Archive pour mars 2010

Relookings extérieurs

Quoi de neuf à part l’achat d’un détecteur de CO (pour la chaudière) et une grande séance de « monte-Vermex, étale-Vermex, descend les planches qui trainent là-haut » ?

Ben à part ça, pas mal de peinture en extérieurs, merci le soleil.

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Le bar côté plaque de cuisson

Episode 33 sur 36 de la saison cuisine

Après bien des tatonnements, c’est parti : découpe de la petite rallonge du plan de travail. Les équerres de soutien du montant vertical étant un peu arrondies, j’ai creusé l’angle pour qu’elles soient le plus plaquées possible.

Essayage avec la plaque de verre et les pieds du bar : grr, y’en a un 1mm plus court que l’autre, il accroche la plaque. Ayant essayé avec succès la défonceuse, je décide de défoncer une rainure au bord pour y glisser la plaque de verre, qui descendrait ainsi de quelques millimètres et tout le monde est content. Je m’entraine sur une autre chute, heureusement.

Je m’avise que je peux percer la petite rallonge dans le sens de la largeur (elle fait 8cm) pour la fixer avec de  longues vis au plan de travail principal. J’ai pris des vis de 100 (celles que j’utilise pour les tasseaux d’isolation) et fraisé les trous. Mastic bois sur cette jonction entre les deux plans de travail, qui se voit pas mal malgré la sciure de bois (la différence de teinte vient de l’huile de lin, qui fonce le bois), tant pis… Pas oublier de mettre du silicone entre le mur et le petit bout rajouté.

Perçage 8mm pour les deux pieds, meulage d’une tige filetée qui vient les renforcer et les fixer au plan de travail avec un boulon et une rondelle.
Redévissage du truc pour remettre en haut, à l’intérieur, un boulon et une rondelle à fin que l atige filetée serve vraiment à quelque chose (sinon elle bougeait à l’intérieur…)

Quant au montant vertical, il demande pas mal de boulot aussi : comme le fer plat qui se trouve près du mur a tendance à ployer sous son poids, l’ensemble risque de se déformer et le verre de toucher le mur puis d’éclater sous la pression. Je décide donc de renforcer cet endroit avec une équerre. J’étrenne pour l’occasion les chevilles à placo à cet endroit où il n’y a rien derrière le Fermacell pour le renforcer. Pour défoncer l’emplacement de cette équerre ainsi que celui des deux grandes, j’apprivoise peu à peu la défonceuse…

Une fois les équerres et les pieds installés, essayage à blanc pour tracer l’emplacement de la crédence de côté (FASTBO rouge). Découpage des rails, puis de la crédence.

Une fois celle-ci installée, je peux découper la crédence New-York à la bonne longueur, la poncer (pour obtenir une surface bien lisse pour écrire), la repeindre, et la coller au mur, ainsi que sa copine la petite maison. Comme il me restait un bout de rail, je l’ai mis au coin saillant pour un plus beau fini.

Allez, on perce le côté vertical pour y fixer la barre, on y accroche  les pots d’herbes (y’a que du thym, pour l’instant) ; on remet les pieds, on glisse la vitre ; on complète le sous-bar Mondrian de deux aplats jaunes (sinon vu de face on n’avait que le rouge et le bleu) et on le rogne un peu en haut aux endroits qui vont bien (les boulons et l’équerre rajoutée empêchaient de le faire basculer).

Reste à faire, a priori le prochain article « cuisine » : tracer et découper la planche du bar-lui même, fixer deux petites équerres pour la soutenir au niveau du mur, et assembler le tout avec les pieds ; pis le bar de l’évier, avec notamment l’inter pour l’éclairage de l’arche. Et aussi… les éclairages des meubles hauts, l’arche cache-tuyaux (qui contiendra le spot éclairant l’évier), la déco des côtés des meubles (évier et plaque), des étagères pour ranger les épices, les enjoliveurs des prises…

Déco ultime : les portes, les crédences et étagères

Episode 34 sur 36 de la saison cuisine

Toutes les crédences, des portes, des étagères, des emménagements petits et grands, la cuisine devient réellement fonctionnelle avec… un look qui tend de plus en plus vers l’achèvement !

La crédence du fond

Une fois le meuble four fait et son plan de travail huilé, j’ai siliconé tous les joints (avec le mur, les meubles, et les planches entre elles). Puis j’ai découpé la grande crédence au micropoil, découpé les rails en métal, et collé le tout sur le mur.

Ca a l’air simple comme ca, mais bien sûr rien ne pouvait être simple. Malgré le rail qui les redresse un peu, les crédences sont tellement cintrées qu’elles refusent d’adhérer au mur. Après avoir un peu bataillé avec la grande, je colle celle de gauche et là c’est le drame : j’appuye d’un côté, ça se décolle de l’autre. Comme j’ai pas quatre mains, j’ai fini par renoncer à plaquer le haut en me disant « bah, je vais laisser prendre et demain je le collerai à la super glue ». Sauf que non, parce que la colle ayant figé empêche de plaquer le truc. Au niveau de la jointure c’est l’horreur.

Bon ben y’a pas trente-six solutions hein : je ponce tout ce qui dépasse et… je le remets derrière. Plus précisément je cale du mastic bois un peu partout en haut, entre les deux plaques (parce que bien sur, elles ne sont pas parfaitement jointives, malgré toute l’attention portée à ce point) et dans le coin (parce que si elles étaient jointives  je pourrais enquiller la petite plaque du bout, mais là avec deux millimètres de décalage ça passe plus. Donc j’ai du recouper la plaque et le rail, et boucher l’angle…)

Heureusement le mastic sêche vite, donc j’ai pu dans la journée passer en peinture : framboise au mur et noir tableau sur les crédences. Ni vu ni connu.

Par contre la poussière sur le bois massif c’est super chiant à enlever, on dirait que ça rentre dans le bois. Et dans le silicone. Alors quand c’est de la poussière noire de la peinture à tableaux, beurk !

En voyant les prises Celiane sans envoliveurs, les connaisseurs ont peut-être compris le problème : du fait de l’épaisseur de la crédence, je dois m’amuser à faire… des enjos sur mesure (qui tiendront avec des aimants neodyme, puisque les plaques plastiques contiennent du métal). Au départ c’était tout simplement parce qu’il n’existe PAS d’enjos noirs. Bref, ca fait partie des trucs « à faire, finitions » qui comme on peut très bien vivre sans seront faits quand j’aurai du temps à perdre… autant dire que c’est pas pour tout de suite ;o)

Des portes et des tiroirs

Vue sur le coin cuisine avec le meuble haut et sa porte peinte. Vue sur la colonne blindée de tiroirs et de corbeilles (6 et 3, normalement sont prévus 4 et 2). On voit que le meuble four régresse : le tiroir que j’ai été échanger s’est avéré aussi cassé que l’autre.

La prochaine fois j’éventre le colis sur place pour vérifier !

Ce WE on a accroché le grand meuble vitré : trop la flemme d’attendre que j’aie réalisé le cache d’éclairage, trop contentes de ne plus le voir trôner au milieu du salon. A Casto j’ai aussi fait couper et biseauter deux étagères en verre pour le meuble vitré de la cuisine.

Barre évier

Remplacement de la barre Grundtal, à laquelle je ne pouvais rien accrocher, par un rail Asker, qui me permet d’accrocher une étagères à éponges et de suspendre les pots plaqués au mur (ce qui permet aux couverts de rester dedans, non mais). La Grundtal est récupérée pour le bar, qui était sa destination d’origine, et j’en ai racheté deux autres parce que la miss Karine veut des barres sur les côtés des meubles bas.

J’ai enfin monté (sur des pieds en bouts de bouchon de vin) et découpé (becoze siphon) le meuble qui se glisse sous l’évier

Les crocus sont de sortie !

Très très en retard, ils sont même rattrappés par les premiers narcisses, mais les voici : après une bonne semaine avec jsute cinq crocus jaunes, les mauves et les violets ont sorti la tête. Pas de signe des perce-neige par contre. Les primevères rouges étaient déjà sorties en janvier, elles sont petit à petit rejointes par les autres : jaunes, mauves, blanches…

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Quand le vent soufflera…

Cette année le printemps aura commencé tôt et… en fanfare ! On a passé la nuit de samedi à dimanche et une partie de la journée à rejouer « Les trois petits cochons » dans la maison de briques. Le loup a eu beau souffler, elle a tenu. On a juste retrouvé une cage à oiseaux par terre (on avait déjà descendu celle contenant l’oiseau de verre lors de la première partie de soufflette vendredi) et nos gouttières… de l’autre côté de la rue ! Dans le jardin, palettes et chaises ont un peu valdingué, mais pas de casse.

Une fois le loup calmé, on s’est refait un coup de monte-Vermex : Léo à plat ventre dans le grenier recoit les sacs que lui envoit Karine, et les répartit un peu partout pour épandage ultérieur. Comme c’est le seul moment où j’ai besoin d’une assistance, je peux ainsi remonter « à mes moments perdus » répandre quelques sacs. De préférence quand il fait beau, pour profiter du peu de lumière qui filtre, ce qui m’évite de dépendre du projecteur qui est très capricieux. On en est donc à neuf sacs qui attendent d’être répandus.

Et ce lundi il a fait vraiment TRES beau. Donc ce fut une journée de repos pour la cuisine, et j’en ai profité pour faire ce qui attend depuis des semaines dans le jardin :

  • pulvérisation de bouillie bordelaise,
  • ramassage de tout ce qui traine et broyage de tout ce qui ressemble à des branches,
  • taille du rosier de devant,
  • tentative de nettoyage de la terrasse (mais sans karcher c’est limité),
  • photos des nids de narcisses pour repérer où les diviser cet été,
  • analyse du mur du cabanon du voisin  (en fait, il n’a pas besoin de décapage, mais … d’une bonne couche d’enduit ! Ce serait peut-être le moyen de m’entrainer à faire de l’enduit chaux ? La technique ici ou ou ).
  • J’ai aussi commencé à casser l’allée cimentée. Je ne peux l’attaquer au perfo qu’aux endroits où elle est mal faite, fragilisée, un peu fissurée. Là, selon la technique apprise avec la dalle de la cuisine, je perfore à proximité de la fissure et j’avance petit à petit. Les endroits solides ne fissurent pas, pas difficile à repérer. Et pas question de les attaquer au perfo, j’y laisserait mes poignets et le perfo. Il me faudra donc louer ou trouver en prêt un burineur ou un piqueur pour ces endroits.

En allant faire les courses j’ai repéré une mine de petit bois : le vent a arraché toutes les branches mortes des arbres, y’a plus qu’à les ramasser et faire son petit fagot. Beau temps le lendemain, j’ai donc fait une balade agréable et utile, accompagnée de ma carriole à vélo dans laquelle j’entassais les branchettes. J’ai réitéré deux jours plus tard et me suis fait un copain, un voisin qui me réserve ses coupes de bois (sec: au feu, pas sec: au broyeur) et surtout ses tontes de gazon (yabon compost !).

Et enfin, j’ai épandu 4 ou 5 sacs de Vermex. J’en suis ressortie avec mal aux yeux et un look de ramoneur. J’avais pris un masque SP2, bien m’en a pris, il était tout noir ! Je commence à avoir la technique, mais plus d’une demie-douzaine de sacs à la fois ça me semble impossible, l’organisme ne suit pas !

Le lendemain mardi, donc Casto, et donc un nouveau plein de Vermex (à noter que les prix changent à chaque fois, et à chaque fois on me refuse la remise du mardi. Grrr) et de masques. Partie chercher des pièges à insectes pour les pommiers et le cerisier, je me suis un peu lâchée sur les bulbes à floraison estivale : lys (plusieurs sortes), freesias, dahlias, et des que je ne connaissais pas : acidenthera, crocosmia…. Je pense les planter au fond du jardin, qui n’a pas bcp de fleurs et est très ensoleillé en été. Ca tombe bien il leur faut pas mal de soleil. Penser à mettre les fleurs les plus hautes (dalhlias, cannas) le long du mur pour faciliter leur maintient (parfois il faut un tuteur). Samedi à Leroy on a aussi craqué pour deux Arums jaunes-orangés (Callas Mango), et des tigridias.

L’amaryllis que m’a donné ma mère (et que j’avais abandonné à son sort au sous-sol) n’est pas mort ! Il a déjà fait 4 grandes feuilles, espérons qu’il refleurira !

crocosmia
Crocosmia

C’est une plante vivace fleurie, bulbeuse à feuillage caduc. Sa taille peut atteindre 1 mètre. Cette plante est rustique de -5°C à -15°C suivant les variétés.

La floraison a lieu de Juin à Septembre suivant les climats et variétés. Elle dure presque 2 mois. La fleur du crocosmia varie de jaune au rouge.

Plantation et multiplication

Elle se plaît en terre ordinaire, peu humide et humifère.
Il peut être acide ou calcaire.
Le crocosmia aime le plein soleil ou à mi-ombre.
On plante les bulbes au printemps en les enfouissant à peine.
Un ajout de sable à la plantation sera profitable.
La multiplication du crocosmia se réalise après la floraison ou en début de printemps en divisant les touffes.
Il se ressème sur place au printemps. On peut aussi semer des graines qui demanderont 3 ans de culture avant de fleurir.
Les nouvelles variétés sont issues de croisement par pollen et semis de printemps.

Culture et entretien

Le crocosmia n’est pas difficile de culture si l’exposition est bonne et le terrain drainant. On peut couper les hampes florales fanées pour prolonger la floraison. Un apport de matière organique au printemps augmentera la floraison.

Les Canna ne sont pas gélifs non plus : y’a bon.

Dahlias : respecter 40cm entre chaque.

acidenthera
Acidanthera

Originaire des pays tropicaux, non gélive… Sous le climat continental, les bulbes étant rentrés pendant l’hiver, la plantation aura lieu en mai à 8 ou 10 cm de profondeur, dans un sol perméable et à exposition ensoleillée. Les bulbes seront rentrés en octobre et hivernés au sec et à l’abri du gel.
=>A mettre peut-etre en pot la première année ?

freesia
Freesia

Elles ne mesurent qu’une trentaine de centimètres. Elle est très peu rustique au gel (-3 à -5°C). On l’installe en pot, jardinières, massifs, rocaille. On le cultive surtout comme fleurs à bouquets.

La fleur

La période de floraison est suivant le mode de culture. Les freesias restés en terre durant l’hiver fleurissent plus précocemment en Avril-Mai.
Les bulbes (rentrés en hiver) plantés au printemps fleuriront en plein été.

Les fleurs de freesia sont attirantes par leurs couleurs (blanc, jaune, orange, rose, rouge, violet, pourpre…). Elles sont surtout caractérisées par leur parfum très subtil, frais et sucré rapellant celui du jasmin.

Plantation et multiplication

La terre de culture sera surtout drainante (légèrement sableuse et humifère). Les freesias se plairont indiféremment au soleil ou à la mi-ombre mais surtout à l’abri du gel le long de la maison par exemple.
On plantera les bulbes en Avril à 7-8 centimètres de profondeur et espacé d’une dizaine de centimètres. La multiplication s’effectue en divisant les bulbilles dès les feuilles séchées.

Culture et entretien

Après la plantation on arrose peu et on désherbe. Dès la fin de floraison on coupe les fleurs fanées. On laisse les freesias sécher sur place et en région froide, on les hiverne au sec.

=> en jardiniere ? et en panier…

Familles nombreuses de narcisses

Article pour les archives : photos des familles nombreuses de narcisses, pour savoir où les diviser cet été. Lire la suite »