Relookings extérieurs
Quoi de neuf à part l’achat d’un détecteur de CO (pour la chaudière) et une grande séance de « monte-Vermex, étale-Vermex, descend les planches qui trainent là-haut »1 ?
Ben à part ça, pas mal de peinture en extérieurs, merci le soleil.
Nouveau visage pour le jardin de devant
En effet, avec le beau temps et malgré le froid les projets « gros oeuvre » renaissent, et on se rend compte qu’on peut donner un grand coup de neuf avec juste un peu de ciment (pour boucher les trous) et une couche de peinture. Bien que le soleil soit fidèle, il faisait jusqu’à cette semaine assez froid. J’ai donc du lorgner sur le thermomètre pour maçonner quand il remontait, le reste du temps c’était peinture. Principalement dans le jardin de devant, qui a bien plus de soleil. J’ai donc pu réparer le mur de la haie, puis je me suis lâchée sur la peinture blanche de façace : le mur du garage (qui était tout sale, surtout en bas), les poteaux (qui étaient bêtement gris), une partie du mur de la haie (côté maison, et sur le dessus)
Le garage faisait trop blanc pour le coup, donc hop colorant Sienne pour faire une nuance sable, et deux grandes bandes :
Sur les conseils de Jérôme, j’ai été acheter un abrasif pour la meuleuse, et cela m’a permis de venir à bout des morceaux de peinture qui restaient sur le mur de la haie. Plus qu’à décaper l’autre moitié… Le avant (côté gauche, pas décapé)/après (côté droit, décapé mais pas encore fini de peindre) est assez impressionnant je trouve.
Mais c’est pas fini : j’ai été fouiller dans mes pots de récupération ; en mélangeant du rouge avec un petit peu de vert, j’ai obtenu une jolie couleur brique, que j’ai appliquée sur le garage en deux fines bandes2 (la question est à présent : faut-il repeindre le support de plantes ? Admirez au passage les crocus, et les rosiers qui nous font plein de pousses).
Je l’ai aussi appliquée sur le rebord du mur de la haie ainsi que sur le pilier. A part décorer, cette bande-là a une fonction particulière, aider les gens qui ne trouvent pas notre sonnette : entre le 9 et la sonnette, « suivez la ligne rouge ». S’il y en a encore qui ne la trouvent pas, je ne peux plus rien pour eux… (oui la phto est floue, mais j’ai la flemme de la refaire…)
La température étant remontée cette semaine, j’ai pu attaquer la maçonnerie : j’ai rebouché (presque, j’en ai parfois oublié) tous les trous du mur de la haie, ainsi que le dessous de l’escalier.
J’ai enlevé les supports cassés sur le mur de droite et je pense le peindre lui aussi (il en a bien besoin !). Je pense à une nuance un peu plus marron glacé qui mettra bien en valeur le vert des lierres et le rose des roses…
Cabanon (jardin derrière)
J’ai aussi nettoyé le toit du cabanon en le brossant avec soin, notamment l’endroit où on a une infiltration d’eau. J’ai pulvérisé de l’anti-mousse (pas vu d’effet particulier…), et aujourd’hui j’ai enfin pu maçonner ce trou, ainsi que celui sur le rebord. A noter que comme je travaille avec du ciment vieux (donc qui a déjà a moitié pris) et du sable assez grossier, j’ai eu parfois des soucis. Donc pour cette fois j’ai été plus maline : j’ai sorti le tamis que j’avais récupéré, et j’ai tamisé le ciment et le sable. J’obtiens un mortier très fin, génial à travailler, auquel je peux choisir d’ajouter du sable grossier à volonté. Le lendemain j’ai pu étendre du goudron pour étancher, là et sur les rebords des fenêtres qui ont été remplacées l’été dernier.
Si on décore ce cabanon cet été comme prévu (couleurs mexicaines choisies par Karine), il faudra faire quelque chose pour ce toit, il est vraiment trop moche…
- On s’est d’ailleurs rendues compte que le R de la vermiculite est pas génial. Mais c’est quand même bien pratique pour remplir les caisson et obtenir une surface plane. D’où la décision de mettre sur cette surface plane, quand on aura fini de jouer avec les sacs, des rouleaux de 100mm d’épaisseur de chanvre et lin en rouleau. Pourquoi ce choix plutôt qu’autre chose ? Juste parce que c’est distribué par Leroy (donc pas loin) en rouleaux ou plaques de 60cm de large, donc ça passe par la trappe. Les conditionnements des autres matières sont inadaptés… Avec une seule épaisseur ça ne devrait nous coûter que 300 euros (et encore, je compte la surface de la partie pas accessible…). Choix validé par les spécialistes d’Ecobat [↩]
- c’est fou ce que je consomme comme scotch de peintre… [↩]













3 avril 2010 à 14:40
bon ici le temps est un peu mieux, mais c pas encore ça pr les travaux extérieurs…
bravo, pr la nouvelle vue!