Intérieurs sous la pluie

Un 15 août de Toussaint, une semaine de pluie… nous sommes condamnées aux ateliers en intérieur et aux soirées « feu de cheminée ». Au programme : rangement et peinture

Rangement matos bricolage au sous-sol

On démonte et jette quelques trucs pour faire de la place, on monte enfin l’étagère qu’on avait acheté l’année dernière, on débarrasse sa soeurette, et voilà ! une étagère et demie pour poser les boites des outils, les meubles à tiroirs les uns sur les autres, quelques astuces de fixation pour les règles, les niveaux… et enfin tout le matos se retrouve à la même place. Il y a même un panneau de liège et une surface aimantée (le congélo) pour accrocher les todo-lists, les coordonnées d’artisans, les idées géniales en cours…

Le bureau retrouve sa destination de chambre d’amis et Léo en profite pour peindre en couleurs les tiroirs en bois. Plus qu’à mettre des étiquettes, ou peindre un rond ardoise et indiquer le contenu à la craie. Non seulement c’est rangé mais en plus c’est beau !

Peinture des contremarches escalier (et des portes du RDC)

L’orange marronâtre  des contre-marches commençant réellement à nous sortir des yeux (boutons hors de nos maisons-années-30-à-50 l’orange marronâtre !!) nous avons décidé de les peindre en blanc… enfin pas en blanc-blanc, c’est tellement commun ;-) Mais avant de se mettre d’accord sur la couleur, il faut préparer le chantier (c’est presque plus long que de peindre).

Donc : on nettoie les marches et les contre-marches (18). Tant qu’on y est, Léo décolle le papier peint du pan intérieur. Dessous c’est… encore de la peinture marron, berk. Puis on met du scotch de peintre et des journaux et prospectus pour protéger le bois des marches et les côtés. En fait, on se bat avec le scotch de peintre qui se déchire lorsqu’on le déroule, ou se met en pelote quand on veut le poser….Grrr. Léo : 6 marches en 15 mn, Karine 2 dans le même temps, mais Léo lui a laissé tous les coins de marches bien biscornus ;-) (ndLéo : heu, même pas vrai)

On vérifie qu’aucun endroit n’a été oublié et… on peut attaquer la peinture.

Parmi les pots de peinture gracieusement donnés par David, en blanc qui s’assume pas nous avons « Nomade », « Steppe », « Cachemire »… pouf, pouf, ca sera toi qui… Nomade a gagné. Et on ne regrette pas, ce gris-beige pâle est très élégant… au bout de trois couches ! Parce que pour le côté couvrant euh… spa génial.

Et donc Karine monte en grade : de « spécialiste de la peinture blanche », je passe au grade 2 « spécialiste de la peinture pas complètement blanche » : contremarches, et tant qu’on y est boiseries et portes du RDC. Et si la motivation se poursuit, le fameux pan de mur et les portes de l’étage. Mais ça c’est une autre histoire…

Vermex et plafond chambre

Après que je sois allée visiter le grenier et mettre un peu de laine de verre en sacs, Léo grimpe dans le grenier boucher au plâtre les trous du plafond (vestiges des fixations de la porte dans le mur qui a sauté). Comme c’est au ras du toit il y a très exactement 10cm de hauteur pour bosser, il faut pour y arriver ramper sur les lambourdes hérissées de clous, en fait je ne savais même pas que c’était possible, j’ai abandonné avant.

Léo va donc enlever le reste de laine de verre, puis faire son mélange comme elle peut et l’appliquer encore plus comme elle peut, cad « à l’arrache ». Rude épreuve pour une clastrophobe, qui décide que, quelque soit le résultat, elle finira le job par en-dessous. Encore l’énergie pour monter qqs sacs et hop ! à la douche.

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