Archive pour avril 2010

Isolation extérieure : préparatifs

Episode 1 sur 6 de la saison IPE liège, enduit chaux

C’est parti pour la grande épopée de l’isolation extérieure (plaques de liège et enduit chaux) du mur Sud, qui se trouve à 60cm du mur de la maison voisine.

Après que le voisin a commencé à dégager son bazar accumulé entre les deux maisons, j’ai monté l’échaffaudage « à blanc », histoire de vérifier qu’il ne manque pas de pièces (la réponse est : non, ca va) et qu’il passera bien à l’endroit susdit. La réponse est : oui, mais. Les pieds stabilisateurs étaient un peu trop longs, je les ai donc rabotés à la meuleuse.

J’ai aussi découpé le garde-fou du perron, pour ne pas avoir à me glisser entre les barres à chaque fois que je passe. Enfin, j’ai fait un sort au poteau qui trônait au beau milieu : l’échaffaudage aurait tenu à sa gauche ou à sa droite, mais pas envie de devoir le démonter pour passer de l’une à l’autre…

Une fois monté, l’échaffaudage a aterri sur le toit du cabanon, car j’ai bon espoir de parvenir à le glisser entre les maisons en passant par là (comme ça, j’aurai pas à le démonter). Pis accessoirement, ça évite qu’il trône sur la terrasse pendant les vacances. C’est que ca prend de la place, 5m sur 1,65m…

Fait :

  • J’ai stabilisé le sol comme je pouvais avec les margelles de piscine et quelques pavés, mis les sacs de béton à un endroit qui ne gêne pas, et divisé la corbeille de carrelage en deux corbeilles bien rangées : hop sous le perron. La place est (presque) libre
  • les plaques et le treillis sont commandés : j’ai été les chercher hier (Kangoo chargée à bloc) : les paquets sont entassés moitié sur le perron, moitié sur le cabanon, sur des palettes
  • chaux aérienne achetée chez Leroy. Pour la chaux NHL3.5, je prendrai les deux sacs qui restent de l’enduisage du sous-sol.
  • Ce WE on a mis en place l’échaffaudage. C’était tout juste !! Les supports à vélo du voisin empêchent de circuler, je me bats avec des vis centenaires pour les démonter…
  • Supports à vélo : je les ai eus ! Avec de l’huile et de la patience. Cétait des vis à écrou, d’où le fait qu’elles tournaient dans le vide… Je m’appretais déjà à les découper à la meuleuse, ils ont du sentir ma détermination…
  • Acheté 200 vis 5×80. J’ai aussi des 4,5×80 et des 6×80, on verra ce qui est le plus pratique pour la remise a niveau en chevilles (je n’en ai pas assez mais j’attends de voir quel modèle j’utiliserai)

A faire :

  • vider et nettoyer la brouette, la mettre devant. Filtrer du sable pour l’enduit
  • … et s’y mettre !!

Relooking de la cheminée

Une cheminée blanche en enduit chaux/plâtre

Un copain m’a parlé d’un mélange chaux et plâtre pour faire de la décoration, du modelage. Il me semble qu’il m’avait parlé de mélange du Marais, mais ce dernier est un enduit avec plus de plâtre que de chaux, donc c’est pas ça. Voici la recette que j’utilise :

Chaux hydraulique 4 à 6 parts, plâtre 1 petite part. Ne pas hésiter à mélanger chaux et eau, puis ajouter le plâtre, car celui-ci prend trop vite sinon et on n’a pas le temps de le travailler. Pulvériser à mort avant et pendant, sinon ca craquelle car le support (briques mais surtout chaux, qu’il faut vraiment imbiber à refus avec le pulvérisateur de jardin, carrément) boit l’eau. Pis ne pas le faire quand on fait un feu…. Sploutcher et talocher. Pulvériser dès que ça commence à craqueler.

Pour finir, pulvériser et lisser à la main, ca fait un fini super joli, lissé. On peut aussi lisser à l’éponge, un peu plus tard quand la chaux a commencé à tirer : pour le coup ça éviter de se mettre trop de chaux sur les mains (ça assèche). Par contre, ça n’arrange pas l’accroche de la couche suivante, donc de préférence réserver ça pour la fin. Les couches intermédiaires doivent être aussi accidentées que possible au contraire, pour faciliter l’accroche. Avant, et après 4 couches :

Il a d’abord fallu  pas mal de charge pour rattrapper la différence de niveau avec les côtés et le tour, mais aussi pour faire des coins carrés, et non arrondis. Youpie. Pas mal de couches plus tard, avec le début des côtés, et encore plus tard, quasi fini :

Le tout prend une couleur blanche uniforme au bout de 3-4 jours. Pour info ce chantier aura mangé un sac de chaux de 35kg.

Un banc à bois

Sinon, nous avons amélioré la gestion du bois avec un petit « banc à bois », réalisé avec un meuble télé et deux des tiroirs d’une vieille  colonne IKEA, dont la facade passait pile-poil. Je les ai démontés et modifiés pour les faire passer dans les deux cases basses du meuble. Ils accueilleront petit bois, pommes de pin, papier… La grand case du haut accueillera les petites buches. Quand au dessus, quelques coussins et ca fait une banquette très confortable (on s’en servait comme ça l’année dernière).

Edit du 22 avril : l’employé de la déchetterie m’a donné un nécessaire à cheminée complet : serviteur, pare-feu (ce sera pour la cheminée du haut), et deux chenets « chats ». Trop grands, mais heureusement, articulés. Je les ai donc mis de biais, on ne voit qu’un des deux chats, c’est parfait

isolation extérieure liege puis enduit chaux : les références

Non paske vous pensez pas que je me lance comme ça, hop ! Je me renseigne avant, sur internet et les forums (voire dans des livres) pour connaitre les techniques, les dosages… D’ailleurs c’est assez flippant parce que personne ne fait pareil, et au final tu finis par te dire « bon, je verrai bien » et faire ta sauce à ta manière. Oui, comme je fais la cuisine, exactement (Léo n’a JAMAIS été capable de suivre une recette. Jamais)

Temoignage 1 :

J’ai fait qq essais préalables sur des plaques de liège expansé :

  • Enduit chaux aérienne/sable 0-2 en épaisseur <1cm. Gobetis projeté à la main puis 2 eme couche passée à fresco à la lisseuse. Egalisation à l’éponge.
  • Pas de problème pour qui a déjà fait un enduit à la chaux. La porosité et la forte granulométrie du liège font que l’accroche est bonne. Bien humidifier avant la pose
  • Le treillis de verre est sans doute facultatif, mais je pense qu’il assurera une bonne cohésion entre les panneaux, et c’est ce qui est généralement préconisé sur les supports non continus.
  • Il est aussi possible de fibrer l’enduit (soie de porc pour les puristes, fibre polypropylène sinon) ce qui évite la microfissuration.
  • A noter que Pavat.x propose un panneau de fibre de bois à enduire, et fournit aussi l’enduit qui va avec (avec treillis de verre entre les 2 couches). Le système est assez similaire, j’ai plus confiance en un enduit à la chaux sur du liège car je pense que l’accroche mécanique est bien meilleure, et je sais exactement ce qu’il y a dedans, contrairement aux enduits préformulés.
  • Ah et bien sûr, avec 100 euros on peut faire toute la maison.

Temoignage 2 : Comment utiliser une trame en fibre de verre pour enduire

Projet: Isolation extérieure en liège

J’ai fait tomber mon enduit de façade et il y a des poutre de bois dans la maçonnerie. Les matériaux de construction sont hétérogènes (pierre hourdie à la terre et chaux, chaux et mâchefer, briques creuses…). Avant de me lancer à faire mon gobetis, je voudrai recouvrir les poutre avec une trame pour éviter qu’une fissure apparaisse entre la poutre et l’enduit. Sur certains endroit il y a encore du grillage cloué sur les poutres, je pense l’enlever car j’ai peur que la rouille ne passe au travers. Je compte faire un gobetis puis un corps d’enduit pour avoir un support plan et ensuite poser mes plaques de liège. Comment poser cette trame ?  Ca se fait avant le gobetis ou juste après ? Faut-il que la trame déborde de chaque côté des poutres?

Réponse :

Garde le treillis de verre pour le mettre sur l’enduit qu’il y aura sur le liège, si le support fissure sous le liège, personne ne le verra et ça ne remettra pas en cause la solidité et l’étanchéité de l’ensemble. Vérifie quand même s’il n’y a pas moyen de mettre directement le liège sur le mur, cela va t’éviter un sacré boulot, même s’il reste un trou au niveau de la poutre ce n’est pas grave le liège une fois enduit est assez résistant pour supporter un petit porte à faux.

Sinon pour la pose du treillis de verre maille de 10 par 10 , c’est facile, tu l’accroches avec quelques agrafes en évitant les faux plis et en prévoyant un recouvrement de 4 ou 5 cm entre différents morceaux de treillis. Le treillis n’a pas besoin d’être fixé solidement car quand tu enduits il se retrouve noyé et c’est bien l’enduit qui le tient accroché sur son support et non l’inverse.

si tu as peur qu’à la longue les agrafes rouillent et tachent l’enduit, tu peux faire tenir le treillis avec quelques clous que tu enfonces dans le liège, et au fur et à mesure que tu enduits et que le treillis est noyé, tu les enlèves.

Sur le liège il ne faut pas faire trois couches, une seule passe de moins de 1 cm suffit largement. Tu as ici quelques discussions sur le liège, procures toi une plaques ou deux et fais quelques essais avant d’attaquer, tu verras que l’accroche sur le liège avec de la chaux hydraulique ou aérienne est très bonne, pas besoin de gobetis.SOURCE : http://forums.futura-sciences.com/habitat-bioclimatique-isolation-chauffage/155462-isolation-exterieure-liege.html#post1189717

coller le liege à la chaux :

Dosage : 1 chaux NHL3.5 pour 2 de sable fin (0/2mm si possible)

Bien humidifier la brique avant de poser, et ça tiendra. Ensuite, on ne met pas obligatoirement de toile de verre (parce que l’enduit de finition sur la toile ne tient pas super je trouve) mais plutôt un treillis de verre, donc très ajouré, et moins cher. http://produits-btp.batiproduits.com…?id=1003064972 comme ça par exemple, en mailles 10*10mm.

On peut aussi utiliser du trellis polypropylène, c’est assez courant.

Reste qu’il faut fixer le trellis (ah ben mince) Et pour ça le mieux c’est encore de le faire avec les chevilles d’isolation. Donc il faut en mettre quand même, du coup. Mais moins. Au lieu de 8/m² on peut tomber à 4. (2 par plaque)

La toile de verre peut être utilisée si on veut protéger/solidifier les angles, par exemple un encadrement de porte si pas de précadre. Là on utilise une colle résistante à l’humidité pour toile de verre (de chez brico machin) Mais c’est uniquement dans le but de renforcer des points précis, en aucun cas à mettre partout. L’autre solution que je préfère : arrondir les angles, l’enduit chaux de finition s’entrouvera moins fragilisé.

La pose du liège est assez simple pourvu que la maçonnerie soit propre => bonne planéité. Attention aux raccords et irrégularités, linteaux, dalles, etc… les plaques de liège étant assez peu flexibles.

Ensuite, l’enduit : faire simple et léger. Sur le liège, qui joue pratiquement le rôle du corps d’enduit, une simple finition épaisseur <1cm à la chaux NHL2 voire à l’aérienne suffit. On peut renforcer les soubassements avec un enduit plus dur (NHL3.5) sur les 60 cm du bas. On peut aussi (ou en plus) fibrer l’enduit, ce qui diminuera les risques de fissures. Autrefois sur les murs en pisé, on utilisait de la soie de cochon pour cet usage.

Trellis :

  • Treillis en polypropylène pour enduits extérieurs REVOMAS marque celloplast.
  • http://produits-btp.batiproduits.com/Vetrotex%20(Saint-Gobain)/Cem-Mesh/fiche/r?id=1003064972 : Treillis en verre pour le renforcement des enduits et composites ciment-verreCem-Mesh Vetrotex (Saint-Gobain) : Gamme de treillis en verre alcali-résistant tissés en maille et chaîne. Deux types : 120 g/m2 et densité de 8 fils pour 10 cm (type 120/1) ou 140 g/m2 et densité de 10 fils pour 10 cm (type 140/1). Utilisation en nappe de renforcement des panneaux en composite ciment-verre (CCV) et en armature des enduits à base de ciment.

Fixation du trellis :

clous/chevilles à tête très large

La première couche d’enduit

dosage:

1 volume de chaux hydraulique NHL 3.5 Z pour 3 volumes de sable gris.

Il faut un seau de 10 l de mortier par m2, on ne peut pas le projeter car ça rebondit, il faut y aller avec le dos de la truelle. Il m’aura fallu environ 6 h pour poser 4 m2 d’isolant et réaliser la 1ère couche, mais j’ai quand même perdu pas mal de temps.

voir aussi (pour l’enduit) : http://www.systemed.fr/Forum/forum_posts.asp?TID=14592&PN=1&TPN=26

Putain, un an !

Et oui, ca fait jour pour jour un an que je quittais mon boulot chez Accor pour me lancer dans l’aventure « renovation à plein temps »… en commençant par un bel arrêt-maladie, puisque je me suis royalement foulé la cheville ce même 1er avril 2009, sur les coups de 8h du matin (ben oui, c’est ça de m’obliger à me lever tôt). Ca fait du bien de voir l’ouvrage réalisé depuis (un relooking SDB, deux caniveaux, les murs du sous-sol, une cuisine, et plein de trucs dans le jardin).

Un petit point sur les dernières réalisations :

  • préparations préliminaires à l’isolation du séjour
  • peintures extérieures côté rue : grand mur, muret de haie, jardinière de façade
  • récupes de sable, peinture…
  • et plan d’attaque du jardin !

Isolation séjour

Le 18 mars, fin de la translation du coin bricolage d’un côté à l’autre du séjour : les plaques Fermacell on atterri sur le mur du fond, derrière le pareo vert, et les garde-corps dans le bureau. On revoit donc le mur extérieur… pas sur que ce soit un bien ;o) Mais cette fois, plus d’excuses, j’ai le champ libre pour travailler sur l’isolation !

Je commence par travailler sur  les tuyaux de chauffage : les libérer de leur gangue de plâtre ou d’enduit chaux, les habiller d’une jaune gaine pour les passages d’étages et de manchons d’isolation sur le mur.

J’ai aussi rebouché les trous, à la chaux côté sous-sol, au plâtre côté séjour : entourage en ce qui concerne les tuyaux du grimpent à l’étage, rebouchage complet du côté de l’ancien radiateur (les deux trous ronds sont d’abord remplis de plâtre, puis les deux derniers cm de mastic à bois, recouvert de la sciure qu’on avait gardé du ponçage).

J’en ai aussi profité pour boucher au mastic la fissure entre les lames à côté du radiateur côté cuisine. Plus qu’à poncer tout ça et revitrifier.

Puis j’ai travaillé sur le bout de parquet qui manquait : Virginie nous ayant donné deux lames larges dont la couleur correspond, j’ai découpé une « pièce » dedans. Au fond du trou j’ai calé des chutes de bois avec du plâtre (je pensais y clouer mon parquet, mais elles n’ont pas bien affleuré partout, ça n’aurait pas marché), puis j’ai tout bêtement collé-calé la « pièce » avec un mélange plâtre/PF3. Emballé, c’est pesé. Bon plusieurs jours plus tard la lame se soulève vraiment bcp côté mur, ca gonfle le platre ? Heureusement que ce sera caché par l’épaisseur d’isolant…

Et puis, quand même, je commence à aligner les tasseaux de bois pour l’isolation. C’est hyper galère car les épaisseurs ne correspondent pas, mais bon, on gère…

Comme y’a pas mal d’élec qui passe par là (surtout des éclairages, et quelques prises) c’est de nouveau le festival des serpents de cuivre de toutes les couleurs. J’ai réussi, en faisant des trous dans le plafond, a faire passer une ficelle du couloir au milieu du salon (pour un plafonnier), pluka faire le reste du chemin jusqu’à la fenêtre pour avoir un va-et-vient (pis plus qu’à tirer gaines et cables grâce aux dites ficelles, bien sur ;o)

Peinture extérieure

C’est le grand retour des giboulées début avril, mais j’arrive à faire quelques trucs entre les douches. Notamment peindre le mur de briques du jardin côté rue. Destructeur de rouille appliqué sur la barre du mur, puis peinture blanche métaux (cad contenant de l’antirouille) sur cette barre et sur les bouts de fer qui commencaient à rouiller sur le mur de la haie. Peinture de ce mur en beige (colorants marron, bleu, sienne) en trois niveaux.

J’ai aussi peint les losanges de la jardinière de facade en sable et rouge, et poncé et lasuré une 2e chaise longue. Plus que trois…

Récupes et préparatifs « gros oeuvre »

Rangement complet du garage, la sciure de cèdre est mise dans des sacs non troués, les bâches pliées. Yes ! j’ai remis la main sur les vis de l’échaffaudage, elles étaient tout au fond du fond, bien sur… Rangement de la descente egalement, pour y installer un conteneur-poubelle-récuperateur d’eau, fourni par la ville soit-disant pour les déchets verts, mouahaha. Au passage le reste de sable atterrit sur une palette, les palettes « matériaux » sont bien plaquées le long du mur, et les vélos ont un espace pour coincer leur roue.

Et c’est là que je tombe sur l’occase : un mec donne du sable pas loin de chez moi. Je drague  un voisin dans la rue dont j’ai repéré la remorque, et une fois que j’ai son feu vert (et que j’ai gonflé ses pneus), c’est parti. En deux jours, à chaque fois trois voyages de la remorque remplie je pense un peu au-delà de sa limite (qui est de 300kg). Je deviens la reine de la manoeuvre en marche arrière avec la remorque, pour l’enquiller dans la descente le plus près possible des big bags. Au final, deux big bag remplis au max, donc je pense environ 1m3 1/2, peut-être un peu moins. Si je veux en prendre plus, il faudra d’abord vider ces big bags en faisant des aller-retours brouette pour en remplir en troisième, que j’ai mis dans le jardin, sur une palette, à côté du mur à enduire…

Au passage j’ai profité d’un Antonien venu faire un échage de poissons pour lui demander de m’aider à descendre la galerie, que je venais de démonter. Et ben heureusement hein : passage au box le 6 avril, c’est tout juste, avec ça serait pas passé…

Dans le genre récup, un grand merci à David, représentant en peintures, qui nous a donné une partie de son stock : 55 litres de peinture, deux bidons de vernis bois, 2 bidons de peinture sol couleur tomettes, 2 pots de peinture metallique… et un cornouiller ! Enfin, à un petit vide-grenier nous avons acquis à vil prix une échelle multiplans et un 2e coupe-bordures.

Jardin

Un petit « point jardin » que vous n’êtes pas obligés de lire, c’est pour qu’on se repère une fois que les trucs poussent (ou ne poussent pas), ou pour certaines opération d’entretien d’une année sur l’autre :

  • 19 mars : bouillie bordelaise (1e fois le 1er mars).
  • Lundi 22 : après le pluies de ce WE, les jacinthes et pas mal de narcisses sont de sortie, les tulipes commencent à pointer le bout de leur nez. Les crocus s’éclatent. A noter qu’on pourra les replanter moins serré, là c’est limite. Les cerisiers des voisins sont en fleurs, le nôtre en retard est juste en bouton le 1er avril (il est programmé pour fleurir à mon anniversaire, pas avant ;o))
  • Mardi 23 : bêchage du coin potager (en fait, arrachage des mauvaises herbes. mais leurs racines sont si profondes que ca revient au meme). Au passage je dérange plein de vers de terre et de vers de compost. Salut les gars.
  • 29 mars : la clématite bleue repart, j’ai patiemment désemmellé les différents brins pour les étaler sur la grille, et en envoyer qqs vers le mur. J’ai aussi fait plusieurs marcottes. La petite clematite fait deux  petites pousses seulement, j’ai entaillé la tige pour tenter d’en provoquer d’autres. Semé des épinards dans le coin du potager, à côté de l’oseille et des myosotis. Semis de pavot, nigelle, soucis, lin, lupin,… et basilic et civette en intérieur, dans les pots IKEA. Déplacement de myosotis, plantation d’une plante à fleurettes blanches qui est bien repartie après avoir passé l’hiver dans son pot. Les lys de la terrasse sortent déjà.
  • WE de Pâques : Planté cornouiller donné par David et son petit rejet à côté. Récup une sauge et une civette (ou ciboule ?) auprès de notre chambre d’hotes à Bruges. Déplacé des myosotis, des asters, et de l’aubriette violette découverte dans une plate-bande à la place des campanules. Planté oeillet au pied cerisier, qui a commencé à fleurir pile le 6 avril ;o). Semé des pois de senteur.
  • 10 avril : découverte d’une nouvelle tige au ras du pied de la petite clématite, j’en ai fait une marcotte. A propos de clématite, j’ai vu une dame qui en a trois superbes près de mon école, elle va tenter de les marcotter, RDV l’année prochaine pour échanges, chic chic ! J’embête tout le monde en ce moment « T’aurais pas une clématite ? » ;o)) Donc le 10 avril  : gros désherbage, notamment autour des framboisiers, planté 2 lys autour du rosier des framboisiers, 4 au pied de l’arbre mort, cannas (autour de la 1e spirée, avec deux dahlias devant), bulbes d’été divers sauf freesias : la moitié des dahlias (jardin devant contre le mur, jardin arrière au fond à droite avec tigridias et des myosotis/asters). Au pied du cerisier  des lys oranges, deux arums orange et les crocosmias, et déplacé des bleuets pour les mettre près des pivoines et le long du mur derrière les valérianes. Déplacé des muguets (un peu tard, gloups, mais il étaient cachés par les bleuets, erreur de plantation) et des myosotis et des asters, divisé l’oseille (j’en ai mis au pied du Maggy, et au pied de l’arbre mort) et des hémérocalles et des rudbeckias et encore des pois de senteur. Planté des coeurs de Marie (2 devants 2 derrière près du cerisier avec les acidanthera). Déplacé le compost en faisant un mille-feuille de tontes de gazon du voisin. Rangé un peu la terrasse : mis tous les pots bien en tas.
  • 16 avril : récupéré du jasmin chez Pascale, et j’y ai installé une tentative de marcotte de chèvrefeuille. Pour groseillers et clematite, faudra attendre l’automne. Je lui ai donné des hémérocalles, de la menthe et le grand laurier. Semis de cytise en pot et de capucines en pleine terre

Cuisine : vues générales

Episode 35 sur 36 de la saison cuisine

On s’est rendu compte qu’on manquait de vues générales de notre cuisine « presque finie ». Donc voilà.