isolation du toit : projets

Episode 2 sur 7 de la saison Isolation des combles

Quand je suis retournée dans le toit, à mon grand étonnement (et à ma grande satisfaction) la plaque de liège tenait bien collée à la trappe. Douze sacs plus tard toute la laine de verre accessible a été enlevée (ha en fait non il en reste, cachée par des planches). Maintenant c’est le transfert du Vermex aux endroits stratégiques et l’enquillage de laine de bois.

J’ai commencé à découper la laine de bois de 50 mm à la scie circulaire, c’est super, la coupe est nette, rapide. Problèmes : je ne peux couper que sur une profondeur de 8cm, donc un peu juste pour du 2×50, et surtout : la laine de bois s’accumule entre la lame et le capot protecteur et vient bloquer celui-ci qui ne revient plus à sa place une fois la coupe finie. C’est super dangereux car il ne faut pas lâcher la scie tant qu’elle n’a pas fini de tourner. Notre parquet en a fait l’amère expérience… Mais le temps passé à nettoyer la scie (il faut le faire tous les trois passages environ, sinon elle se bourre) est largement compensé par le temps et l’énergie (et la précision) gagnés.

Outre le temps gagné pour isoler notre chambre, je peux donc envisager sans trembler d’isoler le toit à la laine de bois, malgré des écartements de 38 à 40cm. J’ai commencé avec le « trop » de 50mm, et je cherche avidement sur internet une autre occasion en laine de bois assez épaisse (les caissons font environ 15cm de haut). A suivre…

Je cherche aussi THE astuce pour transférer le Vermex que j’ai « bêtement » déjà épandu et les quelques sacs encore valides dans la partie « inaccessible », dont les côtés sont TRES pentus, de bons candidats au Vermex donc !

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