En juin…
Le mois de juin a été assez intense : examen de musique, championnat de France d’escalade, audition de clavecin… non je plaisante ici on est là pour parler de la maison !
Et bien notamment un chapitre récup assez intéressant : les encombrants de Massy nous ont apporté deux récupérateurs d’eau de pluie (dont un rigoureusement neuf), avec tout ce qu’il faut : robinet, couvercle, socle, liaison gouttière. Et en plus ils sont carrés, ce qui est très pratique. Donc un atterrira dans la réserve à bois pour remplacer le bidon, l’autre… ben on verra, il remplacera sans doute aussi un des bidons car c’est quand même plus pratique d’avoir un robinet.
Le temps de revenir avec la voiture pour les prendre, ils étaient accompagnés d’étagères en pin avec des housses en tissu : parfait pour protéger nos vêtements de la poussière, ou pour dissimuler aux regards une étagère remplie de truc-machins de travaux. Hop par ici. Et pour finir notre voisine Christelle a entrepris de grands travaux dans son jardin et m’a permis de récupérer ce que je voulais dans ses gravats, qui sont plutôt alléchants : pierres de meulière, opus d’ardoise, parpaings… Au bout de plusieurs aller-retours (c’est lourd ces machins là !) j’ai un joli stock, bien rangé, d’ardoises pour 1) étiquetter les plantes 2) faire des pas japonais de luxe 3) si j’ai le courage, carreler non moins luxueusement la
réserve de bois en ardoise. Bref, tout pour que toute cette ardoise ne parte pas en déchetterie, ça me fendait le coeur.
Deux jours de grosses chaleurs, s’ils nous ont obligées à nous replier au sous-sol pour dormir (l’isolation a ses limites, 37 degrés en journée on peut pas lutter), ne m’ont pas empêchée d’avancer dans le jardin : décaissage du poulailler, remplissage concommitant du potager surélevé (créé pour vider le dessus du cabanon, et puis aussi parce que c’est pratique), plantation de quelques potimarrons sur le tas de terre (provenant de la tranchée, qui n’a d’ailleurs pas avancé, je peux pas être partout) (préalablement enrichie de compost que j’ai versé dans des trous, et que j’ai mis aussi dans le trou de chaque potimarron) de la jauge , …
Amélioration de la rocaille de devant : pour accompagner la lavande qui resplendit, j’ai mis des pierres et de la terre sous le morceau d’écorce, et j’ai enfin planté le romarin, quelques cinéraires rescapés d’un cimetierre, deux sauges médicinales (une à grandes, l’autre à petites feuilles), un muflier rose (un autre, rose pâle, doit le rejoindre, à côté il y a d’autres couleurs encore : je fais collec !), une plante à fleurs jaunes dont j’ai oublié le nom, et même des sedums de rocaille rapportés de Provence dans les infractuosités du tronc. Il ne reste plus qu’à retrouver le feutre blanc pour mettre sur les petites ardoises (toujours récupérées chez notre voisine Christelle) les noms des différentes plantes aromatiques.
On a aussi mis en place nos murs d’ipomées : on a accroché des ficelles à la pergola, qui rejoignent les jardinières où les ipomées avaient déjà bien escaladé les pics à brochettes. Dès le lendemain ces très intelligentes petites plantes avaient commencé à s’enrouler autour des ficelles, et depuis c’est la course à qui arrivera la première sur le toit de la pergola. Sur la photo on voit aussi les poirées d’ornement qui attendent patiemment d’être plantées avec des giroflées et autres fleurettes pour embellir la bordure du potager. [Edit du 3 juillet : après un WE "jardinage", elles ont été plantées, ainsi que pas mal de potimarrons. Karine a rotofilé l'herbe, le résultat est impressionnant.]


