Fini les fenêtres jaunes en facade !
Les deux fenêtres de la grande chambre avaient bien besoin d’une nouvelle jeunesse : mastic et peinture partaient en lambeaux… Donc rénovation du mastic, changement de quelques vitres, et peinture.
Démontage et décapage/ponçage de la première. Sur l’une des grandes vitres je parviens à enlever tout le mastic, on va donc la remettre bien comme il faut avec du mastic de vitrier.
Vitrier !
C’est très agréable à faire, le mastic se travaille comme de la pâte à modeler, et sent même bon. Ca nous fait une activité rigolote de vacances avec Karine, qui pour le coup apprend à changer une vitre : ce n’est pas très compliqué si on réussit à récupérer les pointes de vitrier et à les remettre dans les fentes d’origine (je parle des pointes en losange, très pratiques. Quand c’est des clous qui ont été utilisés c’est bien plus galère).
Pour les autres, on se contentera de compléter le mastic existant. On lisse le mastic à la main, c’est pas évident mais on prend peu à peu le coup de main. Ca consomme ! Compter une petite boite de mastic pour une fenêtre.
Emportée par l’enthousiasme, je fais sauter le vieux mastic de la deuxième fenêtre… comme il est vraiment très attaqué, sur un des montants les deux vitres sont libérées (une fois la vitre libérée, pour enlever les restes de vieux mastic récalcitrant, le meilleur outil est le ciseau à bois). Par contre elles se fendent dans la manoeuvre, argh. Pour la plus petite, je trouve dans mon stock une vitre à couper (après une partie de cache-tampon pour retrouver la roulette à verre). Pour la plus grande, il faudra aller à Casto (un jour où ils font la découpe… un AR pour rien, vive le mois d’août !), et en profiter pour racheter une boite de mastic.
Sur l’autre montant je ne parviens pas à dégager complètement la grande vitre, mais elle est tellement libre de bouger que je parviens quand même à passer du mastic derrière (en défaisant quelques pointes) avant de réappuyer, remettre les pointes et refaire le solin.
Peinture
Par contre, malgré décapage, ponçage, grattage, le bois est irrécupérable, pas moyen de conserver l’option « lasure » que l’on voulait au départ pour remplacer le jaune canari. Ce sera donc peinture glycéro, un beige un peu rosé de récup. Auparavant, le bois étant vraiment pourri sur le bas de certains montants, je l’ai réparé avec du mastic bois, et j’ai découpé au Multi les petites chevilles qui dépassaient.
Pour le coup, on peind l’autre fenêtre aussi dans la foulée, sans s’embêter à poncer. Le mastic est très long à sécher (plusieurs semaines), on peint donc en en faisant le tour, on le recouvrira… quand on y pensera.
En attendant de remettre les montants en place, restait juste à peindre les tapées de persiennes pour éliminer toute trace de jaune : couleur fenêtres pour celle du haut et du bas. Tant qu’à être perchée j’ai commencé à peindre aussi les persiennes (couleur garde-corps, qui s’avère être légèrement plus foncée) en même temps que les tapées latérales (qui ont bien souffert et auraient mérité un coup de ponçage avant application, mais là pas envie)
Donc ne reste en façade de jaune que la porte… on progresse !
