Au jardin malgré le cagnard : planter patates et giroflées
Hier et aujourd’hui, grosse volonté pour le jardinage « de force » malgré le cagnard : bêchage, pelletage…
Karine a bêché la partie du potager que je n’avais pas finie, et extrait les racines de cette plante qui nous envahit.
Quand à moi, j’ai planté les giroflées que les jardiniers municipaux m’avaient données :
- les crème dans la plate-bande de devant, au niveau du 2e rosier, avec la capucine et des hémérocalles roses, et deux primevères jaunes « à périscope »
- les oranges et des jaunes autour d’un rosier qui fait des roses jaunes (premiere ligne de rosiers), après un désherbage laborieux. J’en ai profité pour semer des soucis et des pavots de Californie. A côté les narcisses qu’on m’a donné avec les tiges ont été mis en jauge
- deux oranges et deux rouges autour du forsythia du fond du jardin
Et j’ai planté des patates, dans la partie de jardin qu’on appelle la jauge, cad un morceau de pelouse encore pire que les autres. Certains endroits, mystérieusement, sont plus meubles que le béton habituel, j’y ai donc fait des tranchées. Là, c’est les racines de liseron qu’on extrait. Pis des centaines de cailloux aussi.
Dans la tranchée de devant il y a trois patates roses qui avaient « fleuri » (germé mais pas comme les autres). Les jaunes avaient germé de folie, inconsommables, je me suis donc vengée. Comme j’ai vu qu’il ne faut pas prendre celles qui ont les germes les plus longs, j’ai été chercher au centre du sac : les germes sont courts… et certaines ont déjà commencé à faire des bébé-patates !


