Dalle poulailler : fin des préparatifs

Episode 6 sur 9 de la saison réserve à bois

Toujours au Bio Lopin, en prévision du stage d’initiation au bois cordé qui avait lieu à la fin du mois, ont été coulées quelques fondations. J’ai donc pu piquer quelques astuces de feignant :

La technique de la passerelle : plutôt que remplir une brouette avec la bétonnière, mettre cette dernière le plus près possible du lieu d’usage, et déverser sur une planche : hop ça coule (aidé à la pelle) au bon endroit. Pour la dalle du poulailler ça va être chaud car y’a pas des masses de place, et même si le remplissage se fait de l’autre côté, il faut que je puisse me glisser de l’autre côté moi… mais il est clair qu’il FAUT que j’arrive à mettre en pratique cette observation

Pour réserver de l’espace pour des poteaux : mettre des morceaux de polystyrene au moment de couler le béton. Et apparemment pour les dissoudre il suffit de mettre de l’essence (pas très ecolo tout ça…). J’ai opté pour ma part pour des bouteilles en plastique, remplies de bouts de bois pour résister à la pression (rien de plus facile que de les enlever… voire de les brûler)

Forte de ces enseignements, j’ai donc repris le boulot sur cette dalle, entre deux averses :

Le coffrage

  • mise à niveau des parpaings : je les cale patiemment sur des pierres,
  • je récupère ma bétonnière puis je soulève chaque parpaing et je coule dessous (entre les cailloux, donc) du béton et un peu de mortier , puis je replace le parpaing. Je vérifie que j’ai bien retrouvé le niveau d’origine, enfin je mets du mortier entre chaque. C’est raconté

Une fois sec, voilà du coffrage qu’il est solide !

Le hérisson

Je pensais récupérer des gravats pour le hérisson : ça commence mal, le tas que j’avais repéré a bêtement été nettoyé. Donc ç’a été concassage de béton cellulaire, et j’ai complété le reste avec les graviers prévus pour la dalle, en espérant qu’il en restera assez pour celle-ci. Puis j’ai étalé du sable grossier (résidu de tamissage de sable fin pour l’enduit chaux de finition). Tout ça a été à chaque fois patiemment étalé avec le dos d’un râteau.

Puis j’ai mis en place le ferraillage (il aura bien fallu deux treillis, découpés et attachés ensemble avec du fil de fer) et des réservations pour les pieds de piliers (là où ce n’est pas dans des parpaings) : deux demi-bouteilles l’une dans l’autre avec des bouts de bois dedans, donc.

La prochaine étape c’est donc le coulage de la dalle, prévu pour demain puisqu’il fait beau.

EpisodesPoulailler : le tour de la dalleLe poulailler-réserve à bois : une dalle « lissed by Philippe »

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