Le bar côté plaque de cuisson
Après bien des tatonnements, c’est parti : découpe de la petite rallonge du plan de travail. Les équerres de soutien du montant vertical étant un peu arrondies, j’ai creusé l’angle pour qu’elles soient le plus plaquées possible.
Essayage avec la plaque de verre et les pieds du bar : grr, y’en a un 1mm plus court que l’autre, il accroche la plaque. Ayant essayé avec succès la défonceuse, je décide de défoncer une rainure au bord pour y glisser la plaque de verre, qui descendrait ainsi de quelques millimètres et tout le monde est content. Je m’entraine sur une autre chute, heureusement.
Je m’avise que je peux percer la petite rallonge dans le sens de la largeur (elle fait 8cm) pour la fixer avec de longues vis au plan de travail principal. J’ai pris des vis de 100 (celles que j’utilise pour les tasseaux d’isolation) et fraisé les trous. Mastic bois sur cette jonction entre les deux plans de travail, qui se voit pas mal malgré la sciure de bois (la différence de teinte vient de l’huile de lin, qui fonce le bois), tant pis… Pas oublier de mettre du silicone entre le mur et le petit bout rajouté.
Perçage 8mm pour les deux pieds, meulage d’une tige filetée qui vient les renforcer et les fixer au plan de travail avec un boulon et une rondelle.
Redévissage du truc pour remettre en haut, à l’intérieur, un boulon et une rondelle à fin que l atige filetée serve vraiment à quelque chose (sinon elle bougeait à l’intérieur…)
Quant au montant vertical, il demande pas mal de boulot aussi : comme le fer plat qui se trouve près du mur a tendance à ployer sous son poids, l’ensemble risque de se déformer et le verre de toucher le mur puis d’éclater sous la pression. Je décide donc de renforcer cet endroit avec une équerre. J’étrenne pour l’occasion les chevilles à placo à cet endroit où il n’y a rien derrière le Fermacell pour le renforcer. Pour défoncer l’emplacement de cette équerre ainsi que celui des deux grandes, j’apprivoise peu à peu la défonceuse…
Une fois les équerres et les pieds installés, essayage à blanc pour tracer l’emplacement de la crédence de côté (FASTBO rouge). Découpage des rails, puis de la crédence.
Une fois celle-ci installée, je peux découper la crédence New-York à la bonne longueur, la poncer (pour obtenir une surface bien lisse pour écrire), la repeindre, et la coller au mur, ainsi que sa copine la petite maison. Comme il me restait un bout de rail, je l’ai mis au coin saillant pour un plus beau fini.
Allez, on perce le côté vertical pour y fixer la barre, on y accroche les pots d’herbes (y’a que du thym, pour l’instant) ;
on remet les pieds, on glisse la vitre ; on complète le sous-bar Mondrian de deux aplats jaunes (sinon vu de face on n’avait que le rouge et le bleu) et on le rogne un peu en haut aux endroits qui vont bien (les boulons et l’équerre rajoutée empêchaient de le faire basculer).
Reste à faire, a priori le prochain article « cuisine » : tracer et découper la planche du bar-lui même, fixer deux petites équerres pour la soutenir au niveau du mur, et assembler le tout avec les pieds ; pis le bar de l’évier, avec notamment l’inter pour l’éclairage de l’arche. Et aussi… les éclairages des meubles hauts, l’arche cache-tuyaux (qui contiendra le spot éclairant l’évier), la déco des côtés des meubles (évier et plaque), des étagères pour ranger les épices, les enjoliveurs des prises…













