Sous le compteur moche, le beau
Le nouveau compteur a ressemblé pendant plusieurs mois à un paquet de nouilles : il y avait toujours plus urgent que la connexion. Comme le soir venu je ne peux plus faire ni peinture ni enduit, et qu’en ce moment le soir arrive de plus en plus tôt, j’ai fini par m’y mettre petit à petit.
D’abord, ranger les spaghettis dans l’ordre et les fixer (j’y ai laissé une boite entière de cavaliers). Dans les gaines qui viennent par le pilier pour passer sous l’évier, deux arrivaient trop à ras du bord et m’auraient gênée pour faire le meuble de la GTL : j’ai cassé le plâtre et je les ai coincés bien au fond avec des clous le temps de les resceller. Sous le tableau sont fixés en attente les cables réseau, le 3G6 de la plaque pour le jour où on en a une, et le surplus de fils « parce qu’on en a jamais trop » (‘spa, Kerbiloute ?). Le circuit de la MAL et celui du lave-vaisselle rentrent dans le tableau par en-dessous plutôt que par la droite. Avant/après (oui je sais, c’est assez subtil) :
Puis déshabiller les câbles (merci le jokari !). Enfin ouvrir le tableau et c’est parti pour le jeu des disjoncteurs. Les peignes du haut étant trop longs d’un cran, je les ai raccourcis, puis j’ai mis des DD 16A pour occuper les places vides (j’en ai acheté 10 d’un coup, donc forcément pour l’instant j’en ai un peu de trop, mais à 50 euros la boite ça ne se refusait pas). Comme ça je ne les cherche pas, et si j’ai besoin d’un circuit il est prêt, j’ai pas tout à défaire. Sont d’ailleurs d’ores et déjà prévus :
- un circuit pour alimenter
- la prise chantier (celle qui pendouille élégamment en bas, là),
- une prise intégrée au tableau en troisième ligne (j’ai pas compris à quoi ca peut servir, mais comme je l’ai trouvée à 30 centimes dans une brocante et que j’ai la place…)
- une prise interne à la GTL pour brancher le téléphone
- éventuellement une prise sortant en bas de GTL pour brancher un aspirateur…
- un circuit avec voyant pour alimenter deux prises internes à la GTL : modem et routeur Wifi. On est d’accord qu’à terme on n’aura plus que le modem, et un joli tableau de communication pour avoir le réseau en RJ45 et le téléphone oukon veut et donc plus de Wifi (j’aimerais éviter les ondes. Sauf que de toute façon je reçois celles d’au moins 5 réseaux Wifi à part le mien : mes voisins…). Mais ce à terme, je sens que ça va être dans quelques années. Donc en attendant on Wifise. Mais uniquement quand on en a besoin. D’où un circuit à part qu’on coupe quand on ne s’en sert pas. Et relié à un voyant, qui s’allume donc pour dire « y’a de l’internenette ».
Bref, tout est prêt (tout sera prêt quand j’aurai installé les dites prises) pour envisager la remontée du pôle téléphonique du sous-sol vers le RDC. Youpie !
Le circuit d’éclairage provisoire de la cuisine a été déporté tout en bas avec la MAL, histoire que ce soit facile de le désactiver.
Le gros boulot était d’installer la deuxième ligne avec les nouveaux circuits : four, frigo, prises cuisine et prises cuisine ET séjour (pas fait, celui-là), et deux circuits d’éclairage. Tout est en place, mais ce n’est pas sous tension. Au bout de la deuxième ligne, le fameux voyant (je l’avais acheté pour
me faire un rappel « attention, un des circuits d’éclairage du sous-sol est allumé » mais c’est un peu compliqué, on verra plus tard.
Va et vient couloir
Sinon, j’ai enfin fini l’encastrement du va-et-vient du couloir. Avec une énorme entorse à la norme : comme je fais une saignée depuis le plafond, elle fait plus de 2m. Et comme je la fais dans le mur de refend (porteur), j’avais moyennement envie de tailler dans les briques sur toute cette hauteur. Mais l’épaisseur de plâtre n’était pas suffisante pour une gaine de 16 et la couche de plâtre par-dessus. Après bien des tergiversations, j’ai décidé d’encastrer… une petite goulotte. Bah oui, elles sont bien plus plates

















Le super circuit électrique
Les murs sont tellement fins que lors du percement des boites l’embout de la cloche ressort côté chambre, oops… Encastrement des boites (le repiquage n’étant pas possible dans la dernière prise, je rajoute une boite de dérivation en bas de mur, c’est pas plus mal pour l’indépendance des éléments). Au passage je redécouvre qu’avec ces boites on ne fait pas ce qu’on veut : les fils ne peuvent arriver par les côtés, et par le fond c’est 16mm max. La boite du bas me demandera une patience de Sioux, mais heureusement j’ai affiné ma technique sur les deux précédentes : encastrement de la boite seule avec des bouts de gaine (technique apprise lors de la 


