Des poêles plein la tête : le conduit
Vous connaissez ce slogan d’une marque française de poêles à bois. Nous on a décidé de passer au poêle à bois pour se chauffer l’hiver prochain, afin d’éviter la syncope à chaque facture de gaz.
Le lieu
Après étude des implantations possibles, nous avons opté pour le côté du salon près de l’évier de la cuisine. En effet, à cet endroit il y avait, à côté du conduit de la chaudière, un autre conduit, qui n’était dans l’ancienne cuisine qu’une aération, mais que je soupçonne d’avoir été dans la version précédente de la maison (où le bout du séjour était la cuisine) le conduit d’une cuisinière, à bois ou à charbon. Ledit conduit a été (trop) soigneusement rebouché par les maçons qui ont cassé les murs porteurs, mais j’en ai la trace sur une photo. Le reste du conduit, qui passe dans notre chambre et aboutit à une cheminée sur le toit, est intact.
J’ai donc entrepris de casser le bouchage pour retrouver le conduit. Ha, c’a été bien rebouché, j’ai galéré, je pense qu’ils ont réutilisé une des plaques qui forment les cloisons des murs. D’où pas mal de boulot pour le perfo, et une tenue de clown blanc pour Léo (et pour tout le RDC, que Karine venait justement de nettoyer, oups). Au final le conduit est impeccable, je pense que ce sera nickel.
Afin de permettre la prise de mesures (et éviter que la prestation de « dégageage » nous soit facturée) il a fallu que je finisse ce que j’avais commencé, à savoir dégager tout le bas du conduit. Pour limiter l’option clown blanc, j’ai bien vaporisé le plâtre avant de l’attaquer, c’est à noter car ça fait vraiment moins de poussière (et elle part moins loin). Comme je venais de ré-aiguiser le foret du perfo c’est passé tout seul, très rapidement. Verdict : 180*170, pas de problème pour mettre un tubage de 150. Et c’est reparti pour les devis… Pour une fois ça va vite, notre choix est fait, apluka.
Le héros
Pour le poêle, on se posait plein de questions car on voudrait de l’inertie (pour pas glagla le matin) mais un poêle de masse c’est pas trop possible… Le chauffagiste (oui car notre chaudière, justement, est malade : un trou dans le corps de chauffe. Pas sûr qu’on puisse réparer, donc changement de chaudière peut-être à prévoir, aie) m’a parlé de poêles à bois-bouilleurs, reliés à un ballon qui stocke l’eau réchauffée par le poêle et sert à chauffer les radiateurs un fois le poêle éteint. Puis la chaudière étant elle aussi branchée sur le circuit, elle prend le relai quand le ballon est trop froid. Cette solution nous semble d’autant plus géniale que, l’endroit choisi pour positionner le poêle se situant juste au-dessus de la chaudière, la tuyauterie sera minime. Faut juste réussir à faire rentrer le ballon. Faut aussi faire rentrer plein de pépettes car c’est pas donné ce genre de bestioles. Faudra enfin en trouver un qui ait un look acceptable car pour l’instant ce qu’on trouve est très très moche… et enfin… faudrait que ça vaille le coup : car ce que j’en entends dire sur les forums n’est pas très rassurant niveau efficacité et autonomie
Résultat je pense qu’on fera la première année avec un poêle premier prix1… histoire de voire comment on gère l’installation, la manutention du bois… donc ce sera sans doute un de ceux-là :
- en cas de pose TVA reduite + credit d’impot 22% seulement, ou 36% si reprise d’un poële [↩]


