Rien foutu
Lundi et mardi : malade, dormi et glandé au lit. Fait un peu de flûte (toujours au lit)
Hier : fixé les grilles d’aération à la chaux, planté une gueule-de-loup et trois ipomées, nettoyé la terrasse et extrait une palette (préparation pour l’expédition « acheter 30 sacs de mélange à béton »). Changé l’eau des poissons. Extrait de la menthe mal placée, l’ai replanté dans les bacs et dans quelques pots (qui n’en veut ?)
Aujourd’hui : planté trois potimarrons. Reste deux. Sais pas où les mettre… Planté les trois potirons, chacun est protégé par un pneu (pask’ils sont près du mur que je dois enduire, et du passage). Revenue avec 15kg de glaise sous chaque pied. Décaissé le chemin sous le cerisier pour pouvoir poser correctement les pas japonais en ardoise, rapporté deux ardoises pour pouvoir continuer le chemin (j’ai même pas vidé la brouette). Avec ce qu’il pleut la terrasse est dégueu.
Suis toujours pas passée rendre mes affaires à Leroy, acheter mon accordeur ou (ha bah si en fait, je me suis fait piéger par LE rayon de soleil de la journée) rendre mes livres à la bibli (fermée aujourd’hui, c’est malin). Zéro motivation pour les ateliers « en intérieur » : poncer le parquet, faire le mur du dressing ou finir de l’isoler, fermer la « trappe » d’accès aux combles. Même poser un filet de silicone dans la SDB j’ai pas envie…
Si le mauvais temps continue comme ça, le mois de juillet va pas être hyper productif, je vous le dis…
Edit du vendredi : oui pis c’est pas en faisant une aprem spéciale PARESSE sur France Musique que ça va s’améliorer : maintenant j’ai des références de poèmes, chansons, contes faisant l’éloge de la paresse. Z’avez pas honte ?
Rien à voir, si ce n’est que regarder les végétaux pousser a toujours été pour moi le symbole même de la paresse : j’avais récupéré il y a deux ans une pauvre plante verte au milieu des ordures au pied de la Cité U, quelques pauvres feuilles exhangues au bout de longues tiges rachitiques, le tout au milieu d’un terreau vieux de ma naissance. Le pot à réserve d’eau et le poteau de soutien étant fournis, je l’ai recueillie, lui ai offert du terreau tout neuf, la place d’honneur sous la fenêtre et tous les quinze jours l’eau de l’aquarium. Après une année à se remettre elle nous montre cette année sa reconnaissance en nous faisant de grandes feuilles, qu’on ne sait plus où mettre à force, voyez plutôt.
Oui, donc voilà pourquoi Karine m’appelle « la SPP (Société Protectrice des Plantes) » ;)
