Archive pour février 2010

Le meuble four en quatre parties

Episode 32 sur 36 de la saison cuisine

On y croyait plus mais enfin, ayé, le meuble four est fini. Toutes les étapes…

Le meuble

Le fameux meuble four : première découpe des éléments, en fonction des dimensions d’un four standard et d’une paire de tiroirs ikeke. Verdict : trop haut.

Simulation  à 110m avec planches et cartons. Encore trop haut. 107 ? Validé ! Donc le jour où on voudra mettre un four standard (celui de Karine est nettement plus petit, il sera au large là), il faudra découper la façace d’un des tiroirs.

Le meuble étant coincé entre deux autres, j’ai innové avec un meuble pas fixé, pas collé : les côtés sont enquillés dans le fond avec des tourillons, la tablette du milieu tient avec des bitoniaux vissés (ceux fournis pour la colonne, y’en avait en trop), celles du dessus (comme ce sera caché par le plan de travail, je ne m’embête même pas avec une tablette pleine, je mets deux tablettes récupérées, elles sont juste de la bonne largeur, avec les encoches pour les bitoniaux déjà faites, c’est royal) avec des bitoniaux simples. Le fond n’est même pas cloué, il tient un peu par l’opération du saint Esprit (et par le trou de la prise). Trois équerres IKEA pour fixer le meuble au mur (quand même), et c’est tout.

Le socle

En attendant j’ai fait le socle : je rappelle la fameuse astuce pour les pas doués comme moi qui malgré les centreurs arrivent encore à percer 2mm à côté. C’est pas la peine d’essayer d’élargir le trou, ça ne marchera pas. La méthode infaillible : enquiller un tourillon, paf un coup de marteau sur la tête pour bien l’enfoncer, zzzi un coup de Multi (ou de scie sauteuse pour ceux qui n’ont pas tué la leur) pour le couper au ras de la planche, et on recommence à percer en décalé (pis cette fois on teste avant d’être arrivé au bout, c’est plus facile de rectifier en cours de perçage).

Comme j’ai remis la main sur mon grand serre-joint, je peux faire tenir le temps de l’encollage de façon présentable (et pas avec des sangles comme j’ai dû le faire notamment pour le meuble range-bouteilles).

Le plus drôle c’est qu’une fois mis en place il est trop profond d’un côté, ça a fini avec un grand coup de scie en travers des deux côtés qui finalement se chevauchent… Au moins ça améliore la circulation de l’air chaud. Oui car pour que l’air chaud du four s’évacue le jour où on aura un four encastré (je sais, la chaleur monte, mais là elle aura pas d’autre choix que de descendre), j’ai prévu de percer largement la tablette sur laquelle il repose et la planche du bas du meuble. Dès à présent, j’ai fait des petits trous sur le haut du socle et percé les socles des meubles adjacents, sur le côté et en façade. Donc si après avoir traîné dans notre cuisine vous avez chaussettes qui sentent la tart aux pommes, pas d’inquiétude, c’est normal ;o))

La prise

J’ai profité du temps libre pour calculer la position des tiroirs et si oui ou non la prise du four gênerait. Ho que j’ai bien fait… elle peut pas être plus gênante là où elle est. Je fais mes petits calculs pour savoir où la mettre, je m’empare de la scie cloche, qui pète, et zut, un truc de plus sur la liste de courses.

Impatiente, je finis avec celle du perfo. Le trou est un peu trop grand, c’est pas à refaire. Je défais la boite, la mets dans le nouveau trou, refais les connexions, et fixe au plâtre un rond de Fermacell dans l’ancien trou. Et je m’occupe du meuble : découpe, troutrous pour les grands tiroirs et la tablette, et premier essayage avant de placer le petit tiroir.

Et… « Léo tu es un boulet »…

Je sais pas comment j’ai fait mon affaire mais la nouvelle prise est trop basse. Et pas un peu : trois bons centimètres. Ahem.

Donc on profite de la nouvelle voiture pour aller acheter une scie cloche, on REfait un trou, et on redéplace tout. Là c’est bon, ouf.

Le plan de travail

J’ai décidé de débiter ma chute de 2m en trois morceaux et de les associer. Comme il est fixé aux etagères, cela demande finalement de fixer celles-ci un peu mieux qu’avec juste des taquets (ben oui, ca bouge, et ça c’est pas bien). Plutôt que de mettre des équerres, je me suis essayée à mettre des tourillons et faire une encoche. Après pas mal d’essais j’ai fini par en avoir un de fixé de chaque côté, ouf.

Donc ouala, fini. On va enfin pouvoir finir les crédences de ce côté : comme on voit sur la photo, la découpe autour du meuble est faite ; plus qu’à rectifier autour de certaines prises (le rail en alu c’est joli mais ça décale tout d’1mm), et coller.

Aménagement du sous-sol et du bureau

C’est bien de récupérer des meubles à gauche et à droite, mais il commencait à être temps de mettre un peu d’ordre dans le sous-sol. C’est chose faite, même si ça se voit pas forcément au premier abord… (j’ai dit un peu d’ordre ;o)

Un peu d’aménagement dans la buanderie (c’est pas là où est la MAL, c’est là ouske l’eau arrive dans la maison…) : une petite chape sable/chaux/ciment dans le coin pour remettre le sol à niveau, quelques dalles de moquette, et on y va : deux meubles surfrigo sont fixés au mur (avec de la sueur et du sang, n’est-ce pas Karine ?) dans le prolongement des étagères existantes. Dessous iront des étagères à crémaillère, en attendant y a pris place un petit banc.

A côté, les étagères que j’avais achetées à une brocante (et qui étaient dans l’atelier pour l’instant) puis l’arrivée d’eau. Le canapé peut être installé le long du mur restant (toujours sur des carrés de moquette, on aime notre confort), prêt à être monté et ouvert pour des nuits estivales au frais (je sais c’est pas de saison mais on prévoit), avant le grand bazar chaises-tapis-croquettes-peintures-planches. Une petite palette permet d’accueillir les gros sacs (ciment, chaux, enduit…)

Dans l’atelier, l’espace ainsi dégagé est aussitôt occupé par un long buffet bas récupéré près de la gare, qui est vite pris d’assaut : le plus possible de cartons dessus, et le contenu de six autres dedans, arf ! ca fait du bien.

Le but ultime étant  de… descendre encore les cartons qui sont dans le bureau, pour le rendre à nouveau accessible… mais ça faut encore trouver le courage, parce qu’ils sont super lourds…

Edit du 21 février :

Ayé, c’est fait ! Bureau vidé de ses cartons (je ne dis pas bureau vidé tout court, parce qu’avec ses quatre plantes dont un immense ficus il fait encore plutôt encombré…)

Edit du 3 mars :

Mardi, profitant que Karine est rentrée plus tôt du boulot, on a démonté le « buffet » de l’ancienne cuisine (un meuble bas un peu dans le même genre que celui que j’ai récupéré, quoique moins large et… de moins bonne qualité) et on l’a installé dans la buanderie, à côté de l’étagère à peintures. Il rentre au cm près…

Le but est à la fois d’emménager le sous-sol (« emménager le sous-sol », pour nous ça veut dire : mettre des étagères et des meubles pratiques pour pouvoir entasser le bordel dedans et dessus, le long des murs plutôt que par terre ;o) et de vider cette pièce pour pouvoir en faire notre nouvelle chambre (puisque dans l’ancienne je vais attaquer incessament sous peu l’isolation, donc poussière, tasseaux, laine de bois, Fermacell…)

Pour pouvoir l’amener là il a fallu libérer tout ce qui trainait dans l’escalier du sous-sol et sur le chemin : à deux ça va quand même plus vite (quand il faut descendre un truc, comme j’ai la flemme, je le mets dans l’escalier, le long du mur. Soit on le descend « en passant » quand on va faire une lessive ou chercher une bière, soit on fait une « emptying session » quand on ne peut plus passer…). Un coup de balai et waou ca change de visage ! Je mets pas de photo sinon So’ va encore se moquer ;o)

Dernier (I hope) voyage à Ikea aujourd’hui, j’y ai pris une bibli KILBY, le premier prix (25 euros) en largeur 60 (67 en fait) : coincée dans le bureau entre le radiateur et la pompe de l’aquarium, elle accueille tout ce qui trainait un peu partout dans cette pièce, youpie. De l’autre côté, une bibli BESTÅ à prix réduit vient remplacer le meuble à médocs et accueille les ordis en bas et pas encore grand chose en haut mais ça va venir. J’ai aussi redressé et taillé notre ficus, qui attend avec impatience d’être introduit dans le salon

Et si vous trouvez que sur les photos c’est le bordel, ben essayez d’imaginer comment c’était avant ;o))) c’est ça une maison pas très grande où se retrouvent à la fois le contenu de deux appartements, et des travaux de rénovation, avec le matos que ça suppose (à commencer par les paquets d’isolant bois qui nous prennent le garage et la moitié d’une chambre…)

Finitions dans la cuisine

Episode 31 sur 36 de la saison cuisine

Tiroirs, carrelage, bar, évier et coin lave-vaisselle : encore du progrès

A côté de la plaque ;o)

Suite à la visite du réparateur Darty, le lave-vaisselle s’est retrouvé à gauche (plus pratique pour bosser sur le siphon). Le petit meuble est donc passé à sa droite. Et forcément, ça passe plus.

Pour éviter qu’il n’embarque le tuyau de gaz, je l’ai largement ouvert à l’arrière et au-dessus. Malgré tout, les tuyaux avaient du mal à trouver leur place (à leur décharge, il y a l’arrivée d’eau, l’évacuation et le gaz). Les blocs de bois qui tiennent le bas du bar n’aidaient pas non plus : j’ai donc rogné celui de gauche pour faire une place aux tuyaux d’eau. Et j’ai raccourci le meuble de quelques centimètres, à la limite des trous pour les bitoniaux porte-étagères. Ouf, ça rentre. On va rigoler le jour où ce sera un vrai lave-vaisselle de 60, moi je dis…

A l’usage je me suis rendue compte qu’on avait vraiment besoin d’une série de crochets pour ranger tous les machins qui prennent une place folle sinon (fouet, spatules, chinois, poignées de casseroles…) et que les trois que j’ai mis à mon tiroir à couteaux c’est vraiment pour faire joli, ou pour une manique : en effet, avec le porte couvercles déjà les couvercles sont limite confortables, alors on ne peut rien rajouter.

Comme on est parties pour avoir de superbes bars, donc pas vraiment besoin d’un range bouteilles, ni une ni deux j’ai sacrifié les trois casiers du haut, et bricolé un truc avec une glissière de récupération et quelques chutes de découpes : et hop une glissière porte-crochets (plus qu’à trouver les crochets) porte-machins.

Admirez au passage le tiroir range-couteaux, avec sa façade sur mesure et sa poignée tout comme sa copine en-dessous. La porte du meuble haut est fini de peindre (trois couches) et vernir (deux couches) mais elle ne pourra être installée que quand je serai retournée chez les suédois chercher les charnières que j’ai oubliées (une seule couche mais une belle… ;o)

Aimons-nous sous les Vié

Carrelage sous l’évier, donc, pour pouvoir remplir un seau tranquille.

Et SUR l’évier

Une barre au-dessus de l’évier, et deux carreaux (le cabochon de rab et un carreau de mosaique) font un motif en fuite avec l’interrupteur. Les plantes ne resteront pas là, elles attendent la barre du bar…

Bar Mondrian

Le bar, justement, progresse : le panneau du bas derrière la lave-vaisselle, est fini. Le challenge était de faire un système d’étagères entièrement démontable sans outil, pour garder un accès facile et rapide au « pool technique » eau-gaz. C’est chose faite avec un tiroir en bois, deux étagères en palettes et quelques petits taquets. De la peinture blanche, noire, bleue, rouge et jaune, un peu de patience… et voila. Il y a une mise en abîme, car un des vases sur les étagères est justement un vase Mondrian :o)

Petit hack des tiroirs

Un petit hack tout bête des tiroirs IKEA : les façades débordant assez largement sur le bas, on perdait cette place. Et comme les petits tiroirs ne sont vraiment pas hauts on ne pouvait rien mettre, parfois à 1cm près. Centimètre dont j’ai décidé de me débarrasser.

Donc sachez-le, vous pouvez très bien gagner 12mm (pas tellement plus) sur vos tiroirs, en perçant les meubles et les façades un peu plus bas que prévu. Je l’ai fait sur le grand tiroir, puis j’ai attaqué le grand du dessus (celui du surmeuble) : là je n’ai gagné que 8mm mais j’en ai profité pour le décaler un peu à gauche (il accrochait le meuble four). C’est quand même pas mal de bazar pour pas grand chose, pas sur que j’aie le courage de faire les deux petits…)

Sur la photo, en haut le décalage d’origine, en bas après le hack.

Emplettes

Ho, presque rien. Hier j’ai trouvé une remplaçante à ma scie sauteuse défunte, encore une SKIL, mais un modèle pro cette fois-ci, 750W, 10cm de capacité de coupe dans le bois et des petits gadgets qui seront peut-être utiles : éclairage (comme j’aimerais l’avoir sur la scie circulaire celui-là) et soufflage de la sciure. D’occase sur leboncoin.

Sur le même site et à un prix défiant toute concurrence, un très beau hublot en laiton, de quoi commencer un joli décor de bateau dans notre future salle de bain.

Et comme si ça ne suffisait pas, aujourd’hui nous avons acheté… une voiture ! La jolie Kangoo verte du fils du voisin est à présent la nôtre. La voici (oui, il neige encore) : elle a un coffre énaurme, plus de problèmes pour rapporter des trucs-machins encombrants. Chic chic chic.

Edit du 21 : ça commence très fort avec la récupération d’un buffet bas complet, un aller-retour en Belgique faute de train (Dieu ce qu’elle consomme !) et l’achat d’une (non, deux) pergolas à un prix défiant toute concurrence (on pourra enfin sortir dans le jardin en août !).

Il nous a fallu également acheter une galerie pour pouvoir transporter les plus grandes barres, mais là encore on a trouvé une bonne occase en furetant sur leboncoin.

Un peu de déco

Un grand ménage dans le séjour (25 planches et des tas de trucs et machins descendus au sous-sol) et une impression d’espace qui fait un bien fou :

Une orchidée offerte par Fatima qui fait trop classe sur notre fond framboise :

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