Archive pour 27 janvier 2012

Aménagement du sous-sol en atelier

Abraham Lincoln : « Si on m’allouait cinq heures pour abattre un arbre, j’en utiliserais quatre pour aiguiser ma hache! »

Dans la série « j’aiguise ma hache », j’ai décidé de consacrer un peu de temps à (mieux) ranger mon (pléthorique) matériel de bricolage.

D’abord, j’ai été chercher des malettes à outils inutilisées et m’en suis servie pour ranger tous le petit matos qui traîne toujours autour de moi quand je bosse quelque part : en ce moment c’est dans le salon. Même si je l’entasse à un endroit précis, ça fait visuellement bordel. Pis c’est pas facile à déplacer. A présent, pour bouger ou dire « c’est rangé », j’ai qu’à fermer la valise.

La pochette d’un défunt tournevis électrique me permet de ranger tous les embouts, en vrac mais au même endroit. Dans le même ordre d’idée, je cherche le moyen de ranger tous mes forêts de perfo/perceuse. Malheureusement certains sont très très longs.

Autre problème : les boites des outils électroportatifs. Certaines ne se referment que sur l’outil démonté. Monté, prêt à servir, il ne rentre plus. C’est malin. Donc  je cherche une boite de rangement pour ma défonceuse, qui ne tient plus dans sa boite une fois les poignées fixées (trouvé : une joli caisse en plastique rose…), et idem pour la meuleuse, pour la même raison. Je lui avais amoureusement libéré un tiroir, mais cette garce refuse encore d’y entrer, pour un malheureux demi-centimètre.

Ensuite, ayant remarqué comme c’est pratique d’avoir une malette à vis (j’en avais achetée une (pleine) à vil prix chez Lidl), j’ai cassé ma tirelire et en ai acheté une vide de 50 cases. Puis j’ai fait la chasse à tous les récipients contenant des vis en bordel et commencé à les trier. C’est un travail de longue haleine mais petit à petit ça devrait, ne serait-ce que réduire le nombre de « pots à vis » que je me traîne. Je me suis aussi offert une deuxième rallonge à enrouler, mais cette fois-ci un modèle d’intérieur, où le fil (forcément plus court) s’enroule à l’intérieur du truc : plus de démellages hystériques parce que le câble s’est mal enroulé.

Sinon, on a rangé le sous-sol : j’ai retrouvé l’accès à mes planches, mes chutes… et mes outils. Tout bouger m’a permis de refaire un inventaire dans ma tête de ce que j’ai.

Comme j’ai aussi récupéré aux encombrants une étagère en métal et une plaque perforée, ça m’a motivée pour me faire un joli panneau dans la chaufferie : un tasseau fixé au mur, quelques vis+rondelles pour fixer la plaque au tasseau, j’avais prévu un tasseau pour le bas mais il n’a même pas été nécessaire de le fixé au mur, il est juste glissé derrière la plaque. Les tasseaux permettent de visser sur la plaques quelques éléments de rangement supplémentaires : en haut une petite tablette à vaisselle en métal, en bas deux crochets porte-manteaux et une boite à thé. Pour le reste j’ai cherché en magasin des crochets idoines et des S : là encore c’est Leroy qui l’emporte avec un petit rayon consacré au sujet, chez Casto y’a rien.

Je voudrais faire un rangement pour les clés plates et les tournevis aussi, à suivre.

J’ai aussi démonté le porte-vélos (qui ne les supportait pas) et prévois de l’installer pour suspendre les grosses couronnes électriques (gaines, fil à tirer et câble 3G). Les petites couronnes seront, elles, suspendues à un autre truc (ce devait être une poignée de meuble), fixé au plafond. Encore mieux : chez Lidl cette semaine pour 13 euros un ensemble de 12 gros crochets, à accrocher au mur ou au plafond, pour ranger ce genre de choses. Toujours dans l’electricité j’ai réuni les boites d’encastrement dans un filet à patates. Toujours chez Lidl je me suis offert un touret à meuler (pour aiguiser tout ce que je veux sans sortir la meuleuse à couper les pieds) et un petit extincteur (because poele à bois et cheminées : ça sert à rien d’avoir un détecteur de fumée si on n’a rien pour lutter contre le feu).

Côté rangements sans destination précise pour l’instant, j’ai suspendu un panneau à poches en tissu, et repris une astuce vue dans une video : accrocher des bocaux à une planche, par le couvercle. Comme on ne manque pas de bocaux, je me suis fait plaisir, y’a toutes les tailles… Et comme j’ai effectivement tendance à remplir des bocaux de petits trucs plus ou moins bien triés, au moins ils auront une place précise (au plafond) et ne viendront pas s’éclater par terre dès qu’on ouvre un tiroir.

Allez pour finir une photo de comment ça sera JAMAIS, je me connais ;o) :

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Isolation de fortune dans l’entrée

Ces quelques jours bien froids nous ont permis de comparer l’état d’un mur pas isolé, isolé de l’intérieur, isolé de l’extérieur. Et un mur pas isolé, c’est vraiment TRES FROID ! Je l’avais déjà repéré car le thermomètre accroché au mur extérieur affiche un degré de moins que celui accroché à 50cm de lui, sur le refend…

Ici on n’a pas froid

Pour rappel, en l’état actuel sont isolés au RDC : le mur Nord, presque tout le mur Ouest (c’est en cours), le mur Sud par l’extérieur. Le côté Est n’est presque pas isolé : à moitié dans la chambre, l’escalier et l’entrée ne sont pas isolés.

A l’étage c’est encore le côté Est qui souffre rien n’y est fait, le Nord est fait sauf la petite SDB, le Sud (soupente) à moitié (l’autre moitié est un dressing fermé, effectivement glacial en hiver, il faut penser l’hiver à en sortir les choses stockées qui craignent le froid comme… ma guitare !), et l’Ouest à moitié aussi (because fenêtres de la grande chambre à changer).

Je n’ai pas parlé de la sous-face du garage : la différence est appréciable, on ne se gèle plus sur le carrelage de la cuisine.

Oui mais là, si !

Mais l’entrée n’est donc pas entièrement isolée, et nos foulards nouvellement suspendus au mur de droite sont gelés.

Comme on a pu voir que vêtements et mur froid ne font pas bon ménage (à propos, dans la SDB le seul endroit de la toile de verre non recouvert de peinture -ça immunise ?- est moisi, faudra que j’essaye de le nettoyer et de le peindre ?), j’ai lancé le plan « isolons l’entrée ». Un plan « isolation provisoire » puisqu’à terme (d’ici deux-trois ans je pense) ce mur ne sera plus, justement, extérieur, puisqu’on veut construire une extension à cet endroit. Donc rien que du rapide-facile à enlever-pas cher.

Donc pour isoler la partie haute j’ai utilisé des plaques de polystyrène que je venais à peine de récupérer aux encombrants : une première couche avec des petites plaques qui passent presque entre le mur et les tuyaux, une deuxième couche entre les tuyaux. Puis j’ai recouvert le tout de papier peint pour pas qu’on voit la différence. C’est vraiment parce que je venais de récupérer ces plaques et que ça met le mur presque au niveau des tuyaux, sinon je ne me serais pas embêtée.

En effet la priorité c’est  là où on range les vêtements, mais justement c’est le plus embêtant, car on ne peut pas se permettre de perdre trop de profondeur. Donc bienvenue aux solutions bâtardes d’isolation « a minima » : j’ai acheté un pack de dalles de liège de 1cm (4 dalles de 50×50 coûtent 14.50€ ), je les ai découpées et assemblées pour faire une sorte de puzzle en L. Je me suis arrêtée à la boite sous les chats car ça faisait pile 100cm de là au bas de mon cache-porte-manteaux (à côté duquel on ne peut pas isoler, sinon il ne s’ouvre plus).

Faire tenir le puzzle

Puis je les ai doublées avec deux épaisseurs de carton-mousse (une de chaque côté) qui, posés en décalé, font tenir le tout d’un bloc : j’ai mis les premières en place pour tout tenir, puis j’ai décroché mon L et j’ai fini le doublage. Puis j’ai collé le papier peint sur ce joli montage (attention, pas seulement la face mais également les côtés, sinon ça se voit) et enfin j’ai remis en place le machin (non sans mal).

L’installation

Finalement le plus compliqué a été de retrouver les trous de fixation des chats, car je ne les avais pas notés… Il a fallu prendre des chevilles plus longues de 15mm pour pouvoir réinstaller tout mon petit monde.  Tant que j’y étais, j’en ai profité pour peindre et tapisser le fond de la petite boite sous les chats.

Au final, un petit coin isolé à minima et joliment pour 20 euros (le carton-mousse est une grosse récup du pôle pub d’Accor, il me sert à tout, le papier peint est du premier prix , et il m’en restait de la bonne teinte, et j’ai mangé un plein pot de colle à liège). Pour la colle à papier peint, attention ne faites pas comme moi : il faut vraiment mettre PEU de flocons dans l’eau : j’ai du rajouter et rajouter de l’eau pour retrouver la bonne consistance, résultat j’ai un plein bocal de colle à papier intissé : qui n’en veut ?

Edit : bon, la colle à l’air de se conserver longuement, et par contre le bas du mur n’étant pas isolé ça se sent… les chaussures qui ont le malheur d’y traîner sont TRES désagréables à enfiler !