut le poser….Grrr. Léo : 6 marches en 15 mn, Karine 2 dans le même temps, mais Léo lui a laissé tous les coins de marches bien biscornus ;-) (ndLéo : heu, même pas vrai)

On vérifie qu’aucun endroit n’a été oublié et… on peut attaquer la peinture.

Parmi les pots de peinture gracieusement donnés par David, en blanc qui s’assume pas nous avons « Nomade », « Steppe », « Cachemire »… pouf, pouf, ca sera toi qui… Nomade a gagné. Et on ne regrette pas, ce gris-beige pâle est très élégant… au bout de trois couches ! Parce que pour le côté couvrant euh… spa génial.

Et donc Karine monte en grade : de « spécialiste de la peinture blanche », je passe au grade 2 « spécialiste de la peinture pas complètement blanche » : contremarches, et tant qu’on y est boiseries et portes du RDC. Et si la motivation se poursuit, le fameux pan de mur et les portes de l’étage. Mais ça c’est une autre histoire…

Vermex et plafond chambre

Après que je sois allée visiter le grenier et mettre un peu de laine de verre en sacs, Léo grimpe dans le grenier boucher au plâtre les trous du plafond (vestiges des fixations de la porte dans le mur qui a sauté). Comme c’est au ras du toit il y a très exactement 10cm de hauteur pour bosser, il faut pour y arriver ramper sur les lambourdes hérissées de clous, en fait je ne savais même pas que c’était possible, j’ai abandonné avant.

Léo va donc enlever le reste de laine de verre, puis faire son mélange comme elle peut et l’appliquer encore plus comme elle peut, cad « à l’arrache ». Rude épreuve pour une clastrophobe, qui décide que, quelque soit le résultat, elle finira le job par en-dessous. Encore l’énergie pour monter qqs sacs et hop ! à la douche.

Courges et potirons !

Ils ont bien poussé, le fond du jardin est envahi. C’était bien la peine de noter les plants, à cause des hybridations on n’a pas forcément ce qu’on a planté. Donc on fait des recherches pour savoir ce que sont nos cucurbitacées, quand les récolter et comment les cuisiner.

Apparemment on va avoir des courges spaghetti en grand nombre, on en a récolté une ce matin. Pas sur qu’elle soit vraiment mure en fait… mais elle donne des vermicelles qui donnent très bien dans une soupe ! A priori c’est pas la peine de s’inquiéter avant mi septembre au moins pour la cueillette. Mais alors va falloir mettre en place des échanges : au dernier recensement, entre les déjà grandes et les très nombreux bébés, on en a plus d’une quinzaine !

Cuisine : vues générales

Episode 35 sur 36 de la saison cuisine

On s’est rendu compte qu’on manquait de vues générales de notre cuisine « presque finie ». Donc voilà.

SDB : la touche finale…

le rideau de douche !

Après la métamorphose de notre salle de bains en camaïeu gris clair à foncé-rose-framboise-volutes, le rideau de douche bleu à poissons faisait tache.

Aucun de ceux croisés lors de nos divers shopping bricolage Leroy Merlin- Castorama n’allait.

C’est à l’occasion de notre séjour de Noël à Barcelone que nous sommes tombées nez à rideau avec « ze one », « lo unico » : un rideau de douche style mosaïque de rose-framboise-gris. Qui va tip top-pile poil avec les couleurs des murs.

Des nouvelles du jardin

Les capucines nous offrent plein de fleurs, et bientôt des graines. Ipomées et soucis nous offrent aussi leurs graines. Nous avions planté en terre il y a 15 jours nos courges/potirons : semées avec un mois de retard, elles végètent, pour la plupart. Sauf une, qui est en pleine forme, et grandit de 10cm par jour ! Deux autres, à côté, nous donnent des fleurs, on a donc bon espoir.

Après les lys fuschia, c’est le tour des lys saumon.  Plus discret visuellement, et toujours aussi odorant…

Pommes et poires ont atteint une taille respectable, l’atelier ceuillette-compote va bientôt commencer…

Buanderie.. ou l’épopée de la pose de dalles plastiques

Vous connaissez la loi universelle « la tartine de confiture tombe toujours du mauvais côté », il en existe une autre : « le linge propre et mouillé tombe toujours sur un sol sale et terreux ».

Après avoir pu vérifier plusieurs fois cette règle, nous avons décidé de poser enfin dans la buanderie nos superbes dalles plastiques imitation parquet achetées il y a quelques semaines dans l’intention de remédier au problème.

Etape préalable : aspirer la poussière des murs et du sol, entreprise quasi sans fin puisque les murs s’émiettent. On se transforme en espèce de choses grises ambulantes à force de recevoir de la poussière sur les cheveux, le visage, les fringues. Léo rajoute encore de la poussière en rabotant à la meuleuse ou à la masse les petites montagnes qui dépassent.

Oui parce que, normalement, la pose de dalles est (relativement) simple et rapide : si nécessaire je découpe, j’enlève le papier protecteur, je pose, j’appuie, c’est collé (normalement). On s’était même dit que, les dalles collées entièrement étant très difficiles à enlever s’il y a besoin, on ne collerait que le pourtour de la dalle. Ça donne donc (quand tout se passe bien) : (je découpe), j’enlève le papier sur le pourtour de la dalle, je pose, j’appuie, c’est collé (normalement).

Sauf que non. Le support doit être parfaitement plat. Or le sol de la buanderie n’est pas plan, y’a des trous partout et des bosses et zut. L’idéal aurait été de faire un ragréage complet mais vu la différence de niveau il en aurait fallu des tonnes. On a donc choisi le bricolage « à l’arrache » pour essayer d’aplanir « à peu près » le sol. Léo rebouche donc les trous avec du mortier ou du béton et rabote ce qui dépasse. Le temps que ca sèche et de dépoussiérer, un week-end a passé.

Autre problème : le sol reste en permanence poussiéreux comme s’il se décomposait. Les dalles refusent de tenir. Ça devient compliqué.

La photo montre aussi l’étape préalable à l’étape préalable : on a dû soulever la machine à laver et la mettre sur une planche à roulettes, pour pouvoir la bouger à mesure qu’on progresse dans la pièce. A l’heure où j’écris ces lignes elle est toujours sur la planche, ce qui est très rigolo en phase d’essorage ;o)

Léo découvre dans un bouquin qu’une couche de peinture avant la pose permettrait d’emprisonner la poussière et d’avoir un sol qui tient. Etant une experte reconnue en application de peinture blanche, c’est moi qui m’y colle le samedi.

Et dimanche on attaque : j’enlève le papier sur le pourtour de la dalle, je pose, j’appuie, c’est collé (normalement). Sauf que : certaines dalles résistent et se décollent, emportant la peinture avec ! Et puis on se rend compte que « à peu près plat », ça ne plait pas du tout aux dalles, que la moindre bosse se voit, que le moindre creux qu’on ne voyait pas ressemble à un gouffre avec une dalle bien plate qui refuse de rester dessus.

Mais heureusement, a été inventé le scotch double face grande largeur spéciale dalles vynile qui ne veulent pas coller ! On traque donc les dalles qui ont des envies d’évasion et hop, ni vu ni connu du scotch et ça tient. A peu près.

La pose des dalles au bord des murs demande une découpe. On a découvert la technique sur le net (en video s’il vous plait) mais elle demande quand même une certaine gymnastique mentale. Et puis c’est aussi tout une histoire lorsque les murs ne sont pas droits et en crépi (on vous laisse imaginer la pose des dalles dans des angles pas droits, en crépi et avec dénivelé). Et vous laisse imaginer quand, en plus, le mur en question se décompose en direct, rajoutant de la poussière alors qu’on vient d’aspirer pour la 20e fois, grr !

Après deux week-ends de lutte, on y est arrivées, notre buanderie est toute dallée de plastique imitation parquet qu’on s’y croirait presque.

Il y a un intrus sur la photo : un scion de pêcher qu’on nous a envoyé par la Poste il y a quelques jours. Il a donc fallu le planter en urgence dans un pot (dans le jardin c’est impossible, il faudrait une pioche tellement le sol est gelé, sous la neige), et nous l’avons transféré ici car l’eau utilisée pour le planter était en train de geler. Fait froid dans le cabanon. Ici, il a de la lumière naturelle, une température plus clémente, et il tient compagnie à la machine à laver et à la chaudière.


Un petit ajout de Leo :

 

Quelques réflexions techniques suite à cette épopée :

1 – ne jamais utiliser un mortier tout prêt dont le sac traine dans le coin de votre cave depuis deux ans. Il ne tient pas, s’effrite et vient rajouter sa poussière au reste. Ma première tentative de béton (1/4 ciment d’un sac tout neuf, 3/4 sable, en piochant dans la petite réserve du lavoir) a bien mieux tenu que mon sac de « tout pret mais qui date ». Hop, poubelle.

2 – je viens de lire sur le net : Ne pas poser les dalles par une température inférieure à 17°C, elles seraient plus rigides et plus cassantes. » J’ai le plaisir d’annoncer que ce problème-là on ne l’a pas eu (ouf !), pourtant il faisait moins de 13 degrés dans la pièce.

3 – Les dalles ne tiennent que sur un support plat. Mais vraiment plat. Avec de l’à peu près plat on s’arrache les cheveux. Donc pour le reste du sous-sol (on ne vous avait pas dit qu’on voulait le faire partout ?) il va falloir trouver autre chose car je n’ai pas l’impression que le support soit de meilleur qualité que dans la buanderie. Peut-etre sera-ce moins pire avec de grandes dalles de moquette (elles font 50cm de cote et non 30) ? Tenterons-nous le parquet flottant ? Jetterons-nous l’éponge pour nous rabattre sur une peinture sol ? Vous le saurez dans un prochain épisode. Les avis et expériences sont les bienvenus dans les commentaires.

De toute façon, il nous faudra avant rejointoyer nos belles pierres de meulière. Parce qu’un beau sol tout propre, quand les murs se décomposent, il ne reste pas propre longtemps… Donc on va devoir un jour

  1. vider le sous-sol (bon, on attendra qu’il fasse beau alors, parce que où on va mettre tout le bazar qu’on y entasse ?!)
  2. attaquer les joints pour enlever tout ce qui ne demande qu’à tomber
  3. évacuer la tonne de poussière que cela donne
  4. refaire lesdits joints avec un mortieur à la chaux (on cherche encore la recette…)
  5. profiter que c’est vide pour faire les sols (héhé !)

En attendant, on ramasse régulièrement les bouts de murs qui tombent…