Isolation des combles
Premier jour, déchargement de la voiture, entassement un peu partout (photos ici). Puis j’ai enlevé la laine de verre qui restait dans les caissons qui avaient échappé à ma vigilance, et scié les poutres qui dépassaient, celle de droite portant une grosse boite de dérivation et celle de gauche gênant juste le passage. Tentative d’enquiller un sac de Vermex par là : gnnn, le gros patapouf passe, mais ça serait bien de trouver un autre passage, en tout cas pour les sacs pleins neufs… Même les seaux ne passent pas, je ne peux passer que de petits seaux d’enfant…
Deuxième et troisième jour, découpe, montage et placement de laine de bois en 140 dans la partie Nord, et déplacement de Vermex dans les caissons des extrémités. Il reste de nombreux caissons pleins de Vermex car j’avais finalement bien avancé… Je prends aussi plein de photos pour voir où j’en suis. Et je retente un passage de sac de Vermex. Y’a plein de clous qui trainent, au combat pour faire passer le patapouf se rajoute le bazar d’un sac qui arrive en place crevé de partout, donc perdant son contenu (et bien sûr dans la manoeuvre y’en a plein qui retombe sur le palier…)
Partie Nord
Voici la partie Nord, au-dessus de la petite chambre (notre chambre actuelle). Il reste des caissons à finir avec des morceaux (j’avais oublié de monter mon couteau pour faire les découpes sur place) :
Partie Sud
La partie Sud (mur de refend à gauche). La dernière photo est le mur Ouest. Tout cela est au-dessus de la grande chambre.
J’ai comme l’impression que là, tout au fond, il manque du Vermex… Rien d’étonnant, y’a dix centimètres pour bosser et on circule (en rampant, donc) sur une planche hérissée de clous, un vrai bonheur. Deux gros plans

Partie Est
Et voici la partie « inaccessible » pour cause de poutre en plein dans le passage. En passant le torse dessous, j’ai pu dé-laine de verre-iser les 4 premiers caissons, vermexer celui de gauche et laine-bois-iser (en deux couches de 50) les deux premiers. Le troisième sera celui de l’accès. Tout le reste est encore à faire, avec des côtés très pentus, d’où un besoin criant de Vermex…















1 juin 2011 à 11:41
Votre toiture est un vrai parcours du combattant !
Un conseil pour ramasser des tunes : il faudrait la louer à l’armée pour faire un entrainement spécial « je rampe avec un sac de vermex en évitant les planches et les clous rouillés sous 60°C de chaleur ».
Bon courage pour la suite ! ;-)
20 août 2011 à 13:58
blog très simpa, il y a plein de travail a faire !!!!
je met votre blog dans mes lien pour suivre votre démarche .
bon courage et bonne continuation