Archive pour 16 mars 2010

Le bar côté plaque de cuisson

Episode 33 sur 36 de la saison cuisine

Après bien des tatonnements, c’est parti : découpe de la petite rallonge du plan de travail. Les équerres de soutien du montant vertical étant un peu arrondies, j’ai creusé l’angle pour qu’elles soient le plus plaquées possible.

Essayage avec la plaque de verre et les pieds du bar : grr, y’en a un 1mm plus court que l’autre, il accroche la plaque. Ayant essayé avec succès la défonceuse, je décide de défoncer une rainure au bord pour y glisser la plaque de verre, qui descendrait ainsi de quelques millimètres et tout le monde est content. Je m’entraine sur une autre chute, heureusement.

Je m’avise que je peux percer la petite rallonge dans le sens de la largeur (elle fait 8cm) pour la fixer avec de  longues vis au plan de travail principal. J’ai pris des vis de 100 (celles que j’utilise pour les tasseaux d’isolation) et fraisé les trous. Mastic bois sur cette jonction entre les deux plans de travail, qui se voit pas mal malgré la sciure de bois (la différence de teinte vient de l’huile de lin, qui fonce le bois), tant pis… Pas oublier de mettre du silicone entre le mur et le petit bout rajouté.

Perçage 8mm pour les deux pieds, meulage d’une tige filetée qui vient les renforcer et les fixer au plan de travail avec un boulon et une rondelle.
Redévissage du truc pour remettre en haut, à l’intérieur, un boulon et une rondelle à fin que l atige filetée serve vraiment à quelque chose (sinon elle bougeait à l’intérieur…)

Quant au montant vertical, il demande pas mal de boulot aussi : comme le fer plat qui se trouve près du mur a tendance à ployer sous son poids, l’ensemble risque de se déformer et le verre de toucher le mur puis d’éclater sous la pression. Je décide donc de renforcer cet endroit avec une équerre. J’étrenne pour l’occasion les chevilles à placo à cet endroit où il n’y a rien derrière le Fermacell pour le renforcer. Pour défoncer l’emplacement de cette équerre ainsi que celui des deux grandes, j’apprivoise peu à peu la défonceuse…

Une fois les équerres et les pieds installés, essayage à blanc pour tracer l’emplacement de la crédence de côté (FASTBO rouge). Découpage des rails, puis de la crédence.

Une fois celle-ci installée, je peux découper la crédence New-York à la bonne longueur, la poncer (pour obtenir une surface bien lisse pour écrire), la repeindre, et la coller au mur, ainsi que sa copine la petite maison. Comme il me restait un bout de rail, je l’ai mis au coin saillant pour un plus beau fini.

Allez, on perce le côté vertical pour y fixer la barre, on y accroche  les pots d’herbes (y’a que du thym, pour l’instant) ; on remet les pieds, on glisse la vitre ; on complète le sous-bar Mondrian de deux aplats jaunes (sinon vu de face on n’avait que le rouge et le bleu) et on le rogne un peu en haut aux endroits qui vont bien (les boulons et l’équerre rajoutée empêchaient de le faire basculer).

Reste à faire, a priori le prochain article « cuisine » : tracer et découper la planche du bar-lui même, fixer deux petites équerres pour la soutenir au niveau du mur, et assembler le tout avec les pieds ; pis le bar de l’évier, avec notamment l’inter pour l’éclairage de l’arche. Et aussi… les éclairages des meubles hauts, l’arche cache-tuyaux (qui contiendra le spot éclairant l’évier), la déco des côtés des meubles (évier et plaque), des étagères pour ranger les épices, les enjoliveurs des prises…

Déco ultime : les portes, les crédences et étagères

Episode 34 sur 36 de la saison cuisine

Toutes les crédences, des portes, des étagères, des emménagements petits et grands, la cuisine devient réellement fonctionnelle avec… un look qui tend de plus en plus vers l’achèvement !

La crédence du fond

Une fois le meuble four fait et son plan de travail huilé, j’ai siliconé tous les joints (avec le mur, les meubles, et les planches entre elles). Puis j’ai découpé la grande crédence au micropoil, découpé les rails en métal, et collé le tout sur le mur.

Ca a l’air simple comme ca, mais bien sûr rien ne pouvait être simple. Malgré le rail qui les redresse un peu, les crédences sont tellement cintrées qu’elles refusent d’adhérer au mur. Après avoir un peu bataillé avec la grande, je colle celle de gauche et là c’est le drame : j’appuye d’un côté, ça se décolle de l’autre. Comme j’ai pas quatre mains, j’ai fini par renoncer à plaquer le haut en me disant « bah, je vais laisser prendre et demain je le collerai à la super glue ». Sauf que non, parce que la colle ayant figé empêche de plaquer le truc. Au niveau de la jointure c’est l’horreur.

Bon ben y’a pas trente-six solutions hein : je ponce tout ce qui dépasse et… je le remets derrière. Plus précisément je cale du mastic bois un peu partout en haut, entre les deux plaques (parce que bien sur, elles ne sont pas parfaitement jointives, malgré toute l’attention portée à ce point) et dans le coin (parce que si elles étaient jointives  je pourrais enquiller la petite plaque du bout, mais là avec deux millimètres de décalage ça passe plus. Donc j’ai du recouper la plaque et le rail, et boucher l’angle…)

Heureusement le mastic sêche vite, donc j’ai pu dans la journée passer en peinture : framboise au mur et noir tableau sur les crédences. Ni vu ni connu.

Par contre la poussière sur le bois massif c’est super chiant à enlever, on dirait que ça rentre dans le bois. Et dans le silicone. Alors quand c’est de la poussière noire de la peinture à tableaux, beurk !

En voyant les prises Celiane sans envoliveurs, les connaisseurs ont peut-être compris le problème : du fait de l’épaisseur de la crédence, je dois m’amuser à faire… des enjos sur mesure (qui tiendront avec des aimants neodyme, puisque les plaques plastiques contiennent du métal). Au départ c’était tout simplement parce qu’il n’existe PAS d’enjos noirs. Bref, ca fait partie des trucs « à faire, finitions » qui comme on peut très bien vivre sans seront faits quand j’aurai du temps à perdre… autant dire que c’est pas pour tout de suite ;o)

Des portes et des tiroirs

Vue sur le coin cuisine avec le meuble haut et sa porte peinte. Vue sur la colonne blindée de tiroirs et de corbeilles (6 et 3, normalement sont prévus 4 et 2). On voit que le meuble four régresse : le tiroir que j’ai été échanger s’est avéré aussi cassé que l’autre.

La prochaine fois j’éventre le colis sur place pour vérifier !

Ce WE on a accroché le grand meuble vitré : trop la flemme d’attendre que j’aie réalisé le cache d’éclairage, trop contentes de ne plus le voir trôner au milieu du salon. A Casto j’ai aussi fait couper et biseauter deux étagères en verre pour le meuble vitré de la cuisine.

Barre évier

Remplacement de la barre Grundtal, à laquelle je ne pouvais rien accrocher, par un rail Asker, qui me permet d’accrocher une étagères à éponges et de suspendre les pots plaqués au mur (ce qui permet aux couverts de rester dedans, non mais). La Grundtal est récupérée pour le bar, qui était sa destination d’origine, et j’en ai racheté deux autres parce que la miss Karine veut des barres sur les côtés des meubles bas.

J’ai enfin monté (sur des pieds en bouts de bouchon de vin) et découpé (becoze siphon) le meuble qui se glisse sous l’évier