Archive pour juin 2010

Inauguration du cabanon mexicain !

Après notre première nuit passée dans le jardin à cause de la chameur, ce dimanche c’était fiesta ! Le soleil nous a obligés à rester près du cerisier et de la terrasse, seuls endroits un peu  à l’ombre. Ca tombe bien, c’est le cabanon mexicain de Karine qui était à l’honneur.

La déco d’inauguration « privée » est présentée ici, mais l’inauguration publique n’a eu lieu qu’aujourd’hui, long épisode de pluies oblige. Beaucoup moins de pensées (elles n’ont pas aimé les orages), mais beaucoup plus de cerises au dessert !

On avait organisé un déjeuner de tapas pour l’occasion, ce qui a permis à nos invités de montrer des talents culinaires impressionnants.
Menu :

  • poivrons farcis et brochettes concombre-tomates cerises
  • chorizo, gaspacho, guacamole et tortilla chips
  • tapas « russes » concombre-saumon, manchego
  • empanadas de boeuf et muffins figue-chèvre (je veux la recette !!)
  • toasts chauds au jambon cru (y’a un nom plus précis, Fatima ?) et patatas bravas
  • riz au lait à l’espagnole et cerises « sur la branche »
  • le tout arrosé de sangria, bien sur !

Sans en connaitre la raison (le secret était bien gardé, n’est-ce pas Laurent ?), tous ont respecté le dress-code « fushia ou à la rigueur turquoise » pour faire joli sur les photos, et certains avaient les deux !

Les enfants ont apprécié le tracteur et la chaise longue à leur taille, finie de la veille.

Les grands aussi ont joué, avec découverte de notre baby-foot de la loose, du Shuffle-Puck qui rend fou, du Carrom et du Tripoto.

Il y avait plusieurs reporters photo, dont Fatima, alias Bettyboop sur FlickR : même le buffet a eu droit à une photo !

Rideau !

Un tissu choisi dans des tons chatoyants donne, cousus par ma mère, des rideaux flamboyants pour encadrer le couloir « à l’indienne »,… et accessoirement… cacher le tableau électrique !

Changer un thermostat de congélo

Le congélo que nous avions acheté pas cher s’avérait faire du froid à -40 ou pas du tout. Après qqs recherches sur le net, ce serait le thermostat.

Après avoir tenté de le démonter et trouvé que c’était bien compliqué, j’avais dragué un réparateur Darty qui devait le changer pour nous. Il m’a aidé à trouver la référence du truc, puis plus de nouvelles. Je me suis donc décidée à le commander et à procéder à l’opération moi-même… Cela devenait d’autant plus urgent que nous commençons à être envahies de cerises et que même en enchainant les gateaux, les crumbles et les clafoutis, on ne suit pas la production !

J’avais fait le plus dur en fait, mettre à jour le bordel et comprendre le cheminement des connexions et de la sonde. Une fois dévissée la grille du moteur, sortir la sonde a été bien plus facile que prévu, j’ai renquillé la nouvelle, fait les connexions et procédé au test immédiatement.

Plusieurs jours d’inquiétude pendant lesquels on ne parvenait pas à prendre le congélo en flagrant délit d’arrêt. Or, s’il n’atteignait pas les -40, il restait quand même bloqué autour de -30, même à 1. Un thermomètre à congélo et des contrôles réguliers nous ont permis de constater qu’il oscille entre -24 et -32, en s’arrêtant donc de temps en temps (pris en flag !)

Réparation validée, revissage de tous les éléments qui pendouillaient tristement, congélo remis à sa place, et rempli illico de sacs de cerises, boites de framboises, et de glaces !!

Les hémérocalles sont de sortie !

Depuis trois jours ils alignent leurs fleurs, mais là elles sortent toutes en même temps ! Les lys aussi commencent à fleurir (les oranges, toujours avant les autres)


Sinon, quelques dates repères pour les autres années : les capucines sortent depuis le début du mois, semis en terre ou en pots. Les potirons semés fin mai (un peu tard) sont dans de grands pots et attendent avec impatience d’être mis en terre. Les cerises rouges et jaunes sont mûres sur les arbres des autres (on vient de faire une razzia près du RER) depuis une semaine ou quinze jours et juste à point chez nous.

Des ipomées semées en pots il y a deux semaines sont sorties rapidement, j’ai transplantées les plus vigoureuses la semaine dernière.

Le rosier de terrasse fleurit en une seule fois, mais ca vaut le cout :

Gestion de l’eau de pluie

Cette année sera une année mouillée, apparemment. J’ai donc attaqué (pendant les éclaircies) les chantiers « gouttières » au niveau de la terrasse, du poulailler, et (enfin !) de la descente de garage.

1. La descente de terrasse

J’avais enfin installé le récupérateur de 350 litres, et il était plein. Et un jour qu’il ne pleuvait même pas, il a basculé sous nos yeux, écrasant plusieurs pots de fleurs, explosant un petit aquarium, déversant 300 litres de flotte, et entrainant une partie de la descente.

On l’a donc remis, recalé, remplacé le robinet qui avait explosé, restait à réparer la descente et refaire la connexion au récupérateur… J’ai acheté un manchon et quelques colliers et je vais accrocher la descente plus loin du mur, pour plus facilité de connexion et pour éviter la double chicane au niveau de la pierre de meulière.

Pour l’instant ça tient un peu par l’opération du Saint-Esprit, il me reste à fixer des cales au mur et les colliers sur ces cales.

2. Le poulailler

La gouttière du cabanon se déversant dans le jardin en plus de celle du toit, quand il pleut fort c’est tout inondé (c’est pour ça que je veux faire un bassin…). En attendant, j’ai décidé de récupérer un peu de cette eau, en mettant un bidon dans le poulailler et en dirigeant le flux de la gouttière vers celui-ci. Une naissance de 50, un bout pour fermer, un coude, un manchon, un bout de tuyau et c’est bon.

A faire (et rapidement, vu le débit) : percer un trou en haut avec un tuyau pour rediriger le trop-plein hors du poulailler. Heu en fait c’est déjà trop tard ;o) mais le bidon penche du bon côté donc ça devrait aller…

3. La gouttière du garage

Chantier qui attendait depuis 1 an, puisque j’avais acheté le matos lors d’une promo. Comme j’en ai marre de transvaser l’eau du récupérateur de devant aux bidons de la descente, et que j’avais repéré des problèmes d’étanchéité, je m’y suis enfin mise.

L’étanchéité d’abord : ruban d’étanchéité à la jonction mur-toiture, lasure sur les poutres en-dessous pour les protéger. Reste à faire : silicone autour d’une vis de fixation du toit (ça fuit à cet endroit sur la poutre en-dessous)… et à nouveau l’étanchéité à la jonction, car le problème n’est pas réglé, en fait.

Puis installation de la gouttière : fixer les colliers avec des crochets à véranda (j’ai rajouté un morceau de caoutchouc pour éviter de casser le fibro-ciment, décidément très fragile), percer le mur pour que le tuyau de descente puisse rejoindre son copain sous le garage, juste au-dessus du dégueuloir.

A peine finie l’installation est testée avec un gros orage… Avec une petite rallonge pour le dégueuloir (plus je le coiffe d’un gros tuyau car le débit est à présent important pour lui : ça goutte en dehors en cas de forte pluie), ça fonctionne impec. Et c’est quand même bien plus joli ! Reste à reboucher proprement le trou côté extérieur et remettre un petit coup de peinture et on aura l’impression que c’a toujours été aussi beau…

Au final , on a donc une réserve d’eau d’autant plus impressionnante (350+400+200+200+100) que pour l’instant elle ne nous sert pas puisqu’il pleut tous les deux jours…

Le cabanon exotique de Karine et la terrasse fleurie

Sur une idée de Karine, elle-même inspirée d’une page du « Jardinier impatient », un livre d’idées déco jardin emprunté à la bibli, cabanon bleu soutenu et porte fushia (pas facile de trouver ce ton en glycéro !).

Après, c’est le délire de Léo, avec des tas d’objets récupérés (mots évocateurs, planches d’étagères, caisse à vin, lanterne entièrement démontée, nettoyée et repeinte, panier, grille d’égout transformée en soleil, pots en céramique de toutes tailles) et peints en turquoise, rose et couleurs vives, truffés de fleurs (les pensées sont un cadeau des Espaces Verts de Massy).

Comme on a ce projet en tête depuis un an, à cela viennent s’ajouter des objets achetés « exeprès » ou dédiés à cette déco : mobiles de verre de couleur, lampes japonaises en verre, chouette et lezard de Vallauris, lampes en céramique de Tunisie, canard en fonte, et des idées de dernière minute, comme une vieille échelle rajeunie d’un arc-en ciel souligné d’argent et l’intervention de quelques carreaux de carrelage bleus, récupérés il y a plus d’un an.

Le tableau, qui ornait la chambre de Karine, nous est revenu lorsqu’on a vidé le box. Il nous a semblé que sa présence s’imposait ;o)

Côté terrasse, les mêmes étagères ont été colorées à la teinture à parquet Jatoba afin d’atteindre, après deux couches de lasure Chêne foncé, la même couleur rougeâtre que le banc (qui est à l’autre bout du jardin mais c’est pas grave…), et fixées verticalement au mur à travers des tubes de métal, qui permettent de les détacher du mur suffisemment pour y suspendre des porte-jardinières. Je ne savais pas trop quoi mettre dans celles-ci, on a raison de faire confiance au destin : il m’a fait tomber sur un massif en cours de réfection. Je suis revenue la carriole à vélo pleine de pensées et en ai rempli pots et jardinières.

Au final, un budget minimal, beaucoup de récup et d’astuce, et un temps considérable passé à préparer une jolie surprise, dont on profitera j’espère de longs mois.

PS : on en cause .

IPE liège-chaux : fin du liège

Episode 3 sur 6 de la saison IPE liège, enduit chaux

Il aura suffit de hophophop-iser un coup pour finir tout la partie basse en deux jours, raccord compris. A force d’avancer en haut je me rapproche du perron, et on tente avec Karine de glisser l’échaffaudage… he bien heureusement que juste avant on a entrepris de passer toutes les barres transversales (sauf les deux obliques du haut, because la planche) à l’intérieur des échelles  : c’est ce qui a fait la différence, et le truc a pu passer, au mm près. Pas la peine de le caler au sol, de toute façon il est coincé, risque pas de bouger.

Par contre pour monter dedans je suis obligée de jouer à l’équilibriste sur le muret. En plus si je tombe c’est dans la cour du voisin, la honte ;o)

J’avais récupéré des cornières en mousse de profil triangulaire : c’est exactement ce qu’il faut pour combler le trou créé par les traverses. Pourquoi c’est quand je n’ai plus que 7 plaques à poser que j’y pense ? Y’aura donc une moitié avec, une moitié sans. Et mousse expansive pour tout le monde !

Le chantier n’en finit pas de finir à cause de la pluie, mais voilà, ayet, toutes les plaques sont posées, y compris le raccord de 17cm entre les lignes 2 et 3. Et depuis ca n’avance plus, car la corrélation « fait beau, Karine est là, Léo est en forme, et on a 1/2h devant nous » se fait attendre depuis des semaines. Donc pas de mousse expansive. Et donc pas d’enduit. Comme en plus il pleut de toute façon pour l’enduit c’est mort. Donc on attend…