God said « Let light be »… and light was !
(Oui je me prends pour Dieu, rien que ça) J’ai un nouveau boulot depuis deux semaines et jusqu’à mi-novembre fin décembre. Très prenant, donc avec mes cours de clavecin et l’escalade, le rendement bricolage en prend un sacré coup, et plusieurs ateliers (dont je n’ai même pas eu le temps de parler, donc…) sont arrêtés net : isolation et électricité dans le séjour, bar de l’évier, isolation de la grande chambre…
J’essaye quand même de faire des petits trucs, et comme toujours le plus spectaculaire est l’installation des éclairages, surtout en automne où il deviennent de plus en plus appréciables…
Côté cuisine
J’ai donc installé le double inter du bar de l’évier, qui permet d’actionner la Lune de la cuisine, mais aussi l’éclairage de l’arche, par l’intermédiaire d’un transfo et d’une petite prise. Tout ce petit monde sera dissimulé sous le plan de travail de l’évier.
L’éclairage de l’arche se compose de spots accrochés sur des câbles. A peu près un soir sur deux, j’ai eu le temps de monter un spot. Donc à la fin des deux semaines, tada ! c’est fini. Ce qui est bien c’est qu’on peut s’en servir même avec juste un spot, donc j’ai fait « tada » tous les soirs, avec un spot de plus à chaque fois ;o) Et comme bien sûr tout ne peut pas marcher à 100%, un des spots est défectueux…
Le double inter m’aura réservé des surprises : il s’est carrément déboité, élément après élément, à mesure que je tentais de le remonter. Quand je me suis retrouvée avec un petit ressort qui s’est fait la malle, j’ai jeté l’éponge et été en racheter un autre… Donc faites gaffe avec les inter premier prix…
Côté séjour
Ce WE j’ai également relié au tableau : le va et vient du couloir (enfin !), et celui du lustre du séjour (composé de cylindres de verre avec des volutes, on n’en sort pas), que nous avons installé la veille.
Le circuit du lustre en lui-même a été réalisé le mois dernier, non sans mal : le va-et-vient est entre le couloir et la porte d’entrée côté perron, et le lustre est au-dessus de la table du séjour
(fixé à une des lambourdes du plafond). Ca fait deux fois cinq mètres de fils, donc grande séance de dressage de serpent, pardon d’enfilage de cables élec sous gaine, et le passage en plafond fut prise de tête malgré la préparation.
Au final je suis un peu juste en fil côté couloir (l’inter sera un peu haut, quoi…) mais le progrès est très net : enfin on peut éclairer quelque part en arrivant par le perron, et enfin on voit ce qu’on mange ;o))
La hauteur des lampes du lustre est encore en débat…
