Un temps à enduit chaux
« Aujourd’hui, temps couvert mais non pluvieux, un temps à enduit chaux » : dixit Karine. Dont acte. J’avais pas le courage d’aller me percher sur l’échaffaudage alors que le chat de Karyn est dans le coin toujours prête à faire une bêtise et qu’en plus j’attends des coups de fils (quatre : le réparateur de la chaudière, le fumiste qui n’est toujours pas passé, et deux revendeurs de poeles potentiels), donc j’ai attaqué le mur de la terrasse.
Mélange assez liquide (sinon chiant à lisser). Surface couverte avec 4 seaux de sable et 2 de chaux, merci Odette le bétonnière (oui j’ai décidé de donner des noms à mes outils, ça me tient compagnie comme ça ;o)
Ca me change de casser des cailloux entre deux averses. J’ai affiné ma technique pour réduire les blocs de béton cellulaire : je casse les gros bouts avec le marteau piqueur (eurf, il pèse toujours aussi lourd, cui-là), puis je finis à la massette. Pour bien faire à la massette il faut taper avec l’angle sur le morceau, lui-même reposant sur un parpaing. Une heure à ce rythme et j’ai réussi à me faire une ampoule, zut…
Vendredi, deuxième jour d’enduit chaux (un peu galère à cause du rosier). Et deux ampoules de plus à force de tenir la truelle dans un gant en latex trempé de sueur. Aie.


