Archive pour janvier 2010

mise en service de la cuisine

Des meubles avec des poignées qui se remplissent (les meubles, pas les poignées), le début des finitions : ça y est, bien que pas tout à fait finie, la cuisine est en service !

Meuble surfrigo

On continue le IKEA hacking avec un meuble surfrigo doté d’une porte s’ouvrant vers le haut : bizarrement, ce système d’ouverture vers le haut n’est proposé chez les suédois que pour les meubles hauts horizontaux en 70×40 ou 92×40 (profondeur 37), le meuble surfrigo standard, de largeur 60 (et profondeur 60), s’ouvrant avec une porte de côté (donc de 60cm de large, hyper pratique).

Et encore plus bizarrement, alors que le moindre meuble de cuisine est vendu en 7 colis, avec ce système il n’y en a qu’un : caisson, charnières spéciales (qui prennent une place folle) et même étagère en verre de 66cm de long, tout est dans la même boite.

Mais rien ne se perd : j’ai donc utilisé les charnières, que j’ai montées sur le caisson surfrigo acheté par ailleurs (il suffit de percer les 4 trous qui manquent pour fixer les charnières ). Au niveau de la porte, j’étais encore embêtée par les trous précreusés pour les charnières, mais la fixation prévoyait 4 points d’attache, pas trop grave si sur un des côtés seuls 3 sur 4 sont effectivement vissés, le 4e tombant dans le trou.

Cats’ poo-box

L’étagère en verre servira de crédence arrière pour la plaque de gaz, et le caisson a été utilisé pour tenter de faire des WC présentables à nos chats, qui sont malheureusement plus douées en terrassement qu’en balistique, et projettent leur sable dans toute la SDB du bas.

On se battait avec un manque de place criant sous le lavabo (là où est la caisse), j’ai fini par faire ce qu’on aurait du faire dès le début : retirer la colonne de faïence pour dégager un espace plus raisonnable. On peut à présent placer un meuble de 70×40, voire 70×50 en découpant le haut pour passer le siphon.

J’ai testé avec le caisson en 40, ça va elles s’en sortent (la caisse est un modèle réduit : une bassine avec des bords très hauts. Reste, pour se protéger des projections de sable et cacher le tout, à installer une porte : pour plus de praticité, la porte 70×40 sera découpée en deux, fixée de chaque côté par des charnières, et l’une d’elle sera percée d’une  »entrée des artistes » pas trop visible (ou au contraire complètement assumée, avec un petit rideau rouge et un file de chats qui attendent devant pour une dédicace ;o))).

Mais ça, c’est pas encore fait, parce que le système des charnière invisibles, ben c’est pas pratique à installer quand on n’a pas les trous : j’ai pas de mêche de 22, et les scies-cloches commencent à 26. Donc pour l’instant c’est en attente…

Meuble hauts : 1

Opération réduction de la profondeur (25 au lieu de 35, histoire de pas se cogner la tête dedans) du meuble haut 92×40 : pour m’éviter des percements hasardeux (sans colonne pour la perceuse, j’suis vraiment pas douée pour percer droit), j’ai refixé à l’intérieur, en haut et en bas, le bout que je venais de couper. Je récupère donc le système du bitoniau rond qui serre le tourillon en métal, et permet à la fois que ça tienne et que ce soit démontable : je n’ai qu’à percer sur les montants des côtés les deux trous pour les tourillons bois et métal.

En plus, je récupère le décroché (pour le fond), ce qui me fait un modèle pour le recréer (au Multi). Décroché qu’il me faut d’ailleurs tailler tout autour du meuble pour pouvoir mettre le fond : ce sera de loin de plus long et le plus chiant. A noter qu’il ne faut faire les trous pour les équerres de fixation au mur qu’après avoir taillé ce tour, car ils s’alignent avec l’intérieur, et non l’extérieur. Là moi j’ai dû les aligner sur l’extérieur (et donc couper le fond), et le meuble est plaqué bien moins franchement au mur : je ne referai pas l’erreur avec le grand meuble. J’ai bien sûr pris la précaution de repercer avant montage les ptits trous tous les 32mm pour les taquets d’étagères.

Une découpe pour les prises, et une petite encoche pour laisser sortir les éclairages : la lampe pour la plaque est fixée (récupération d’une lampe rose à Karine), reste à faire la réglette pour le plan de travail : ce sera une réglette NON complètement désossée (vendue pour 40cm -c’est marqué sur la boite !-, elle en fait plus de 42, j’ai donc dû tailler dans le vif pour pouvoir l’installer. Le tube de néon, lui, ne fait que 30cm de long… Le tout après désossage n’est pas très présentable mais c’est pas grave : ce sera caché par une avancée en bois (façon « éclairage indirect » super classe ;o)

Finitions

Au passage sur la première photo vous avez découvert les poignées des meubles : pas facile de trouver un modèle sympa en trois tailles (tiroirs de 40, 60 et 80). On a fini par trouver notre bonheur chez Leroy.

Une visite chez les suédois : échange standard du rail du tiroir de 80 qui ne s’alignait pas avec les autres, remboursement du plan de travail (remarque : la découpe de la plaque de gaz s’est fendue elle aussi, au même niveau que là où le plan s’est fendu quand je l’ai fixé : donc ma vis n’a peut-etre pas aidé, mais il y avait déjà une faiblesse certaine à cet endroit ; ça fait donc deux plans fendus sur trois…), achat de plein de trucs dont des tiroirs pour la colonne, qu’on a pu enfin finir (ave deux poignées, une pour faire joli en haut et une qui sert vraiment au milieu…), un plafonnier rond que j’ai fixé provisoirement (moi je parie que dans un an il est encore là) pour l’éclairage comme une grosse lune sur notre mur rouge, une porte pleine pour le dernier meuble haut qui n’en avait pas encore (celui-là).

Malgré ma super liste vue et revue, j’ai réussi à boulettiser : j’ai encore oublié les charnières. D’autant plus con que j’ai pensé à prendre les ralentisseurs… En attendant, je ponce, apprête, peins en rose et vernis la dite porte, ainsi que la façade (recoupée) du tiroir à couteaux : tout ce coin sera en portes pleines framboise, de bas en haut.

Grosse déception avec les séparateurs de tiroirs par contre : les motifs imposés sont malpratiques au possible, et surtout n’envisagent que de découper les tiroirs en profondeur (dans le sens de la largeur, donc). Or quand on a des tiroirs de 80 en profondeur 35, c’est évidemment la largeur qu’on veut découper…

Karine ayant marqué son territoire en nettoyant les meubles, étagères, et tiroirs, on peut les remplir petit à petit, et s’habituer à prendre quelques repas en bas, devant la cheminée. L’absence du meuble four (ou plutôt du four lui-même) devient criante, et donc la priorité pour la semaine suivante…

Le semaine suivante, donc…

Celle-ci a été un peu secouée, donc pas de meuble four fini : j’ai fait les découpes des montants, pluka (haha !) faire les trou-trous pour les assembler.

Par contre, j’ai avancé plein de trucs pas prioritaires du tout :o) :

  • gros rangement de la zone de bricolage du séjour (on revoit encore un petit bout de parquet de plus, houé !!!), et un peu moins de bazar qui traîne grâce à l’achat d’un second caisson à brico à roulettes ((HELMER))
  • installation d’un câble dans le salon (réalisée à 75% : la dernière fixation est tombée derrière le piano… mais ça ne nous a pas empêchées d’installer le tissu sur les parties déjà attachées !)
  • réalisation d’un meuble-bar côté séjour, avec une porte en panneau de menu, récupéré devant un bar). Le dessus sera en caisse à champagne retaillée, à suivre
  • j’ai aussi commencé à installer un câble d’éclairage de l’arche, dont l’inter sera juste à côté de la boîte de champagne (chez nous, tout est au millimètre…)

Fermacell : grrr…

Sur le bord de l’arche côté plaque, j’ai découvert il y a quelques temps une superbe fissure tout le long de la jonction Fermacell/BA13, du sol au plafond… C’est décidément bien merdique le Fermacell, niveau finitions. J’ai donc prestement dégainé le voile de verre, découvert que la colle à toile de verre est organique (dans le grand pot j’ai une couche de moisissure verte et une odeur assez semblable à celle qu’on retrouve sur un pot de crème) : donc transvasement dans plein de récipients hermétiques plus petits (toutes les boites de café y sont passées). Pour pas qu’on tombe dessus par erreur j’ai badigeonné de la peinture à tableaux et écrit dessus à la craie : j’aimerais bien me faire des boites comme ça pour la cuisine avec de vieilles boites hautes en métal, ça fait sympa je trouve.

Donc, disais-je, voile de verre, puis enduit de lissage, troutrous pour les câbles d’éclairage, installation des câbles (à tendre) :

au jardin en janvier

J’ai profité du dégel et de deux jours sans pluie pour oeuvrer au jardin hier et aujourd’hui :

  • bouillie bordelaise sur les pommiers, poiriers et rosiers de l’arrière. Taille des mêmes.
  • taille de quelques framboisiers et bouturage de ces morceaux
  • jardin de devant : plantation des derniers bulbes d’iris de Hollande et de quelques pots : machin panaché à côté de son copain ; à côté, une marcotte de forsythia, la marcotte de groseiller à fleurs, des aster, des primevères que j’ai divisées. J’ai également mis la menthe, le muguet et la mélisse, qui étaient dans une grande jardinière, dans le parterre rond : pas de danger qu’elles s’échappent. Le contenu de deux jardinères (elles nous encombrent le passage dans le garage) est également passé de ci de là dans les plates-bandes : des giroflée, des iris et des hémérocalles.
  • Un pot avec une giroflée (ou plus vraisemblablement une mauvaise herbe, car il n’y avait pas de giroflée dans ce pot) avait cassé : j’ai replanté celle-ci, et découvert les trois bulbes d’iris orange avec plein de bébés bulbilles.  J’ai replanté deux des bulbes, mais le troisième et les bébés ont atterri dans un autre pot, orange. Comme au fur et à mesure que je bêchais j’expulsais des arums d’Italie, j’e nai fait un pot, des foi que ça intéresse quelqu’un…

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La grande épopée du lave-vaisselle qui ne lavait plus

Episode 30 sur 36 de la saison cuisine

Une série de fuites et de dysfonctionnements nous ont obligées à appeler un réparateur Darty. Verdict : remplacer le flexible (il l’a fait), le robinet (filetage trop court, impossible de visser le flexible correctement) et rallonger le tuyau d’évacuation (trop bas, d’où siphonnage en cours de lavage, d’où panne ou vaisselle incomplète).

Nous avons donc eu le plaisir de rappeler notre cher plombier de cet été pour réclamer. J’ai adoré la réponse, on dirait du Sarko : tous les robinets sont pareils (pas de chance y’a deux modèles, celui de notre MAL  a un filetage correct, mais mais mais…  il est vendu 1 euro plus cher que l’autre : je pense que tout est là…), et le tuyau trop court et sans siphon c’est fait exprès parce que parait que je ne savais pas comme j’allais brancher mon lave-vaisselle. Comme ce qui l’embête depuis le début c’est justement que je sais très bien ce que je veux, au cm près, et que même en étant derrière lui toute la journée j’ai pas réussi à l’obtenir, je trouve ça très fort. Pis c’est évident que dans le doute on met un truc trop court (que si on veut le rallonger il faudra du tuyau, un manchon, de la colle) plutôt que trop long (qu’il suffit d’un coup de scie pour raccourcir), et vraiment le plus court possible (30cm…), et qu’on ne met pas de siphon… bref pourquoi faire un truc propre et tout de suite prêt quand on peut faire sale et inutilisable ?

Comme en plus l’était vachement pressé pour me donner un RDV, j’en ai pris un quand même (pis je serai pas là, ça lui fera les pieds), je me suis rendue dans ma GSB préférée pour acheter le robinet-qui-n’existe-pas, une potence, un siphon, un coude et un manchon… et j’ai plongé sous le plan pour voir comment enquiller tout ça dans le peu d’espace qui reste à présent que j’ai placé tout autour meubles et prises…

Quelques essais plus tard, je suis arrivée à ça :

Pas super pratique, hein ? J’ai donc du m’y résoudre : ça va, mais ça irait encore mieux si je remontais de quelques centimètres la boite 32A qui est sur le chemin (on comprend mieux avec la photo suivante : juste au-dessus de l’évacuation installée par le plombier, il y a la grosse boite d’arrivée pour le fil 3G6 32A de la plaque).

Donc c’est reparti : vider le meuble de 50, démonter sa porte (plus lourde que le meuble lui-même avec la tablette à petit-dej), décrocher le meuble (sans arracher le tuyau de gaz qui est plaqué dessus). Démonter la prise, refaire des trous-trous un peu plus haut. Pis tant que j’y suis à m’em…, j’en ai profité pour rajouter une prise sous celle du lave-vaisselle (genre pour des éclairages sous le bar, ou autre…). Là c’est bon, on peut plus rien rajouter dans ce coin…

Reste plus qu’à mettre robinet et siphon, mais là on a la place de mettre le robinet droit… Pour le robinet, une petite séance de filasse (avec toujours l’inévitable bouletisation « je fais un super boulot… et je me rends compte que je ne suis pas sur le bon filetage… ») , et pour l’évacuation, là j’ai pas fait la même bêtise que pour l’évier, j’ai collé mes bouts petit à petit, sans tourner, et j’ai gardé pour la mise en place un petit qui rentre dans un grand… donc même pas besoin de coller. J’ai remis le meuble, renquillé tout le monde, et c’est bon !

Attention quand même à ne pas trop serrer l’arrivée du lave-vaisselle, car quand on veut le desserrer (par exemple pour défaire le paquet de noeuds laissé par le mec de Darty, alimentation, évacuation et alim électrique tout ça bien mélangé et emmelé…) ça entraine le robinet, qui se met à fuir, or pour passer la clé pour le revisser il faut… virer l’arrivée, qui gêne. Bref, on court au garage pour couper l’eau plus bas, on remonte là-haut resserrer le kiki au robinet, on défait les noeuds, et on remet tout en place calmement. Ouf !

Edit du 22 : première vaisselle aujourd’hui, impec. Yes !

Un peu de déco

Entre courses IKEA pas cher et idées rigolotes :

On a caché un peu partout dans la maison nos moches ampoules avec des boules en papier de riz, Dans la chambre-bureau on accroché au mur  un plafonnier (ça rend bien, du coup on va en acheter d’autres pour remplacer les appliques actuelles, mochissimes) et une horloge que j’ai désossée pour ne garder que le mécanisme. L’aquarium est bien mis en valeur par un fond de papier peint vert anis à feuilles. En attendant que l’on refasse la chambre, je l’ai juste fixé provisoirement avec des punaises.

Dans l’entrée : en attendant de réaliser un meuble d’entrée sur mesure, on improvise rapidement : une patère, un porte-manteau en branche de troëne (si !), un meuble à chaussures, un miroir, un petit siège pliable, des casiers, un tableau, et voilà !

Je tente à présent de redonner au séjour (qui change soudain de visage sans le frigo en plein milieu !) un visage présentable, avant de le réattaquer (un mur à isoler, deux à tapisser). Ca commence bien : j’ai réussi à faire coulisser la gaine bleue du radiateur. J’ai pu a cette occasion découvrir une grosse fissure dans le parquet, due à une lame qui a décidé de partir en balade.

La cuisine côté mur Nord

Episode 29 sur 36 de la saison cuisine

Du côté du grand mur ça progresse aussi :

  • 3e couche de peinture framboise faite : on ne voit plus rien de la peinture métallique mais elle fonctionne encore : comment tiennent donc ce chat et ces fleurs ? :o))
  • la colonne est fixée au mur avec sa porte et ses corbeilles. Les tiroirs donnent lieu à une grande séance de logique Shadok, mais on va en venir à bout (je dois juste repasser acheter des tiroirs). Il est temps : les chats ont appris à ouvrir le placard où nous rangeons les denrées « sensibles » : saucisson, pain, brioche, chaque nuit est l’occasion d’une descente…
  • j’ai poncé le côté du grand plan de travail (et donc rehuilé), Karine m’a aidée pour le fixer : il a fallu retirer à nouveau les meubles, une fois le plan de travail fixé ils ne voulaient plus rentrer, on a un peu insisté mais c’était vraiment juste. Heureusement j’ai pu passer à travers les surmeubles, en retirant les tiroirs, pour desserrer les vis de la cornière arrière, et les resserrer en position plus haute.
  • J’ai donc pu enfin finir les meubles de 80cm : nettoyer les portes de verre, leur mettre des poignées, installer les tablettes et les tiroirs (sans poignées, on n’a pas encore fait notre choix) : un des tiroirs ne veut pas chanter avec la chorale, petit mot au SAV des suédois pour leur demander comment l’aligner…
  • les crédences en bois sont prêtes, il me manque juste la colle pour les fixer au mur (et, si je trouve, un rail pour faire comme la FASTBO) à présent que j’ai siliconé tous les plans
  • le frigo a été mis à sa place en urgence car on devait dégivrer la partie congélo en urgence aussi (porte restée mal fermée…) : on a transféré le contenu dans le congélo du sous-sol, déplacé toutes les planches qui s’appuyaient dessus et hop !

Poussez, c’est une cuisine !

Episode 28 sur 36 de la saison cuisine

Hauts les coeurs avec l’évier

D’abord, on se fait plaisir : j’ai fixé sur l’arche la petite horloge « chats » que nous avons reçue pour Noël.

Ensuite, brevet de connexions avec pâte et filasse obtenu avec mention, malgré zéro explication trouvée dans mes bouquins, dont un de plomberie, super. Donc je donne la manip, pour les ceusses qui cherchent :

  1. rayer le filetage avec une scie ou une lime (ça j’l'ai pas trouvé toute seule, c’est un vrai plombier qui me l’a montré),
  2. prendre une mèche de filasse (pas trop petite) et l’enrouler dans le filetage, dans le sens du serrage (donc de la bouche vers le fond, en suivant les filets) : le tour courant doit plaquer et faire tenir le tour précédent
  3. mettre de la pâte d’étanchéité (truc verdâtre pas ragoûtant), toujours dans le sens du serrage, pour faire tenir tout ça
  4. enquiller le truc et serrer à la main puis à la clé à molette
  5. la filasse doit normalement empêcher de visser jusqu’au blocage, sinon c’est qu’y'en a pas assez.

J’ai donc mis en amont des robinets, à la place des bouchons mis par le plombier :

  • côté eau chaude, une petite vanne d’arrêt 1/4 de tour
  • côté eau froide, attention : une vanne, un té de dérivation avec d’un côté une grande vanne 1/4 de tour et un angle (ca fait un robinet, et oui, c’aurait été plus simple d’en mettre un tout simple mais j’en ai pas trouvé en 12/17), de l’autre un mamelon mâle/mâle pour retomber sur mes pieds pour connecter le flexible du robinet de l’évier

Tout ça pour remplir un seau de façon pratique sans se faire ch… dans l’évier (alors qu’on a déjà une douchette mais bon, d’expérience c’est quand même plus pratique comme ça). Ca nous fait donc en tout 6 connexions à la filasse (5 d’un côté, 1 de l’autre). Pas peu fière de ne pas avoir une seule fuite…Par contre, on note un p’tit souci  : ça asperge un peu autour. Il faudra envisager de carreler le mur pour le protéger des projections. Enfin, le tuyau de cuivre n’étant pas fixé au mur, ça branlait un peu quand on utilisait le robinet. J’ai réussi à retrouver dans mon barda deux colliers pour les fixer, et j’en ai profité pour faire la liaison équipotentielle.

J’ai fixé l’évier au plan de travail grâce aux machins ad hoc, le distributeur de liquide vaisselle est vissé, et j’ai mis en place l’évacuation sur le siphon (tubes PVC de 40, colle, manchon, angle).

Enfin, avant d’installer le robinet, parce qu’il gêne pour la manip sinon, j’ai installé la crédence Ikea FASTBO. Voici d’ailleurs la manip pour la découper, je voyais des articles très alarmistes sur internet mais avec un peu d’attention on peut faire un travail très propre.

Comment découper une crédence FASTBO

Prendre sa scie sauteuse, lui monter sa plus fine lame à métaux, et la régler sur la vitesse la plus lente. Bien caler la plaque pour pas qu’elle vibre, l’attaquer sur l’envers et y aller tout doucement. C’est long mais tant pis, ne pas pousser, laisser la scie avancer à son rythme. Comme c’est un dérivé de plexi, faire une pause dès que la lame chauffe. Chez moi ça faisait tous les 15cm à peu près. Et prévoir l’arrivée : à 10cm du bout, attaquer depuis l’autre bout et bien viser pour que les coupes se rejoignent.

J’ai donc fait une plaque de 36cm de haut et 50cm moins un pouième de large (50 pile ça faisait trop collé à l’interrupteur). Après ça j’ai découpé les rails métalliques, les ai repercés parske les trous tombaient trop près du bord d’un côté et dangereusement près des tuyaux d’eau de l’autre (rappelez-vous : l’inter est tout à côté des tuyaux. Merci Karine qui m’a évité de faire une grosse bêtise), et j’ai tenté de les installer. J’ai du enlever le plan de travail pour percer les trous du rail du bas : c’est ça d’avoir une grosse perceuse ;o), puis les ennuis ont commencé avec le rail du haut.

En effet, comme le plombier a fait un travail pas propre cet été quand il a encastré les tuyaux (on voyait les annelures de la gaine…), j’ai dû cacher ça avec de l’enduit et, forcément, au final  le mur n’est pas droit. Pas grand-chose, mais bien sûr avec le rail de crédence qui prend la tangente (au sens mathématique), on ne voit que ça. J’ai tout tenté pour le plaquer au mur, plusieurs types de colles… Il a fallu me rendre à l’évidence : faut une vis.

J’ai donc pris ma plus petite mèche (du 4, acheté récemment), désactivé la perforation, et j’ai percé, tout doucement, avec une trouille comme j’ai jamais eu, prête à m’arrêter dès que je tomberais sur un bout de plastique. Et ben, j’ai du tomber pile entre les deux tuyaux, parce que… rien. J’ai pas trop insisté non plus hein, ma plus petite cheville s’est fait raboter un bout pour rentrer. Mais résultat je peux mettre une petite vis, et ça tient, plaqué au mur, non mais !

Une fois le support de gauche achevé (voir plus bas), j’ai pu fixer le plan de travail (au mur et aux côtés) avec plein de petites équerres, le siliconer (silicone transparent et scotch), fixer la crédence dans son rail, fixer le robinet, le connecter aux flexibles.

Les finitions

Un peu de déco-aménagement : j’ai installé les porte-torchons, poncé le bord du plan pour essayer d’estomper les traces de brûlure de la scie. Pas complètement parti, mais je ne pourrai pas faire mieux je crois. J’ai donc dû re-huiler à cet endroit, bien sûr…

Et j’ai enduit le support côté entrée : on voit sur la droite de la photo de gauche comment il était avant d’être enduit. Sauf que pour cacher les deux goulottes électriques, j’ai mis des petits bouts de BA13 et de l’enduit, et ça faisait mieux de tout enduire.

Puis j’ai ciré l’enduit pour le protéger (cire de récupération « déchetterie », jaune, ça tombait bien. Sur la photo le flash a fait des taches blanches, mais c’est jaune partout) et fixé un arbre en fer forgé,
suspendu à deux vis.

Plan lutte contre le froid : 2e salve

Porte d’entrée

Contre le filet d’air qui passe entre la porte et le bâti, rien de tel que les boudins. C’est moche comme tout et il faut ruser au passage des serrures… J’ai complété l’installation par un rideau (le premier qui me tombait sous la main, en attendant le modèle classieux en velours des restaurants…)
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La logique IKEA…

On m’avait prévenue, pourtant. A force d’entendre mes proches, d’une voix inquiète : « Le montage d’une cuisine IKEA en solitaire sans assistance ? T’es sure ? Tu ne préfèrerais pas reprendre le parachute, plutôt ? », j’aurais dû m’en douter.

Mais bon. Les BILLY ne me posent pas de problème, les EFFECTIV, grâce à un coup de pouce de Karine, sont maîtrisés. Les caissons FAKTUM, quand t’en es au troisième, tu le montes en 5 minutes, et après avoir vaincu les tiroirs, les crédences FASTBO, les façades HARLIG/ARLIG (ceux qui se sont fait avoir au changement de version comprennent) ou ASKOME et m’être aventurée dans le hors-piste du IKEA-hacking (socles sur-mesure de 6cm au lieu des pieds hideux et inutiles de 16cm, surmeuble à tiroir, tiroir à couteaux, horloge, et à venir éclairages NON complètement charcutés et caissons FAKTUM raccourcis), je pensais ne plus rien avoir à craindre. A part un plan de travail qui pête, mais ça, c’est fait.

Haha, petit scarabée, tant que tu n’as pas tenté le montage d’une colonne à rangements coulissants, tu ne sais rien. Tu n’as pas touché du doigt la petite soeur de la logique Shadok, j’ai nommé : la logique IKEA.

Prenons un objet A (un tiroir), qui peut se monter soit avec un objet B (une facade de tiroir), soit avec un objet C (une facade intérieure plastique), soit avec un objet D (une grande porte), qui lui-même peut avoir un autre usage (en porte, donc).

Soit un meuble à monter, composé de quatre A, deux C et un D.

Où ranger la notice et les éléments INDISPENSABLES au montage de A avec D ?

Une petite histoire pour réfléchir.

Après avoir monté avec succès (et assistance, j’ai triché pour le coup) le caisson de 2m17 (oui, quand même) sur son socle sur mesure, l’avoir troué là où il faut pour passer la prise du frigo, l’avoir accroché au mur (encore du hacking, tiens, paske mes montants de bois n’étaient pas au bon endroit), avoir monté la porte du haut et une corbeille, je m’attaque toute guillerette au montage des tiroirs du bas. Le principe, c’est : le tiroir du haut et le tiroir du bas sont fixés à une façade de porte, les autres tiroirs ont une façade intérieure en plastique.

Je prends donc ma porte (j’ai bien demandé aux vendeurs si c’était bien une porte qu’on achetait, et pas un autre modèle, de la même dimension, à usage de façade de tiroir, j’ai même vérifié sur leurs cuisines de démonstration : c’est le bon truc), je prends mon tiroir, je prends les bitoniaux qui servent à fixer le tiroir à la façade… bing, une des deux fixations tombe dans le trou prévu pour les charnières. Je mesure dans un sens, dans l’autre, je peste contre l’absence de gabarit de perçage (heureusement que j’ai encore une façade de tiroir, pas encore monté, pour me servir de modèle), rien à faire : le tiroir du bas ne peut pas, en l’état, être fixé à la porte.

Bon, me dis-je, déçue mais volontaire, ben c’est pas grave : je lui mets une façade intérieure plastique, et c’est celui du dessus qui tiendra la porte, na. Je prends donc le plastique qui emballe la façade de mon tiroir…. Qu’est-ce que c’est que tous ces trucs-machins, ce gabarit de perçage (!) et cette notice de 30 pages ?

Deux aspirines plus tard (oui parce que pour économiser les frais de traduction, les notices sont sans paroles, alors 30 pages de shemas, faut s’accrocher) : ces pièces sont pour monter un tiroir sur une porte… donc SANS UTILISER cette façade.

Oui, vous avez bien lu : ils ont mis les pièces et la notice pour faire un trucs dans le seul élément qu’on n’utilise pas pour cela (puisque c’est SOIT la façade, soit la porte, vous avez suivi ?).

Le pire, c’est que j’ai vraiment failli passer à côté, car il existe deux types de tiroirs (et donc deux types de façades) : des hauts et des bas. Le système est avec les façades hautes. Or je pensais ne mettre que des façades basses, et accrocher les tiroirs hauts à la porte. Je n’ai pris une façade haute qu’en me disant « On verra bien, pour une fois que c’est pas en rupture je le prends au cas où, au pire je la ramènerai… », rien à voir avec une illumination…

Re-neige

et pas un peu… avec le vent, il y en a jusque sur la première marche de l’escalier, sous la marquise. Tout est recouvert de dix bons centimètres, qui protègent les plantes du gel : les températures descendent vers -7, -10… Les records de 1985 ne sont pas loin. Le plan de lutte contre le froid s’intensifie…

Du romarin enneigé, et un petit sapin de… pois de senteur !

SDB : la touche finale…

le rideau de douche !

Après la métamorphose de notre salle de bains en camaïeu gris clair à foncé-rose-framboise-volutes, le rideau de douche bleu à poissons faisait tache.

Aucun de ceux croisés lors de nos divers shopping bricolage Leroy Merlin- Castorama n’allait.

C’est à l’occasion de notre séjour de Noël à Barcelone que nous sommes tombées nez à rideau avec « ze one », « lo unico » : un rideau de douche style mosaïque de rose-framboise-gris. Qui va tip top-pile poil avec les couleurs des murs.